Louis-Antoine de Bougainville

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Louis-Antoine de Bougainville
Louis Antoine de BougainvillePortrait par Jean-Pierre Franque.
Louis Antoine de Bougainville
Portrait par Jean-Pierre Franque.

Naissance
Paris
Décès (à 81 ans)
Paris
Nationalité Français

Bâtiments La Boudeuse
Première expédition Îles Malouines
Dernière expédition Tour du monde
Distinctions Grand officier de la Légion d'honneur
Ordre royal et militaire de Saint-Louis
Comte de l'Empire
Ordre de Cincinnatus
Hommage Son nom est donné à la bougainvillée
Autres activités Militaire
Sénateur (Premier Empire)
Mathématicien
Avocat

Le comte Louis-Antoine de Bougainville, né le à Paris et mort dans la même ville le , est un officier de marine, navigateur et explorateur français. Il a mené en tant que capitaine, de 1766 à 1769, la première circumnavigation officielle française[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Louis-Antoine de Bougainville est né à Paris rue de la Barre-du-Bec le 12 novembre 1729. Il est le dernier d'une famille de cinq enfants dont l'aîné est l'historien Jean-Pierre. Son père, Pierre-Yves, est notaire au Châtelet et échevin de la ville. Sa mère, Marie-Françoise d'Arboulin est liée au cercle de Madame de Pompadour par son frère Jean Potentien, administrateur général des Postes en 1759[2]. À cinq ans, Louis-Antoine perd sa mère. Il est placé sous la protection de Madame Hérault de Séchelles à Versailles. Cette dernière, veuve d'un lieutenant de police et fille du contrôleur général des finances Moreau de Séchelles, devient sa mère de substitution et son éducatrice[3]. Il fait des études poussées au collège de Beauvais[4] où il montre des aptitudes particulières pour les études mathématiques, notamment sous la direction des mathématiciens D'Alembert et Clairaut[5]. Il publie deux volumes d'un Traité de calcul intégral en 1754 et 1756[6]. Il y étudie par ailleurs le droit, son père le destinant au barreau. Avocat au parlement de Paris, à la mort de son père, il entreprend une carrière militaire, bénéficiant de la protection de son oncle maternel Jean Potentien d'Arboulin. En octobre 1754, il est nommé secrétaire d'ambassade à Londres[7] et devient membre de la Royal Society le 8 janvier 1756[8].

Le Canada[modifier | modifier le code]

Bougainville est nommé aide-de-camp de François Chevert, puis est envoyé en 1756 au Canada où il devient aide-de-camp du brigadier-général Louis-Joseph de Montcalm qui venait d’être promu commandant des troupes du Canada[9]. Il part de Brest sur La Licorne le 3 avril 1756[9] et arrive avec le dernier contingent majeur envoyé par le gouvernement de Louis XV pour maintenir la colonie[9]. Il participe à tous les engagements majeurs de la guerre de la Conquête, ce conflit opposant la Nouvelle-France à la Nouvelle-Angleterre, notamment les victoires françaises d'Oswego (1756), de Fort William Henry (1757) et de Fort Carillon (1758) où il est blessé. À l'automne 1758, il passe en France pour demander des renforts pour le Canada mais il revient au printemps 1759 avec seulement quelques recrues et le grade de colonel. Durant le siège de Québec en 1759, Bougainville est assigné à la défense de la rive nord entre Québec et la Rivière Jacques-Cartier. Montcalm le met à la tête d'une force d'environ 1 000 hommes, dont une unité de 150 cavaliers qui réussira à repousser les tentatives de débarquement anglaises en amont de Québec durant le mois d'août 1759[10]. Mais après le débarquement des troupes britanniques à l'anse au Foulon et le début de la bataille des plaines d'Abraham, il se rapproche de la zone des combats, mais arrive après la fin de la bataille. Après la mort de Montcalm durant la bataille, il dirige le repli des troupes françaises vers le Fort Jacques-Cartier. Au printemps 1760, le chevalier de Lévis et lui sont de retour aux portes de Québec avec l'armée française où ils infligent, lors de la bataille de Sainte-Foy, une défaite à l'armée britannique, qui se replie dans les murs de la ville. L'arrivée de la flotte anglaise dans le fleuve Saint-Laurent anéantit tout espoir de poursuivre le combat chez les Français. L'armée française se replie de nouveau vers Montréal où Bougainville, bilingue, négocie, dès le 7 septembre la capitulation française avec le général britannique Jeffery Amherst, qui n’épargne à cette occasion, aucune humiliation à l’armée française[11].

Bougainville, laissera des mémoires détaillés sur sa campagne de Nouvelle-France. Ses mémoires portent sur la conduite des opérations militaires, l'administration coloniale dont il critique l'inefficacité et les relations avec les peuples autochtones alliés des Français.

Les Malouines[modifier | modifier le code]

En 1761, il se distingue sur les bords du Rhin. Lorsque la paix est conclue en 1763[12], il est nommé capitaine de frégate et file avec deux navires, l’Aigle et le Sphinx, vers les îles Malouines pour y établir une colonie à Port Saint Louis. Il est accompagné pour ce voyage d'Antoine-Joseph Pernety qui officie en tant qu’aumônier et naturaliste. Cinq ans plus tard, devant les violentes protestations des Espagnols qui revendiquent ces îles, il leur restitue, par ordre du roi Louis XV, l'archipel après une négociation pourtant favorable à la France, pacte de famille oblige[13]. Les Britanniques reprendront bientôt le territoire aux Espagnols pour leur donner le nom de Falklands.

Le voyage autour du monde[modifier | modifier le code]

CircumnavigationBougainville FR.svg
La Boudeuse.

Accompagné du naturaliste Philibert Commerson, de l'ingénieur cartographe Charles Routier de Romainville, de l'astronome Pierre-Antoine Véron et de l'aventurier le prince Charles de Nassau, il part de Nantes, plus précisément de Mindin, le 15 novembre 1766, fait escale dans la rade de Brest d'où il repart le 5 décembre[14] pour un voyage autour du monde à bord de la frégate la Boudeuse. Un second bateau, l’Étoile, une flûte (navire de charge), parti de Rochefort le 1er février 1767, le rejoint pour le tour du monde le 13 juin 1767 à Rio de Janeiro après deux rendez-vous manqués aux Malouines et dans l'embouchure du Río de la Plata. Il a embarqué quatre musiciens pour maintenir le moral de ses hommes à bord[15].

Au Brésil, le botaniste Philibert Commerson embarqué sur l’Étoile découvre la fleur qu'il nommera plus tard la bougainvillée et cette fleur sera donnée à Joséphine de Beauharnais, première épouse de Napoléon.

Après avoir remis les îles Malouines aux Espagnols, sur ordre de Louis XV[13], il franchit le détroit de Magellan, et explore le sud de l'immense archipel des Tuamotu, qu'il baptise « archipel dangereux »[16], du fait de la faible visibilité des atolls coraliens qui le composent, représentant autant de récifs compliquant la navigation. Le 22 février 1768, il découvre les atolls de Vahitahi et Akiaki, qu'il nomme respectivement « les Quatre Facardins » et « l'île des lanciers », mais n'y accoste pas. Il aperçoit également Hao, découverte plus de 160 ans avant par Quiros, et la nomme « île de la Harpe » en raison de sa forme. Il aperçoit plus tard Mehetia, et mouille enfin le 6 avril à Tahiti qui vient d'être découverte en juin 1767 par Samuel Wallis. Il y reste moins de dix jours, au mouillage à Hitia'a, puis repart avec un jeune Tahitien volontaire, Ahutoru (Aoutourou)[17], qui fera le trajet jusqu'à Paris où Bougainville le présentera au roi, l'officier de marine lui offrant comme promis au bout d'un an son voyage de retour au cours duquel il mourra de la petite vérole, après une escale à l'Île-de-France[18].

Le 3 mai 1768, Bougainville navigue au sein de l'archipel des Samoa, découvert par Jakob Roggeveen en juin 1722. Il s'émerveille de la rapidité des pirogues polynésiennes à voile, et baptise ces îles « Archipel des navigateurs ». Des échanges interviennent avec les natifs, de bord à bord, mais là encore, aucun membre de l'expédition de Bougainville ne pose pied à terre.

Courant mai 1768, il découvre à bord une supercherie : le domestique Jean Baré est en fait une femme déguisée en garçon[19]. Compagne du botaniste Philibert Commerson, elle est ainsi la première femme à faire le tour du monde[20].

Il explore quelques semaines plus tard l'archipel des Grandes Cyclades ou Vanuatu, qui sont les îles Saint-Esprit de Pedro Fernández de Quirós. De là, il atteint l'archipel des Louisiades, qu'il nomme ainsi en l'honneur du roi Louis XV[17]. Il longe ensuite les îles Salomon, et découvre le 30 juin 1768, l'île à laquelle on donnera par la suite son nom, Bougainville, actuellement située à la jonction entre les îles Salomon et la Papouasie-Nouvelle-Guinée. Le 1er septembre 1768, il peut enfin se ravitailler aux Moluques, une partie de son équipage souffrant chroniquement de scorbut depuis son entrée dans l'océan Pacifique.

Il rentre à Saint-Malo le 16 mars 1769 et publie en 1771 sa Description d'un voyage autour du monde, où il évoque le mythe, au parfum alors sulfureux, du « paradis polynésien ». Ce journal de voyage rencontre un vif succès en Europe. Bougainville voit les apports scientifiques de son voyage éclipsés par le caractère ambigu du succès de son ouvrage. Il a néanmoins fait faire de grands progrès à la géographie de l'Océanie, découvrant des îles nouvelles, précisant la situation de beaucoup d'autres, donnant sur les mœurs des indigènes des renseignements intéressants. Denis Diderot, écrit, en réaction, son Supplément au voyage de Bougainville, en 1772.

Guerre d'indépendance des États-Unis[modifier | modifier le code]

Il embarque ensuite comme second du capitaine de vaisseau de Guichen sur la Terpsichore en mai 1775[21] et sur le Solitaire en décembre 1776. Il commande en janvier 1777 le vaisseau le Bien-Aimé[21], puis, d’avril 1778 à 1779, le Guerrier[21]. Promu chef d'escadre des armées navales le 8 décembre 1779, malgré ses origines roturières, il commande plusieurs vaisseaux dans la guerre d'indépendance des États-Unis, dont le Languedoc, de juin à septembre 1780[21]. Il commande l’Auguste (de 80 canons) au sein de la flotte qui quitte Brest en mars 1781, sous les ordres du comte de Grasse. Il est au combat devant Fort-Royal de la Martinique le 29 avril 1781 contre la flotte britannique de l'amiral Hood et manœuvre si maladroitement sa division qu’une large brèche s’ouvre entre le centre et l’arrière-garde, ce qui lui vaut deux jours de mise aux arrêts[22]. Le 5 septembre de la même année, il participe à la bataille de la baie de Chesapeake et contribue à la victoire[22]. Il retourne dans l'armée de terre avec le grade de maréchal de camp.

Son comportement à la bataille des Saintes, le 12 avril 1782, est des plus curieux. À la tête de sa division de six vaisseaux, il abandonne son amiral, le comte de Grasse, et les douze autres vaisseaux français aux prises avec les navires britanniques sous les ordres de l'amiral Rodney. Bougainville prétend ne pas avoir compris les signaux de son vaisseau amiral pour définir la manœuvre. Il lui était pourtant facile de faire faire demi-tour à sa division et de revenir en l'espace d'une heure sur le lieu du combat. Ce faisant, il aurait provoqué la panique chez les Britanniques entourant les vaisseaux français. De nombreux témoins accablèrent la désertion de Bougainville au procès de Lorient en 1784. Cependant le conseil de guerre le relaxe, car sa condamnation eût été embarrassante pour les ministres, compte tenu de ses relations[23].

Révolution et Empire[modifier | modifier le code]

Plaque commémorative au 5 rue de la Banque à Paris.

Il forme un projet d'expédition au pôle Nord, qui lui est refusé par le ministre Loménie de Brienne[24]. Lors de la Révolution, il reste fidèle à Louis XVI. Il est chargé en 1790 de commander l'armée navale de Brest. Promu au rang de vice-amiral en le 1er janvier 1792, n'ayant pu rétablir l'ordre dans cette troupe indisciplinée, il se retire du service en février de la même année[25]. Il quitte la marine après en avoir refusé le ministère en 1792 après la retraite de Fleurieu, pour se consacrer à l'étude des sciences et à l’éducation de ses enfants[25]. Il est près du roi le 20 juin 1792.

Arrêté comme suspect pendant la Terreur, il aurait probablement porté sa tête sur l’échafaud sans la chute de Robespierre à la suite de laquelle il est libéré[25]. Associé libre de l'Académie des sciences depuis 1789, il est élu membre de l'Institut de France et membre du Bureau des longitudes en 1796[25] et prend une part active aux travaux de ces deux corps savants, donnant plusieurs mémoires à l’ancien recueil de l'Institut (section des sciences morales et politiques), notamment un Essai historique sur les navigations anciennes et modernes dans les hautes latitudes septentrionales et une Notice historique sur les sauvages de l'Amérique septentrionale[25]. En 1797, le conseil des Cinq-Cents le présenta en concurrence avec Barthélemy, pour le poste de Directeur[25].

Mécène de l'horticulture[modifier | modifier le code]

Il connaissait, et se passionnait pour les plantes, son jardin était remarquable[26]. Le comte Antoine de Bougainville engagea un jeune maître jardinier, Christophe Cochet (1777-1819), âgé de 22 ans. En 1802, une pépinière voisine se mit en vente. Le comte l’offrit à Christophe pour qu’il y développe la culture des rosiers, culture dans laquelle il excellait.

Peu après, les roses de Chine arrivèrent en France, grâce à l’impératrice Joséphine. Christophe et ses fils surent en tirer profit. La collection de roses augmenta considérablement, les pépinières de Suisnes prirent une grande extension, elles atteindront bientôt 28 hectares. Trois générations et 75 ans plus tard, le petit-fils de Christophe, Scipion (1833-1896), semeur de roses et rosiériste de grande renommée, réalisa que les hybrideurs français avaient besoin de décrire et d’illustrer avec précision leurs créations. Il fonda, à Suisnes, le Journal des Roses (1877) aidé de son ami, Camille Bernardin, avocat et homme politique. Son fils Pierre, puis son neveu Charles, prendront la relève.

Comblé de dignités[modifier | modifier le code]

Napoléon Bonaparte le comble de dignités : sénateur en 1799, grand officier de la légion d'honneur en 1804, comte d'Empire en 1808. Il préside le conseil de guerre qui juge les responsables de la bataille de Trafalgar en 1809[24]. Ce sera sa dernière fonction officielle.

Louis Antoine de Bougainville - Traité du calcul intégral.jpg
Tombe de Louis-Antoine De Bougainville - Cimetière du Calvaire

Sépulture[modifier | modifier le code]

Il meurt au no 5 rue de la Banque à Paris. Son cœur repose au cimetière du Calvaire à Montmartre, et son corps repose au Panthéon de Paris, depuis 1811, dans le caveau III.

Hommage Bicentenaire[modifier | modifier le code]

Le 31 août 2011, a eu lieu un hommage à Louis Antoine de Bougainville au Panthéon à Paris à l'occasion du bicentenaire de sa mort[27].

Mariage et descendance[modifier | modifier le code]

Il épouse, le 25 janvier 1781 à Brest, Marie Joséphine Flore de Longchamps Montendre[21], fille de Claude Charles de Montendre, capitaine de vaisseau, et de Yvonne du Botdéru, dont il aura quatre enfants :

Publications[modifier | modifier le code]

  • Traité du calcul intégral, pour servir de suite à l'Analyse des infiniment-petits de M. le marquis de l'Hôpital, Paris, H. L. Guérin & L. F. Delatour, 2 vol., 1754-1756 Lire en ligne 1 2
  • Voyage autour du monde par la frégate du Roi La Boudeuse et la flute l'Étoile en 1766, 1767, 1768, et 1769 (1 volume, 1771 et 2 volumes, 1772)
  • Essai historique sur les navigations anciennes et modernes dans les hautes latitudes septentrionales. (Comptes rendus de l'Académie des Sciences), 1798 (An VI)
  • Notice historique sur les sauvages de l'Amérique septentrionale. (Comptes rendus de l'Académie des Sciences), 1799[28]
  • Écrits sur le Canada : mémoires, journal, lettres, publiés sous la direction de Roland Lamontagne, Sillery, Éditions du Pélican, 1993.

Titres[modifier | modifier le code]

Armoiries[modifier | modifier le code]

Figure Blasonnement
Ecu d'or à l'aigle de sable.svg Armes des Bougainville sous l'Ancien Régime :

D'or, à l'aigle éployée de sable.[30]

Orn ext comte sénateur de l'Empire GOLH.svg
Blason Louis Antoine de Bougainville (1729-1811).svg
Armes de Bougainville et de l'Empire

D'azur, à une ancre et deux épées croisées d'or, par-dessus un globe terrestre d'argent, franc-quartier du Sénat.[29]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Philippe Bonnichon, Pierre Gény, Présences françaises outre-mer, XVIe ‑ XXIe siècles, Paris, Karthala, 2012, (ISBN 978-2-81110-737-6), p. 188.
  2. Hubert Granier, Marins de France, conquérants d'empires, Paris, E.M.O.M,‎ 1990, 270 p. (ISBN 978-2-73730-628-0), p. 195.
  3. (en) Victor J. H. Suthren, The Sea Has No End : The Life of Louis-Antoine de Bougainville, Dundurn,‎ 2004, p. 18.
  4. Dominique Le Brun, Bougainville, Paris, Gallimard, 2014, 305 p., (ISBN 978-2-07045-236-1).
  5. Jean-Pierre Changeux, La Lumière au siècle des Lumières & aujourd'hui, Odile Jacob,‎ 2005, p. 64.
  6. Louis-Antoine de Bougainville, Traite du calcul intégral pour servir de suite a l'analyse des infiniment-petits de Mr le Marquis de L'Hospital, H. L. Guerin et L. F. Delatour,‎ 1754, p. 119.
  7. Michel Bideaux ; Sonia Faessel, Voyage autour du monde, Paris, Presses de l'université de Paris-Sorbonne, 2001, 503 p., (ISBN 978-2-84050-205-0), p. 5.
  8. Société Diderot, Recherches sur Diderot et sur l'Encyclopédie, nos 4-5, Aux amateurs de livres, 1988, p. 41.
  9. a, b et c Comte Louis-Antoine de Bougainville, Écrits sur le Canada : mémoires-journal-lettres, Sillery, Les éditions du Septentrion,‎ 2003, 425 p. (ISBN 978-2-89448-304-6, lire en ligne), p. 12.
  10. C. P. Stacey (en), Québec, 1759 : le siège et la bataille, Québec, Presses de l’Université Laval, 2009, xxix, 329 p., (ISBN 978-1-44162-539-7), p. 93.
  11. Contrairement à ce qui était prévu dans l’accord, Amherst refuse les honneurs de la guerre aux troupes de Lévis, qui doit doit alors leur ordonner de bruler leurs drapeaux pour éviter d’avoir à les remettre à l’ennemi. Dans la même note, Amherst exigeant de Lévis qu’il lui remette son épée, celui-ci la tire de son fourreau, la brise et la lui jette aux pieds. Voir Richard de Montbrahan, 1759, la chute de l’Amérique française, Fondettes, R. de Montbrahan, 2011, 175 p., (ISBN 978-2-74663-823-5), p. 166.
  12. Expédition de M. Bougainville aux Iles Malouines : David Bailie Warden, L'art de vérifier les dates : Chronologie historique de l'Amérique, t. 3, Paris, Ambroise Dupont et Roret,‎ , 526 p. (lire en ligne), 4e partie, p. 360, (notice BnF no FRBNF31622425).
  13. a et b Jean-Christian Petitfils, Louis XV, Paris, Perrin , 2014, 874 p., (ISBN 978-2-26202-988-3).
  14. Voyage autour du monde sur Wikisource.
  15. Bruno Lecoquierre, Parcourir la terre. Le voyage, de l'exploration au tourisme, Paris, Éditions L'Harmattan,‎ 2008, p. 79.
  16. Maurice Bitter, Iles merveilleuses du Pacifique, Paris, Fernand Nathan, 1976, 160 p., p. 147.
  17. a et b John Dunmore, La Peyrouse dans l’Isle de Tahiti, ou Le danger des présomptions : drame politique et moral en quatre actes, vol. 10, MHRA, 2006, 109 p., (ISBN 978-0-94762-372-2), p. 3.
  18. Philippe Prudhomme, La Malédiction de la tortue : le fabuleux voyage d'Ahutoru, CreateSpace Independent Publishing Platform,‎ 2012, 264 p.
  19. (en) Milbry Polk, Mary Tiegreen, Women of Discovery : A Celebration of Intrepid Women who Explored the World, Londres, Scriptum Editions, 2001, 256 p., (ISBN 978-1-90268-617-2), p. 40-1.
  20. Jacques Le Goff, Patrimoine et passions identitaires, Fayard,‎ 1998, p. 82.
  21. a, b, c, d et e The Pacific journal of Louis-Antoine de Bougainville, 1767-1768, John Dunmore (éd.), Londres, Hakluyt Society, 2002, 322 p., (ISBN 978-0-90418-078-7), p. xxvi.
  22. a et b Étienne Taillemite, Bougainville, Paris, Perrin, 2011, 478 p., (ISBN 978-2-26202-221-1).
  23. Écrits sur le Canada, op. cit., p. 15.
  24. a et b Philippe Valode, Les Grands Explorateurs français : de Jacques Cartier à nos jours, Paris, l’Archipel, 2008, 212 p., (ISBN 978-2-80980-108-8) p. 72.
  25. a, b, c, d, e et f Édouard Goepp, Émile L. Cordier, Les Grands Hommes de la France : navigateurs, Paris, [s.n.], 1873, p. 80-1.
  26. Château de Suisnes.
  27. Site des amis de Bougainville.
  28. Affaires indiennes - 1642-1840 p. 5. Consulté le 20/10/2013.
  29. a, b et c « BB/29/974 page 28. », Titre de comte accordé à Louis, Antoine Bougainville. Bayonne (26 avril 1808), sur chan.archivesnationales.culture.gouv.fr, Centre historique des Archives nationales (consulté le 4 juin 2011).
  30. Armorial de J.B. Rietsap - et ses Compléments

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sources et bibliographie[modifier | modifier le code]

Les papiers personnels de Louis Antoine de Bougainville sont conservés aux Archives nationales sous la cote 155AP : Voir la notice dans la salle des inventaires virtuelle des Archives nationales. On trouvera également sous la cote MC/ET/LXVIII/743, un dossier contenant des certificats de résidence, des formulaires de radiation de la liste des émigrés, de la correspondance sur des achats de livres, des brouillons de minutes de rédaction de sa succession, etc. (1789-1812).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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