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Louis Remacle (philologue)

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Louis Remacle
Portrait de Louis Remacle en 1975 à Antibes
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Louis Remacle, né le à La Gleize (Stoumont, province de Liège) et mort à Verviers le , est un linguiste et philologue belge, ainsi que, dans une moindre mesure, un militant wallon.

Il est lauréat du Prix Francqui et académicien. Il est également considéré comme un écrivain de langue wallonne majeur du XXe siècle.

Jeunesse et études

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Louis Remacle grandit à La Gleize, petit village de l'Ardenne liégeoise, dans le hameau de Neuville. Jusqu'à l'âge de 6 ans, soit l'entrée à l'école primaire de Francorchamps, il ne pratique que la langue wallonne avec son entourage familial[1]. Excellent écolier, il poursuit son parcours à l'Athénée de Stavelot, avant d'entreprendre, en 1928, des études en philologie romane, à l'Université de Liège.

Arrivé à l'université, il s'inscrit au cours facultatif de philologie wallonne de Jean Haust sur les conseils de son ami Élisée Legros[2]. Puis, une fois diplômé, après avoir été formé à la dialectologie wallonne et à la géographie linguistique, il s'engage dans une thèse supervisée par Jean Haust et consacrée à son parler natal de La Gleize. En effet, s'il le connait intimement, il est en mesure d'objectiver sa connaissance par le recours à de nombreux témoins de souche.

Portrait photographique en buste, de face, d'un homme barbu portant des moustaches en croc et des bésicles.
Jean Haust, le mentor de Louis Remacle.

Cette thèse lui permet d'obtenir le titre de docteur en philologie romane de l'université de Liège en 1932, avec la plus grande distinction. Elle lui vaut également d'être lauréat du Concours de l'Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique en 1936. Dès cette époque, le travail est perçu comme un modèle de monographie étudiant tous les aspects du parler d'une commune[3],[4]. Il lui vaut également sa première publication : l'étude syntaxique est publiée en trois tomes dans la collection "Mémoires" de l'Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique. Entre le moment du dépôt de sa thèse et le début de sa carrière professionnelle, Louis Remacle avait entrepris par ailleurs l'établissement d'un glossaire, qu'il publie dans le Bulletin du Dictionnaire wallon[5]. Ce glossaire sera augmenté et réédité en 1980.

Carrière scientifique et académique

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Après ce projet majeur et après avoir réalisé son service militaire en 1932, Louis Remacle est d'abord recruté comme enseignant à l'Athénée royal de Seraing (1935-1946). Il y est le professeur d'Albert Maquet, qu'il encourage à son tour à écrire en wallon et à étudier cette langue.

Dès 1938, l'Université de Liège lui confie le cours de Dialectologie wallonne à la suite de Jean Haust tandis qu'elle confie le cours de littérature wallonne à Rita Lejeune.

En 1944, sous l'impulsion de Maurice Delbouille, l'université lui confie les cours autrefois dispensés par le professeur Antoine Grégoire : Orthophonie française et Latin vulgaire. La même année, il est nommé chargé de cours. En 1948, il devient professeur ordinaire alors que Maurice Delbouille lui cède encore le cours de grammaire comparée des langues romanes.

À la mort du maître Haust, ses trois disciples se répartissent tacitement les matières comme suit : Maurice Piron se lance dans l'étude de la littérature wallonne, y compris dans les textes les plus anciens, Élisée Legros s'intéresse au folklore et au lexique, tandis que Louis Remacle se concentre sur la phonétique et la syntaxe. S'il ne restreint pas son champ d'étude à ces deux disciplines, il en devient rapidement le principal — voire unique — spécialiste.

Travailleur acharné, il publie très régulièrement des travaux soignés et novateurs dans son domaine de prédilection. C'est ainsi qu'en 1948, avec Le problème de l'ancien wallon, il fait la démonstration de l'existence d'une Scripta wallonne. Il entend par ce terme que, si l'on ne peut trouver de traces écrites de wallon en tant que tel avant le XVIe siècle, la littérature française écrite en Wallonie au Moyen Âge est parsemée de traits dialectaux bien identifiables.

Le , il est reçu à l'Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique, en même temps que Louis Piérard[6]. En 1949, il fonde avec son ami Élisée Legros et Maurice Piron, alors en fonction à l'Université de Gand, ainsi que ses confrères Albert Henry de l'Université libre de Bruxelles et Omer Jodogne de l'Université catholique de Louvain un Centre interuniversitaire de dialectologie wallonne, qui sera actif jusqu'en 1963 et encouragera les relations entre les universités belges sur ces questions[7], notamment autour de la revue scientifique Les dialectes belgo-romans.

En 1953, alors qu'il établit le canevas des publications de l'Atlas linguistique de la Wallonie, la vaste entreprise géolinguistique imaginée par son prédécesseur Jean Haust, il se voit confier les cours d'Analyse textuelle à la suite de Servais Étienne. À cette époque, le cours porte encore le nom d'Exercices de philologie française.

C'est dans ce cadre qu'il fonde les Cahiers d'analyse textuelle en 1959 qu'il coordonne jusqu'en 1979 avec son épouse Madeleine Peuvrate, ainsi qu'avec Paul Delbouille. Cette ressource contribuera à maintenir la qualité de l'école liégeoise d'analyse textuelle et à faire rayonner celle-ci à travers la Francophonie.

En 1957, il parvient à faire engager Élisée Legros comme chef de travaux au service de dialectologie et, à eux deux, ils mettent l'Atlas linguistique de la Wallonie sur bonne voie, Louis achevant les volumes initiaux (phonétique en 1953, syntaxique en 1969), Élisée bouclant le premier volume lexical (tome 3 en 1955, tome 9 achevé en 1989 par Marie-Thérèse Counet)[8].

Ce travail géolinguistique lui permet également de fixer de manière indiscutable les limites des différentes variétés de la langue wallonne, en s'appuyant sur l'informatique et la dialectométrie, et en amendant les travaux du linguiste américain Elmer Bagby Atwood[9].

Parallèlement, il entreprend l'étude toponymique de nombreuses communes de l'Ardenne liégeoise, sur des territoires parfois très étendus (Lierneux, Francorchamps, Rahier, Stoumont, Coo s'ajoutent bien sûr à La Gleize). En directeur de mémoire, il commande à ses étudiants bon nombre d'études toponymiques locales[9]. Celles-ci constituent aujourd'hui des matériaux hautement utiles pour les chercheurs et amateurs, a fortiori parce qu'ils gardent la trace d'une mémoire orale qui s'est estompée depuis, à bien des endroits.

Louis Remacle entreprend aussi le depouillement d'archives de cours de justice ou d'archives notariales pour en retirer la matière lexicale ou onomastique.

En 1971, il reçoit enfin la charge des cours de Questions de linguistique romane, et de Questions de dialectologie et d'onomastique wallonnes.

Il accède à l'éméritat en 1977, cédant ses cours et la responsabilité de l'Atlas linguistique de la Wallonie à Jean Lechanteur.

Cependant, la retraite n'interrompt nullement son activité scientifique et il continue à publier allègrement, reprenant les aspects étudiés parfois des décennies auparavant pour les améliorer, les peaufiner, les actualiser. C'est ainsi qu'il remet à jour le Glossaire de La Gleize, qu'il édite une suite au Problème de l'ancien wallon, qu'il revient à la phonétique et à l'étymologie wallonne.

Jusqu'à la fin de sa vie, Louis Remacle n'a de cesse de publier, venant grossir une bibliographie impressionnante et confirmer une aura scientifique majeure.

Sans nul doute, c'est son travail méthodique et rigoureux, d'une très haute qualité, qui a contribué à pérenniser la valeur de la dialectologie wallonne pensée et portée par Jean Haust avant lui. Il en était le disciple préféré et par de nombreux égards, il est devenu le maître incontesté en la matière[10].

Il décède en 1997 et est inhumé au Cimetière de Sainte-Walburge, à Liège. L'école communale de La Gleize porte son nom depuis 2010[11],[12].

Carrière littéraire

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Parallèlement à cette carrière scientifique fertile et novatrice, Louis Remacle a également eu une activité littéraire de haute tenue. Précoce, il écrit son premier poème en langue wallonne à l'âge de 14 ans ; ses dernières œuvres conservées étant datées de 1991, il apparait qu'il a écrit de la poésie durant plus de 60 ans[13]. Son œuvre est composée d'environ 160 poèmes préservés[13], d'autres ayant été détruits par sa main[14]. Sa forme préférée est le douzain, qui compose 60 % de son œuvre[15]. À la fin de sa vie, il pratique également le haïku[16].

Il publie dès 1931 Frådjulès tchansons (« Chansons fragiles »), qui est diffusé dans la région stavelotaine. Il atteint une première forme de reconnaissance en 1933 lorsqu'il reçoit le prestigieux Prix biennal de la Ville de Liège pour son recueil Lès fleûrs du l' vôye (« Les fleurs du chemin »).

En 1948, il est l'un des cinq auteurs de Poèmes wallons, un recueil majeur de la littérature wallonne du XXe siècle. Avec Willy Bal, Franz Dewandelaer, Albert Maquet et Jean Guillaume, ils y démontrent par l'exemple que la poésie en wallon peut dépasser le régionalisme et atteindre l'universel. Louis Remacle y assume une part sombre, l'évocation du bonheur disparu, de la mort[17].

Sa poésie évite la fioriture et la technicité, se voulant simple avant tout. Miniaturiste, ciselant des vers très courts, dans des poèmes courts, il manifeste ainsi toute sa pudeur, toute sa retenue et sa réserve. Le choix des mots est toujours intransigeant, simple et précis[18]. Les thématiques sont souvent sombres et sobres : la nature y est souvent le réceptacle et le reflet de ses propres inclinations. La mort et la condition de l'homme qui doit s'assumer seul, le hantent.

Selon Jean Lechanteur, son inspiration subit l'influence de Paul Verlaine et de Maurice Maeterlinck ; selon Guy Belleflamme, il est également influencé par Francis Jammes, Paul Fort, Guillaume Apollinaire et Paul Valéry. Remacle lui-même indique avoir parfois cherché à écrire à la manière de François Coppée[19]. Ses thèmes de prédilection sont le cadre naturel de son village natal[20], la piété filiale et l'amitié[21], les premiers amours[22] et la religion[23]. Son style peut par endroits être comparé à celui de Gérard de Nerval et de Stéphane Mallarmé[24].

En 1979, Maurice Piron lui accorde une place importante en tant que poète de langue wallonne dans l'Anthologie de la littérature wallonne.

En 2010, sous l'égide de Jean Lechanteur, la Société de langue et de littérature wallonnes rassemble en deux recueils l'intégralité des poèmes et des proses de Remacle, en ce compris les inédits[25].

En 2024, cette même Société publie des partitions de mélodie composées par Marc Duysinx, sur plusieurs textes de l'auteur[26].

Engagements divers

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En 1947 avec 52 autres académiciens, il signe la pétition la Wallonie en alerte attirant l'attention sur la nécessité de remettre à une date ultérieure l'adaptation des sièges à la Chambre et au Sénat, car le vote d'une telle loi sur l'adaptation des sièges condamnerait la Wallonie à une minorité perpétuelle et il faut au contraire qu'on garantisse à la Wallonie l'existence en tant que nationalité[27]. Cette lettre envoyée aux deux chambres n'empêcha pas que, effectivement, l'adaptation en question ait lieu en 1961.

Par ailleurs, dès 1935, il s'engage aux côtés de ses condisciples Élisée Legros et Maurice Piron comme membre actif du Musée de la Vie wallonne. Il assume plusieurs enquêtes ethnographiques et dialectologiques, publie régulièrement des articles dans les Enquêtes du Musée, ainsi que son étude sur les noms du porte-seaux en Wallonie, parmi les publications du Musée, en 1968. Membre de la commission administrative du Musée de 1944 à 1985, il reprendra la direction des publications en 1970, à la mort de son ami Élisée Legros.

À cette époque, il reprend également la direction de la revue Le pays de Saint-Remacle.

Louis Remacle est également membre de la Commission royale de toponymie et de dialectologie (1937-1997) et de la Société de langue et de littérature wallonnes (1949-1997).

Vie privée

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Louis Remacle a épousé Madeleine Peuvrate en . Elle était enseignante au Lycée Léonie de Waha. Le couple a eu quatre filles : Marie-Claire, Denise, Claudine et Annie, entre 1946 et 1952[28].

Publications scientifiques

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  • Louis Remacle, Le parler de La Gleize, Bruxelles, Académie royale de langue et de littérature françaises, 1937, 355 p.
  • Louis Remacle, Les variations de l'h secondaire en Ardenne liégeoise, Paris, Droz, 1944, 438 p.
  • Louis Remacle, Le problème de l'ancien wallon, Liège, Université de Liège - Faculté de Philosophie et Lettres, 1948, 230 p.
  • Louis Remacle, Orthophonie française : conseils aux Wallons, Liège, G. Michiels, 1948, 115 p.
  • Louis Remacle, Syntaxe du parler wallon de La Gleize . Tome I : Noms et articles, adjectifs et pronoms, Paris, Les Belles Lettres, 1952, 403 p.
  • Louis Remacle, Atlas linguistique de la Wallonie. Tome I : Introduction générale. Aspects phonétiques, 100 cartes et notices, Liège, Université de Liège - Institut de dialectologie wallonne, 1953; 304 p. (ISBN 2-87019-004-2).
  • Louis Remacle, Syntaxe du parler wallon de La Gleize . Tome II : Verbes, adverbes, prépositions, Paris, Les Belles Lettres, 1956, 379 p.
  • Louis Remacle, Syntaxe du parler wallon de La Gleize . Tome III : Coordinations, subordinations, phénomènes divers, Paris, Les Belles Lettres, 1960, 347 p.
  • Louis Remacle, Documents lexicaux extraits des archives scabinales de Roanne, La Gleize, Paris, les Belles Lettres, 1967, 437 p.
  • Louis Remacle, Les noms du porte-seaux en Belgique romane : le terme liégeois hårkê , Liège, éd. du Musée wallon, 1968, 199 p.
  • Louis Remacle, Le problème de l'ancien wallon, Liège, Universisté de Liège - Faculté de Philosophie et Lettres, 1968, 230 p.
  • Louis Remacle, Atlas linguistique de la Wallonie. Tome II : Aspects morphologiques, 122 cartes et notices, Liège, Université de Liège - Institut de dialectologie wallonne, 1969; 354 p.
  • Louis Remacle, Orthophonie française : conseils aux Wallons, 2e édition, Paris, les Belles Lettres, 1969, 141 p.
  • Louis Remacle, Documents lexicaux extraits des archives de Stoumont, Rahier et Francorchamps, Liège, Université de Liège - Faculté de Philosophie et Lettres, 1972, 155 p.
  • Louis Remacle, Notaires de Malmedy, Spa et Verviers, Paris, les Belles Lettres, 1977, 293 p.
  • Louis Remacle, Glossaire de la Gleize, Liège, Société de langue et de littérature wallonnes, 1980, 216 p.
  • Louis Remacle, Toponymie de Lierneux, Liège, G. Michiels, 1990, 180 p.
  • Louis Remacle, Orthoépie: Essai de contrôle de trois dictionnaires de prononciation française, Librairie Droz, , 162 p. (ISBN 2870192630 et 9782870192634, lire en ligne)
  • Louis Remacle, La différenciation dialectale en Belgique romane avant 1600, Liège, Université de Liège - Faculté de Philosophie et lettres, 1992, 203 p. (ISBN 2-260-66256-0)
  • Louis Remacle, Étymologie et phonétique wallonnes : questions diverses, Liège, Université de Liège - Faculté de Philosophie et lettres, 1997, 261 p. (ISBN 2-87019-267-3)

Publications littéraires

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Prix et distinctions

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Notes et références

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  1. Mémoire wallonne 15, 2011, p. 11.
  2. Mémoire wallonne 15, 2011, p. 12.
  3. Jean Lechanteur et Daniel Droixhe, « Biographie de Louis Remacle » (consulté le )
  4. Encyclopédie du Mouvement wallon tome III, p. 1374
  5. Louis Remacle, « Glossaire de La Gleize », Bulletin du Dictionnaire wallon, vol. 18,‎ , p. 63-112 (lire en ligne [PDF], consulté le )
  6. E. E. T., « Réception de MM. Louis Remacle et Louis Piérard à l'Académie », La Meuse : Journal de Liège et de la Province,‎ , p. 3 (ISSN 2736-755X, lire en ligne Accès libre).
  7. Counet 2003, p. 308.
  8. Esther Baiwir, « L’Atlas linguistique de la Wallonie à mi-parcours. État des lieux et perspectives & Index onomasiologique de l’Atlas linguistique de la Wallonie », Bulletin de la commission royale de Toponymie et de dialectologie, vol. 84,‎
  9. a et b Jean Lechanteur, « In memoriam Louis Remacle », Bulletin de la Commission Royale de Toponymie et dialectologie, vol. 70,‎ , P. 38
  10. Counet 2003, p. 314.
  11. Mémoire wallonne 15, 2011, p. 8.
  12. Yves Hurard, « Un militant et dialectologue wallon », L'Avenir,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  13. a et b Mémoire wallonne 15, 2011, p. 43.
  14. Mémoire wallonne 15, 2011, p. 44.
  15. Mémoire wallonne 15, 2011, p. 50.
  16. Mémoire wallonne 15, 2011, p. 51.
  17. Martine Willems, « La langue et la littérature wallonnes des origines à nos jours », dans Bruno Demoulin, Histoire culturelle de la Wallonie, Bruxelles, Mercator, , P. 156
  18. Guy Belleflamme, « Louis Remacle, poète wallon », dans Hommage à Louis Remacle, Liège, Société de langue et de littérature wallonnes, coll. « Mémoire wallonne » (no 15), (ISBN 978-2-930505-12-1), p.43-75
  19. Mémoire wallonne 15, 2011, p. 61.
  20. Mémoire wallonne 15, 2011, p. 52-57.
  21. Mémoire wallonne 15, 2011, p. 57-61.
  22. Mémoire wallonne 15, 2011, p. 62-66.
  23. Mémoire wallonne 15, 2011, p. 67-70.
  24. Mémoire wallonne 15, 2011, p. 57.
  25. « Collection littéraire wallonne », sur Société de langue et de littérature wallonnes, (consulté le )
  26. « Collection Musicale », sur Société de langue et de littérature wallonnes, (consulté le )
  27. Encyclopédie du Mouvement wallon, op. cit.
  28. Claudine Remacle, « Louis Remacle intime », dans Hommage à Louis Remacle, Liège, Société de langue et de littérature wallonnes, (ISBN 978-2-930505-12-1), p. 99-110
  29. « Le R. P. Guillaume emporte le prix de “Nos Peron” », La Meuse : Journal de Liège et de la Province,‎ , p. 2 (ISSN 2736-755X, lire en ligne Accès libre).
  30. « 1956 - Rapport Louis Remacle », sur Francqui foundation, (consulté le )

Bibliographie

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Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Jacques De Caluwé, « Notes pour une étude thématique des poèmes wallons de Louis Remacle » dans Mélanges offerts à Carl Theodor Gossen, Berne, 1978, p. 169-184.
  • « La Société de langue et de littérature wallonnes rend hommage à Louis Remacle [...] », dans Wallonnes, no 1/1998, Société de langue et de littérature wallonnes, 1998.
  • Jean Lechanteur, « In memoriam Louis Remacle », Bulletin de la Commission royale de Toponymie et dialectologie, no 70,‎ , p. 25-62 (lire en ligne)
  • Marie-Thérèse Counet, « Louis Remacle », dans Nouvelle Biographie nationale, vol. 7, Bruxelles, Académie de langue et de littérature françaises, (lire en ligne Accès libre), p. 310-315.
  • Guy Belleflamme, Marie-Guy Boutier et Paul Delbouille, Hommage à Louis Remacle (1910-1997), Liège, Société de langue et de littérature wallonnes, coll. « Mémoire wallonne » (no 15), , 160 p. (ISBN 978-2-930505-12-1). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article

Liens externes

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