Logis de Chalonne (Fléac)

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Logis de Chalonne
Image illustrative de l'article Logis de Chalonne (Fléac)
Chalonne vue du stade des Trois-Chênes (Angoulême)
Nom local Petit Chalonne
Début construction XIIe siècle
Fin construction XVIIIe siècle
Propriétaire actuel commune
Coordonnées 45° 40′ 07″ nord, 0° 05′ 55″ est[1]
Pays Drapeau de la France France
Région historique Angoumois
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Commune Fléac

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Logis de Chalonne

Géolocalisation sur la carte : Charente

(Voir situation sur carte : Charente)
Logis de Chalonne

Le logis de Chalonne a été construit sur la commune de Fléac, en aval d'Angoulême, au sommet de la rive droite concave dominant la Charente appelée côte Sainte-Barbe.

Historique[modifier | modifier le code]

Le château primitif dont il ne reste qu'un donjon pourrait dater du XIIe siècle. Les remaniements ont depuis été multiples.

En 1254 Seguin Cerdaing (ou Sardain) rendait hommage pour le fief de Chalonne à Hugues XII de Lusignan. Puis en 1454 Chalonne appartient à Marguerite de Chesnel, épouse de Louis de Morlay, et en 1639 à Philippe Arnaud avocat et maire d'Angoulême.

Le logis de Chalonne a été donné à la ville de Fléac en 1997.

Bac à Roffit, Gond-Pontouvre. Au fond, la Grange à l'Abbé, Saint-Yrieix.
Le logis de Chalonne, au Gond-Pontouvre, en 1866

Le logis de Chalonne s'appelait aussi le Petit Chalonne, le Grand Chalonne étant situé à quelques kilomètres de là, sur la commune de Gond-Pontouvre au lieu-dit Chalonne, dominant lui aussi la Charente, mais en amont d'Angoulême. Ils étaient tous deux le fief des seigneurs de Chalonne entre 1272 et 1530[2].

Architecture[modifier | modifier le code]

Vue du sud-ouest

Le logis de Chalonne comporte le donjon en angle de la cour, avec un rez-de-chaussée voûté en berceau brisé et comportant une cheminée à manteau en tronc de cône. Un côté de la cour comporte un logis aux ouvertures très remaniées et des communs aux ouvertures cintrées sont répartis sur les autres côtés.

Un parc de 17 ha entoure le logis, et 1 200 m2 en bordure de Charente[3].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Coordonnées prises sur Géoportail
  2. Jean-Paul Gaillard, Châteaux, logis et demeures anciennes de la Charente, Paris, librairie Bruno Sépulchre, (réimpr. 2005), 893 p., p. 339
  3. Journal Charente libre du 17 décembre 2010

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Châteaux, manoirs et logis : La Charente, éditions Patrimoine et Médias, , 499 p. (ISBN 2-910137-05-8)
  • Documents de la DRAC Nouvelle-Aquitaine