Louisa Hanoune

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لـــويزة حــنـون
Louisa Hanoune
لـــويزة حــنـون الأمـــينة العــامة لحـــزب العـــمــّال  Louisa Hanoune  Secrétaire Générale du Parti des travailleurs
لـــويزة حــنـون
الأمـــينة العــامة لحـــزب العـــمــّال
Louisa Hanoune
Secrétaire Générale du Parti des travailleurs
Fonctions
Secrétaire générale, Porte-parole du PT

(13 ans, 11 mois et 10 jours)
Élection Congrès
Prédécesseur Mustapha Ben Mohamed
Porte-parole du PT

(13 ans, 4 mois et 15 jours)
Secrétaire général : Mustapha Ben Mohamed
Élection 1er Congrès
Député

(20 ans, 4 mois et 17 jours)
Élection 05 juin 1997
Réélection 30 mai 2002
17 mai 2007
10 mai 2012
04 mai 2017
Circonscription Wilaya d'Alger
Législature 4e Législature(1997-2002)
5e Législature(2002-2007)
6e Législature(2007-2012)
7e Législature(2012-2017)
8e Législature(2017-2022)
Groupe politique PT
1re Coordinatrice de l'Entente Internationale des Travailleurs et des Peuples (EIT)

(5 ans, 9 mois et 10 jours)
Biographie
Nom de naissance Louisa Hanoune
Date de naissance (63 ans)
Lieu de naissance Chekfa, wilaya Jijel Drapeau : Algérie
Nationalité Algérienne Drapeau : Algérie
Parti politique Parti des travailleurs (PT)
Diplômé de Université Badji Mokhtar Annaba (en)
Profession Avocate
Secrétaire générale du
Parti des travailleurs (PT)
Résidence Alger Drapeau : Algérie Algerie

Louisa Hanoune

Louisa Hanoune[1] (arabe : لويزة حنون), née le à Chekfa dans la wilaya de Jijel, est une femme politique algérienne.

Secrétaire générale du Parti des travailleurs, elle est candidate à l'élection présidentielle de 2004. Elle est alors la première femme algérienne et dans le monde arabe à être candidate à la magistrature suprême. Elle participe également à l'élection de 2009 remportée par Abdelaziz Bouteflika et conteste les résultats de cette élection, puis pour la troisième fois aux élections du 17 avril 2014. Elle dirige le journal Fraternité (journal du Parti des Travailleurs).

Biographie[modifier | modifier le code]

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Carrière personnelle[modifier | modifier le code]

Fille de paysans pauvres des montagnes de Jijel, elle a dû fuir, en pleine guerre, avec toute sa famille vers la ville d'Annaba après que la maison de ses parents eut été plastiquée par l’armée française[réf. nécessaire]. Après l’indépendance, en 1962, elle est la première femme de sa famille à aller à l’école. « C’est ce droit à l’instruction qui va complètement modifier la place, la représentation des femmes dans notre société et dont je suis en partie le produit », dit-elle.[réf. nécessaire] Un droit pour lequel, une fois devenue adulte, elle devra âprement se battre.[interprétation personnelle]

Formation et carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

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Elle finira d’ailleurs par aller jusqu'à choisir de rompre totalement avec son père pour pouvoir, après avoir obtenu le baccalauréat, faire des études de droit à l’université d'Annaba. C’est ensuite dans « l’effervescence socialiste » de l’Algérie nouvellement indépendante, que Louisa Hanoune forge sa conscience politique : « Tout le pays bruissait encore de la guerre de libération, tout le monde parlait de socialisme, de justice, de progrès. L’Algérie était à la pointe du combat anti-impérialiste… on était complètement solidaires des Palestiniens, leur cause était la nôtre. On était contre l’apartheid en Afrique du Sud, on parlait du Vietnam, j’ai grandi comme toute notre génération dans cette atmosphère militante, de combat ».

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Dans les années 1980, Louisa Hanoune milite dans des groupes féministes qui manifestent contre le code de la famille, adopté par l'Assemblée populaire nationale en 1984 et encore en vigueur à ce jour. Membre d'un parti clandestin d'extrême gauche, l'Organisation socialiste des travailleurs (OST), elle est arrêtée en 1986 et passe six mois en prison. Lorsque, sous la pression d'émeutes sanglantes, l'Algérie adopte un système pluraliste en 1989, Hanoune fait partie des fondateurs du Parti des Travailleurs, dont elle a toujours été la porte-parole.[réf. nécessaire]

En 2004, elle est la première Algérienne candidate à l'élection présidentielle. Elle obtient 1 % des votes (101 630 voix)[2].

Le , le Parti des Travailleurs annonce la candidature de Louisa Hanoune, sa secrétaire générale, à l'élection présidentielle de la même année [3]. Selon les résultats officiels (largement contestés[4]), elle serait arrivée en deuxième position avec 4,22% des suffrages (649 632 voix).

Le 12 février 2011, Louisa Hanoune a appelé le gouvernement algérien à prendre des mesures sociales en urgence afin d'éviter le scénario de l'Égypte ou de la Tunisie[réf. nécessaire].

À nouveau candidate lors de l'élection présidentielle algérienne de 2014, elle propose notamment d'exclure toute relation avec Israël, de rompre les accords d'associations avec l'Union européenne ainsi que de rejeter l'adhésion de l'Algérie à l'OMC[5]. Abdelaziz Bouteflika est réélu dès le premier tour ; Louisa Hanoune se classe quatrième avec 1,37 % des voix.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Parfois orthographié Louiza Hanoune.
  2. http://www.election-politique.com/images/tableaux/presidentiellealgerie.gif
  3. El Moudjahid, 20 février 2009 [1]
  4. « Les adversaires de Bouteflika contestent les résultats des élections », sur Magharebia,
  5. Mélanie Matarese, « Algérie : Louisa Hanoune se rêve en "Hugo Chavez de l'Algérie" », in Le Figaro, mardi 15 avril 2014, page 6.

Liens externes[modifier | modifier le code]