Luc Dagobert

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Luc Dagobert
Portrait par Yan' Dargent.
Portrait par Yan' Dargent.

Nom de naissance Luc Siméon Auguste Dagobert
Naissance
La Chapelle-en-Juger près de Saint-Lô
Décès (à 58 ans)
Puigcerdà (Drapeau de l'Espagne Espagne)
Origine Royaume de France Royaume de France
Arme Infanterie
Grade Général de division
Années de service 1755-1794
Conflits Révolution française
Commandement Armée des Pyrénées orientales
Faits d'armes Bataille du Col de la Perche
Bataille d'Olette
Bataille de Peyrestortes
Hommages Nom gravé sous l'Arc de triomphe de l'Étoile, 33e colonne.
Monument à Mont-Louis (Pyrénées-Orientales)
Famille Dagobert

Luc Dagobert, dit « Dagobert de Fontenille[1],[2] », né le au château de La Grande Communière à La Chapelle-en-Juger près de Saint-Lô (Manche), mort le à Puigcerdà (Espagne), est un général de la Révolution française.

Famille[modifier | modifier le code]

Luc Dagobert est un membre de la famille Dagobert, appartenant à la petite noblesse normande[2]. Il est le fils de Jeanne Campain et de Gabriel Dagobert, seigneur de la Bretonnière, officier dans le régiment Colonel-Général dragons.

Luc Dagobert épouse le à Cascastel, Jacquette de Pailhoux de Cascastel, fille de Joseph Gaspard de Pailhoux de Cascastel, conseiller au Conseil souverain du Roussillon et de Jeanne de Caussat de Castelmaure, dont une fille : Jeanne Dagobert, née le et morte le à Saint-Lô, mariée le avec Pierre Yver (1768-1826), député de la Manche.

Carrière militaire[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Dagobert commence sa carrière militaire comme lieutenant au régiment de Tournaisis le et participe aux campagnes d’Allemagne de 1757 à 1762 et de Corse en 1768 et 1769[1].

Le , il devient capitaine commandant la compagnie du lieutenant-colonel. Titulaire d’une compagnie le , il passe par incorporation au régiment Royal-Italien le . Il est ensuite capitaine commandant le , major le , major du bataillon de chasseurs royaux du Dauphiné le [1].

Période révolutionnaire[modifier | modifier le code]

Rallié à la Révolution française, Dagobert devient lieutenant-colonel le , colonel du 51e d’infanterie le , maréchal de camp provisoire et commandant l’avant-garde de l’armée du Var le . Confirmé dans son grade et employé à l’armée d’Italie le , il est affecté à l’armée des Pyrénées orientales le . Le , il est nommé général de division. Commandant des troupes cantonnées depuis Olette jusqu’à la Garonne le , il devient général en chef provisoire de l’armée des Pyrénées orientales le . Il cesse ces fonctions le du même mois, puis est suspendu par les représentants le . Réintégré et employé à l’armée des Pyrénées orientales le , il est nommé commandant de la division de Cerdagne le [1].

Dagobert meurt peu après à Puigcerdà, bourg espagnol situé à la frontière française, le et est plus tard inhumé au cimetière Saint-Martin de Perpignan sous une pyramide en compagnie du général Dugommier, général en chef de l'armée des Pyrénées orientales au moment de la mort de Dagobert et qui est lui-même tombé sept mois après Dagobert à la bataille de la Sierra Negra.

Hommages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]