Liste de réacteurs nucléaires

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La liste de réacteurs nucléaires regroupe les réacteurs nucléaires construits[n 1] dans le monde, qu'ils soient en fonctionnement, à l'arrêt ou bien démantelés. Ils sont classés par continent, par pays et par fonction : soit pour les applications militaires, soit pour la production d'électricité dans une centrale nucléaire (réacteur dit de puissance), soit pour la recherche.

La quasi totalité des réacteurs se trouvent en Asie, en Amérique du Nord et en Europe. L'Afrique et l'Amérique latine n'en comptent que très peu, tandis que l'Océanie est le seul continent à ne compter aucun réacteur nucléaire.

Centrales nucléaires dans le monde en 2015.
Nombre et puissance nette des réacteurs nucléaires en service dans le monde de 1954 à 2011.
Production d'électricité nucléaire par pays.
Pourcentage d'électricité d'origine nucléaire produite en 2014.

Sommaire

Réacteurs nucléaires militaires[modifier | modifier le code]

En 2002, les cinq grandes puissances nucléaires (États-Unis, Russie, Royaume-Uni, France et Chine) disposaient de 245 réacteurs nucléaires militaires sur 182 navires de guerre. Entre 1954 et 2002, environ 760 réacteurs nucléaires servant à propulser des navires de guerre ont été construits dans le monde. Dans cette liste ne figurent pas les réacteurs nucléaires utilisés pour la production de plutonium, ni ceux embarqués sur des satellites (source : Observatoire des armements).

Réacteurs nucléaires civils[modifier | modifier le code]

En juillet 2018, l'AIEA dénombre 453 réacteurs de puissance en fonctionnement dans le monde et 57 en construction[1].

Pays possédant plus de 10 réacteurs[modifier | modifier le code]

Les pays sont rangés par ordre d'importance du parc des réacteurs de production.
À eux seuls, quatre pays (les États-Unis, la France, la Chine et le Japon) comptent 53 % des réacteurs nucléaires en état de fonctionnement[2].

Drapeau des États-Unis États-Unis[modifier | modifier le code]

En juillet 2018, les États-Unis possèdent 99 réacteurs électronucléaires en exploitation répartis dans 62 centrales nucléaires, constituant ainsi le plus grand parc de réacteurs au niveau mondial ; ils ont fourni 20,05 % de la production d'électricité du pays en 2017. 65 réacteurs appartiennent à la filière des réacteurs à eau pressurisée et les 34 autres à celle des réacteurs à eau bouillante[3]. Ils représentent une puissance nette installée de 99,95 GW, soit environ 25 % de la puissance en exploitation dans le monde[2].

De 1966 à 1976, le canal de Panama était approvisionné en eau et en électricité par un réacteur à eau pressurisée embarqué sur un navire de l'armée américaine, le Liberty ship SS Charles H. Cugle, renommé à l'occasion MH-1A Sturgis.

Drapeau de la France France[modifier | modifier le code]

Au 2e rang, derrière les États-Unis, la France compte 58 réacteurs en 2018, tous de la filière REP, répartis dans 19 centrales en activité ; en 2017, ces centrales nucléaires ont produit 379,1 TWh, soit 71,6 % de l’électricité produite en France[4]. La puissance net du parc nucléaire français atteint 63,13 GW, soit 15,9 % de la puissance en exploitation dans le monde[2]. La France est le pays qui produit le plus d'électricité d’origine nucléaire par habitant et en proportion par rapport aux autres sources primaires d'énergie (énergies fossiles et renouvelables). Les réacteurs nucléaires sont tous exploités par EDF et contrôlés par l’Autorité de sûreté nucléaire française.

En France se trouvent également l'Usine de retraitement de la Hague, l'usine Melox de production de combustible MOX à Marcoule, et des centres de stockage des déchets radioactifs en surface, exploités par l'ANDRA. Un centre d'enfouissement des déchets nucléaires dénommé Cigéo est à l'étude conformément à la loi de programme relative à la gestion durable des matières et déchets radioactifs de juin 2006 ; le laboratoire de Bure a été construit pour tester le comportement du concept choisi. Par ailleurs un nouveau réacteur pressurisé européen (EPR) est en construction à la Centrale nucléaire de Flamanville.

Drapeau de la République populaire de Chine Chine[modifier | modifier le code]

En juillet 2018, la Chine compte 42 réacteurs nucléaires opérationnels et 15 en construction. En 2017, ils ont produit 247,5 TWh, soit 3,94 % de l'électricité chinoise[5].

Drapeau du Japon Japon[modifier | modifier le code]

Le Japon comptait 42 réacteurs nucléaires opérationnels en 2018 dans 16 centrales et 2 en construction. En 2017, ils ont produit 29,1 TWh, soit 3,6 % de l'électricité japonaise[6].

Le Japon comptait 54 réacteurs nucléaires opérationnels avant l'accident nucléaire de Fukushima[7], à la suite duquel tous les réacteurs japonais étaient à l’arrêt en mai 2012[8], puis à nouveau après septembre 2013[9].

Le gouvernement japonais avait annoncé le 14 septembre 2012 l'abandon progressif du nucléaire sur 30 ans, comptant pallier ce manque d'énergie par des mesures d'économie d'énergie, le développement de sources d'énergies renouvelables, l'utilisation des ressources maritimes et l'importation de gaz naturel sans en préciser le détail[8].

Dès son arrivée au pouvoir le 26/12/2012 à la suite des élections législatives, le Premier ministre Shinzō Abe a affirmé son intention de faire redémarrer le parc nucléaire dans les meilleurs délais, dès que les opérateurs se seront adaptés aux nouvelles normes de sécurité édictées par l’autorité japonaise de régulation nucléaire, la NRA, institution indépendante créée après Fukushima[10].

Au 5 juillet 2018, le parc nucléaire japonais compte 9 réacteurs en service (9,1 GW : Genkai 3 et 4 ainsi que Sendai 1 et 2 exploités par Kyushu Electric Power, Ikata 3 par Shikoku Electric, Takahama 3 et 4 et Ohi 3 et 4 par Kansai Electric), 6 réacteurs « bien avancés » dans le processus de redémarrage (6,3 GW), 24 autres réacteurs potentiellement « opérationnels » (23,3 GW) et 3 réacteurs en construction (4,1 GW). Le « Basic Energy Plan » adopté le 3 juillet 2018 par le Cabinet du Premier ministre prévoit pour 2030 une part de la production d'électricité de 20 à 22 % pour le nucléaire[11].

Drapeau de la Russie Russie[modifier | modifier le code]

La Russie compte 37 réacteurs civils en fonctionnement en 2018 dans 10 centrales et 6 réacteurs en construction, qui ont fourni 187,5 TWh en 2017, soit 17,8 % de l'électricité du pays[12].

Drapeau de Corée du Sud Corée du Sud[modifier | modifier le code]

En Corée du Sud se trouvent 24 réacteurs électronucléaires dans 4 centrales en activité. En 2017, ils ont produit 141,1 TWh, soit 27,1 % de l'électricité sud-coréenne. Quatre réacteurs sont en construction [13].

Drapeau de l'Inde Inde[modifier | modifier le code]

L'Inde dispose en 2018 de 22 réacteurs opérationnels dans 7 centrales nucléaires. En 2017, ils ont fourni 34,85 TWh, soit 3,2 % de l'électricité indienne. 7 nouveaux réacteurs sont en construction[14].

Drapeau du Canada Canada[modifier | modifier le code]

Le Canada utilise 19 réacteurs électro-nucléaires dans 4 centrales en activité qui ont fourni 96,07 TWh en 2017, soit 14,6 % de l'électricité canadienne[15], et des réacteurs de recherche. Le réacteur nucléaire Gentilly-2 a été définitivement fermé le 28 décembre 2012 pour des raisons économiques[16].

Drapeau de l'Ukraine Ukraine[modifier | modifier le code]

L'Ukraine a 15 réacteurs en cours d'exploitation dans 4 centrales qui ont fourni 85,6 TWh en 2017, soit 55,1 % de l'électricité du pays ; 2 réacteurs sont en construction[17]. L'Ukraine a été obligée d'arrêter quatre réacteurs à la suite de la catastrophe de Tchernobyl en 1986.

Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni[modifier | modifier le code]

Le Royaume-Uni possède 15 réacteurs nucléaires civils en 2018 dans 7 centrales en activité, ce qui lui a permis de produire 63,9 TWh en 2017, soit 19,3 % de l'électricité nationale[18]. Les travaux préliminaires de la construction de la centrale nucléaire de Hinkley Point C (deux réacteurs EPR) ont commencé fin 2016 ; le premier béton du bâtiment réacteur est prévu mi-2019 et la mise en service en 2025[19].

Le Royaume-Uni possède également une usine de traitement du combustible nucléaire usé à Sellafield, dont la fermeture était prévue pour 2018.

Pays ayant programmé l'arrêt de la production d'électricité nucléaire[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Allemagne Allemagne[modifier | modifier le code]

En Allemagne, une loi a été votée en 2011 pour l'abandon de la production électro-nucléaire et la sortie du nucléaire civil, la dernière centrale devant fermer en 2022[20].

En 2018, sept réacteurs à eau pressurisée fonctionnent dans sept centrales nucléaires, d'une puissance totale de 12 GWe. Ces réacteurs ont produit 72,16 TWh en 2017, soit 11,6 % de l'électricité allemande. L'Allemagne compte 29 réacteurs arrêtés définitivement[21].

Drapeau de la Belgique Belgique[modifier | modifier le code]

La Belgique dispose d'un réacteur nucléaire arrêté et de 7 réacteurs en fonctionnement dans 2 centrales. La conception des réacteurs provient de la technologie américaine de réacteur à eau pressurisée. Ils ont produit 40,0 TWh en 2017, soit 49,9 % de l'électricité belge[22].

Une loi de 2003 a programmé la sortie du nucléaire en 2025 ; elle a été confirmée en 2015, puis par un accord gouvernemental le 30 mars 2018[23],[24].

Drapeau de la Suisse Suisse[modifier | modifier le code]

Les cinq réacteurs nucléaires de la Suisse (deux BWR et 3 PWR) ont produit 19,5 TWh en 2017, soit 33,4 % de l'électricité nationale dans 4 centrales en activité. À la suite de Fukushima, le conseil fédéral a annoncé le 25 mai 2011 que la sortie de la production d'énergie nucléaire sur le sol suisse se fera progressivement jusqu'en 2050[25]. Les électeurs suisses ont décidé par référendum le 21 mai 2017 une révision de la loi sur l’énergie qui interdit la construction de centrales nucléaires, menant donc à une sortie progressive de l'énergie nucléaire[26].

Pays ayant arrêté la production d'électricité nucléaire[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Autriche Autriche[modifier | modifier le code]

La centrale nucléaire de Zwentendorf a été terminée en 1977; c'est l'unique centrale nucléaire autrichienne, elle n'a jamais été mise en service. Elle est ouverte au public depuis 2010[27].

L'Autriche a voté, en 1978, une loi sur la non-production d’électricité d’origine nucléaire.

Drapeau de l'Italie Italie[modifier | modifier le code]

L'Italie a effectué une sortie du nucléaire civil en 1987, et l'a maintenue durant toute la décennie 1990, où les cours du pétrole ne justifiaient pas de réexamen de cette option. Face à la flambée des cours du pétrole à partir de 2006, et aux engagements européens de réduction des gaz à effet de serre en mars 2007, un réexamen a été engagé. Le , le nouveau ministre italien du développement économique Claudio Scajola a annoncé devant la Confindustria que l'Italie allait s'engager dans la construction de centrales nucléaires de nouvelle génération. « Lors de cette législature, nous poserons la première pierre pour la construction dans notre pays d'un groupe de centrales nucléaires de nouvelle génération » a-t-il indiqué en présence du chef du gouvernement Silvio Berlusconi.

Cependant, lors d'un référendum tenu le 13 juin 2011, plus de 95 % des voix se sont opposées à la reprise du programme nucléaire[28].

Drapeau de la Lituanie Lituanie[modifier | modifier le code]

La Lituanie a fermé ses deux réacteurs nucléaires, à la demande de l'Union européenne. La Lituanie était précédemment, avec la France, le pays dont la production d'électricité reposait pour la plus grande proportion sur l'électricité d'origine nucléaire.

« Dans le cadre des négociations d'adhésion, l'Union européenne a demandé la fermeture de huit réacteurs nucléaires d'ici 2009 : Bohunice 1 et 2 (Slovaquie), Ignalina 1 et 2 (Lituanie) et Kozloduy 1 à 4 (Bulgarie)[29]. »

  • Ignalina :
    • Ignalina 1 RBMK - 1 500 MW (arrêté le 31 décembre 2004)
    • Ignalina 2 RBMK - 1 500 MW (arrêté le 31 décembre 2009)

Afrique[modifier | modifier le code]

link=Fichier:Modèle:Géolocalisation/Centrales nucléaires Afrique
Localisation Centrale nucléaire de Koeberg en Afrique

Drapeau d'Afrique du Sud Afrique du Sud[modifier | modifier le code]

Réacteurs de puissance[modifier | modifier le code]

Les deux réacteurs de technologie REP) de la Centrale nucléaire de Koeberg (près du Cap) ont produit 15,1 TWh en 2017, soit 6,7 % de l'électricité du pays[30] :

  • Koeberg 1 : 930 MWe mis en service en 1984
  • Koeberg 2 : 930 MWe mis en service en 1985.
Réacteurs de recherche[modifier | modifier le code]

Centre nucléaire de Pelindaba près de Pretoria

  • Safari - 120 MW réacteur piscine
  • Safari - 2 (démantelé en 1970)

Drapeau d'Algérie Algérie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Programme nucléaire de l'Algérie.
Réacteurs de recherche[modifier | modifier le code]

L'Algérie dispose de deux réacteurs de recherche :

Réacteurs de puissance[modifier | modifier le code]
  • En 2008, l’Algérie envisage de construire une centrale nucléaire livrable pour préparer l’après-pétrole, le président Bouteflika diversifie alors ses partenaires et envisage non seulement une coopération avec la France, les États-Unis et la Russie[31],[32]. En 2015, aucun contrat n'est signé et envisage sa mise en fonction à l’horizon 2020[33].

Drapeau de République démocratique du Congo République démocratique du Congo[modifier | modifier le code]

Il possède deux réacteurs de recherche :

Drapeau d'Égypte Égypte[modifier | modifier le code]

  • Inshas : Réacteurs du centre de recherche nucléaire
    • ETTR-1 - réacteur à eau légère de 2 MW (fourni par l'URSS en 1958)
    • ETTR-2 - réacteur de 22 MW (fourni par l'Argentine en 1998)

Drapeau de la Libye Libye[modifier | modifier le code]

  • Tajura Nuclear Research Center, réacteur de recherche 10 MW (fourni par l'URSS)

Drapeau du Maroc Maroc[modifier | modifier le code]

  • Centre d’études nucléaires de la Maâmora (Forêt de la Maamora) au Nord de Rabat près de Kenitra - TRIGA Mark II : production de radio-isotopes, en particulier pour la médecine nucléaire, mis en service en mai 2007[34],[35],[36].
  • Des projets de construction de réacteurs de puissance ont été annoncés sur la façade atlantique entre Casablanca et Agadir (plusieurs sites ont été évoqués, dont Sidi Boulbra). Le Maroc pense à intégrer le nucléaire dans son mix énergétique d’ici 2030, et ce, afin de réduire sa dépendance énergétique[37]. L'Uranium pouvant être extrait du phosphate présent en grande quantité dans le Royaume (1re réserve mondiale exploitée par l'Office chérifien des phosphates).

Amérique latine[modifier | modifier le code]

link=Fichier:Modèle:Géolocalisation/Centrales nucléaires Amérique Latine
Localisation des centrales nucléaires en Amérique latine

Drapeau de l'Argentine Argentine[modifier | modifier le code]

Réacteurs de puissance[modifier | modifier le code]

L'argentine possède en 2018 trois réacteurs opérationnels sur deux sites, qui ont produit 6,16 TWh en 2017, soit 4,5 % de l'électricité du pays[38].

Le réacteur CAREM25 (25 MW), en construction depuis 2014, est un prototype de petit réacteur modulaire de type REP.

Réacteurs de recherche[modifier | modifier le code]

Au minimum 1 réacteur de recherche : Institut Balseiro, Bariloche

Drapeau du Brésil Brésil[modifier | modifier le code]

Réacteurs de puissance[modifier | modifier le code]
  • Centrale nucléaire d'Angra (ou Amiral Alvaro Alberto), centrale située à Angra dos Reis près de Rio de Janeiro avec deux réacteurs opérationnels et un troisième en construction, qui ont produit 15,7 TWh en 2017, soit 2,7 % de l'électricité du pays[39] :
    • Angra I, 609 MWe (type REP) mis en service en 1982.
    • Angra II, 1 275 MWe (type REP Konvoi) mis en service en 2000.
    • Angra III, 1 245 MWe (type REP Konvoi), en construction depuis 2010.
Réacteur de recherche[modifier | modifier le code]

Drapeau de la Colombie Colombie[modifier | modifier le code]

  • Bogota - TRIGA, Institute of Nuclear Science (réacteur de recherche installé en 1997)

Drapeau de Cuba Cuba[modifier | modifier le code]

Aucune centrale nucléaire ne produit d'électricité à Cuba. Cependant, ce pays a lancé le projet de la centrale nucléaire de Juragua le projet fut définitivement abandonné en [40].

  • Juragua 1 : réacteur VVER de 440 MW dont la construction a été suspendue en 1992
  • Juragua 2 : réacteur VVER de 440 MW dont la construction a été suspendue en 1992

Drapeau de Jamaïque Jamaïque[modifier | modifier le code]

Drapeau du Mexique Mexique[modifier | modifier le code]

Réacteur de puissance[modifier | modifier le code]
Réacteur de recherche[modifier | modifier le code]
  • Mexico - TRIGA Mark III, Institut national de recherche nucléaire

Drapeau de Porto Rico Porto Rico[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Uruguay Uruguay[modifier | modifier le code]

  • URR réacteur de recherche

Drapeau du Venezuela Venezuela[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Programme nucléaire du Venezuela.
  • RV-1, réacteur de recherche

Asie[modifier | modifier le code]

Drapeau du Bangladesh Bangladesh[modifier | modifier le code]

Réacteurs de puissance[modifier | modifier le code]

Le Bangladesh a une centrale de deux réacteurs (VVER) de 1 200 MW en cours de construction depuis novembre 2017 et juillet 2018[42].

Réacteurs de recherche[modifier | modifier le code]
  • Dhaka - TRIGA Mark II, Atomic Energy Research Establishment (réacteur de recherche installé en 1986)

Drapeau de Corée du Nord Corée du Nord[modifier | modifier le code]

Réacteurs de puissance[modifier | modifier le code]

La centrale nucléaire de Sinpo (Shinpo), en construction de 1998 à 2003 sous l'égide de l'Organisation de développement énergétique coréenne dans le cadre de l'accord de 1994 sur l'abandon de tout programme nucléaire militaire nord-coréen, n'a jamais été achevée, le gouvernement nord-coréen s'étant retiré en 2003 de l'accord de désarmement[43] :

  • Corée du Nord 1 - PWR 1 000 MWe
  • Corée du Nord 2 - PWR 1 000 MWe.
Réacteurs de recherche[modifier | modifier le code]
  • Yongbyon
    • IRT-2000 - 0.1 MWt heavy-water moderated research réacteur (fourni par l'URSS en 1965)
    • Yongbyon 1 - 5 MWe Magnox réacteur (activé en 1987)
    • Yongbyon 2 - 50 MWe Magnox réacteur (en construction)
  • Taechon
    • Taechon 1 - 200 MWe réacteur (en construction)
    • Taechon 2 - ? (en construction)

Drapeau des Émirats arabes unis Émirats arabes unis[modifier | modifier le code]

Les Émirats arabes unis ont une centrale nucléaire en construction depuis 2012 : la centrale nucléaire de Barakah, composée de quatre réacteurs PWR de conception coréenne (modèle APR-1000) de 1 400 MWe[44]. Le président coréen Moon Jae-in et le Prince héritier d'Abou Dhabi Mohammed ben Zayed Al Nahyane ont célébré le 26 mars 2018 sur le site de la centrale l'achèvement de la construction du premier réacteur[45].

Drapeau d'Indonésie Indonésie[modifier | modifier le code]

Elle possède deux réacteurs de recherche :

Drapeau de l'Iran Iran[modifier | modifier le code]

Carte des installations nucléaires iraniennes
Réacteurs de puissance[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Programme nucléaire civil iranien.

L'Iran dispose d'un réacteur de puissance PWR (modèle VVER V-446) de 915 MWe en fonctionnement à Bushehr, qui a produit 6,4 TWh en 2017, soit 2,2 % de l'électricité du pays[46].

Réacteurs de recherche[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Irak Irak[modifier | modifier le code]

Drapeau d’Israël Israël[modifier | modifier le code]

Une seule centrale de puissance fonctionne en Israël :

Centrales de recherche :

Drapeau du Kazakhstan Kazakhstan[modifier | modifier le code]

Réacteurs de puissance expérimental[modifier | modifier le code]

Centrale d'Aktaou (Kazakhstan State Corporation for Atomic Power and Industry) :

  • réacteur BN-350 135 MWe, mis en service en 1973 et arrêté en 1999 après avoir produit 1,85 TWh.
Réacteurs de recherche[modifier | modifier le code]

Drapeau de la Malaisie Malaisie[modifier | modifier le code]

  • Kuala Lumpur - TRIGA Mark II, réacteur de recherche du Malaysian Institute for Nuclear Technology (installé en 1982)

Drapeau du Pakistan Pakistan[modifier | modifier le code]

Le Pakistan est équipé de deux centrales nucléaires, qui ont produit 7,9 TWh en 2017, soit 6,2 % de l'électricité du pays[47] :

  • Centrale nucléaire de Chashma (CHASNUPP), dans le Pendjab, équipée de quatre Réacteurs à eau pressurisée (REP) : Chasnupp-1 (300 MWe, mis en service en 2000), Chasnupp-2 (300 MWe, 2011), Chasnupp-3 (315 MWe, 2016), Chasnupp-4 (315 MWe, 2017).
  • KANUPP, près de Karachi, équipée d'un réacteur CANDU de 90 MWe ; deux réacteurs REP (modèle ACP-1000) de 1 014 MWe chacun y sont en construction depuis 2015 et 2016.

Drapeau des Philippines Philippines[modifier | modifier le code]

Drapeau de la Syrie Syrie[modifier | modifier le code]

Drapeau de Taïwan Taïwan[modifier | modifier le code]

Réacteurs de puissance[modifier | modifier le code]

Taïwan compte 6 réacteurs opérationnels dans 3 centrales et deux réacteurs en construction dans une quatrième centrale ; le parc nucléaire a produit 21,56 TWh en 2017, soit 9,3 % de l'électricité du pays[49] :

Réacteurs de recherche[modifier | modifier le code]
  • Taipei - TRIGA, Tsing Hua University (installé en 1977)

Drapeau de Thaïlande Thaïlande[modifier | modifier le code]

  • Bangkok - TRIGA, Office of Atoms for Peace (réacteur de recherche installé en 1977)

Drapeau de Turquie Turquie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Programme nucléaire de la Turquie.
Réacteurs de puissance[modifier | modifier le code]

Le premier réacteur à eau pressurisée (1 200 MWe, modèle VVER V-509 de conception russe) de la centrale nucléaire d'Akkuyu est en construction depuis avril 2018 près de Mersin[50].

Réacteurs de recherche[modifier | modifier le code]
  • Istanbul - TRIGA Mark II, réacteur de recherche à la Technical University of Istanbul (installé en 1979)

Drapeau d'Ouzbékistan Ouzbékistan[modifier | modifier le code]

Drapeau du Viêt Nam Viêt Nam[modifier | modifier le code]

  • Da Lat - TRIGA Mark II (réacteur de recherche fourni par les États-Unis en 1963, arrêté 1975, réactivé par l'URSS en 1984)

Europe[modifier | modifier le code]

Drapeau d'Arménie Arménie[modifier | modifier le code]

Centrale nucléaire de Metsamor

L'Arménie possède l'unique centrale nucléaire de Metsamor qui a fourni 32,5 % de son électricité en 2017. Cette centrale est équipée de deux réacteurs dont un seul est encore en service[51],[52] :

  • Armenian-1 : 376 MW (réacteur VVER) mis en service en 1976, arrêté depuis 1989 ;
  • Armenian-2 : 376 MW (VVER) mis en service en 1980, arrêté en 1989, redémarré en 1995.

Drapeau de Biélorussie Biélorussie[modifier | modifier le code]

Réacteurs de puissance[modifier | modifier le code]

La Biélorussie a deux réacteurs VVER-1200 de conception russe de 1 109 MWe en construction à la centrale nucléaire d'Astravets, le premier depuis novembre 2013 et le second depuis avril 2014[53].

Réacteurs de recherche[modifier | modifier le code]
  • Sosny
    • Réacteur expérimental mobile Pamir (arrêté en 1986)
    • Réacteur de recherche IRT (arrêté en 1988)

Drapeau de Bulgarie Bulgarie[modifier | modifier le code]

Réacteurs de puissance[modifier | modifier le code]

La Centrale nucléaire de Kozlodouï comprend :

  • Quatre réacteurs VVER-440 arrêtés.
  • Deux réacteurs VVER-1000 de conception russe de 1 000 MWe (mis en service en 1987 et 1991) en fonctionnement qui ont produit 15,5 TWh, soit 34,3 % de l'électricité du pays en 2017[54].
Réacteur de recherche[modifier | modifier le code]
  • Sofia - IRT réacteur de recherche (arrêté en 1987)

Drapeau du Danemark Danemark[modifier | modifier le code]

  • Risø - DR-3 DIDO réacteur de recherche (arrêté)

Drapeau d'Espagne Espagne[modifier | modifier le code]

Les 7 réacteurs de production en fonctionnement en Espagne ont produit 55,6 TWh en 2017, soit 21,2 % de l'électricité nationale, dans 5 centrales en activité ; 3 autres réacteurs ont été arrêtés définitivement[55].

Un moratoire nucléaire a été adopté par le gouvernement socialiste de Felipe González en 1983. Le parti socialiste de Zapatero, réélu en 2008, a annoncé dans son programme électoral la sortie progressive du nucléaire civil, les centrales arrivant à fin de terme devant être fermées dans la mesure où l'approvisionnement énergétique du pays demeurait garanti.

Drapeau d'Estonie Estonie[modifier | modifier le code]

Drapeau de Finlande Finlande[modifier | modifier le code]

La Finlande possède deux centrales nucléaires comprenant 4 réacteurs (2 REP de type VVER V-213 500 MWe à la centrale nucléaire de Loviisa et deux réacteurs à eau bouillante de 900 MWe à celle d'Olkiluoto) qui ont produit 21,6 TWh en 2017, soit 33,2 % de l'électricité nationale. Un cinquième réacteur de type EPR (1 600 MWe) est en construction depuis 2005 à Olkiluoto[56].

Le projet de centrale nucléaire d'Hanhikivi à Pyhäjoki (Nord-Ouest) a été lancé en 2011 par le groupe finlandais Fennovoima, fondé en 2007 par une soixantaine d'industriels fortement consommateurs d'électricité et des « utilities » locales. Areva ayant été écarté, c'est finalement Rosatom qui a remporté, en décembre 2014, ce contrat pour la construction d'un nouveau réacteur de 1 200 MW dérivé du VVER, dénommé Hanhikivi-1, qui doit être opérationnel en 2024. Rosatom avait déjà construit la centrale nucléaire de Loviisa[57].

Drapeau de Grèce Grèce[modifier | modifier le code]

  • GRR-1 - réacteur de 5 MW à Demokritos, réacteur du centre national de recherche scientifique, Athènes

Drapeau de Hongrie Hongrie[modifier | modifier le code]

La Hongrie compte quatre réacteurs de type VVER d'une puissance unitaire de 470 MWe, mis en service de 1982 à 1987 à la centrale nucléaire de Paks, qui ont produit 15,2 TWh en 2017, soit 50 % de l'électricité nationale[58].

La construction de deux réacteurs de type VVER-1200 de conception russe est prévue dans la centrale nucléaire de Paks. Cet investissement de 12,5 milliards d'euros, financé à 80 % par un prêt russe, a été autorisé par la Commission européenne en mars 2017. Ces deux réacteurs sont destinés à remplacer les quatre réacteurs actuels de la centrale[59]. Les travaux préliminaires doivent démarrer en 2018, la construction des réacteurs débutera en 2020, et les deux nouveaux blocs de la centrale nucléaire seront en exploitation commerciale dès 2026 et 2027[60].

Drapeau de Lettonie Lettonie[modifier | modifier le code]

  • Rīga, Centre de Recherche Nucléaire, Salaspils
    • réacteur de recherche 5 MWe (arrêté)

Drapeau de Norvège Norvège[modifier | modifier le code]

La Norvège dispose des réacteurs de recherche suivants :

  • réacteurs Kjeller
    • NORA (activé en 1961, arrêté en 1967)
    • JEEP I (activé en 1951, arrêté en 1967)
    • JEEP II (activé en 1966)
  • réacteur Halden
    • HBWR - Halden Boiling Water Reactor (activé en 1959)

Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas[modifier | modifier le code]

Réacteurs de puissance[modifier | modifier le code]

Un réacteur en fonctionnement, qui a produit 3,28 TWh en 2017, soit 2,9 % de l'électricité du pays[61] :

  • Borssele - 452 MWe PWR mis en service en 1973
  • Dodewaard - 55 MWe BWR (mis en service en 1968, arrêté en 1997)
Réacteurs de recherche[modifier | modifier le code]

Drapeau de la Roumanie Roumanie[modifier | modifier le code]

La Roumanie possède la centrale nucléaire de Cernavoda, équipée de 2 réacteurs en fonctionnement, et 2 en construction. Elle a produit 10,56 TWh en 2017, soit 17,7 % de l'électricité nationale[62] :

  • Cernavoda-1 PHWR CANDU, 706 MWe mis en service en 1996,
  • Cernavoda-2 PHWR CANDU, 706 MWe mis en service en 2007.

2 autres réacteurs sont en construction sur le même site, également de technologie canadienne CANDU, par deux investisseurs, SNC-Lavalin (Canada) et China Nuclear Power Engineering (Chine), filiale de CNNC, qui on conclut en 2015 un accord pour construire ces deux unités supplémentaires[63].

Drapeau de la Slovaquie Slovaquie[modifier | modifier le code]

La Slovaquie dispose de quatre réacteurs en fonctionnement dans les deux centrales de Bohunice et Mochovce ; ils ont produit 14,02 TWh en 2017, soit 54 % de l'électricité nationale ; deux autres réacteurs sont en construction[64] :

  • Bohunice A-1 : 93 MWe, arrêté,
  • Bohunice V-1 : 2 VVER-440, arrêtés respectivement en 2006 et en 2008,
  • Bohunice V-2 : 2 VVER-440 de 471 MWe chacun, mis en service en 1984 et 1985
  • Mochovce : 2 réacteurs VVER-440 de 436 MWe chacun, mis en service en 1998 et 1999, et deux réacteurs VVER-440 de 440 MWe chacun, en construction depuis 2009.

Drapeau de Slovénie Slovénie[modifier | modifier le code]

Le seul réacteur de puissance de la centrale nucléaire de Krsko 440 MWe (réacteur à eau pressurisée commandé à la société américaine Westinghouse et mis en service en 1981), a produit 5,97 TWh en 2017, soit 39,1 % de l'électricité nationale[65]. Il appartient à 50/50 à la Slovénie et à la Croatie, qui se partagent sa production[66].

Réacteur de recherche[modifier | modifier le code]
  • Ljubljana - TRIGA Mark II, Jozef Stefan Nuclear Institute (fourni en 1966 par les États-Unis à la Yougoslavie)

Drapeau de Suède Suède[modifier | modifier le code]

Les 8 réacteurs nucléaires en fonctionnement ont produit 63,06 TWh en 2017, soit 39,6 % des besoins d'électricité de la Suède, dans 3 centrales en activité ; 5 autres réacteurs sont arrêtés définitivement[67] :

En 1980, un référendum est organisé à propos de l'avenir du nucléaire en Suède, mais les trois possibilités soumises au vote prévoient toutes un arrêt, plus ou moins rapide, du nucléaire. Les deux premières solutions prévoyaient l'existence maximale de 12 réacteurs avec une extinction progressive des réacteurs au fur et à mesure du développement de nouvelles énergies, tandis que la troisième demandait un arrêt des réacteurs dans les 10 ans. Ce fut finalement la deuxième solution qui fut choisie[68].

En 2009, le gouvernement de centre droit décide de lever le moratoire sur l'énergie nucléaire, poussé par une opinion publique plutôt favorable au nucléaire du fait de ses faibles émissions de gaz à effet de serre[69]. La décision est adoptée au parlement en 2010 par une courte majorité[70]. Un accord politique annoncé le 10 juin 2016 entre les cinq principaux partis sur la politique énergétique du pays pour les trois décennies à venir, renonce au démantèlement des trois centrales existantes. Aucune date n'est fixée pour leur fermeture, et de plus il sera possible de bâtir un maximum de dix réacteurs sur les sites des centrales existantes, mais sans aucun soutien de l'État. Au-delà de 2020 ne devraient fonctionner que les six réacteurs les plus puissants. L'accord se présente comme une feuille de route en vue d'une transition contrôlée vers le 100 % renouvelable en 2040[71].

Drapeau de République tchèque République tchèque[modifier | modifier le code]

Deux centrales équipées de six réacteurs ont produit 26,78 TWh en 2017, soit 33,1 % de l'électricité nationale[72] :

  • Dukovany : 4 réacteurs de type VVER-440, mis en service de 1985 à 1987 ;
  • Temelín : 2 réacteurs de type VVER-1000, mis en service en 2000 et 2002.

Océanie[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Australie Australie[modifier | modifier le code]

L'Australie dispose de plusieurs réacteurs de recherche :

  • HIFAR, réacteur de ANSTO à Lucas Heights, dans la banlieue de Sydney ;
  • MOATA, en cours de décontamination ;
  • OPAL, source moderne avec centre de diffusion de neutrons en construction à ANSTO.

Antarctique[modifier | modifier le code]

Les États-Unis ont construit un réacteur en Antarctique :

Ce réacteur de recherche de la base américaine McMurdo a été arrêté en 1972 et démantelé en 1979. Une plaque commémorative, érigée en 2010 à Observation Hill, est classée parmi les sites et monuments historiques de l'Antarctique[73].

Dénombrement[modifier | modifier le code]

En août 2018, 453 réacteurs de puissance sont en état de fonctionner dans le monde, répartis dans 31 pays ; leur puissance nette totale atteint 397,65 GWe. À eux seuls cinq pays (États-Unis, France, Chine, Japon et Russie) disposent de 278 réacteurs soit 61 % du nombre total de réacteurs dans le monde[2].

La répartition par filière est la suivante : 297 réacteurs à eau pressurisée (REP), 75 réacteurs à eau bouillante (REB), 49 réacteurs à eau lourde pressurisée (PHWR), 14 réacteurs refroidis au gaz (GCR), 15 réacteurs de grande puissance à tubes de force (RMBK) et 3 réacteurs à neutrons rapides (RNR)[74].

L'accident nucléaire de Fukushima a eu un impact sur le nombre de réacteurs en service au Japon (4 réacteurs détruits et les 50 autres à l'arrêt ; en 2018, 9 ont redémarré) et en Allemagne (8 réacteurs définitivement arrêtés). Toutefois parallèlement 55 réacteurs ont été mis en service de 2011 à août 2018[75].

Le tableau ci-dessous récapitule le nombre de centrales et de réacteurs nucléaires en activité au 7 août 2018 :

Nombre de réacteurs opérationnels par type en 2018[74],[76]

Rang
en nb
Pays Nb centrales[77] Nb réacteurs PWR BWR PHWR FBR GCR LWGR
1 États-Unis 61[78] 99 65 34 0 0 0 0
2 France 19 58 58 0 0 0 0 0
3 Chine 9 42 39 0 2 1 0 0
3 Japon 16 42 20 22 0 0 0 0
5 Russie 10 37 20 0 0 2 0 15
6 Corée du Sud 4 24 20 0 4 0 0 0
7 Inde 7 22 2 2 18 0 0 0
8 Canada 4 19 0 0 19 0 0 0
9 Royaume-Uni 6 15 1 0 0 0 14 0
9 Ukraine 4 15 15 0 0 0 0 0
11 Suède 3 8 3 5 0 0 0 0
12 Allemagne 7 7 6 1 0 0 0 0
13 Espagne 5 7 6 1 0 0 0 0
13 Belgique 2 7 7 0 0 0 0 0
15 Rép tchèque 2 6 6 0 0 0 0 0
15 Taïwan 3 6 2 4 0 0 0 0
17 Suisse 4 5 3 2 0 0 0 0
17 Pakistan 2 5 4 0 1 0 0 0
19 Finlande 2 4 2 2 0 0 0 0
19 Hongrie 1 4 4 0 0 0 0 0
19 Slovaquie 2 4 4 0 0 0 0 0
22 Argentine 2 3 0 0 3 0 0 0
23 Afrique du Sud 1 2 2 0 0 0 0 0
23 Brésil 1 2 2 0 0 0 0 0
23 Bulgarie 1 2 2 0 0 0 0 0
23 Mexique 1 2 0 2 0 0 0 0
23 Roumanie 1 2 0 0 2 0 0 0
28 Arménie 1 1 1 0 0 0 0 0
28 Pays-Bas 1 1 1 0 0 0 0 0
28 Slovénie 1 1 1 0 0 0 0 0
28 Iran 1 1 1 0 0 0 0 0
Monde 198 453 297 75 49 3 14 15

Âge[modifier | modifier le code]

Les réacteurs se répartissent de la façon suivante selon leur tranche d'âge au 11 août 2018[79] :

La durée de vie initialement prévue pour lesquels les réacteurs était en général de 40 ans, mais l'expérience et le progrès technique permettent de prolonger cette durée de vie ; ainsi, 75 des 99 réacteurs des États-Unis avaient déjà obtenu en 2017 l'autorisation de fonctionner jusqu'à 60 ans ; c’est aussi le cas de la Belgique, la Suède, la Suisse, etc. En France, les réacteurs doivent respecter les normes assignées par l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN), qui donnera un avis générique en 2018 puis une autorisation pour chacun des réacteurs[80]. L'autorité de sûreté nucléaire américaine, la NRC, a publié fin 2015 un projet de lignes directrices, soumis à consultation publique jusqu'en février 2016, pour « décrire les méthodes et techniques acceptables par les équipes de la NRC pour le renouvellement de licence » jusqu'à 80 ans d'exploitation. La NRC a accordé des renouvellements de licence jusqu'à 60 ans pour 81 réacteurs sur les 99 en service dans le pays. Les exploitants devront démontrer que les composants les plus sensibles, notamment la cuve qui ne peut être changée, pourront être exploités de manière sûre sur un telle durée[81].

Puissances installées et production d'électricité[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-après présente les puissances nettes installées par pays ainsi que les énergies d'origine nucléaire ou totales produites en 2010 par chaque pays telles qu'elles ressortent de la base de données des réacteurs établie et mise continuellement à jour par l'Agence internationale de l'énergie atomique. En août 2018 les 453 réacteurs nucléaires opérationnels représentent une puissance nette de 397,65 GWe[82].

En 2017, l'énergie électrique d'origine nucléaire produite par la totalité des réacteurs en activité dans l'année a été de 2 488 TWh (production nette)[83].

En 2015, leur production brute s'élevait à 2 571,4 TWh, soit 10,6 % de la production mondiale totale d'énergie électrique : 24 344,5 TWh[84].

Puissance nucléaire nette installée et production d'électricité par pays en 2017[82],[76]

Pays Puissance nette installée (MW) Production totale d'électricité en 2017 (TWh) dont nucléaire (TWh) Part du nucléaire dans le pays Part de la production nucléaire mondiale
États-Unis 99 952 4 015 805 20,05 % 32,4 %
France 63 130 529,4 379,1 71,6 % 15,2 %
Chine 38 331 6275,8[n 2] 247,5[n 2] 3,9 % 9,9 %
Russie 28 264 1054[n 2] 187,5[n 2] 17,8 % 7,5 %
Corée du Sud 22 494 520 141 27,1 % 5,7 %
Canada 13 554 656 96 14,6 % 3,9 %
Ukraine 13 107 155,4 85,6 55,1 % 3,4 %
Allemagne 9 515 620,5 72,2 11,6 % 2,9 %
Royaume-Uni 8 918 331,6 63,9 19,3 % 2,6 %
Suède 8 620 159,1 63,1 39,6 % 2,5 %
Espagne 7 121 262,7 55,6 21,2 % 2,2 %
Belgique 5 918 80,3 40,0 49,9 % 1,6 %
Inde 6 255 1081 34,9 3,2 % 1,4 %
Japon 39 752 806,4 29,1 3,6 % 1,2 %
Rép tchèque 3 930 81,0 26,8 33,1 % 1,1 %
Taïwan 5 052 231,1 21,6 9,3 % 0,9 %
Finlande 2 769 65,0 21,6 33,2 % 0,9 %
Suisse 3 333 58,4 19,5 33,4 % 0,8 %
Brésil 1 884 573,5 15,7 2,7 % 0,6 %
Bulgarie 1 926 45,3 15,5 34,3 % 0,6 %
Hongrie 1 889 30,4 15,2 50,0 % 0,6 %
Afrique du Sud 1 860 225,2 15,1 6,7 % 0,6 %
Slovaquie 1 814 25,95 14,0 54,0 % 0,6 %
Mexique 1 552 176,0 10,6 6,0 % 0,4 %
Roumanie 1 300 59,8 10,6 17,6 % 0,4 %
Pakistan 1 318 126,4 7,9 6,2 % 0,3 %
Iran 915 294 6,4 2,2 % 0,3 %
Argentine 1 633 136,4 6,2 4,5 % 0,2 %
Slovénie 688 15,3 6,0 39,1 % 0,2 %
Pays-Bas 482 112,9 3,3 2,9 % 0,1 %
Arménie 375 7,4 2,4 32,5 % 0,1 %
Monde 397 651 25 551[85],[n 2] 2 488 10,3 %[85] 100 %

Évolution chronologique du parc nucléaire[modifier | modifier le code]

Sur la période 2011-2017, le parc nucléaire mondial s'est accru de 7 réacteurs : 46 ont été mis en service et 39 ont été arrêtés. Le tableau ci-dessous récapitule les mouvements par pays, sur la base des données de l'AIEA[82], classées par ordre de solde décroissant.

Pays 2011-2017
Mis en
service
Arrêtés Solde
Chine 29 29
Russie 4 1 3
Corée du Sud 4 1 3
Inde 3 3
Pakistan 3 3
Iran 1 1
Argentine 1 1
Canada 1 -1
Espagne 1 -1
Suède 2 -2
Royaume-Uni 4 -4
États-Unis 1 6 -5
Allemagne 10 -10
Japon 13 -13
Total 46 39 7

Réacteurs en projet et besoins en uranium[modifier | modifier le code]

La World nuclear association, association regroupant la profession nucléaire, actualise périodiquement la liste des réacteurs en service, en construction, en projet et envisagés, liste élaborée à partir des données de l'AIEA et de ses propres données. La légende des données est la suivante[86] :

  • En service = Connecté au réseau
  • En construction = le premier béton du réacteur a été coulé
  • Planifié = Projets approuvés et financés, connexion au réseau envisagée dans les années 2020,
  • Proposé = Projet qui a fait l'objet d'une proposition de programme ou de site, planning très incertain.

Selon cet organisme, au 1er août 2018, 453 réacteurs étaient en service, 56 en construction, 152 planifiés et 335 proposés.

Les besoins en uranium pour l'année 2017 sont évalués au niveau mondial à 65 014 tonnes, correspondant à 76 671 tonnes d'oxyde d'uranium U3O8.

Réacteurs en service Réacteurs en construction Réacteurs planifiés Réacteurs proposés Besoins en uranium (2017)
Pays Nb Mwe net Nb Mwe brut Nb Mwe brut Nb Mwe brut Tonnes U
États-Unis 99 99 829 2 2 500 14 3 100 28 30 000 18 996
France 58 63 130 1 1 750 9 502
Japon 42 39 952 2 2 756 9 12 947 3 4 145 662
Chine 42 39 576 16 16 468 43 50 900 136 154 000 8 289
Russie 37 28 961 6 4 889 25 27 135 22 21 000 5 380
Corée du Sud 24 22 505 4 5 600 1 1 400 6 8 800 4 730
Canada 19 13 553 2 1 500 1 592
Ukraine 15 13 107 2 1 900 11 12 000 1 944
Allemagne 7 9 444 1 480
Royaume-Uni 15 8 883 0 0 11 15 600 2 2 300 1 772
Suède 8 8 376 1 188
Espagne 7 7 121 1 275
Inde 22 6 219 7 5 400 14 10 500 28 32 000 843
Belgique 7 5 943 987
Taïwan 6 4 927 2 2 700 nd
République tchèque 6 3 932 2 2 400 1 1 200 649
Suisse 5 3 333 3 4 000 497
Finlande 4 2 764 1 1 720 1 1 250 494
Bulgarie 2 1 926 1 1 200 327
Brésil 2 1 896 1 1 405 4 4 000 321
Hongrie 4 1 889 2 2 400 349
Afrique du Sud 2 1 830 8 9 600 279
Slovaquie 4 1 816 2 942 1 1 200 651
Argentine 3 1 627 1 27 2 1 950 2 1 300 195
Mexique 2 1 600 3 3 000 248
Pakistan 5 1 355 2 2 322 1 1 170 217
Roumanie 2 1 310 2 1 440 183
Iran 1 915 4 2200 7 6300 157
Pays-Bas 1 485 82
Arménie 1 376 1 1 060 77
Slovénie 1 696 1 1 000 141
Bangladesh 2 2400
Belarus 2 2388 2 2400
Turquie 1 1200 3 3600 8 9500
Émirats arabes unis 4 5600 10 14400 627
Chili 4 4400
Corée du Nord 1 950
Égypte 2 2400 2 2400
Indonésie 1 30 4 4000
Israël 1 1200
Jordanie 2 2000
Kazakhstan 3 1800
Lituanie 2 2700
Malaisie 2 2000
Pologne 6 6000
Thaïlande 5 5000
Vietnam 4 4800 6 7100
Monde 453 399 276 56 59 967 152 155 682 335 373 823 65 014

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Il existe un unique réacteur nucléaire naturel au Gabon et il est possible, sous certaines conditions, que des portions d'une mine d'uranium se transforment en réacteur nucléaire naturel sans intervention humaine.[réf. nécessaire]
  2. a, b, c, d et e production brute

Références[modifier | modifier le code]

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  3. (en) « IAEA - Power reactor information system - United States of America », sur www.iaea.org/ (consulté le 4 août 2018)
  4. (en) « IAEA - Power reactor information system - France », sur www.iaea.org/ (consulté le 4 août 2018)
  5. (en) « IAEA - Power reactor information system - China », sur www.iaea.org/ (consulté le 4 août 2018)
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  8. a et b « Le Japon annonce l'arrêt total de sa production nucléaire d'ici 30 ans », Le Monde, (consulté le 28 septembre 2012)
  9. Vincent Touraine, « Plus aucun réacteur nucléaire japonais ne fonctionnera ce dimanche soir », La Tribune,
  10. La relance nucléaire japonaise, sur le site de RFI consulté le 27 juillet 2013.
  11. La relance « fragile » du nucléaire au Japon, connaissancedesenergies.org, 6 juillet 2018.
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  20. (de)§7 AtG: Genehmigung von Anlagen, calendrier des fermetures de réacteurs, loi AtG (Atomgesetz) du 6 août 2011.
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  23. La sortie du nucléaire en 2025 est confirmée par le gouvernement, RTBF, 30 mars 2018.
  24. La Belgique s'ouvre la porte de sortie au nucléaire, L'Usine nouvelle, 10 mai 2018.
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  28. Les Italiens rejettent à leur tour le nucléaire, L'Express, 14 juin 2011.
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  33. « L’Algérie apprête les réacteurs expérimentaux de sa première centrale nucléaire », sur ’agence Ecofin, (consulté le 20 décembre 2015).
  34. Maroc - Conseil de gouvernement - Adoption d’un projet de loi régissant le secteur nucléaire « ... mai 2007, une date qui a marqué le premier pas franchi par le Maroc en matière du nucléaire civil à travers la mise en service du premier réacteur nucléaire au Royaume par le Centre national des sciences et techniques nucléaires (CNESTEN). De technologie américaine, ce réacteur Triga Mark II... »
  35. Nucléaire : Le Maroc dément toute avarie à la centrale nucléaire de Maamora
  36. Le Maroc accède à l’ère du nucléaire - Le réacteur de recherche de la Mâamora entré en activité « En ce mois de mai de l’année 2007, le Maroc est (enfin) entré dans l’ère du nucléaire. Le réacteur de recherche, un Triga Mark II de fabrication américaine d’une puissance de 2 Mégawatts (MW), installé au Centre d’Études Nucléaires de la Mâamora (CENM), est entré en activité »
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Liens externes[modifier | modifier le code]

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