Longchaumois

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Longchaumois
Longchaumois
Grenier Fort à Longchaumois
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Jura
Arrondissement Saint-Claude
Intercommunalité Communauté de communes du Haut Jura
Maire
Mandat
Yann Bondier-Moret
2020-2026
Code postal 39400
Code commune 39297
Démographie
Population
municipale
1 155 hab. (2018 en diminution de 2,45 % par rapport à 2013)
Densité 20 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 27′ 41″ nord, 5° 56′ 00″ est
Altitude Min. 470 m
Max. 1 411 m
Superficie 57,6 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Hauts de Bienne
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Morez
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Longchaumois
Liens
Site web longchaumois.eu

Longchaumois est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Longchaumois est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Hauts de Bienne, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 7 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (72,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (72,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (71,1 %), prairies (26,8 %), zones urbanisées (1,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Économie[modifier | modifier le code]

L'entreprise d'optique Julbo (lunettes solaires de sport, masques de ski) a son siège social à Longchaumois. Elle y emploie environ 90 personnes.

Le village labellisé "Station Verte" et "Village de Neige" est une petite station de ski alpin, nordique, luge , raquettes et VTT.

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Longchaumois.svg

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

D'azur au sapin arraché d'argent dont le tronc est une épée pommetée sans garde du même, au chef cousu de gueules chargé d'une fleur de souci d'or.


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1981 ? Gilbert Vuillet    
mars 2001 2020 Jean-Gabriel Nast UMP-LR Professeur d'Histoire-Géographie au lycée Victor Bérard de Morez
2020 En cours Yann Bondier-Moret    

Nom des habitants[modifier | modifier le code]

Le gentilé des habitants de Longchaumois est Chaumerands.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[9].

En 2018, la commune comptait 1 155 habitants[Note 3], en diminution de 2,45 % par rapport à 2013 (Jura : −0,29 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 0902 1412 1302 1152 0011 8771 8322 0401 790
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 8411 8151 8041 7451 7651 8641 8881 8061 808
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 7451 7111 5421 2891 1361 017933835789
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
7737416717419451 0921 1301 1361 141
2013 2018 - - - - - - -
1 1841 155-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint Jean Baptiste possède un chœur gothique et une nef romane. On peut y admirer un Christ en bois.

On trouve également la maison de la flore dans cette commune.

À proximité de l'église se trouve également un grenier fort. Construction typiquement jurassienne, le grenier fort est particulièrement bien isolé de l'humidité et du froid. Il permettait de conserver grains et farine.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Claude Prost, dit Lacuzon (Longchaumois v. 1607 - Milan, Italie 1681) : résistant et indépendantiste comtois. Pour plus d'information : Biographie de Claude Prost dit Lacuzon
  • François Bailly-Maître (1985- ) est un coureur cycliste français. Spécialiste du VTT, il pratique le cross country et l'enduro.
  • Jean-François Lacourt dit Jenlain (1943-) est un grand spécialiste du milieu folk-trad[12].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  12. Philippe Wulgue, « Revival folk France années 70 Jean François Lacour », (consulté le ).