Louis-Marie Horeau

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Louis-Marie Horeau
Naissance 1948
Nationalité France
Profession journaliste
Années d'activité depuis 1970
Médias
Presse écrite Combat
Le Quotidien de Paris
Le Canard enchaîné

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Louis-Marie Horeau est un journaliste français, né en 1948[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Formé à l'Université de Paris VIII (Vincennes), il entre à Combat en 1970 comme coupeur de dépêches avant d'intégrer la rédaction. Il fait ensuite quelques piges pour Politique-Hebdo, puis il fait partie de l'équipe qui crée Le Quotidien de Paris en 1974, jusqu'à sa fermeture provisoire en 1978. Il fait à nouveau des piges à Télérama et au Canard enchaîné, recruté pour ce dernier par Claude Angeli en 1979.

Au Canard enchaîné, il est spécialisé dans la rubrique judiciaire ; il est également chargé du contentieux, et de la défense du journal. Il est nommé rédacteur en chef adjoint, chargé de l'information, en remplacement de Claude Roire, parti à la retraite en avril 2008.

A propos de l'affaire Robert Boulin, Louis-Marie Horeau dans Le Canard Enchainé du 27 juin 2007 résume ironiquement la théorie du complot : « Il faut rendre hommage appuyé à l'assassin. Ou plutôt aux assassins, car ils sont nombreux et talentueux. Ils ont écrit eux-mêmes les lettres, dactylographiées sur la machine personnelle de Robert Boulin. Ils ont imité l'écriture du ministre pour les ajouts. Ensuite ils ont envoyé une équipe dans un centre de tri postal des Yvelines pour récupérer les vraies lettres postées par Boulin à Montfort-l'Amaury quelques heures avant sa mort et les remplacer par les fausses annonçant son suicide. Un complice a volé le Valium et déposé dans la corbeille le faux brouillon de la fausse lettre. Avant de déposer le mot d'adieu dans la voiture, de noyer le ministre dans moins d'un mètre d'eau, non sans l'avoir préalablement drogué au Valium. Sans oublier l'action d'une autre équipe chargée de récupérer les dossiers compromettants. Il y a quelques journalistes qui défendent ce scénario le plus sérieusement du monde. »

En mars 2012, il devient rédacteur en chef, en remplacement de Claude Angeli, qui prend à son tour sa retraite.

À la demande du parquet de Paris il est entendu par la police à 10 heures le suite à une plainte déposée le par François Fillon au titre de l'article L97 du Code électoral, qui réprime la propagation de « fausses nouvelles, bruits calomnieux ou autres manœuvres frauduleuses » ayant eu pour effet de détourner les suffrages[2].

Notes et références[modifier | modifier le code]