Louis Armand Joseph de Maillé de La Tour-Landry

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Louis Armand Joseph de Maillé de La Tour-Landry
Fonctions
Député à la Chambre
(27 décembre 1903 - 31 mai 1906
6 mai 1906 - 8 février 1907)
Gouvernement Drapeau de la France France
Groupe politique Action libérale
Biographie
Date de naissance
Date de décès (à 46 ans)
Résidence Maine-et-Loire (Cholet)

Louis Armand Joseph Jules de Maillé de La Tour-Landry, né le à Paris 8e[1] et mort le à Paris, 4e duc de Plaisance, est un homme politique français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Louis Armand Joseph de Maillé de La Tour-Landry, 4e duc de Plaisance, était le fils d'Armand-Urbain de Maillé de La Tour-Landry, comte de Maillé, député puis sénateur de la 1re circonscription de Cholet de 1871 à 1903. Il fut autorisé à relever les titres de son arrière-grand-père maternel, Charles-François Lebrun, 3e consul de France, prince architrésorier de l'Empire en 1804, duc de Plaisance en 1806, pair de France en 1814. Il épousa en 1886 Mlle de La Rochefoucauld, fille du duc d'Estissac, dont il devait avoir trois enfants.

Il s'intéressa aux questions agricoles et fut président de l'École supérieure d'agriculture d'Angers et vice-président du syndicat agricole d'Anjou.

C'est à la mort de son père, avec lequel il habitait le château de La Jumellière, et alors qu'il était déjà conseiller général et maire de La Jumellière, qu'il se présenta à la députation.

Il fut élu[2] le 27 décembre 1903 dans la 1re circonscription de Cholet, en remplacement de Baron, démissionnaire, aucun concurrent ne s'étant présenté contre lui. Il fut réélu[3] au premier tour des élections générales de 1906 contre Biton[4] et Réveillard[5].

À la Chambre, il fit partie du groupe de l'action libérale. Membre de diverses commissions, il déposa en 1905 une proposition de loi tendant à venir en aide aux victimes d'orages survenus dans les communes de Maulévrier et Yzernay, par l'ouverture au ministère de l'Agriculture d'un crédit extraordinaire de 50 000 francs. Il prit part à la discussion des lois concernant la suppression de l'enseignement congréganiste et le recrutement de l'armée. Il vota contre la politique générale du gouvernement en 1904 et 1906.

Atteint par la maladie dès 1906, son mandat prit fin prématurément le 7 février 1907. Il mourut à Paris le 8 février, âgé de 46 ans. Il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise 5e division) avant d'être transféré à La Jumellière le 20 mai 1907[6],[7].

Union et postérité[modifier | modifier le code]

Armand-Urbain de Maillé de La Tour-Landry était le fils aîné de Armand-Urbain de Maillé de La Tour-Landry (1816-1903), comte de Maillé, et de Jeanne (5 avril 1835 - Paris19 octobre 1920 - La Jumellière, Maine-et-Loire), fille de Jules Lebrun de Plaisance, 3e duc de Plaisance.

Il avait épousé, le 30 décembre 1886 à Paris, Hélène Thérèse Philippine Marie de La Rochefoucauld (1865 † 1939), fille de Roger Paul Alexandre Louis de La Rochefoucauld (1826 † 1889), duc d'Estissac et de Juliette de Ségur (1835 † 1905), dont il eut :

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Archives numérisées de l'état civil de Paris, acte de naissance no 8/902/1860 (consulté le 18 juin 2012)
  2. Par 10 545 voix sur 12 233 votants et 17 991 inscrits.
  3. Par 11 768 voix sur 15 529 votants et 18 587 inscrits.
  4. 2 970 voix.
  5. 375 voix.
  6. « Obsèques de M. de Maillé », Messidor,‎ (lire en ligne).
  7. Registre journalier d'inhumation, 8 février 1907, n°1523, page 22

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lients externes[modifier | modifier le code]