Louis-Hector de Galard de Brassac de Béarn

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d’aide sur l’homonymie Pour les autres membres de la famille, voir Famille de Galard.
Louis-Hector de Galard de Brassac de Béarn
Comte de Béarn, sénateur.jpg
Fonctions
Sénateur du Second Empire
-
Ambassadeur
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 68 ans)
BruxellesVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Famille
Père
Alexandre Léon Luce de Galard de Brassac de Béarn (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mère
Pauline de Tourzel, comtesse de Béarn (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Coralie Le Marois (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfant
Pauline de Galard de Brassac de Béarn (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Propriétaire de
Mouvement
Distinctions

Louis-Hector, comte de Galard de Brassac, comte et prince de Béarn (, Paris - , Bruxelles), est un militaire, diplomate et homme politique français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Fils d'Alexandre Léon Luce de Galard, marquis de Brassac, comte de Béarn et de Pauline de Tourzel, petit-fils de Louise-Élisabeth de Croÿ de Tourzel, dernière gouvernante des enfants de France, il passa par l'École polytechnique et l'École d'état-major, puis il accompagna, sous la Restauration, la Dauphine dans son voyage en Vendée. Il débuta ensuite, comme attaché militaire à l'état major de l'armée russe, pour suivre les opérations de la guerre contre les turcs, en 1828, et reçut de Nicolas Ier, à l'assaut de Varna, la croix militaire de Saint-Vladimir.

De retour en France, il entra dans la diplomatie, comme chargé d'affaires à Naples, puis comme envoyé extraordinaire, ministre plénipotentiaire, et enfin ambassadeur auprès de différentes cours de l'Allemagne.

Béarn ne combattit pas le Second Empire, qui le comprit, le 19 juin 1854, sur la liste des membres du Sénat. Opposé à l'unité italienne et dévoué aux intérêts ultramontains, il prit au Sénat la défense du Saint-Siège, ainsi que de l'enseignement catholique. Il se montra aussi très hostile à la liberté de la presse, et vota la loi de sûreté générale.

Entre 1853 et 1859, il fit détruire et reconstruire le château de la Rochebeaucourt. Il rénove ensuite le château de Clères.

Il épousa la fille du général Jean Le Marois puis, en 1839, la fille de Charles-Félix de Choiseul-Praslin. Il est le beau-père du président du Conseil Albert de Broglie.

Sources[modifier | modifier le code]