Lucenay-lès-Aix

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Lucenay-lès-Aix
Lucenay-lès-Aix
Vue de Lucenay-lès-Aix
Blason de Lucenay-lès-Aix
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Nièvre
Arrondissement Nevers
Intercommunalité Communauté de communes Sud Nivernais
Maire
Mandat
Jean-Yves Forest
2020-2026
Code postal 58380
Code commune 58146
Démographie
Gentilé Lucenayais
Population
municipale
980 hab. (2018 en diminution de 2,49 % par rapport à 2013)
Densité 18 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 42′ 16″ nord, 3° 29′ 05″ est
Altitude Min. 202 m
Max. 242 m
Superficie 55,05 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Moulins
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Decize
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Lucenay-lès-Aix

Lucenay-lès-Aix est une commune française située dans le département de la Nièvre, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de la Nièvre.

Lucenay-lès-Aix se trouve dans le sud du département, à 15 km au sud de Decize, à la limite du département de l'Allier. Elle appartient au canton de Dornes et à l'arrondissement de Nevers. La Nièvre atteint son extrémité sud sur le territoire de la commune.

Lucenay-lès-Aix porte le code Insee 58146 et est associée au code postal 58380. Elle se situe à une altitude de 215 mètres environ. Sa superficie est de 56 km2.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

Le terrain communal est situé au-dessus de bassin houiller du Sud Nivernais, le gisement de houille le plus important d'Europe.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par principalement deux rivières, l'Ozon à l'Ouest et l'Acolin à l'Est.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Lucenay-les-Aix (comme Lucenay l'Evèque) devrait son nom au culte de Lucine selon un auteur[1]

Pour d'autres[2], le nom de Lucenay, comme ceux de Lucenat et de Lucenay-en-Valet qui se rencontrent dans ce pays boisé, limite du Bourbonnais, y placeraient la forêt Leccenna, dont Aimoin signale la vaste étendue sur les confins des Bituriges et des Arvernes[3]

Concernant les Aix, la terminologie peut venir soit des eaux, (Aigues, acquas) selon un courant classique[4] soit selon d'autres auteurs de haies (Ahaie, "aujourd'hui bois à Lucenay les Aix, cité en 1231"[5]

Luciniacum, Luciniacus : Lucenay les Aix (les Aix signifierait les Haies)[6] ce qui peut être corroboré par certains actes (cf infra) qui mentionnent régulièrement Lucenay les Hayes.

Villages, hameaux, lieux-dits, écarts[modifier | modifier le code]

  • Les Arnoux, au sud du village.
  • Le Mouroux, au nord-est (Anciennement le village de Montmouroux)

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lucenay-lès-Aix est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[7],[8],[9].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Moulins, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 64 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[10],[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

Lucenay-les-Aix se situe aux confins des territoires de trois peuples celtiques: Les Eduens, des Arvermes et des Bituriges[12],[2].

On a découvert une hache polie en jaspe (époque celtique)[13]

Une voie gallo-romaine passe par la commune.

Ont été découvert en 1925 des saumons de fer sur la propriété d'Auzon à la limite de la commune de Gennetines[14].

À la Cour-du-Bois, il subsiste une motte féodale (oppidum selon Geoportail)

Au XIIe siècle, il existe un couvent augustinien (fondé en 1130)[6] relevant de l'abbaye Saint-Andoche d'Autun.

Lucenay les Aix est mentionné dans différents actes:

  • 1129, bulle du pape Honorius II qui met sous la protection du Saint-Siège le monastère de Saint-Martin et indique les principales possessions qui en dépendaient.dont les deux églises de Lucenay-les-Aix, Saint-Romain et Saint-Genès[15]
  • 1271 Hommages rendus aux Comtes de Nevers par Guyot de Beaulmont, écr, au nom de sa femme Marguerite, fille de feu Gui Breschard, pour les maison et fief de Véiro, avec toutes ses appartenances à Lucenay, en présence de Robert, évêque de Nevers[16]
  • 1322 Hommages rendus aux Comtes de Nevers, pour la seigneurie de Lucenay-les-Aix, par les personnes dont les noms suivent : Guyot Pioche, damoiseau, seigneur de Lucenay-les-Hayes, pour la maison de la Cour-du-Bois de Lucenay[16]
  • 1300 Le Comte de Nevers vient diner à Lucenay les Aix chez Hugues Pioche[17]
  • 1351 Hommage de Gui Pioche, chevalier, au Comte de Nevers pour sa maison de Lucenay les Aix
  • 1347 Hommage d'Agnès de Malvoysine, femme du précédent
  • 1361 Hommage de Jean Pioche, chevalier, seigneur d'Onay et Lucenay-les-Aix
  • 1374, Hommage du même, pour la maison-fort de Lucenay
  • 1406 Hommage de noble homme jean de Montjournal, pour les terres de Lucenay-les-Haies et Drapey
  • 1408, Hommage de Jean Pioche, chevalier, seigneur de Lucenay
  • 1437, Philibert et Antoine Pioche, écuyers, frères, enfants et héritiers de feu noble seigneur Jean Pioche, chevalier pour la Cour-du-Bois et autres biens
  • 1464, Jeanne Pioche, dame du Boys, Odile et Antoine de Monjeu, frères, pour la moitié de Lucenay
  • Une demoiselle Philippe du Meuble, déclare au terrier de Bessay, en 1491, les terres que tient à Lucenay son mari, Philippe d'Aglan, écuyer, « absent du pays et servant le roy en la guerre de Bretagne[12]
  • 1575 Jacques d'Aiguilly, seigneur de Lucenay-les-Aix, fils et héritier de feu Louette de.Varigny, pour, la seigneurie de Lucenay,
  • 1596 Philippe Gentil est seigneur d’Aglan et d’Ozon[16] Les seigneurs de Lucenay sont la famille des Gentils (voir sources en 1600) également seigneurs de Toury et du Bessay. Voir la plaque funéraire citée infra.
  • 1626 Les seigneurs de Cossaye et Ris sont ainsi désignés[16]: "Antoine des Gentils, chevalier de l'ordre du roi, seigneur et baron de Lucenay-les-Hais, la Cour-du-Bois, Montjournal, Agland, Beize, et par moitié de Cossaye et Rix, demeurant à Lucenay, en sa maison de la Cour du Bois"
  • 1644 Anne Des Gentils, chevalier, baron de Lucenay-lès-Aix, du Bessay et autres places[18]
  • 1668 Léonard des Gentils, chevalier, seigneur de Lamenay, Craux, Rix et par moitié de Cossaye, demeurant au château d'Aglan, paroisse de Lucenay[19]

Limites administratives[modifier | modifier le code]

Par acte passé à Paris en septembre 1389[20] il est décidé de mettre fin aux conflits territoriaux entre le duc de Bourgogne et le duc de Bourbon et de définir les limites des deux duchés, la limite est donc définie à Villeneuve (sur Allier) et son territoire, Chevagnes[12], Dornes, Lucenay-les-Aix et Gannay pour ensuite prendre les limites de la Bourgogne. Cet acte n'a pas pour autant fait cesser les troubles entre la Bourgogne et des bandes au service du Roi qui perdurèrent encore des décennies.

Lucenay les Aix, bien qu'en Nivernais, fait ainsi partie sous l'ancien-régime de la généralité de Moulins. Ainsi du fief d'Auzon et d'Aglan[2] qui figure pour Lucenay les Aix sur le Sommier de la Généralité de Moulins[21]. le Notaire Royal de Lucenay les Aix au XVIIIieme siécle relève ainsi du bailliage de Saint-Pierre le Moutier mais de la sénéchaussée du Bourbonnais.

La confusion quant aux limites perdure encore au moment de la convocation aux Etats-généraux de 1789 où la paroisse de Lucenay les Aix (Comme Aurouer et Toury-Lurcy) comparurent à la fois dans le bailliage de Nevers et de Moulins[22]. De même lorsque le maire de Moulins François Charrier habite au château d'Auzon en 1838, il le mentionne son habitation comme faisant partie de l'Allier.

Lucenay possédait trois églises: celles de Saint-Gervais (à la Celle) et de Saint-Genest (ancien emplacement de la pharmacie), qui disparaissent pendant la Révolution, et celle de Saint-Romain à Lucenay, dont le bénéfice simple est en 1766 au prieur et curé de l'abbaye Saint-Martin de Nevers : Pierre Canivest (Rouen.1715-St.Martin de Nevers le )[23].

Bien avant la révolution industrielle, des tuileries s'implantent à Lucenay, et s'ajoutent aux activités de ferronnerie. Les tuileries des Voidoux et des Méchins disparaissent, et celle des Coquats cesse de fonctionner en 1939.

Entre 1790 et 1794, la commune absorbe les communes voisines de La Celle-les-Lucenay et Lucenay-Saint-Romain. La nouvelle commune ainsi formée porta provisoirement le nom de Bourg-la-Réunion[24].

Au XIXe siècle, cinq moulins produisent de la farine dont le Moulin d'Aglan (sur la rivière l'Acolin) et le Moulin Méchin (sur la rivière l'Ozon). Seul le moulin de Dardault fonctionne encore, et fournit la farine à nos boulangers. Une usine d'ampoules pharmaceutiques a été ouverte en 1964.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1989 mars 2008 Robert Tuloup    
mars 2008 mai 2011 (démission) Pascal Lacroix    
juillet 2011 mars 2014 Joëlle André    
mars 2014 juillet 2020 Jean Marc Fonverne    
juillet 2020 En cours Jean Yves Forest    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Lucenay-lès-Aix s'appellent les Lucenayais.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[26].

En 2018, la commune comptait 980 habitants[Note 3], en diminution de 2,49 % par rapport à 2013 (Nièvre : −4,36 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1911 1871 1771 4971 4731 6741 5791 7531 800
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 0162 1092 4902 3602 5432 7732 6012 6262 540
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 5332 5172 3021 9791 8551 7971 7681 6771 554
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 6281 5541 4191 2181 1391 0481 0501 0501 051
2013 2018 - - - - - - -
1 005980-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28]. |recens-prem=20.)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Églises[modifier | modifier le code]

Lucenay possédait trois églises : celles de

  • Église Saint-Gervais (à la Celle) disparue pendant la Révolution
  • Église Saint-Genest (emplacement de l'ancienne pharmacie) disparue pendant la Révolution
  • Église Saint-Romain. Ancienne chapelle du prieuré qui est contigu à l'église subsistante, fin XIe siècle. Abside alternant arcs cintrés et arcs en mitre. Vitraux du XIXe siècle, épi de blé et grappe de raisin en grisaille, figuration de style art nouveau. Clocher du XVe siècle. Ouverte tous les jours[29]
  • Liste des curés de Saint-Romain :

(liste non exhaustive)

  • Liste des curés de Saint-Genest

(liste non exhaustive)

Patrimoine industriel[modifier | modifier le code]

Lucenay-les-Aix disposait de quatre moulins à eau :

  1. Moulin d'Aglan
  2. Moulin Dardault
  3. Moulin Méchin
  4. Moulin Moineau

et de trois tuileries:

  1. Tuileries des Méchins
  2. Tuilerie des Voidoux
  3. Tuileries des Coquats (arrêt en 1939)

Châteaux[modifier | modifier le code]

Mentionnés mais non subsistants: La Cour-du-bois, Aglan

Selon l'annuaire des chateaux[30]:

  • Auzon, Château d'Auzon : château et fief, commune de Lucenay les Aix, Auzon, 1636, registre de Cossaye. Fief de la châtellenie de Decize qui donne son nom à un ruisseau affluent de la Loire lequel arrose les communes de Lucenay les Aix et de Cossaye. Le vrai nom de ce lieu est Auzon.

Fief attesté par des archives du XVe siècle, confirmé par un avis du Conseil d’État de 1804, Auzon s’est étendu sur plusieurs communes et faisait partie du Bourbonnais jusqu’à découpage de la France en département où ses terres furent divisés sur la Nièvre et sur l’Allier.

Un château dont, aucun plan n'a été retrouvé avant la Révolution, était un château au XVIIe siècle et au XIIIe siècle composé, selon les différents actes de vente (1771, 1787), d’un corps principal et d’une tour. Les différents actes ne font état que de l’intérieur, description des différentes pièces et de la chapelle aujourd’hui disparue (il n’en est plus fait mention après 1786).

Le parc du château a été redessiné par le comte de Choulot au XIXe siècle et contient des essences rares.

  • Lucenay, (dans le bourg)

Patrimoine classé[modifier | modifier le code]

Sont inscrits au Patrimoine :

  • Plaque funéraire de Philippe des Gentils, seigneur d'Aglan (dans l'église) Monument historique[31] ;
  • Photo château d’Auzon[32].

Économie[modifier | modifier le code]

  • une usine d'ampoules pharmaceutiques (depuis 1964) qui a appartenu à Alcan Packaging et à Rio Tinto Alcan appartient aujourd'hui à Nipro Pharmapackaging France [34] emploie environ 80 personnes.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Théodore de Banville (1823-1891), poète français, a longtemps résidé à Lucenay.
  • Paul Touvier, qui a été caché par un vétérinaire local[réf. nécessaire][Quand ?].
  • Christine Renard (1929-1979), écrivain de science-fiction, née à Lucenay.
  • Claude B. Levenson
  • Dareste de la Chavanne (Antoine-Elisabeth-Cléophas), historien français[35], né à Paris, d'une ancienne famille lyonnaise, le 28 oct. 1820, mort à Lucenay-lès-Aix (Nièvre) le 6 août 1882. Il enseigna l'histoire successivement au collège de Rennes, au collège Stanislas à Paris, à la faculté des lettres de Grenoble (1844), puis à celle de Lyon (1849), dont il devint doyen en 1865. Nommé recteur de l'académie de Nancy en 1871, il fut transféré à Lyon avec le même titre en juil. 1873. Accusé d'avoir favorisé l'établissement de l'université catholique à Lyon au détriment des facultés de l'Etat, il fut mis en disponibilité le 8 décembre 1878. On lui doit une Histoire de France qui se distingue, des ouvrages du même genre, par son exactitude, et qui a remporté, en 1868, le grand prix Gobert (Paris, 1865-1873, 8 vol. in-8; un neuvième volume, ajouté à la 2e édit. publ. en 1879, contient un rapide tableau des événements depuis 1830). On cite encore de lui Eloge de Turgot (Paris, 1846, in-8) Histoire de l'administration en France depuis Philippe-Auguste (Paris, 1848, 2 vol. in-8); Histoire des classes agricoles en France depuis saint Louis jusqu'à Louis XVI (Paris,1853, in-8 2e éd., 1858)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Morlon, Louis-Albert, Promenades en Morvan, Nevers, (lire en ligne).
  2. a b et c Aubert de La Faige et Roger de La Boutress, Les fiefs du Bourbonnais, Moulins, , Tome 2.
  3. Mémoires de l'Académie des sciences, arts et belles-lettres de Dijon, Dijon, Académie de Dijon, , p.470.
  4. Georges Cousin, Études de géographie ancienne, Paris, Berger-Levrault, , p. 439.
  5. Comité des travaux historiques et scientifiques, Bulletin philologique et historique jusqu'à 1610 du Comité des travaux historiques et scientifiques, Paris, , p. 174.
  6. a et b Michel de la Torre, Villes et villages de France, Nièvre, Paris, Deslogis-Lacoste, , 76 p..
  7. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 1er avril 2021).
  8. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 1er avril 2021).
  9. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 1er avril 2021).
  10. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Moulins », sur insee.fr (consulté le 1er avril 2021).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 1er avril 2021).
  12. a b et c Litaudon, Marie, Histoire du canton de Chevagnes, Moulins, .
  13. Commission instituée au ministère de l'Instruction publique et des Beaux-Arts, Dictionnaire archéologique de la Gaule : époque celtique, Paris, Imprimerie nationale, 1875-1923, 2 vol. (4-476 p.-55 pl., 785 p.) p., p. 120.
  14. Société d'émulation du Bourbonnais., Bulletin de la Société d'émulation du Bourbonnais : lettres, sciences et arts, Moulins, (lire en ligne), T 28.
  15. Crosnier, Augustin-Joseph, Les congrégations religieuses dans le diocèse de Nevers, Nevers, Michot, , 614 p. (lire en ligne).
  16. a b c et d Marolles, Michel de, Inventaire des titres de Nevers de l'abbé de Marolles : suivi d'extraits des titres de Bourgogne et de Nivernois, d'extraits des inventaires des archives de l'église de Nevers et de l'inventaire des archives des Bordes, Nevers, Impr. de Fay, , 416 p. (lire en ligne).
  17. Société nivernaise des lettres, sciences et arts. Auteur du texte, « Documents sur l'administration du Comté de Nevers au XIIIe siècle, par M.II. de Flamare », Bulletin de la Société nivernaise des lettres, sciences et arts,‎ , p. 545.
  18. Comte de Soultrait, Armorial historique et archéologique du Nivernais, Nevers, Michot, .
  19. sciences et arts Auteur du texte Société nivernaise des lettres, « Bulletin de la Société nivernaise des sciences, lettres et arts », sur Gallica, (consulté le 15 mars 2021).
  20. René de Lespinasse, Le Nivernais et les contes de Nevers, Paris, , 648 p. (lire en ligne), p. 66.
  21. Ce sommier est aux archives municipales de Moulins et consultable en ligne
  22. Armand Brette, Recueil de documents relatifs à la convocation des États généraux de 1789, Paris, 1894-1915, p. 522.
  23. Nicolas Petit, Prosopographie génovéfaine, répertoire biographique des chanoines réguliers de Saint-Augustin de la Congrégation de France 1624-1789, Librairie Droz, 2008, 596. p.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Lucenay-lès-Aix », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le 5 août 2012).
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  29. Dépliant touristique du diocèse de Nevers, Visitez les églises de la Nièvre, Pastorale Tourisme & Loisirs, 2013
  30. La Fare, Armand, Annuaire des Châteaux et des départements, Paris, Publications La Fare, .
  31. Ministère de la Culture (France), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (archives photographiques) diffusion RMN
  32. Ministère de la Culture (France), Base Palissy
  33. Michel Ravelet, « La France se remet au charbon », Géomètre, no 2030,‎ , p. 46 - 47 (ISSN 0016-7967).
  34. « Nipro Pharmapackaging France » (consulté le 3 janvier 2020).
  35. La grande encyclopédie : inventaire raisonné des sciences, des lettres et des arts., Paris, H. Lamirault, 1885-1902 (lire en ligne).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Georges de Soultrait (Jacques Hyacinthe Georges Richard de Soultrait), Dictionnaire topographique du département de la Nièvre comprenant les noms de lieu anciens et modernes, rédigé sous les auspices de la Société nivernaise des lettres, sciences et arts, Nevers, Société nivernaise des lettres, sciences et arts
  • Société française pour la conservation des monuments historiques, Séances générales par la Société française pour la conservation des monuments historiques, Derache,
  • Paulin Fay, Dictionnaire géographique de la nièvre: nomenclature des villes, villages, hameaux ..., I.M. Fay, imprimeur de la préfecture, , 213 pages p.
  • Nicolas Jules Henri Gourdon de Genouillac, Dictionnaire des fiefs, seigneuries, châtelleries, etc. de l'ancienne France,

Lien externe[modifier | modifier le code]

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