Littérature srilankaise

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La littérature srilankaise désigne ici toute production littéraire au Sri Lanka (22 000 000 Srilankais (estimation 2020, contre 2 759 700 au premier recensement de 1881), dans une des langues officielles (ou non, comme l'anglais). En ce sens, elle englobe toute littérature en langue minoritaire, comme toute littérature des diasporas .

Manuscrit singhalais 44
Manuscrit sur feuilles de palmier

Repères historiques[modifier | modifier le code]

Littérature orale[modifier | modifier le code]

Littérature écrite[modifier | modifier le code]

La langue Elu, un prâkrit (langue indo-aryenne, dérivée du sanskrit) du premier millénaire avant l'ère commune, est à l'origine du singhalais et du maldivien.

L'alphasyllabaire cingalais, dérivé du brahmi, permet, depuis environ 300 avant notre ère, l'existence de nombreuses inscriptions au Sri Lanka (en) en singhalais. Les inscriptions tamoules au Sri Lanka (en) sont nombreuses, quoique plus récentes.

Les feuilles de palmier sont utilisés de très longue date pour noter les textes officiels, principalement religieux, mais aussi poétiques : manuscrits sur ôles.

Le linguiste Christopher Reynolds (linguiste) (en) (1822-1915), travaillant pour la School of Oriental and African Studies (SOAS, Londres), publie une anthologie de 377 pages de la littérature cingalaise jusqu'en 1815, sélectionnée par la Commission nationale de l'UNESCO de Ceylan[1].

Le théâtre au Sri Lanka (en), dans sa forme occidentale, est un phénomène récent.

Les masques du Sri Lanka montrent la longue durée de rituels dramatiques, généralement d'exorcisme, comme le Sanni Yakuma (en) ou les danses de Kandy, qui trouvent leur origine dans le bouddhisme theravāda.

Par contre, le théâtre traditionnel de marionnettes à fils est ancien au Sri Lanka : le rūkada nātya est inscrit depuis 2018 sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l'humanité au Sri Lanka.

La littérature des explorateurs et commerçants dans Taprobane/Palaisimoundou/Salike/Serendip/Ceylan offre quelques beaux textes, dont

La littérature coloniale au Sri Lanka (portugaise, hollandaise, britannique) gagnerait à être davantage étudiée.

En langue singhalaise[modifier | modifier le code]

Écrivains[modifier | modifier le code]

Dramaturges[modifier | modifier le code]

Poètes[modifier | modifier le code]

Non-fiction[modifier | modifier le code]

Radio[modifier | modifier le code]

En langue tamoule[modifier | modifier le code]

En langue anglaise[modifier | modifier le code]

Auteurs[modifier | modifier le code]

Œuvres[modifier | modifier le code]

Institutions[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Littératures proches[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]