Liste du patrimoine mondial en Irlande

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Localisation des deux sites inscrits au patrimoine mondial.

Les sites inscrits au patrimoine mondial en Irlande sont au nombre de deux. Le pays compte également sept sites inscrits sur la liste indicative du patrimoine mondial.

Histoire[modifier | modifier le code]

Débuts de la protection du patrimoine en Irlande[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

La protection du patrimoine en Irlande n'est que récente[1]. Auparavant, les bâtiments avaient été en grande partie détruits durant les guerres du XVIIe siècle et la redistribution des terres et la colonisation qui suivirent[1]. Ainsi, la majeure partie des bâtiments actuels en Irlande datent au plus tôt du XVIIIe siècle[1].

La première protection légale survient en 1869, lorsque l'Église anglicane d'Irlande perd le statut de religion d'État[1]. Elle permet aux possessions de l'Église anglicane ainsi qu'aux ruines des débuts du christianisme et du Moyen Âge de bénéficier d'une protection de la part de l'État[1]. En 1882, la loi est modifiée afin d'inclure les sites archéologiques pré-chrétiens dans les sites protégés[1]. Après l'indépendance en 1922, une nouvelle loi sur les monuments nationaux est adoptée en 1930[1].

Cependant, jusqu'alors, la protection n'était destinée qu'aux sites préhistoriques et médiévaux, les sites historiques d'après 1700 étant exclus (à l'exception notable du Casino Marino (en))[1]. La Convention pour la sauvegarde du patrimoine architectural de l'Europe en 1985 permet de changer ces pratiques et d'instaurer la protection du patrimoine irlandais post-colonial[1].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Ratification de la Convention du patrimoine mondial[modifier | modifier le code]

La Convention pour la protection du patrimoine mondial, culturel et naturel (ou « Convention du patrimoine mondial ») est adoptée par l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) en 1972[B 1]. Elle a pour particularité de réunir dans un même document les objectifs de protection de la nature et de préservation des biens culturels[A 1]. L'Irlande ratifie la Convention pour la protection du patrimoine mondial, culturel et naturel le [A 2]. Le premier site protégé est inscrit en 1993[A 2], suivi d'un second en 1996[A 2].

En 1992, une liste indicative est fournie à l'UNESCO : elle contient le parc national de Killarney, les « tourbières du nord-ouest du Mayo », Clonmacnoise, les « forts de pierre occidentaux », Cashel, Clara Bog, le Burren et les Céide Fields[A 3].

Vers de nouvelles inscriptions[modifier | modifier le code]

En , la liste indicative de l'Irlande datait déjà de 1992[B 2]. Le Department of Culture, Heritage and the Gaeltacht met alors en place un groupe d'experts destiné à établir une nouvelle liste comprenant les sites les plus conformes aux critères de sélection du patrimoine mondial[B 2]. La nouvelle liste indicative est soumise à l'UNESCO en . Par rapport à l'ancienne liste, on constate : la disparition du parc national de Killarney et de Clara Bog, la fusion des Céide Fields et des tourbières du nord-ouest du Mayo, l'ajout de la ville historique de Dublin, des « sites monastiques du haut Moyen Âge » et des « sites royaux d'Irlande » (dont le site de Cashel, auparavant inscrit indépendamment)[A 2],[A 3].

Statut légal[modifier | modifier le code]

Inscription au patrimoine mondial[modifier | modifier le code]

L'inscription d'un site sur la liste du patrimoine mondial est décidée par le gouvernement de l'Irlande en tant qu'État partie de la Convention pour la protection du patrimoine mondial, culturel et naturel[B 3]. Le Department of Culture, Heritage and the Gaeltacht est l'organisme désigné par le gouvernement pour mettre en œuvre la Convention[B 3].

Les sites irlandais inscrits au patrimoine mondial sont classés dans la catégorie « Europe et Amérique du Nord »[A 4].

Critères[modifier | modifier le code]

Afin de figurer au patrimoine mondial, un bien doit être jugé comme étant d'une « valeur universelle exceptionnelle »[B 4]. Pour être considéré comme tel, il doit correspondre à au moins un d'une liste de dix critères de sélection[A 5],[B 4] :

Par ailleurs, le bien doit se caractériser par son authenticité et son intégrité[B 4]. Toute intervention humaine (travaux de conservation ou de restauration, ...) doit être justifiée[B 4].

Processus d'inscription[modifier | modifier le code]

Le processus d'inscription d'un bien se déroule ainsi et prend généralement une durée d'environ un an et demi[A 6],[B 4] :

  1. L'État irlandais inscrit les sites d'intérêt naturel ou culturel sur sa liste indicative
  2. L'État, avec l'aide du Centre du patrimoine mondial, prépare le dossier de proposition d'inscription
  3. Le bien proposé est évalué par deux organisations consultatives indépendantes : le Conseil international des monuments et des sites (ICOMOS) et l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), évaluant respectivement les aspects culturel et naturel du site. Une autre organisation consultative, le Centre international d'études pour la conservation et la restauration des biens culturels (ICCROM), donne au Comité du patrimoine mondial des conseils sur la conservation des sites culturels et les activités de formation.
  4. Le Comité du patrimoine mondial, lors d'une réunion annuelle, décide d'inscrire le site à la liste du patrimoine mondial ou de demander des informations supplémentaires à l'État irlandais

Administration[modifier | modifier le code]

Le Department of Culture, Heritage and the Gaeltacht est l'organisme gouvernemental chargé de la mise en œuvre de la Convention pour la protection du patrimoine mondial, culturel et naturel[B 5]. Il est responsable de la conservation du patrimoine irlandais, du développement de la politique du patrimoine et du cadre législatif de protection, ainsi que d'encourager la prise de conscience du public du patrimoine de leur pays[B 5]. Il peut fournir un soutien financier[B 5].

Le Department travaille avec l'Office of Public Works, chargé de la gestion opérationnelle (notamment la conservation) des sites du patrimoine mondial[B 5],[2].

Activités[modifier | modifier le code]

Les activités sur les sites inscrits au patrimoine mondial sont strictement encadrées par les plans de gestion (Management Plan) qui garantissent leur protection[B 4]. Ils détaillent le cadre légal de protection, le statut des lieux (propriétaires), la gestion des ressources, la philosophie de la gestion du site, les mesures sur le terrain et la réglementation de l'accès public[B 4].

Conservation et restauration[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

En 2016, selon les données de l'Office of Public Works, Brú na Bóinne a accueilli 50 567 visiteurs et Skellig Michael 14 648[3].

Liste[modifier | modifier le code]

L'Irlande compte deux sites inscrits au patrimoine mondial, tous deux dans la catégorie « culturel »[A 2]. Par ailleurs, sept sites sont inscrits sur la liste indicative[A 2] : six dans la catégorie « culturel » et un « mixte ».

Sites inscrits au patrimoine mondial[modifier | modifier le code]

Nom Image Numéro Comté Superficie Inscription Type Critères Autre classement Description
Brú na Bóinne - Ensemble archéologique de la Vallée de la Boyne[A 7],[a] 20130808 bru na boinne33.JPG 659 Meath[B 6] 770 ha[A 7] 1993[A 7] Culturel[A 2] (i) (iii) (iv)[A 7] Monument national[B 7]
Archaeological Park[B 8]
Natural Heritage Areas (plusieurs contenues dans le site)[B 9]
Brú na Bóinne (littéralement : « palais / manoir de la Boyne ») est une zone située dans le méandre de la Boyne[B 9]. Elle contient des vestiges de l'époque préhistorique, notamment trois grandes tombes à couloir datant du Néolithique : Knowth, Newgrange et Dowth[B 9]. Par ailleurs, la zone a également un intérêt environnemental, ses îles constituant un habitat de type forêt claire humide[B 9].
Sceilg Mhichíl[A 9],[b] Skellig Michael by Maureen (1).jpg 757 Kerry[B 10] 21,9 ha[A 9] 1996[A 9] Culturel[A 2] (iii) (iv)[A 9] Monument national[B 11]
Nature Reserve[4]
Zone de protection spéciale (SPA) (avec Little Skellig et les eaux environnantes)[B 11],[5]
Rocher escarpé s'élevant dans l'océan Atlantique au large de la péninsule d'Iveragh, Skellig Michael forme avec l'îlot voisin de Little Skellig l'archipel des îles Skellig[B 10]. Du VIe siècle au XIIIe siècle, des moines chrétiens séjournèrent dans ce lieu inacessible afin de s'isoler[B 10]. Après son abandon, l'île servit encore de lieu de pèlerinage pendant plusieurs siècles[B 10]. Au XIXe siècle, deux phares y furent construits. Skellig Michael est également un site important pour les oiseaux de mer, autant en termes de tailles des colonies que de diversité des espèces[B 10].

Sites inscrits sur la liste indicative[modifier | modifier le code]

Nom Image Numéro Comté Superficie Inscription Type Critères Autre classement Description
Le Burren[A 11] FL burren.jpg 5522 Clare / Galway[A 11] 72 000 ha[A 11] 2010[A 11] Mixte[A 11] (v) (viii)[A 11] Parc national du Burren (seulement sur 1 500 ha dans le sud-est de la région)[6]
Géoparc (« Burren & Cliffs of Moher »)[7]
Le Burren (littéralement : « lieu de la pierre ») est une région de la côte ouest de l'Irlande, consistant en un karst constitué de calcaires, formant des paysages très variés (lapiaz, grottes, turloughs, vallées sèches, dolines, poljés), et contenant une riche biodiversité (plus de 70 % de la flore native d'Irlande, avec des combinaisons insolites d'espèces alpines, arctiques et méditerranéennes)[A 11]. Par ailleurs, le Burren compte plus de 2 700 monuments protégés, constituant un « mémorial pour les cultures d'autrefois »[A 11]. Le Burren possède une riche culture locale, musicale, folklorique, mais aussi son mode de vie traditionnel, conséquence directe du milieu naturel particulier : ses habitants, pratiquent encore aujourd'hui le pastoralisme, qui a modelé le patrimoine naturel et culturel de la région[A 11]. Le Burren constitue donc un exemple de la communion entre un environnement et ses habitants depuis plus de six mille ans[A 11].
La ville historique de Dublin[A 12] Dublin castle.JPG 5523 Dublin[A 12] 2010[A 12] Culturel[A 12] (ii) (iv) (vi)[A 12] La zone comprise entre Phoenix Park, la mer d'Irlande à l'est, le Grand Canal au sud et le Canal Royal au nord, a conservé l'apparence qu'elle a prise lors de l'Époque georgienne (1714-1830), alors qu'elle était en plein développement et expansion, ce qui la fit devenir la deuxième ville de l'Empire britannique après Londres[A 12]. Les bâtiments, mitoyens, se caractérisent par des façades simples et sans ornement, mais avec un intérieur généralement de haute qualité[A 12]. En plein siècle des Lumières, cette application de principes scientifiques et esthétiques à l'urbanisme fut exporté dans d'autres villes, et inspirera les écrivains jusqu'à aujourd'hui[A 12].
Les Céide Fields et les tourbières du nord-ouest du Mayo[A 13] Ceide Fields.jpg 5524 Mayo[A 13] 1 200 ha[A 13] 2010[A 13] Culturel[A 13] (iv) (v)[A 13] Les Céide Fields constituent un paysage du Néolithique consistant en un ensemble de murs de pierre, formant des tombeaux mégalithiques, d'habitations et de clôtures tout en délimitant des champs[A 13]. Bâties par des fermiers il y a environ 5 700 ans, la plupart des structures ont été conservées grâce à une épaisse couche de tourbe (jusqu'à quatre mètres par endroits) les ayant recouvert[A 13]. Durant le Néolithique, le paysage, post-glaciaire était composé de fôrets claires, de pelouses, et de landes et le climat était chaud et sec[A 13]. Le paysage actuel, fait de tourbières de couverture, outre son intérêt pour illustrer l'histoire climatique et environnementale de l'Irlande, est un habitat naturel de grande valeur[A 13].
Forts de pierre occidentaux[A 14] Staigue Fort1.JPG 5525 Clare / Galway / Kerry[A 14] 2010[A 14] Culturel[A 14] (iii) (iv) (v)[A 14] Les « forts de pierre occidentaux » sont un groupe comprenant six sites : Dun Aengus (dans les îles d'Aran), Cahercommaun, Caherconree, Benagh et Staigue[A 14]. Tous sont des cashels, un sous-ensemble des ringforts, des habitations ou fermes de forme circulaire construite selon la technique de la pierre sèche, datant du haut Moyen Âge[A 14]. Ils représentent l'apogée de l'époque des ringforts[A 14].
La cité monastique de Clonmacnoise et son paysage culturel[A 15] Clonmacnoise Rundturm Shannon.jpg 5526 Offaly / Roscommon, Westmeath[A 15] 2010[A 15] Culturel[A 15] (iv) (v)[A 15] Clonmacnoise est situé à la frontière des comtés d'Offaly, Roscommon et Westmeath dans le centre de l'Irlande[A 15]. La cité monastique remonte au début du développement urbain hors de l'Empire romain, et son architecture constitue un exemple des cités monastiques du haut Moyen Âge[A 15].
Sites monastiques du haut Moyen Âge[A 16] Glendalough01.jpg 5527 Offaly / Wicklow / Clare / Meath / Louth[A 16] 2010[A 16] Culturel[A 16] (iii) (iv) (vi)[A 16] Il s'agit d'un groupe de six sites monastiques du haut Moyen Âge : Clonmacnoise, Durrow, Glendalough, Inis Cealtra, Kells et Monasterboice[A 16]. Ils doivent leur implantation particulière au fait qu'ils se sont développés à partir des sites pré-chrétiens irlandais, qui se sont eux-mêmes formés durant des siècles pendant l'âge du fer[A 17].
Les sites royaux d'Irlande : Cashel, Dún Ailinne, colline d'Uisneach, complexe de Rathcroghan et complexe de Tara[A 17] Rock of Cashel Uebersicht.jpg 5528 Tipperary / Kildare / Westmeath / Roscommon / Meath[A 17] 2010[A 17] Culturel[A 17] (iii) (iv) (vi)[A 17] Il s'agit d'un groupe de sites royaux d'Irlande, représentant les différentes provinces d'Irlande : Dún Ailinne pour le Leinster, Cashel pour le Munster et Rathcroghan pour le Connacht[c],[A 17]. À ces trois sites s'ajoutent Tara, siège des rois de l'ancien royaume / province de Mide et siège des hauts rois d'Irlande, et la colline d'Uisneach, le centre de l'Irlande, lieu de rencontre des cinq provinces[A 17]. Ces sites sont également liés aux mythes et légendes associés à la christianisation de l'Irlande et à saint Patrick[A 17].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Initialement inscrit sous le nom de « Ensemble archéologique de la Vallée de la Boyne », le site prend le nom de « Brú na Bóinne - Ensemble archéologique de la Vallée de la Boyne » en 2013[A 8].
  2. Initialement inscrit sous le nom de « Skellig Michael », le site prend le nom de « Sceilg Mhichíl » en 2012[A 10].
  3. Emain Macha, représentant l'Ulster, est situé en Irlande du Nord, donc au Royaume-Uni[A 17].

Références[modifier | modifier le code]

  • Centre du patrimoine mondial
  1. UNESCO, « La Convention du patrimoine mondial », sur Centre du patrimoine mondial (consulté le 11 mai 2018).
  2. a b c d e f g et h UNESCO, « Irlande », sur Centre du patrimoine mondial (consulté le 10 mai 2018).
  3. a et b UNESCO, « Irlande », sur Centre du patrimoine mondial / Wayback Machine, (consulté le 11 mai 2018).
  4. UNESCO, « Europe et Amérique du Nord », sur Centre du patrimoine mondial (consulté le 11 mai 2018).
  5. UNESCO, « Les critères de sélection », sur Centre du patrimoine mondial (consulté le 11 mai 2018).
  6. UNESCO, « Propositions d'inscription à la liste du patrimoine mondial », sur Centre du patrimoine mondial (consulté le 11 mai 2018).
  7. a b c et d UNESCO, « Brú na Bóinne - Ensemble archéologique de la Vallée de la Boyne », sur Centre du patrimoine mondial (consulté le 10 mai 2018).
  8. UNESCO, « Décision : 37 COM 8B.2 - Changement de noms de biens inscrits sur la Liste du patrimoine mondial: Brú na Bóinne - Ensemble archéologique de la Vallée de la Boyne », sur Centre du patrimoine mondial, (consulté le 10 mai 2018).
  9. a b c et d UNESCO, « Sceilg Mhichíl », sur Centre du patrimoine mondial (consulté le 10 mai 2018).
  10. UNESCO, « Décision : 36 COM 8B.2 - Changement de noms de biens inscrits sur la Liste du patrimoine mondial : Sceilg Mhichíl », sur Centre du patrimoine mondial, (consulté le 10 mai 2018).
  11. a b c d e f g h i et j UNESCO, « The Burren », sur Centre du patrimoine mondial (consulté le 10 mai 2018).
  12. a b c d e f g et h UNESCO, « The Historic City of Dublin », sur Centre du patrimoine mondial (consulté le 10 mai 2018).
  13. a b c d e f g h i et j UNESCO, « The Céide Fields and North West Mayo Boglands », sur Centre du patrimoine mondial (consulté le 10 mai 2018).
  14. a b c d e f g et h UNESCO, « Western Stone Forts », sur Centre du patrimoine mondial (consulté le 10 mai 2018).
  15. a b c d e f et g UNESCO, « The Monastic City of Clonmacnoise and its Cultural Landscape », sur Centre du patrimoine mondial (consulté le 10 mai 2018).
  16. a b c d e et f UNESCO, « Early Medieval Monastic Sites », sur Centre du patrimoine mondial (consulté le 10 mai 2018).
  17. a b c d e f g h i et j UNESCO, « The Royal Sites of Ireland: Cashel, Dún Ailinne, Hill of Uisneach, Rathcroghan Complex, and Tara Complex », sur Centre du patrimoine mondial (consulté le 10 mai 2018).
  • World Heritage Ireland
  1. (en) « World heritage convention », sur World Heritage Ireland (consulté le 11 mai 2018).
  2. a et b (en) « Tentative List », sur World Heritage Ireland (consulté le 11 mai 2018).
  3. a et b (en) « What is a world heritage site ? », sur World Heritage Ireland (consulté le 11 mai 2018).
  4. a b c d e f et g (en) « Nomination Process », sur World Heritage Ireland (consulté le 11 mai 2018).
  5. a b c et d (en) « The Department's Role », sur World Heritage Ireland (consulté le 11 mai 2018).
  6. (en) Brú na Bóinne World Heritage Site Management Plan, , 72 p. (lire en ligne), p. 16.
  7. Brú na Bóinne Management Plan, p. 32.
  8. Brú na Bóinne Management Plan, p. 9.
  9. a b c et d (en) « Brú na Bóinne », sur World Heritage Ireland (consulté le 10 mai 2018).
  10. a b c d et e (en) « Skellig Michael », sur World Heritage Ireland (consulté le 10 mai 2018).
  11. a et b (en) Skellig Michael World Heritage Site Management Plan 2008 – 2018, , 139 p. (lire en ligne), annexe 2.
  • Autres références
  1. a b c d e f g h et i (en) William Cumming, « Ireland », dans Ugo Carughi et Massimo Visone, Time Frames: Conservation Policies for Twentieth-Century Architectural Heritage, Taylor & Francis, (ISBN 9781351980357, lire en ligne), pp. 261-263.
  2. (en) Office of Public Works, « Business Areas » (consulté le 11 mai 2018).
  3. (en) Office of Public Works, « Visitor Numbers 2016 » [PDF] (consulté le 11 mai 2018).
  4. (en) National Parks and Wildlife Service, « Kerry » (consulté le 15 avril 2017).
  5. (en) National Parks and Wildlife Service, « Skelligs SPA » (consulté le 15 avril 2017).
  6. (en) National Parks and Wildlife Service, « Burren National Park - Visit Us », sur site officiel du parc national du Burren (consulté le 11 mai 2018).
  7. (en) UNESCO, « Burren & Cliffs of Moher », sur site officiel de l'UNESCO (consulté le 11 mai 2018).

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]