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Louis Counet

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Louis Counet
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TrèvesVoir et modifier les données sur Wikidata
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Louis Counet, né le à Liège et mort le à Trèves, est un dessinateur et artiste peintre de la principauté de Liège.

Élève de Bertholet Flémal, sa création est centrée sur des peintures religieuses et des portraits. Il fait l'essentiel de sa carrière à Trèves, où il est considéré comme le plus grand peintre local.

D'origine malmedienne[1] et né à Liège vers 1652, il se forme vraisemblablement dans l'atelier de Bertholet Flémal. Il voyage en Italie pour se familiariser l'art de la Renaissance, et découvre notamment Nicolas Poussin et Le Caravage. Conscient de la concurrence avec d’autres peintres locaux, dont Englebert Fisen, il décide de quitter sa ville natale vers la trentaine en compagnie de son épouse Pétronille Hardy, et devient pour une quarantaine d'années le principal peintre de Trèves, ville brisée par les guerres et en quête de renaissance[2],[1]. Il acquit le droit de bourgeoisie en 1690[1].

Il honorera cependant diverses commandes à Liège où il participe notamment à la décoration du nouvel hôtel de ville La Violette[2].

Il mourut le après une agression par des voleurs au sortir de Trèves alors qu'il se rendait à Malmedy[1].

Un de ses principaux tableaux à Liège, L´Assomption de la Vierge de l´église Saint-Denis, est restauré en 2023[3].

Expositions

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École liégeoise de peinture

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L'École liégeoise de peinture est une filière de peintres du XVIIe et du premier tiers du XVIIIe siècle, qui a vu le jour dans la principauté de Liège et qui s'est distancée du bouillonnement baroque sous l'impulsion de Gérard Douffet. Sa production, dans la foulée de la Contre-Réforme, est axée sur la peinture religieuse et de portraits. Les œuvres témoignent davantage du classicisme de Nicolas Poussin et du naturalisme du Caravage que de la grandiloquence du rubénisme[6],[7]. Outre Douffet, les peintres François Walschartz, Alexandre de Horion, Bertholet Flémal, Walthère Damery, Gérard Goswin, Jean-Guillaume Carlier, Gérard de Lairesse, Gilles Hallet, Englebert Fisen, Louis Counet et Théodore-Edmond Plumier sont les principaux représentants de ce mouvement[8],[9],[10].

Notes et références

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  1. 1 2 3 4 Kairis, Pierre-Yves, Dictionnaire des peintres belges du XIVe siècle à nos jours, vol. 1 (A-K), Bruxelles, La Renaissance du Livre, (lire en ligne)
  2. 1 2 À Trèves, un Liégeois oublié - Le Soir -
  3. Luc Gochel, « Liège : «L’Assomption de la Vierge» de Louis Counet, entièrement restauré, a repris sa place dans l’église » Accès payant, sur sudinfo.be, (consulté le ).
  4. Dürr 2009.
  5. (de) « Barockmalerei an Maas und Mosel : Louis Counet und die Lütticher Malerschule » Accès libre, sur Stadtmuseum Simeonstift Trier,
  6. Kairis 2000, p. 323.
  7. Hendrick 1978, p. 233-234.
  8. Hendrick 1978, p. 233-242.
  9. Hendrick 1987, p. 99-204, 210-213.
  10. Kairis 2000, p. 322-327.

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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