Louis Armand Joseph de Maillé de La Tour-Landry

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Louis Armand Joseph de Maillé de La Tour-Landry
Fonctions
Député de Maine-et-Loire
-
Maire de La Jumellière (d)
-
Conseiller général de Maine-et-Loire
-
Titre de noblesse
Duc de Plaisance
Biographie
Naissance
Décès
(à 46 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
La Jumellière (depuis le )Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Famille
Père
Autres informations
Propriétaire de
Parti politique

Louis Armand Joseph Jules de Maillé de La Tour-Landry, né le à Paris 8e[1] et mort le à Paris, 4e duc de Plaisance, est un homme politique français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Louis Armand Joseph de Maillé de La Tour-Landry, 4e duc de Plaisance, est le fils d'Armand-Urbain de Maillé de La Tour-Landry, comte de Maillé, député puis sénateur de la 1re circonscription de Cholet de 1871 à 1903 et de Jeanne Lebrun de Plaisance, donc le petit-fils maternel de Jules Lebrun de Plaisance, 3e duc de Plaisance.

Par décret de l'empereur Napoléon III du 27 avril 1857, les descendants de ses parents sont autorisés à relever le titre ducal de son arrière-grand-père maternel, Charles-François Lebrun, 3e consul sous le consulat, prince architrésorier de l'Empire en 1804, duc de Plaisance en 1806, pair de France en 1814[2].

Il s'intéressa aux questions agricoles et fut président de l'École supérieure d'agriculture d'Angers et vice-président du syndicat agricole d'Anjou.

Il hérite du domaine de La Jumellière.

Carrière politique[modifier | modifier le code]

C'est à la mort de son père, avec lequel il habitait le château de La Jumellière, et alors qu'il était déjà conseiller général et maire de La Jumellière, qu'il se présente à la députation.

Il est élu[3] le dans la 1re circonscription de Cholet, en remplacement de Baron, démissionnaire. Aucun concurrent ne s'étant présenté contre lui. Il est réélu[4] au premier tour aux élections générales de 1906 contre Biton[5] et Réveillard[6].

À la Chambre, il fait partie du groupe de l'action libérale. Membre de diverses commissions, il dépose en 1905 une proposition de loi tendant à venir en aide aux victimes d'orages survenus dans les communes de Maulévrier et Yzernay, par l'ouverture au ministère de l'Agriculture d'un crédit extraordinaire de 50 000 francs. Il prend part à la discussion des lois concernant la suppression de l'enseignement congréganiste et le recrutement de l'armée. Il vote contre la politique générale du gouvernement en 1904 et 1906.

Atteint par la maladie dès 1906, son mandat prend fin prématurément le . Il meurt à Paris le 8 février, âgé de 46 ans. Il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise 5e division) avant d'être transféré à La Jumellière le [7],[8].

Mariage et descendance[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Archives numérisées de l'état civil de Paris, acte de naissance no 8/902/1860 (consulté le 18 juin 2012)
  2. Joseph Valynseele, Les Princes et ducs du premier Empire non maréchaux, leur famille et leur descendance, Paris, l'auteur, , XX+323 p., p. 131 & 144
  3. Par 10 545 voix sur 12 233 votants et 17 991 inscrits.
  4. Par 11 768 voix sur 15 529 votants et 18 587 inscrits.
  5. 2 970 voix.
  6. 375 voix.
  7. « Obsèques de M. de Maillé », Messidor,‎ (lire en ligne).
  8. Registre journalier d'inhumation, 8 février 1907, n°1523, page 22

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lients externes[modifier | modifier le code]