Logiciel de gestion des parties prenantes

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Les logiciels de gestions des parties prenantes sont utilisés pour faire l'analyse des parties prenantes des organisations, pour créer des plans de communication et d'engagement, pour enregistrer les interactions avec les communautés et pour s'assurer de la conformité réglementaire.

Historique[modifier | modifier le code]

L'origine de la gestion des parties prenantes remonte jusque dans les années 1930[1]. Mais c'est seulement en 1963 que le Stanford Research Institute a clairement défini le concept de partie prenante[1].

En 1984, Edward Freeman a publié Strategic Management: A Stakeholder Approach. Avec ce livre, Freeman a créé un corpus complet sur le traitement éthique des parties prenantes.[2]

Peu de temps après, les ordinateurs ont commencé à être utilisé pour encadrer la relations entre les organisations et leurs communautés de parties prenantes,

Liste de logiciels de gestion des parties prenantes[modifier | modifier le code]

Cette liste, en ordre alphabétique, contient les principaux logiciels de gestion de communautés et de parties prenantes. Elle exclut les logiciels destinés uniquement à la gestion des relations avec les employés et les logiciels de gestion de la relation client (GRC).

Cette liste n'est pas exhaustive. Elle se limite aux logiciels les plus réputés et les mieux connus.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Marchand, Roland., Creating the corporate soul : the rise of public relations and corporate imagery in American big business, University of California Press, (ISBN 0-520-22688-7 et 978-0-520-22688-3, OCLC 45337110, lire en ligne)
  2. Freeman, R. Edward, 1951-, Strategic management : a stakeholder approach, Pitman, (ISBN 0-273-01913-9, 978-0-273-01913-8 et 978-0-521-15174-0, OCLC 9685996, lire en ligne)
  3. (en) « West End IT firm’s $600m success », sur www.couriermail.com.au, (consulté le )
  4. (en-GB) Paolo Gerbaudo, « One person, one click: is this how to save democracy? | Paolo Gerbaudo », The Guardian,‎ (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le )
  5. Gian Volpicelli, « How a little-known startup became global politics' secret weapon », Wired UK,‎ (ISSN 1357-0978, lire en ligne, consulté le )
  6. (en-US) « OpenGov raises $51M to boost its cloud-based IT services for government and civic organizations », sur TechCrunch (consulté le )
  7. (en-CA) Kelly Sinoski, « Tradition of civic engagement continues with PlaceSpeak start-up », sur www.vancouversun.com (consulté le )
  8. (en) CBS News July 31 et 2015, « Female senators upending the old boys' club », sur www.cbsnews.com (consulté le )

Voir aussi[modifier | modifier le code]