Londinières

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Londinières
Londinières
La place principale avec l'église Notre-Dame et le monument aux morts.
Image illustrative de l’article Londinières
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Dieppe
Intercommunalité CC de Londinières
Maire
Mandat
Armelle Biloquet
2020-2026
Code postal 76660
Code commune 76392
Démographie
Gentilé Londinièrais
Population
municipale
1 265 hab. (2018 en diminution de 4,46 % par rapport à 2013)
Densité 67 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 49′ 57″ nord, 1° 24′ 10″ est
Altitude Min. 63 m
Max. 203 m
Superficie 18,79 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Neufchâtel-en-Bray
Législatives 6e circonscription de la Seine-Maritime
Localisation
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Londinières
Liens
Site web http://www.londinieres.fr/

Londinières est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Londinières est un bourg périurbain normand sitié aux portes du pays de Bray. Elle est située à 15 km au nord de Neufchâtel-en-Bray, 30 km au sud-est de Dieppe et de la Manche, 60 km au nord-est de Rouen et 195 km au nord-ouest de Paris.

Par l'ancienne route nationale 314 (reliant Forges-les-Eaux à Eu) qui la traverse et sa proximité à l'A28, elle constitue un carrefour local relativement important.

Le bourg est le terminus de la ligne de bus Dieppe - Londinières.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est drainée par l'Eaulne, affluent du fleuve côtier normand l'Arques., ainsi que par ses étangs.

Quartiers, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

  • Boissay-sur-Eaulne (à l'ouest de Londinières, sur la rive gauche de l'Eaulne), ancienne commune absorbée en 1823[1] ;
  • la Croix ;
  • Grainville.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Londinières est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. La commune est en outre hors attraction des villes[5],[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (93,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (63,5 %), prairies (28,2 %), zones urbanisées (4,8 %), forêts (2,1 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,3 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Lundinarias, variation Nundinarias en 872-875[9]; Nundinarias en 875[10]; Lundinarias en 1034 environ (Jean Adigard des Gautries, 1958 p. 301)[9].

Il s'agit d'une formation toponymique en -arias, suffixe féminin (-aria) à l'accusatif pluriel. Le premier élément Londin- < Nundin- semble s'expliquer par le latin nundĭnae, nundinārum « marché »[10], d'où le sens global d’« (emplacement) de marché »[11]. Ce lieu était donc occupé par un marché, ce qu'il est d'ailleurs resté[10].

Remarque : le passage de Nundinarias à Londinières s'explique par un phénomène de dissimilation du [n] initial que l'on retrouve dans Longjumeau (Essonne, Nongemellum XIe siècle)[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'élément le plus marquant de l'histoire du village est la découverte fortuite, en 1846, par Paul-Henri Cahingt, un fermier et érudit local, accompagné de l'abbé Cochet d'environ 400 fosses taillées dans la craie et qui renfermaient parfois plusieurs corps. Les sépultures étaient orientées ouest-est et disposées en rangées nord-sud. Comparativement aux nécropoles mérovingiennes analogues de Douvrend ou d'Envermeu, le mobilier exhumé est relativement peu luxueux (aucune pièce d'or ou dorée). Dans ce mobilier se trouvent : des plaques boucles en bronze datées du VIIe siècle, des fibules, une abondante céramique (150 pots, des vases, des assiettes) et un peu de verrerie. Le grand nombre d'armes découvertes sur le site et leur type montrent qu'il s'agissait de guerriers francs (avec femmes et enfants) : on dénombre pas moins de 130 scramasaxes, une vingtaine de breitsaxes, trois spatha (épées), une quinzaine de haches dont une francisque, des fers de flèches, 75 lances, un umbo de bouclier en fer, etc[12],[13].

Londinières était une baronnie[14].

La halle dite aux grains (blé, seigle, pois, vesce, lentille, sainfoin...) est édifiée en 1835. Au-dessus sont alors installées la mairie, dans un local de location, et une salle d’audience pour la justice de paix. La Halle au beurre est construite dans un second temps entre le perron de l’église et le monument aux morts. Après la suppression des foires, ce bâtiment a été transformé en l'hôtel-de-Ville[15].

Le circuit de Dieppe sur lequel se sont courus quatre Grands prix de l'ACF passait par Londinières.

La ville a été desservi par la ligne de chemin de fer secondaire Amiens - Aumale - Envermeu de 1906 à 1947.

Lors de la Seconde Guerre mondiale, elle a subi des bombardements le et le [16]. Elle est décorée de la Croix de guerre 1939-1945 .

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement de Dieppe du département de la Seine-Maritime. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la sixième circonscription de la Seine-Maritime.

Elle était de 1793 le chef-lieu du canton de Londinières[17]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais intégrée au canton de Neufchâtel-en-Bray.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Londinières est le siège de la communauté de communes de Londinières, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2000 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[18]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1864   M. Payen    
    Paul Godouet DVD puis UDR Conseiller général de Londinières (1960 → 1973)
Les données manquantes sont à compléter.
  1978[19] Maurice Dunet    
mars 1978 juin 1995 Jean-Pierre Dancourt DVD Vétérinaire
Conseiller général de Londinières (1973 → 1992)
juin 1995 mars 2001 M. Hardy   Professeur
mars 2001 avril 2018[20] Michel Huet[21] DVD Directeur retraité de l’Institut Saint-Joseph à Mesnière
Président de la CC de Londinières (2014 → 2020)
Démissionnaire
avril 2018[22] En cours
(au 4 février 2021)
Armelle Biloquet DVD Agricultrice
Vice-présidente (2014 → 2020) puis présidente (2020 → ) de la CC de Londinières
Réélue pour le mandat 2020-2026[23],[24]

Population et société[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[26].

En 2018, la commune comptait 1 265 habitants[Note 2], en diminution de 4,46 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,1 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7397017339979851 0591 0531 0341 012
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0691 1461 1411 1461 1521 1161 1151 1251 139
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0671 1121 0881 1121 0991 1171 0991 0891 123
1962 1968 1975 2006 2011 2016 2018 - -
1 2451 2211 1701 1881 2911 2711 265--
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La ville accueille[Quand ?] une école maternelle (école "les Jeunes-Pousses"), une école primaire, dotée d'une 3e classe pour la rentrée 2017-2018[28] (école du Tilleul), et un collège (collège Paul-Henri-Cahingt).

Le lycée d'enseignement général le plus proche est celui de Neufchâtel-en-Bray. Il y a aussi un lycée professionnel et agricole à Neufchâtel-en-Bray. Le canton de Londinières possède un lycée d'hôtellerie situé à Smermesnil.

Santé[modifier | modifier le code]

L'hôpital le plus proche est celui de Neufchâtel-en-Bray. Le CHU le plus proche est celui de Rouen.

La commune dispose[Quand ?] d'une pharmacie, de cabinets d'infirmiers libéraux, trois médecins généralistes, un dentiste, un kinésithérapeute, une maison de retraite. Elle dispose également d'une maison pluridisciplinaire de santé.

Grâce à l'aide de la région et du département, qui ont subventionné de 510 000  l'équipement, la commune, classée déficitaire par l’Agence régionale de santé depuis 2005, s'est équipée en 2016 d'une maison de santé pouvant accueillir jusqu’à 12 praticiens : kinésithérapeutes, généralistes, dentistes[29],[30]...

Sports[modifier | modifier le code]

La commune dispose[Quand ?] de plusieurs équipements sportifs tels que deux gymnases (dont un est exclusivement réservé à la pratique du tennis) ainsi qu'un stade de football. La commune est également proche d'un terrain de motocross connu dans la région.

Près de l'étang ont été installé en 2019 six appareils de fitness en libre-service[31]

Autres équipements[modifier | modifier le code]

Une maison France Services ouvre en 2021 dans les locaux du centre médico-social. Cet équipement, animé par la mutualité sociale agricole, permet d'accéder à des services publics comme la caisse d’allocations familiales, les ministères de l’Intérieur, de la Justice, des Finances Publiques[32]...

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Le premier week-end de septembre une fête-foraine s'installe dans le centre bourg[33].

Le jour de l'Ascension une braderie d'importance régionale[réf. nécessaire] est organisée.

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité économique principale du bourg est l'agriculture. Londinières possède cependant une zone d'activités en cours de commercialisation[Quand ?], qui contient quelques entreprises. Notamment SERAPID, entreprise spécialisée dans l'industrie high-tech et dans l'équipement théâtral (élévateur, changement de décors...). Celle-ci embauche environ 80 salariés et a un chiffre d'affaires situé aux alentours de 20 millions d'euros.

La société SERAPID possède une autre antenne en France située à Rouxmesnil-Bouteilles et une autre à Détroit, aux États-Unis.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Le clocher datant du XVIe siècle.
Le monument aux morts.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame
    L'église Notre-Dame de Londinières date du XVIe siècle. L’édifice s’écroule sous les bombardements du (allemand) et du (anglais). Il ne reste plus alors que le clocher et le transept nord, fort ébranlés eux aussi, et qu’il faudra d’ailleurs consolider en 1954. Les travaux de restauration débutèrent en 1955. Autrefois placé au centre de l’édifice, le clocher s’inscrit désormais latéralement dans la nouvelle construction. Il abrite trois cloches pesant 1 200 kg, 800 kg et 350 kg dénommées respectivement : Louise-Céline, Marie et Marie-Louise Céline. La nouvelle nef est très vaste et bien éclairée par les grandes baies vitrées latérales. Elle comporte également un vitrail moderne dédiée à la Vierge Marie. L’église compte quelques œuvres d’art : une dalle tumulaire, un très beau Christ restauré, une table de communion, un orgue à tuyaux (construit par la facture d'orgues Roethinger en 1962) et quelques statues anciennes dont un « saint Sébastien » en bois transpercé de flèches.
  • Église Saint-Melaine, à Boissay-sur-Eaulne, en damiers de pierres et de briques roses, avec une toiture d'ardoises et un clocher quadrangulaire massif. Au dessus deu porche se trouve une pierre ornée de la salamandre, symbole de François Ier
    Ancienne église paroissiale, elle a appartenu à l'Abbaye Notre-Dame du Bec dès le XIIe siècle. Peu fréquentée, car de nombreux habitants étaient protestants, elle tombe complètement en ruines lors d'un orage de 1708. Elle est reconstruite jusqu'en 1758, restaurée ou remaniée en 1771, 1828, 1986 et 1996, à la suite d'un effondrement du sol[34].
  • Monument aux morts

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Paul Henri Cahingt (1825-1914) : il réalisa des fouilles de sites du Néolithique, gaulois et mérovingiens sur Londinières et sa région. Il a découvert de nombreux objets[35] dont quelques-uns sont exposés au collège qui porte son nom à Londinières ainsi qu'au musée départemental des antiquités de Rouen (pour la plus grosse partie).
  • Henri Cahingt[36] (1856-1943), son fils, professeur au collège de Dieppe, auteur de nombreux ouvrages, né à Londinères.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Abbé Jean-Eugène Decorde, Essai historique et archéologique sur le Canton de Londinières, Neufchâtel-en-Bray, Imprimerie Duval, , 327 p. (lire en ligne), p. 174.
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 4 avril 2021).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 4 avril 2021).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 4 avril 2021).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 4 avril 2021).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 4 avril 2021).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 13 mai 2021)
  8. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 13 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  9. a et b Charles de Robillard de Beaurepaire et Dom Jean Laporte, Dictionnaire topographique de la Seine-Maritime, 2 t., Paris, 1982 - 1984, p. 568 (lire en ligne sur Dico-Topo) [1]
  10. a b c et d François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, Éditions Picard, , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150), p. 101.
  11. [2]
  12. Isabelle Rogeret, La Seine-Maritime 76, in Carte archéologique de la Gaule, éditions de la Fondation Maison des Sciences de l'Homme, Paris 1998.
  13. David Duarte, « 400 tombes mérovingiennes découvertes il y a 170 ans : C'est une découverte faite il y a plus de 170 ans. Une nécropole de 400 tombes, datant de l'époque des premiers Francs, à l'endroit même de la colline surnommée « le mont blanc » », Le Réveil de Neufchâtel,‎ (lire en ligne, consulté le 14 février 2021).
  14. Dictionnaire Historique de la France T2
  15. « D'un siècle à l'autre à Londinières », Le Réveil édition Bresle Somme Oise, no 3707,‎ , p. 8.
  16. Norbert Dufour et Christian Doré, L'Enfer des V1 en Seine-Maritime durant la Seconde Guerre mondiale, Luneray, Bertout, , 295 p. (ISBN 2-86743-179-4), p. 98.
  17. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. « Les maires de Londinières », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 20 juillet 2015).
  19. « Londinières : la secrétaire de mairie s’en va », Paris Normandie,‎ (lire en ligne).
  20. Cynthia Lherondel, « Après la démission de Michel Huet : un nouveau maire sera élu vendredi 27 avril 2018 à Londinières : Suite à la démission du maire de Londinières, Michel Huet, une réunion de conseil municipal est organisée vendredi 27 avril 2018 pour élire le nouveau maire », Le Réveil,‎ (lire en ligne, consulté le 20 avril 2018) « Il quitte sa fonction de maire mais il restera conseiller municipal. Il conservera aussi son poste de président à la tête de la Communauté de communes de Londinières. Il a adressé une lettre d’explications d’environ une page aux Londiniérais afin d’expliquer sa décision « et dire que je voulais une transition avec Armelle Biloquet ». Son adjointe à la vie sociale et associative, devrait lui succéder. Même si rien n’est acté, comme le confirmait Michel Huet, il y a quelques jours ».
  21. Réélu pour le mandat 2014-2020 : Cynthia Lhérondel, « 64,86% des électeurs ont fait le déplacement aujourd'hui à Londinières pour les élections municipales. Face à eux, une seule liste: celle du maire, Michel Huet. », Le Réveil,‎ (lire en ligne) et « Une équipe municipale rajeunie à Londinières », Paris Normandie,‎ (lire en ligne).
  22. « Armelle Biloquet, élue maire de Londinières à l’unanimité : Armelle Biloquet succède à Michel Huet à la tête de la mairie de Londinières. Elle a été élue à l'unanimité. Une succession logique qui s'est concrétisée vendredi 27 avril », Le Réveil,‎ (lire en ligne, consulté le 1er mai 2018) « A Londinières (Seine-Maritime), l’ancienne première adjointe, Armelle Biloquet, a pris les rênes de la mairie vendredi 27 avril 2018. Elle a succédé à Michel Huet, démissionnaire. Ce dernier reste cependant conseiller municipal et président de la Communauté de communes de Londinière ».
  23. « Municipales 2020. A Londinières, Armelle Biloquet : « Nous essayerons de n'oublier personne » : Armelle Biloquet, a pris les rênes de la mairie le 27 avril 2018. Elle a succédé à Michel Huet, démissionnaire. Elle dévoile les projets qu'elle espère mener entre 2020 et 2026 », Le Réveil de Neufchâtel,‎ (lire en ligne, consulté le 14 février 2021).
  24. « Londinières : Armelle Biloquet, élue maire à l’unanimité : Lundi 25 mai 2020, Armelle Biloquet a été élue maire de Londinières à l'unanimité. Ses adjoints sont : Régine Martel, Jean-Marie Dumouchel et Jacques Lecourt », Le Réveil,‎ (lire en ligne, consulté le 26 mai 2020).
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  28. Cynthia Lherondel, « Une nouvelle salle de classe à l’école élémentaire de Londinières pour la rentrée : Pour accueillir dans de bonnes conditions l'ensemble des écoliers à l'école élémentaire, la municipalité a décidé la construction d'une nouvelle salle de classe. La livraison doit intervenir pour la rentrée 2017-2018 », Le Réveil,‎ (lire en ligne, consulté le 20 avril 2018).
  29. Raphaël Tual, « Maison de santé : ils revendiquent un « choix politique » : Deux présidents pour un chantier. En début de semaine, les présidents de Région et du Département étaient à Londinières pour visiter le projet de maison de santé », Le Réveil,‎ (lire en ligne, consulté le 20 avril 2018).
  30. Cynthia Lherondel, « Pas de matériel, pas de cabinet dentaire à Londinières pour l’instant ! : Ouverte depuis le 1 juin 2016, la maison de santé de Londinières devait accueillir une dentiste ce mois-ci. Mais son installation est reportée », Le Réveil,‎ (lire en ligne, consulté le 20 avril 2018).
  31. Cynthia Lherondel, « A Londinières, six appareils de fitness sont en libre-service près de l’étang : A Londinières, près de l'étang, six appareils de fitness sont désormais en libre accès. Cardio, abdos, pectoraux… Il y en a pour tous les muscles ! », Le Réveil de Neufchâtel,‎ (lire en ligne, consulté le 14 février 2021).
  32. « une Maison France services est attendue dans les prochains mois : L’arrivée d’une Maison France Services à Londinières est une affaire de mois. Le dossier avance bien et la Communauté de communes a même déjà opté pour que les locaux du CMS accueillent la nouvelle structure », Le Réveil édition Pays de Bray, no 3696,‎ , p. 15 (lire en ligne, consulté le 13 février 2021).
  33. Laurent Hellier, « Ce week-end, Londinières est en fête : La traditionnelle fête de Londinières a lieu ce week-end, les 13 et 14 septembre. Des centaines de participant se préparent à défiler dans les rues de la ville », Le Réveil,‎ (lire en ligne, consulté le 20 avril 2018).
  34. Cynthia Lherondel, « A Londinières, le hameau de Boissay était une paroisse autrefois : Boissay, hameau de Londinières était autrefois une paroisse. Son nom vient du latin « Buxetum » signifiant « lieu planté de buis ». Elle a été rattachée à la commune en 1822 », Le Réveil de Neufchâtel,‎ (lire en ligne, consulté le 13 février 2021).
  35. Abbé Jean Benoît Désiré Cochet, La Seine-Inférieure historique et archéologique : Époques gauloise, romaine et franque, Paris, Librairie Derache, , 2e éd., 614 p. (lire en ligne), p. 594-595.
  36. Claude Féron, « Henri Cahingt », Les présidents des Amys du Vieux Dieppe de 1912 à nos jours, Les Amys du Vieux Dieppe (consulté le 29 octobre 2015).