Louvre Abou Dabi

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Louvre Abou Dabi
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Le musée en construction en janvier 2015

Informations générales
Type
Ouverture
Surface
24 000 m2
Site web
Bâtiment
Architecte
Localisation
Adresse
Coordonnées

Le Louvre Abou Dabi ou Louvre Abu Dhabi, selon la translittération retenue par le musée dans ses publications officielles en français [1], (en arabe : لوفر أبوظبي), est un musée inauguré le 8 novembre 2017 et ouvert au public le 11 novembre, dont la création procède d'un accord intergouvernemental signé le entre la France et l'émirat d'Abou Dabi, que le musée du Louvre installe dans une architecture confiée à l'architecte français Jean Nouvel[2]. Il est une composante d'un district culturel en cours de constitution sur l'île de Saadiyat où il doit côtoyer trois autres musées, toujours en cours de construction, une antenne de l'Université de New York, un palace et des résidences de luxe.

Histoire[modifier | modifier le code]

Origine du projet[modifier | modifier le code]

Maquette des projets d'édifices sur l'île de Saadiyat, avec au premier plan la coupole du futur musée du Louvre Abou Dabi.
Maquette des projets d'édifices sur l'île de Saadiyat, avec au premier plan la coupole du futur musée du Louvre Abou Dabi.

Dans le cadre de la création d'un district culturel sur l'île de Saadiyat (« île du bonheur ») à Abou Dabi, le gouvernement des Émirats arabes unis s'est tourné vers la France pour la réalisation et le développement d'un musée universel.

Le projet est initié par Abdallah ben Zayed Al Nahyane, ministre de la Culture et de la communication qui souhaite « Un Louvre comme au Louvre de Paris, avec des nus, des Christs, des artistes juifs, des miniatures persanes, tous ces chefs-d'œuvre qui font l'admiration du monde. ». Il le présente à l'émir Khalifa ben Zayed Al Nahyane et au prince héritier Mohammed ben Zayed Al Nahyane, qui l'approuvent, en partie par intérêt géopolitique[3].

En juin 2005, des discussions sont engagées entre l’Émirat et Henri Loyrette, directeur du Louvre, réticent au projet, puis avec Philippe Douste-Blazy, ministre des Affaires étrangères au sein du gouvernement de Dominique de Villepin. « Enthousiasmé »[3] par le projet, le président Jacques Chirac conclut quelques mois avant la fin de son mandat un accord intergouvernemental qui sera co-signé, le [4],[5],[6] par le Sultan ben Tahnun Al-Nahyan et Renaud Donnedieu de Vabres, ministre de la Culture. Cet accord organise une opération de coopération culturelle sur trente ans et prévoit que le musée portera le nom de Louvre Abou Dabi.

Le projet architectural revient à Jean Nouvel, concepteur du musée du quai Branly.

La France est chargée d'une mission de conseil dans les domaines de la conception et la réalisation du bâtiment et est chargée de l'élaboration du projet scientifique et culturel du musée. À partir de l'ouverture du musée et pour les dix années suivantes, le Louvre Abou Dabi recevra en prêt des œuvres issues des collections françaises (300 dans les premières années, puis 250 et 200). De même, pendant quinze ans, la France fournira annuellement au Louvre Abou Dabi quatre expositions. Enfin, elle aidera le musée à se constituer une collection propre destinée à remplacer les œuvres prêtées par les musées français.

Les Émirats arabes unis (EAU) se sont engagés à verser des contreparties de l'ordre de 965 millions d'euros sur trente ans[7], qui bénéficieront au musée du Louvre et aux autres musées partenaires de l'opération. Pour mettre en œuvre cet accord de coopération culturelle, la France a créé une structure spécifique, l'Agence France-Muséums dont sont actionnaires quelque douze des principaux établissements culturels français.

Construction[modifier | modifier le code]

Après 5 mois de chantier et la pose de 4 536 pieux, l'entreprise allemande Bauer International a terminé fin août 2010 les travaux de fondation du musée[8]. Le cabinet britannique d'ingénierie Buro Happold a veillé à l'étanchéité, le musée étant construit sur une île. Selon le promoteur gouvernemental Tourism Development & Investment Company (TDIC), le musée de 24 000 m2 avec sa coupole ajourée de 180 m de diamètre imaginée par les Ateliers Jean Nouvel à Paris devait ouvrir en 2015[8].

Le , TDIC, le maître d'ouvrage du musée, annonçait une révision du calendrier de construction, sans fournir de nouvelle échéance[9]. D'après le quotidien émirien Gulf News, ce retard serait dû à une réorientation prudente des investissements du gouvernement d'Abou Dabi[10]. En réalité, selon le Journal des arts, l'ouverture est attendue fin 2017, à la suite notamment des retards dans l'installation de la coupole et la mise en eau des canaux que surplombe le bâtiment[11].

Inauguration et ouverture[modifier | modifier le code]

Ayant pris plusieurs années de retard[7], le musée ouvre ses portes au public le . L'inauguration officielle, à laquelle participe le président français Emmanuel Macron, a eu lieu le 8 novembre [12]. L'ouverture est suivie d'une semaine de festivités et de débats avec les directeurs des musées venus du monde entier.

Acquisitions[modifier | modifier le code]

Banquet des noces de Cupidon et Psyché, par Jean Decourt, émail peint en grisaille sur cuivre (exemplaire du Walters Art Museum).
Don Pedro de Tolède baisant l'épée d'Henri IV (1820), par Jean-Auguste-Dominique Ingres.
Les Enfants luttant (1888), par Paul Gauguin, acquis en 2010.
Nature morte au cabas et à l'ail, par Édouard Manet, acquis par le musée en 2009.
La Partie de bésigue (1881), par Gustave Caillebotte, acquis en 2009.

Depuis début 2009, le Louvre Abou Dabi a commencé à acquérir des œuvres pour sa collection permanente. La collection compte actuellement environ six cents œuvres de l'Antiquité au XXIe siècle[13] dont les œuvres suivantes  :

  • Du IIe millénaire av. J.-C. au IIe millénaire av. J.-C.
    • Princesse de Bactriane, fin du IIIe millénaire av. J.-C. - début du IIe millénaire av. J.-C., Asie centrale, chlorite pour le corps et la coiffe, calcite pour le visage, hauteur 25,3 cm, acquisition en 2011[14].
  • Ier millénaire av. J.-C.
  • Du Ier siècle au IXe siècle
    • Bodhisattva debout (Maitreya?), IIe siècle - IIIe siècle, région du Gandhara (peut-être Sahr-i-Bahlol ou Takht-i-Bahi), Pakistan, schiste, hauteur 136 cm, acquisition en 2009[14].
    • Fibule aquiliforme de Domagnano, seconde moitié du Ve siècle apr. J.-C., Italie, or, grenats, coquillage, hauteur 12,1 cm, larguer 6,4 cm, acquisition en 2009[14].
    • Amphore à figures noires et son couvercle représentant le combat d’Héraklès et du lion de Némée et Dionysos entouré de satyres vers 520 av. J.-C., Grèce, terre cuite peinte, hauteur 38,2 cm, diam. 17,2, base 12,8 cm.
    • Tête de Bouddha, VIe siècle apr. J.-C., Chine du Nord, dynastie des [Qi du Nord], hauteur 50 cm, longueur 33 cm, profondeur 28 cm, cm, marbre blanc.
    • Boîte octogonale, milieu du VIIIe siècle apr. J.-C., Chine, dynastie Tang, bois de kaya, placage d'écaille de tortue, incrustations de nacre et de perles d'ambre peintes, diamètre 38,2 cm, acquisition en 2009[14].
  • Du Xe siècle au XVIe siècle
    • Shiva dansant, seconde moitié du Xe siècle, Inde du sud (Tamil Nadu), Période chola, bronze.
    • Section du Coran mamelouke (sourates 78-114) avec commentaires (tafsir), deuxième moitié du XIIIe siècle, Egypte ou Syrie, 47 x 33 cm.
    • Figure soninké/djennenké, 1228-1295, région de Bandiagara, Mali, bois, hauteur 76 cm, acquisition en 2011[14].
    • Giovanni Bellini, Vierge à l'Enfant, vers 1480-1485, huile sur bois, Venise (Italie), 70,5 x 50,5 cm, acquisition en 2009[14].
  • XVIe siècle
    • Bassin d'aiguière au médaillon représentant Sainte Barbara, vers 1500, Venise, émail polychrome peint sur cuivre, diam. 49,5 cm[15].
    • Christ montrant ses plaies, vers 1515-1520, Allemagne (Bavière) ou Autriche, bois de tilleul polychrome, hauteur 183 cm largeur 57 cm, profondeur 30 cm.
    • Attribué à Jean Decourt, Plat des Noces de Psyché, fin du XVIe siècle, émail peint en grisaille sur cuivre, 39,3 x 53 cm[15].
    • Jean Decourt, Bassin d'aiguière du Triomphe de Cérès, 1558, émail peint en grisaille à rehauts d'or, diam. 43,8 cm[15].
  • XVIIe siècle
    • Bahrâm Gûr dans le pavillon vert, Chiraz, (Iran), vers 1560-1570, encre, couleurs en or sur papier, 32,5 x 19,5 cm[14].
    • Jacob Jordaens, Le Bon Samaritain, vers 1615, huile sur toile.
    • Achille Hermansreyt, Tour à compartiment, 1657, ivoire d'éléphant tourné et sculpté[15].
    • Bartolomé Esteban Murillo, L'Échelle de Jacob, vers 1665, huile sur toile, 85 x 155 cm.
  • XVIIIe siècle
    • Manufacture Royale de Beauvais, Tenture de l'Histoire du roy de Chine : l'Embarquement du prince, fin du XVIIe siècle - début du XVIIIe siècle, laine et soie, , 390 x 269 cm, acquisition en 2009[14].
    • Jean-François de Troy, L'Évanouissement d'Esther, 1730, huile sur toile, 197 x 146 cm.
    • Francis Cotes, Portrait de William Welby et de son épouse Pénélope jouant aux échecs, 1769, huile sur toile
    • Louis Jean François Lagrenée, Nymphes au bain, 1776.
    • Muhammad B. Ahmad B. Lahsan al-Battûtî, Astrolabe planisphérique, 1726-1727, Maroc, laiton coulé, martelé et grave, rehaussé de clous en argent, diam. 22 cm.
  • XIXe siècle
  • XXe siècle
    • Pierre Legrain, Tabouret curule, vers 1920 - 1925, hêtre teinté à la manière du noyer, hauteur 53 cm, longueur 49 cm, profondeur 30 cm[15].
    • Pablo Picasso, Portrait de femme, 1928, gouache, encre et collage sur papier, 119 x 60 cm, acquisition en 2012[14].
    • René Magritte, La Lectrice soumise, avril-mai 1928, huile sur toile, 92 x 73,5 cm, acquisition en 2011[14].
    • Piet Mondrian, Composition avec bleu, rouge, jaune et noir, 1922, Huile sur toile, 79,8 x 50 cm[15].
    • Yves Klein, Anthropométrie (ANT 110), 1960, pigments sur papier marouflé sur toile, 201,3 x 147,3 cm, acquisition en 2011[14].

Critiques[modifier | modifier le code]

Partenariat culturel[modifier | modifier le code]

L'accord a suscité une controverse, menée par l'ancienne directrice du musée d'Orsay Françoise Cachin, qui a cosigné le , avec Jean Clair et Roland Recht dans Le Monde, une tribune contre le projet[16], ensuite relayée par une pétition, signée par plus de 5 000 personnes, dont de nombreux historiens de l'art, universitaires et conservateurs. Pour elle, la participation du Louvre à ce « Las Vegas des sables » est une « dérive terrible de l'éthique du travail des musées ». En réponse à cette polémique, Jack Lang, dans un article paru dans Le Monde du [17], a pris position en faveur d'un projet qui témoigne de la reconnaissance, dit-il, du « talent français » dans les pays arabes.

L'organisation du fonctionnement du futur Louvre Abou Dabi pouvait poser néanmoins des problèmes de déontologie aux Musées français et à leurs conservateurs. Ceux-ci, chargés du projet au sein de l'Agence France-Muséums doivent conseiller les autorités d’Abou Dabi pour des acquisitions dont l'intérêt peut être en concurrence directe avec l'enrichissement des collections françaises qui n'ont pas les mêmes moyens que l'émirat. Il peut y avoir un risque de conflit d'intérêt culturel au sein même de l'institution Louvre, mais Jean-Luc Martinez, président directeur de l'établissement public, estime que « si, en principe, sur le papier, ces réserves sont légitimes, la réalité est bien différente[13]. »

De plus, étant donné le régime politique des EAU, la collection constituée est privée, appartenant à l'émir d’Abou Dabi, le cheikh Khalifa. Or, selon le droit français, les conservateurs de musée travaillent pour le patrimoine national.

Construction et droit du travail[modifier | modifier le code]

En 2012, cinq années après la signature du contrat, le chantier n'avait toujours pas démarré. Les retards accumulés étaient tels que, ajoutés à la crise financière, le projet était sur le point d'échouer, selon le journaliste Vincent Noce. Dans le quotidien français Libération, il a révélé un courrier daté du du cheikh Sultan, patron de l'autorité du développement touristique et de la culture (TDIC), au président d'alors du Louvre, Henri Loyrette, s'inquiétant d'une « dérive significative » du projet. Il déplorait notamment les carences dans le « transfert de compétences » de la part de l'équipe française et estimait que le manque de concertation dans les acquisitions d'une collection, décrite par le journaliste comme purement « européocentriste », avait atteint un point critique[7]. En 2011, l’Émirat a même cessé un temps de verser sa redevance au Louvre, pourtant due au titre des dispositions contractuelles. Libération a en même temps révélé que l’Émirat avait versé 25 millions d'euros pour la restauration du pavillon de Flore au Louvre, censé accueillir des galeries dont un étage porterait le nom du cheikh Zayed, fondateur des Émirats. La somme a été encaissée, mais le projet a été abandonné par le ministère de la Culture, qui n'a pas osé déménager les ateliers de restauration installés dans cette aile[7]. À la suite des difficultés que rencontre ce projet[7], les principaux membres de la direction scientifique dont Henri Loyrette, Laurence des Cars et Olivier Gabet, quittent l'agence France-Muséums en 2013[18]. Jean-Luc Martinez prend la succession de Henri Loyrette et se rend par deux fois dans l'Émirat pour rétablir le dialogue. Il est secondé dans cette démarche par Vincent Pomarède, directeur du département des peintures du Louvre[18]. L'anthropologue Jean-François Charnier intègre cette seconde équipe et donne une nouvelle impulsion à ce projet[19].

Par ailleurs, les organisations non gouvernementales critiquent les abus concernant le droit du travail liés à la construction du musée — problèmes récurrents dans les EAU, et particulièrement prégnants dans la construction de Dubaï. Ainsi, Human Rights Watch (HRW) a documenté les violations des droits des travailleurs migrants œuvrant à la construction de l'île de Saadiyat (« île du bonheur »). Dans son rapport de mai 2009 intitulé « “L'Île du bonheur” : Exploitation des travailleurs migrants sur l'île de Saadiyat, Abou Dabi »[20], HRW révèle que les travailleurs indiens, bengalis, etc., sont régulièrement abusés par des compagnies de recrutement dans leurs pays d'origine, qui leur demandent des frais exorbitants de recrutement et leur font de fausses promesses de salaires élevés. Ces travailleurs sont ensuite aux prises d'un système de « parrainage » (kafala) mis en place par des employeurs qu'ils ne peuvent quitter sans risquer d'être renvoyés dans leur pays d'origine. En dépit d'une loi qui l'interdit, leurs passeports sont confisqués par ces employeurs. Ils ne peuvent négocier collectivement, et le droit de grève n'est pas reconnu aux EAU.

HRW a donc appelé les institutions internationales qui auront des annexes sur l'île de Saadiyat, dont le Louvre, à obtenir des garanties des autorités émiraties pour qu'elles respectent — selon les standards internationaux — les droits des travailleurs qui construiront ces bâtiments de renommée internationale.

Enjeux géopolitiques[modifier | modifier le code]

Pour le politologue Alexandre Kazeroun, ce musée participe à la « clientélisation des élites culturelles occidentales » au détriment de la classe moyenne émergente du pays, devenant ainsi « un symbole du resserrement autoritaire des Émirats arabes unis »[21].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Notre histoire », sur louvreabudhabi.ae/fr, (consulté le 13 novembre 2017)
  2. « Louvre dans le monde : Louvre Abu Dhabi | Musée du Louvre | Paris », sur www.louvre.fr (consulté le 5 juillet 2016).
  3. a et b Christophe Donner, « Louvre Abu Dhabi : inauguré par Macron aujourd'hui, le musée est une arme géopolitique pour l’Émirat », Le Journal du Dimanche,‎ (lire en ligne).
  4. Loi no 2007-1478 du autorisant l'approbation d'accords entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement des Émirats arabes unis relatifs au musée universel d'Abou Dabi, JORF no 242 du , p. 17170, texte no 5, NOR MAEX0762129L, sur Légifrance.
  5. Décret no 2008-879 du 1er septembre 2008 portant publication de l'accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement des Émirats arabes unis relatif au musée universel d'Abou Dabi, signé à Abou Dabi le , JORF no 205 du , p. 13803, texte no 2, NOR MAEJ0819569D, sur Légifrance.
  6. Décret no 2008-880 du 1er septembre 2008 portant publication de l'accord additionnel à l'accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement des Émirats arabes unis relatif au musée universel d'Abou Dabi portant dispositions fiscales, signé à Abou Dabi le , JORF no 205 du , p. 13811, texte no 3, NOR MAEJ0819582D, sur Légifrance.
  7. a, b, c, d et e Vincent Noce, « Louvre Abou Dhabi : Les mille et un ennuis », Libération, Paris,‎ (lire en ligne).
  8. a et b Le Moniteur No 5573 du page 9.
  9. Communiqué de T.D.I.C., .
  10. (en) Showcase projects yield to more urgent needs, Gulf News, 10 novembre 2011.
  11. « La France veut prendre la tête de la lutte pour la culture au Moyen-Orient - LeJournaldesArts.fr - 05 juillet 2016 », sur www.lejournaldesarts.fr (consulté le 5 juillet 2016).
  12. « Louvre Abu Dhabi to open on 11 November, officials confirm », sur theartnewspaper.com (consulté le 6 septembre 2017).
  13. a et b Jean-Luc Martinez, Une collection pour un musée universel, in Grande Galerie - Le Journal du Louvre, mars/avril/mai 2014, no 27, p. 40-43.
  14. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p et q Grande Galerie - Le Journal du Louvre, mars/avril/mai 2014, n° 27.
  15. a, b, c, d, e et f Ancienne collection Yves Saint Laurent et Pierre Bergé.
  16. Françoise Cachin, Jean Clair et Roland Recht, « Les musées ne sont pas à vendre », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  17. Jack Lang, « Le Louvre, un musée universel », le Monde,‎ .
  18. a et b Vincent Noce, « Laurence des Cars pressentie à l'Orangerie », Libération, Paris,‎ (lire en ligne).
  19. Vincent Noce, « Portrait : Jean-François Charnier, en charge du Louvre Abou Dhabi », Le Journal des arts, Paris, no 430,‎ (lire en ligne).
  20. Human Rights Watch, « Émirats arabes unis : Les travailleurs qui construisent « l'Île du bonheur » sont régulièrement exploités », 19 mai 2009.
  21. Alexandre Kazeroun, interviewé par Benjamin Barthe, « "Le Louvre Abu Dhabi est un symbole du resserrement autoritaire des Emirats arabes unis" », lemonde.fr, 9 novembre 2017.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Laurence des Cars, Louvre Abou Dabi. Naissance d'un musée, catalogue de l'exposition éponyme, Exposition Louvre Abou Dabi. Naissance d'un musée, du 2 mai au 28 juillet 2014, Musée du Louvre., coéd. Musée du Louvre/Skira, avril 2013, (ISBN 978-2-08123-237-2).

Liens externes[modifier | modifier le code]