Louis Granier de Cassagnac

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Louis Granier de Cassagnac
Louis Granier de Cassagnac
Photographie du général de brigade Louis Granier de Cassagnac, à sa prise de commandement de la 14e brigade de cavalerie, dépendant du 14e corps d'armée, Valence, août 1907

Naissance
Paris
Décès (à 82 ans)
Bosmie
Origine Drapeau de la France France
Grade Général de brigade
Années de service 1868-1909
Commandement 5e régiment de dragons, puis 1ère brigade de hussards et 14e brigade de cavalerie
Conflits Guerre de 1870
Distinctions Commandeur de la Légion d'honneur
Médaille militaire
Médaille coloniale
Officier de l'instruction publique
Officier du Nichan Iftikhar
Famille Fils de Bernard-Adolphe Granier de Cassagnac
Frère de Paul de Cassagnac
Frère de Georges Granier de Cassagnac

Louis Elie Edouard Granier de Cassagnac ( à Paris - à Bosmie, est un militaire français, promu général de brigade le .

Biographie[modifier | modifier le code]

Les Granier de Gassagnac sont issus d'une longue lignée de propriétaires forestiers et de gentilshommes verriers du Gers. Né en 1848 à Paris, Louis est le fils de Bernard-Adolphe Granier de Cassagnac, député du Gers de 1852 à 1870, puis à nouveau de 1876 à 1880, candidat officiel siégeant dans la majorité dynastique, siégeant au groupe bonapartiste de l'Appel au peuple, fondateur du journal Le Réveil, et de Rosa Brun de Beaupein de Beauvallon. Il est le frère de Paul de Cassagnac et de Georges Granier de Cassagnac.

Engagement dans l'armée[modifier | modifier le code]

Le , il est engagé volontaire aux dragons de l'Impératrice, alors régiment de cavalerie de la Garde impériale de Napoléon III. Il est promu brigadier le , puis maréchal-des-logis le .

Guerre de 1870[modifier | modifier le code]

Lors de la Guerre franco-allemande de 1870, il est détaché comme porte-fanion du général Decaen. Lorsque ce dernier décède à Borny, il devient porte-fanion du Maréchal Le Bœuf. Il prend part durant ce conflit à toutes les opérations du 3e Corps d'Armée, dont les batailles de Forbach, Borny, Gravelotte , ainsi qu'aux affaires de Servigny et de Sainte-Barbe (bataille de Noisseville), où il est blessé d’un éclat d’obus à la tête. Il reçoit alors la Médaille militaire. Fait prisonnier de guerre par les Prussiens le à la suite de la capitulation de Metz, il s’évade le suivant et rejoint l’armée de la Loire, puis l'armée de Versailles au sein de laquelle il combat contre la Commune, notamment au combat de Choisy-le-Roy le .

Suite et fin de sa carrière militaire[modifier | modifier le code]

Le général Changarnier appuie alors sa demande pour passer officier. Il devient alors sous-lieutenant le . Muté au 9e régiment de dragons puis au 8e régiment de la même arme, il est promu lieutenant le .

Changeant d'affectation pour le 3e régiment de chasseurs d'Afrique, il est élevé au grade de capitaine le , et reçoit le commandement d'un escadron de ce régiment le .

Passant par le jeu des mutations par différents régiments de chasseurs, chasseurs d'Afrique et cuirassiers, il devient chef de corps du 5e régiment de dragons alors qu'il est nommé colonel, le .

Dès le , il accède au grade de général de brigade, prenant la tête de la 1ère brigade de hussards, rattachée à la 4e division de cavalerie. Le général Granier de Cassagnac prend son dernier poste le à Valence, avec le commandement de la 14e brigade de cavalerie.

Il est mis en disponibilité à sa demande pour raison de santé le .

Sources[modifier | modifier le code]

Base Léonore