Liste de réacteurs nucléaires

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

La liste de réacteurs nucléaires regroupe les réacteurs nucléaires construits[1] dans le monde, qu'ils soient en fonctionnement, à l'arrêt ou bien démantelés. Ils sont classés par continent, pays et par fonction : soit pour les applications militaires, soit pour la production d'électricité dans une centrale nucléaire (réacteur dit de puissance), soit pour la recherche.

On trouve la quasi totalité des réacteurs en Asie, en Amérique du Nord et en Europe. L'Afrique et l'Amérique latine n'en comptent que très peu, tandis que l'Océanie est le seul continent à ne pas compter de réacteur nucléaire.

Centrales nucléaires dans le monde.
Nombre et puissance nette des réacteurs nucléaires en service dans le monde de 1954 à 2011.
Production d'électricité nucléaire par pays.
Pourcentage d'électricité d'origine nucléaire produite en 2008.

Sommaire

Réacteurs nucléaires militaires[modifier | modifier le code]

En 2002, les cinq grandes puissances nucléaires (États-Unis, Russie, Royaume-Uni, France et Chine) disposaient de 245 réacteurs nucléaires militaires sur 182 navires de guerre. Entre 1954 et 2002, environ 760 réacteurs nucléaires servant à propulser des navires de guerre ont été construits dans le monde. Dans cette liste ne figurent pas les réacteurs nucléaires utilisés pour la production de plutonium, ni ceux embarqués sur des satellites (source : Observatoire des armements).

Réacteurs nucléaires civils[modifier | modifier le code]

A la fin de l'année 2014, l'AIEA dénombre 438 réacteurs de puissance en fonctionnement dans le monde[2], ce qui représente le même nombre qu'à la fin de l'an 2000[3].

Pays possédant le plus de réacteurs[modifier | modifier le code]

Les pays sont rangés par ordre d'importance du parc des réacteurs de production.
À eux seuls, trois pays (les États-Unis, la France et le Japon) comptent 49 % des réacteurs nucléaires.

Drapeau des États-Unis États-Unis[modifier | modifier le code]

En juin 2015, les États-Unis possèdent 99 réacteurs électronucléaires en exploitation répartis dans 62 centrales nucléaires, constituant ainsi le plus grand parc de réacteurs au niveau mondial[4]. 65 réacteurs appartiennent à la filière des réacteurs à eau pressurisée et les 34 autres à celle des réacteurs à eau bouillante. Ils représentent une puissance nette installée de 99,0 GW, soit environ 26% de la puissance en exploitation dans le monde.

De 1966 à 1976, le canal de Panama était approvisionné en eau et en électricité par un réacteur embarqué sur un navire de l'armée américaine, le liberty ship USS Sturgis équipé d'un réacteur MH-1A.

Drapeau de la France France[modifier | modifier le code]

Derrière les États-Unis, la France compte 58 réacteurs en 2015 répartis dans 19 centrales en activité. Cependant la France est le pays qui produit le plus d'électricité d’origine nucléaire par habitant et en proportion par rapport aux autres sources (énergies fossiles et renouvelables). Les réacteurs nucléaire sont tous exploités par EDF et contrôlés par l’Autorité de sûreté nucléaire française.

En 2014, les centrales nucléaires ont produit 416 TWh, soit 77 % de l’électricité produite en France[4].

En France se trouvent également l'Usine de retraitement de la Hague, l'usine Melox de production de combustible MOX à Marcoule, et des centres de stockage des déchets radioactifs en surface, exploités par l'ANDRA. Un centre d'enfouissement des déchets nucléaires est à l'étude conformément à la loi de programme relative à la gestion durable des matières et déchets radioactifs de juin 2006. Par ailleurs un nouveau réacteur pressurisé européen (EPR) est en construction à la Flamanville 3.

Drapeau de la Russie Russie[modifier | modifier le code]

La Russie utilise 34 réacteurs civils en 2015 dans 10 centrales en activité qui fournissent 169 TWh soit 19 % de l'électricité du pays.

Drapeau de la République populaire de Chine Chine[modifier | modifier le code]

En juin 2015, la Chine compte 27 réacteurs nucléaires opérationnels et 24 en construction. En 2014, ils ont produits 131 TWh soit 2,4% de l'électricité chinoise[4].


Drapeau de Corée du Sud Corée du Sud[modifier | modifier le code]

En Corée du Sud se trouvent 24 réacteurs électronucléaires dans 4 centrales en activité. Les deux réacteurs Shin-wolsung-1 et Shin-Kori-2 ont été raccordés au réseau en 2012 , puis Shin-wolsung-2 le 26 février 2015. En 2014, ils ont produit 149 TWh soit 30% de l'électricité sud-coréenne[4].

Drapeau de l'Inde Inde[modifier | modifier le code]

L'Inde dispose de 21 réacteurs dans 7 centrales nucléaires. En 2014, ils ont fourni 33 TWh soit 3,5% de l'électricité indienne. 6 nouveaux réacteurs sont en construction en 2015[4].

Drapeau du Canada Canada[modifier | modifier le code]

Le Canada utilise 19 réacteurs électro-nucléaires dans 4 centrales en activité qui fournissent 101 TWh soit 17 % de l'électricité, et des réacteurs de recherche. Le réacteur nucléaire Gentilly-2 a été définitivement fermé le 28 décembre 2012 pour des raisons économiques[5].

Pays ayant programmé l'arrêt de la production d'électricité nucléaire[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Allemagne Allemagne[modifier | modifier le code]

En Allemagne, une loi a été votée pour l'abandon de la production électro-nucléaire et la sortie du nucléaire civil, la dernière centrale devant fermer en 2021.

En 2015, 9 réacteurs fonctionnent dans 8 centrales nucléaires, dont 7 réacteurs à eau pressurisée et 2 réacteurs à eau bouillante, d'une puissance totale de 12 GWe. Ces réacteurs produisent encore 16% de l'électricité allemande.

Pays ayant arrêté la production d'énergie nucléaire[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Autriche Autriche[modifier | modifier le code]

La centrale nucléaire de Zwentendorf a été terminée en 1977; c'est l'unique centrale nucléaire autrichienne, elle n'a jamais été mise en service. Elle est ouverte au public depuis 2010[6].
L'Autriche a voté, en 1978, une loi sur la non-production d’électricité d’origine nucléaire.


Drapeau de l'Italie Italie[modifier | modifier le code]

L'Italie a effectué une sortie du nucléaire civil en 1987, et l'a maintenue durant toute la décennie 1990, où les cours du pétrole ne justifiaient pas de réexamen de cette option. Face à la flambée des cours du pétrole à partir de 2006, et aux engagements européens de réduction des gaz à effet de serre en mars 2007, un réexamen a été engagé.

Le , le nouveau ministre italien du développement économique Claudio Scajola a annoncé devant la Confindustria que l'Italie allait s'engager dans la construction de centrales nucléaires de nouvelle génération. « Lors de cette législature, nous poserons la première pierre pour la construction dans notre pays d'un groupe de centrales nucléaires de nouvelle génération » a-t-il indiqué en présence du chef du gouvernement Silvio Berlusconi.

Cependant, lors d'un référendum tenu le 13 juin 2011, plus de 95 % des voix se sont opposées à la reprise du programme nucléaire.


Drapeau de la Lituanie Lituanie[modifier | modifier le code]

Lithuania Nuclear power plants map.png

La Lituanie a fermé ses deux réacteurs nucléaires, à la demande de l'Union européenne. La Lituanie était précédemment, avec la France, le pays dont la production d'électricité reposait pour la plus grande proportion sur l'électricité d'origine nucléaire.

« Dans le cadre des négociations d'adhésion, l'Union européenne a demandé la fermeture de huit réacteurs nucléaires d'ici 2009 : Bohunice 1 et 2 (Slovaquie), Ignalina 1 et 2 (Lituanie) et Kozloduy 1 à 4 (Bulgarie)[7]. »

  • Ignalina :
    • Ignalina 1 RBMK - 1 500 MW (arrêté le 31 décembre 2004)
    • Ignalina 2 RBMK - 1 500 MW (arrêté le 31 décembre 2009)

Drapeau du Japon Japon[modifier | modifier le code]

Le Japon comptait 54 réacteurs nucléaires opérationnels avant l'accident nucléaire de Fukushima mais tous les réacteurs japonais sont à l’arrêt en mai 2012[8], puis à nouveau depuis septembre 2013[9].

Deux réacteurs sont en construction (leur construction avait commencé avant la catastrophe)[10].

Le gouvernement japonais a annoncé le 14 septembre 2012 l'abandon progressif du nucléaire sur 30 ans et de pallier ce manque d'énergie par des mesures d'économie d'énergie, le développement de sources d'énergies renouvelables, l'utilisation des ressources maritimes et l'importation de gaz naturel sans en préciser le détail[8].

Afrique[modifier | modifier le code]

link=Fichier:Modèle:Géolocalisation/Centrales nucléaires Afrique
Localisation de la centrale nucléaire de Koeberg en Afrique

Drapeau de l'Afrique du Sud Afrique du Sud[modifier | modifier le code]

Les 2 réacteurs nucléaires à Koeberg produisent 6,6 % de l'électricité d'Afrique du Sud.

Réacteurs de puissance[modifier | modifier le code]
Réacteurs de recherche[modifier | modifier le code]

Drapeau d'Algérie Algérie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Programme nucléaire de l'Algérie.
Réacteurs de recherche[modifier | modifier le code]

L'Algérie dispose de deux réacteurs de recherche :

Réacteurs de puissance[modifier | modifier le code]
  • En 2008, l’Algérie envisage de construire une centrale nucléaire livrable pour préparer l’après-pétrole, le président Bouteflika diversifie alors ses partenaires et envisage non seulement une coopération avec la France et les USA mais aussi avec la Russie[11],[12].

Drapeau de République démocratique du Congo République démocratique du Congo[modifier | modifier le code]

Il possède deux réacteurs de recherche :

Drapeau d'Égypte Égypte[modifier | modifier le code]

  • Inshas Réacteurs du centre de recherche nucléaire
    • ETTR-1 - réacteur à eau légère de 2 MW (fourni par l'URSS en 1958)
    • ETTR-2 - réacteur de 22 MW (fourni par l'Argentine en 1998)

Drapeau de la Libye Libye[modifier | modifier le code]

  • Tajura Nuclear Research Center, réacteur de recherche 10 MW (fourni par l'URSS)

Drapeau du Maroc Maroc[modifier | modifier le code]

  • Le Maroc a des projets de construction de réacteurs de puissance sur la façade atlantique entre Casablanca et Agadir (plusieurs sites ont été évoqués)

Amérique latine[modifier | modifier le code]

link=Fichier:Modèle:Géolocalisation/Centrales nucléaires Amérique Latine
Localisation des centrales nucléaires en Amérique latine

Drapeau de l’Argentine Argentine[modifier | modifier le code]

Réacteurs de puissance[modifier | modifier le code]

L'argentine possède actuellement deux réacteurs opérationnels sur deux sites.

  • La centrale nucléaire d'Atucha dispose de 2 unités PHWR dont l'une seulement est opérationnelle
    • Atucha-1 : 335 MW mis en service en 1974
    • Atucha-2 : 750 MW construction interrompue et reprise en 2006, mise en service programmée en 2010.

Les deux réacteurs opérationnels d'une puissance cumulée de 935 MWe fournissent actuellement 8 % de l'électricité de l'Argentine.

Réacteurs de recherche[modifier | modifier le code]

Au minimum 1 réacteur de recherche : Institut Balseiro, Bariloche

Drapeau du Brésil Brésil[modifier | modifier le code]

Réacteurs de puissance[modifier | modifier le code]
Réacteur de recherche[modifier | modifier le code]

Drapeau de la Colombie Colombie[modifier | modifier le code]

  • Bogota - TRIGA, Institute of Nuclear Science (réacteur de recherche installé en 1997)

Drapeau de Cuba Cuba[modifier | modifier le code]

Cuba Nuclear power plants map.png

Aucune centrale nucléaire ne produit d'électricité à Cuba. Cependant, ce pays a lancé le projet de la centrale nucléaire de Juragua le projet fut définitivement abandonné en [16].

  • Juragua 1 : réacteur VVER de 440 MW dont la construction a été suspendue en 1992
  • Juragua 2 : réacteur VVER de 440 MW dont la construction a été suspendue en 1992

Drapeau de Jamaïque Jamaïque[modifier | modifier le code]

Drapeau du Mexique Mexique[modifier | modifier le code]

Mexico Nuclear power plants map.gif
Réacteur de puissance[modifier | modifier le code]
Réacteur de recherche[modifier | modifier le code]
  • Mexico - TRIGA Mark III, Institut national de recherche nucléaire

Drapeau de Porto Rico Porto Rico[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Uruguay Uruguay[modifier | modifier le code]

  • URR réacteur de recherche

Drapeau du Venezuela Venezuela[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Programme nucléaire du Venezuela.
  • RV-1, réacteur de recherche

Asie[modifier | modifier le code]

Drapeau du Bangladesh Bangladesh[modifier | modifier le code]

  • Dhaka - TRIGA Mark II, Atomic Energy Research Establishment (réacteur de recherche installé en 1986)

Drapeau de Corée du Nord Corée du Nord[modifier | modifier le code]

Réacteurs de puissance[modifier | modifier le code]
  • Sinpo (Shinpo)
    • Corée du Nord 1 - PWR 1 000 MWe
    • Corée du Nord 2 - PWR 1 000 MWe (en construction)
Réacteurs de recherche[modifier | modifier le code]
  • Yongbyon
    • IRT-2000 - 0.1 MWt heavy-water moderated research réacteur (fourni par l'URSS en 1965)
    • Yongbyon 1 - 5 MWe Magnox réacteur (activé en 1987)
    • Yongbyon 2 - 50 MWe Magnox réacteur (en construction)
  • Taechon
    • Taechon 1 - 200 MWe réacteur (en construction)
    • Taechon 2 - ? (en construction)

Drapeau d'Indonésie Indonésie[modifier | modifier le code]

Elle possède deux réacteurs de recherche :

Drapeau de l'Iran Iran[modifier | modifier le code]

Carte des installations nucléaires iraniennes

L'Iran dispose d'un réacteur de puissance en fonctionnement à Bushehr.

Réacteurs de puissance[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Programme nucléaire civil iranien.
Réacteurs de recherche[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Irak Irak[modifier | modifier le code]

Drapeau d’Israël Israël[modifier | modifier le code]

Une seule centrale alimente Israël en électricité :

Centrales de recherche :

Drapeau du Kazakhstan Kazakhstan[modifier | modifier le code]

Kazakstan Nuclear power plants map.png
Réacteurs de puissance expérimental[modifier | modifier le code]
  • Aktaou (Kazakhstan State Corporation for Atomic Power and Industry)
    • BN-350 135 MWe réacteur (arrêté 1999 après avoir produit 1,85 TWh)
Réacteurs de recherche[modifier | modifier le code]

Drapeau de la Malaisie Malaisie[modifier | modifier le code]

  • Kuala Lumpur - TRIGA Mark II, réacteur de recherche du Malaysian Institute for Nuclear Technology (installé en 1982)

Drapeau du Pakistan Pakistan[modifier | modifier le code]

Pakistan Nuclear power plants map.png

Le Pakistan est équipé de deux centrales nucléaires

Drapeau des Philippines Philippines[modifier | modifier le code]

  • Quezon City - TRIGA réacteur de recherche, Philippine Atomic Energy Commission (installé en 1988)

Drapeau de la Syrie Syrie[modifier | modifier le code]

Drapeau de Taïwan Taïwan[modifier | modifier le code]

Taiwan Nuclear power plants map.png
Réacteurs de puissance[modifier | modifier le code]
Réacteurs de recherche[modifier | modifier le code]
  • Taipei - TRIGA, Tsing Hua University (installé en 1977)

Drapeau de la Thaïlande Thaïlande[modifier | modifier le code]

  • Bangkok - TRIGA, Office of Atoms for Peace (réacteur de recherche installé en 1977)

Drapeau de la Turquie Turquie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Programme nucléaire de la Turquie.
  • Istanbul - TRIGA Mark II, réacteur de recherche à la Technical University of Istanbul (installé en 1979)

Drapeau d'Ouzbékistan Ouzbékistan[modifier | modifier le code]

Drapeau de la République socialiste du Viêt Nam Viêt Nam[modifier | modifier le code]

  • Da Lat - TRIGA Mark II (réacteur de recherche fourni par les États-Unis en 1963, arrêté 1975, réactivé par l'URSS en 1984)

Europe[modifier | modifier le code]

Drapeau d'Arménie Arménie[modifier | modifier le code]

Armenia NPP.png

L'Arménie possède l'unique centrale nucléaire de Metsamor qui fournit 39 % de son électricité. Cette centrale est équipée de deux réacteurs dont un seul est encore en service[17]:

  • Armenia-1 376 MW (WWER) mis en service en 1976, arrêté depuis 1989 ;
  • Armenia-2 376 MW (WWER) mis en service en 1980, arrété en 1989, redémarré en 1995.

Drapeau de la Belgique Belgique[modifier | modifier le code]

La Belgique dispose d'un réacteur nucléaire arrêté et de 7 réacteurs en fonctionnement dans 2 centrales en activité. La conception des réacteurs provient de la technologie américaine de réacteur à eau pressurisée. Ils produisent 55 % de l'électricité belge.

Drapeau de la Biélorussie Biélorussie[modifier | modifier le code]

Réacteurs de puissance[modifier | modifier le code]
Réacteurs de recherche[modifier | modifier le code]
  • Sosny
    • Réacteur expérimental mobile Pamir (arrêté en 1986)
    • Réacteur de recherche IRT (arrêté en 1988)

Drapeau de la Bulgarie Bulgarie[modifier | modifier le code]

Bulgaria Nuclear Power Plants.png
Réacteurs de puissance[modifier | modifier le code]
Réacteur de recherche[modifier | modifier le code]
  • Sofia - IRT réacteur de recherche (arrêté en 1987)

Drapeau du Danemark Danemark[modifier | modifier le code]

  • Risø - DR-3 DIDO réacteur de recherche (arrêté)

Drapeau de l'Espagne Espagne[modifier | modifier le code]

Les 9 réacteurs de production en Espagne produisent 26 % de l'électricité nationale dans 6 centrales en activité.
Depuis 1984, un moratoire sur la construction de nouvelles centrales a été décidé.

Drapeau de l'Estonie Estonie[modifier | modifier le code]

Drapeau de la Finlande Finlande[modifier | modifier le code]

La Finlande possède 4 réacteurs produisant 30 % de l'électricité nationale. Un cinquième réacteur de type EPR est en construction.

Drapeau de Grèce Grèce[modifier | modifier le code]

  • GRR-1 - réacteur de 5 MW à Demokritos, réacteur du centre national de recherche scientifique, Athènes

Drapeau de la Hongrie Hongrie[modifier | modifier le code]

Hungary Nuclear power plants map.png

Quatre réacteurs produisent 36 % de l'électricité nationale :

  • Paks - 4 réacteurs de type VVER d'une puissance unitaire de 430 MWe

Drapeau de la Lettonie Lettonie[modifier | modifier le code]

  • Rīga, Centre de Recherche Nucléaire, Salaspils
    • réacteur de recherche 5 MWe (arrêté)

Drapeau de Norvège Norvège[modifier | modifier le code]

La Norvège dispose des réacteurs de recherche suivants :

  • réacteurs Kjeller
    • NORA (activé en 1961, arrêté en 1967)
    • JEEP I (activé en 1951, arrêté en 1967)
    • JEEP II (activé en 1966)
  • réacteur Halden
    • HBWR - Halden Boiling Water Reactor (activé en 1959)

Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas[modifier | modifier le code]

Netherlands Nuclear power plants map.png
Réacteurs de puissance[modifier | modifier le code]
Réacteurs de recherche[modifier | modifier le code]

Roumanie Roumanie[modifier | modifier le code]

Romania Nuclear power plants map.png

En ce moment il existe une centrale nucléaire qui possède 2 réacteurs en service et 3 en construction. Elle produit 19 % de l'électricité nationale :

  • Cernavoda
    • Cernavoda-1 PHWR CANDU réacteur 706 MWe
    • Cernavoda-2 PHWR CANDU réacteur 706 MWe
    • Cernavoda-3 PHWR CANDU réacteur en construction
    • Cernavoda-4 PHWR CANDU réacteur en construction
    • Cernavoda-5 PHWR CANDU réacteur, construction probable

2 autres réacteurs sont en construction sur le même site et un autre à l’étude. Les cinq réacteurs utiliseront tous la technologie canadienne CANDU.

En 2008 le gouvernement roumain a annoncé son intention de trouver un emplacement pour une autre centrale comportant 3 réacteurs. Des discussions avec Areva, Siemens et d'autres grands groupes industriels ont été entamées.

Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni[modifier | modifier le code]

Le Royaume-Uni possède en 2011 16 réacteurs nucléaires civils dans 8 centrales en activité, ce qui lui permet de produire 58 TWh soit 17% de l'électricité nationale. Depuis la fermeture de Wylfa-2 le 25 avril 2012, le plus vieux réacteur du Royaume-Uni encore en marche est Wylfa-1, en service dans la Centrale nucléaire de Wylfa depuis novembre 1971 (44 ans en 2015)[4].

Le Royaume-Uni possède également une usine de traitement du combustible nucléaire usé à Sellafield, dont la fermeture est prévue pour 2018.


Drapeau de la Slovaquie Slovaquie[modifier | modifier le code]

Slovakia Nuclear power plants map.png

Quatre réacteurs produisent 65 % de l'électricité nationale :

  • Bohunice
    • Bohunice A-1 : 110 MWe, arrêté,
    • Bohunice V-1 : 2 VVER-440, arrêtés respectivement en 2006 et en 2008,
    • Bohunice V-2 : 2 VVER-440,
  • Mochovce : 2 réacteurs VVER-440

Drapeau de Slovénie Slovénie[modifier | modifier le code]

Slovenia Nuclear power plants map.png

Le seul réacteur de puissance produit 40 % de l'électricité nationale. Il appartient de manière conjointe à la Slovénie et à la Croatie.

Réacteur de recherche[modifier | modifier le code]
  • Ljubljana - TRIGA Mark II, Jozef Stefan Nuclear Institute (fourni en 1966 par les États-Unis à la Yougoslavie)

Drapeau de Suède Suède[modifier | modifier le code]

Les 10 réacteurs nucléaires produisent 45 % des besoins d'électricité de la Suède, dans 5 centrales en activité. À la suite d'une décision du parlement et du référendum de 1980, la production d'énergie nucléaire doit être arrêtée progressivement.

Drapeau de la Suisse Suisse[modifier | modifier le code]

Les 5 réacteurs nucléaires de la Suisse produisent 40 % de l'électricité nationale dans 4 centrales en activité. À la suite de Fukushima, le conseil fédéral a annoncé le 25 mai 2011 que la sortie de la production d'énergie nucléaire sur le sol suisse se fera progressivement jusqu'en 2034.

Drapeau de République tchèque République tchèque[modifier | modifier le code]

Czech Republic Nuclear power plants map.png

Six réacteurs produisent 24 % de l'électricité nationale. Les deux nouveaux réacteurs en projet à Temelin n'ont jamais été construits.

Drapeau de l'Ukraine Ukraine[modifier | modifier le code]

Il y a actuellement 15 réacteurs en cours d'exploitation dans 4 centrales qui fournissent 49 % de l'électricité du pays. L'Ukraine a été obligée d'arrêter quatre réacteurs à la suite de la catastrophe de Tchernobyl en 1986.

Océanie[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Australie Australie[modifier | modifier le code]

L'Australie dispose de plusieurs réacteurs de recherche :

  • HIFAR réacteur de ANSTO à Lucas Heights, dans la banlieue de Sydney.
  • MOATA en cours de décontamination
  • OPAL, source moderne avec centre de diffusion de neutrons en construction à ANSTO.

Antarctique[modifier | modifier le code]

Les États-Unis ont construit un réacteur en Antarctique :

Ce réacteur de recherche de la base américaine McMurdo a été arrêté en 1972 et démantelé en 1979. Une plaque commémorative, érigée en 2010 à Observation Hill, est classée parmi les sites et monuments historiques de l'Antarctique[18].

Dénombrement et âge[modifier | modifier le code]

Âge des réacteurs nucléaires dans le monde en 2013

En juin 2015, 438 réacteurs de puissance fonctionnent dans le monde[4]. À eux seuls trois pays (États-Unis, France et Russie) disposent de 191 réacteurs soit 44 % du nombre total de réacteurs dans le monde.

La répartition par filière est la suivante : 279 réacteurs à eau pressurisée (REP), 78 réacteurs à eau bouillante (REB), 49 réacteurs à eau lourde pressurisée, 15 réacteurs refroidis au gaz (GCR), 15 réacteurs de grande puissance à tubes de force (RMBK) et 2 réacteurs à neutrons rapides (RNR) expérimentaux.

L'accident nucléaire de Fukushima a eu un impact sur le nombre de réacteurs en service au Japon (4 réacteurs détruits et les 50 autres à l'arrêt), en Allemagne (8 réacteurs définitivement arrêtés) et au Royaume-Uni (1 réacteur arrêté). Toutefois parallèlement plusieurs réacteurs ont été mis en service dans certains pays après l'accident de Fukushima (1 en Argentine, 2 en Inde, 1 au Pakistan, 1 en Iran, 2 en Russie, 2 en Corée du Sud et 14 en Chine).

Le tableau ci-dessous récapitule le nombre de centrales et de réacteurs nucléaires en activité au 1er avril 2012[19]. Il ne tient pas compte des réacteurs de recherche.

L'âge de chaque réacteur a été évalué par différence entre le 1er avril 2012 et la date de raccordement au réseau de chacun des réacteurs (et non de mise en service commerciale). L'âge moyen pour un pays est la moyenne des âges des réacteurs du pays. La durée de vie pour lesquels les réacteurs sont calculés est en général de 40 ans. Au-delà de cette limite, des inspections de l'état de chaque réacteur par l'autorité de sûreté de chaque pays sur la base du référentiel de sûreté alors en vigueur permet de statuer sur la prolongation de service de chaque réacteur ou sur son arrêt. Sont ainsi indiqués dans le tableau les nombres de centrales par pays d'âges respectivement supérieurs à 30 ans et à 40 ans. L'âge moyen du parc de réacteurs nucléaires est ainsi de 25,1 ans. Au 1er avril 2012, 153 réacteurs ont plus de 30 ans d'âge et 21 plus de 40 ans.

Rang
en nb
Pays Nb centrales Nb réacteurs PWR BWR PHWR FBR GCR LWGR Âge moyen >30 ans en avril 2012 >40 ans en avril 2012
1 États-Unis 70 104 69 35 0 0 0 0 32,3 60 9
2 France 19 58 58 0 0 0 0 0 27,1 21 0
3 Japon 15 50 24 26 0 0 0 0 25,4 17 2
4 Russie 10 33 17 0 0 1 0 15 28,2 17 1
5 Corée du Sud 4 23 19 0 4 0 0 0 16,7 1 0
6 Inde 7 20 0 2 18 0 0 0 18 4 2
7 Canada 5 18 0 0 18 0 0 0 28 4 1
8 Royaume-Uni 10 17 1 0 0 0 16 0 29,6 5 1
9 Chine 6 16 13 0 2 1 0 0 8,1 0 0
10 Ukraine 5 15 15 0 0 0 0 0 23,2 0 0
11 Suède 5 10 3 7 0 0 0 0 33,1 7 1
12 Allemagne 8 9 7 2 0 0 0 0 26,3 1 0
13 Espagne 6 8 6 2 0 0 0 0 28,8 2 1
14 Belgique 2 7 7 0 0 0 0 0 32 3 0
15 Rép tchèque 2 6 6 0 0 0 0 0 20,6 0 0
15 Taïwan 3 6 2 4 0 0 0 0 30,5 3 0
17 Suisse 4 5 3 2 0 0 0 0 36,9 4 3
18 Finlande 2 4 2 2 0 0 0 0 33 4 0
18 Hongrie 1 4 4 0 0 0 0 0 26,7 0 0
18 Slovaquie 2 4 4 0 0 0 0 0 20 0 0
21 Pakistan 2 3 2 0 1 0 0 0 17,7 1 1
22 Afrique du Sud 1 2 2 0 0 0 0 0 27,3 0 0
22 Argentine 2 2 0 0 2 0 0 0 33,5 1 0
22 Brésil 1 2 2 0 0 0 0 0 20,8 0 0
22 Bulgarie 1 2 2 0 0 0 0 0 22,5 0 0
22 Mexique 1 2 0 2 0 0 0 0 20,1 0 0
22 Roumanie 1 2 0 0 2 0 0 0 10,1 0 0
28 Arménie 1 1 1 0 0 0 0 0 32,2 1 0
28 Pays-Bas 1 1 1 0 0 0 0 0 38,7 1 0
28 Slovénie 1 1 1 0 0 0 0 0 30,4 1 0
28 Iran 1 1 1 0 0 0 0 0 1 0 0
Monde 198 436 272 84 47 2 16 15 25,1 153 21

Puissances nettes installées et énergies produites[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-après présente les puissances nettes installées par pays ainsi que les énergies d'origine nucléaire ou totales produites en 2010 par chaque pays telles qu'elles ressortent de la base de données des réacteurs établie et mise continuellement à jour par l'Agence internationale de l'énergie atomique[4].

En 2011 les 440 réacteurs nucléaires installés représentent une puissance nette de 369 GW.

En 2010, l'énergie électrique d'origine nucléaire produite par la totalité des réacteurs en activités dans l'année a été de 2 588 TWh. Elle représente 16,5 % de la production totale d'énergie électrique, toutes origines confondues (thermique, hydraulique, éolien, solaire et géothermique), qui s'est élevée à 15 647 TWh.

Pays Nb centrales Nb réacteurs Puissance nucléaire nette installée (MW) Énergie Totale produite en 2010 (TWh) Énergie nucléaire produite en 2010 (TWh) taux nucléaire national (2010) taux nucléaire mondial (2010) Rg mondial en puissance installée Rg en production 2010 Rg en taux du nucléaire 2010
États-Unis 70 104 100 747 4120 807 19,6 % 31,2 % 1 1 17
France 19 58 63 130 550,3 407,9 74,1 % 15,8 % 2 2 1
Japon 15 50 44 104 955,8 279,2 29,2 % 10,8 % 3 3 13
Russie 10 32 21 743 907,4 155,1 17,1 % 6, % 4 4 19
Corée du Sud 4 21 18 706 440,9 141,9 32,2 % 5,5 % 6 5 12
Inde 7 20 3 987 719 20,5 2,9 % 0,8 % 15 17 27
Royaume-Uni 10 19 10 137 360,3 56,4 15,7 % 2,2 % 9 11 20
Canada 5 18 12 569 565,5 85,2 15,1 % 3,3 % 8 7 21
Allemagne 12 17 20 480 488 133 27,3 % 5,1 % 5 6 15
Ukraine 5 15 13 107 174,2 83,8 48,1 % 3,2 % 7 8 4
Chine 5 14 8 438 4228 76,8 1,8 % 2,10 % 11 9 29
Suède 5 10 9 036 144,5 55,1 38,1 % 2,1 % 10 12 7
Espagne 6 8 7 450 294,9 59,3 20,1 % 2,3 % 12 10 16
Belgique 2 7 5 902 89,4 45,7 51,1 % 1,8 % 13 13 3
Rép tchèque 2 6 3 678 79,5 26,4 33,2 % 1,0 % 16 14 10
Taïwan 3 6 4 980 14
Suisse 4 5 3 238 66,3 25,2 38,0 % 1,0 % 17 15 8
Finlande 2 4 2 696 77 21,9 28,4 % 0,8 % 18 16 14
Hongrie 1 4 1 889 35,2 14,8 42,0 % 0,6 % 20 19 5
Slovaquie 2 4 1 762 26,1 13,5 51,7  % 0,5 % 22 21 2
Pakistan 2 3 425 98,6 2,6 2,6 % 0,1 % 29 28 28
Afrique du Sud 1 2 1 800 249,3 12,9 5,2 % 0,5 % 23 22 23
Argentine 2 2 935 113,3 6,7 5,9 % 0,3 % 26 24 22
Brésil 1 2 1 884 474,9 14,5 3,1 % 0,6 % 19 20 26
Bulgarie 1 2 1 906 46 15,2 33,0 % 0,6 % 21 18 11
Mexique 1 2 1 300 155,9 5,6 3,6 % 0,2 % 25 25 24
Roumanie 1 2 1 300 54,9 10,7 19,5 % 0,4 % 24 23 18
Arménie 1 1 375 5,9 2,3 38,1 % 0,1 % 30 29 6
Pays-Bas 1 1 487 111 3,8 3,4 % 0,1 % 28 27 25
Slovénie 1 1 666 14,4 5,4 37,5  % 0,2 % 27 26 9
Monde 199 440 368 857 15 646 2 588

Évolution chronologique du parc nucléaire[modifier | modifier le code]

Sur la période 2008-2011, le parc nucléaire mondial s'est accru de 20 réacteurs, 17 ont été arrêtés et 31 ont été mis en chantier. Le tableau ci-dessous récapitule le détail par pays, sur la base des données de l'AIEA[4], classées par ordre de solde décroissant.

Pays 2008 2009 2010 2011 Période 2008-2011
Mis en
service
Arrêtés début
construction
Mis en
service
Arrêtés début
construction
Mis en
service
Arrêtés début
construction
Mis en
service
Arrêtés début
construction
Mis en
service
Arrêtés début
construction
Solde
Chine 2 9 2 10 3 7 0 19 26
Russie 2 3 1 2 1 4 0 5 9
Corée du Sud 2 1 1 3 0 1 4
Inde 1 1 1 1 1 3 0 2 5
Pakistan 1 1 1 0 1 2
Brésil 1 0 0 1 1
Iran 1 1 0 0 1
Slovaquie 1 0 1 0 -1
Lituanie 1 1 0 1 1 0
France 1 0 1 0 -1
Royaume-Uni 1 0 1 0 -1
Japon 1 1 1 4 1 5 1 -3
Allemagne 8 0 8 0 -8
Total 6 1 0 2 2 14 5 1 15 7 13 2 20 17 31 34

Réacteurs en projet et besoins en uranium[modifier | modifier le code]

La World nuclear association, une association regroupant la profession du nucléaire, actualise périodiquement la liste des réacteurs en service, en construction, en projet et envisagés. Cette liste est élaborée à partir des données de l'AIEA et de ses propres données. La légende des données est la suivante[20] :

  • En service = Connecté au réseau
  • En construction = le premier béton du réacteur a été coulé, ou la plupart des infrastructures sont en place
  • Planifié = Projets approuvés et financé, dont la connexion au réseau est envisagée dans les 8 à 10 ans,
  • Envisagé = Projet qui a fait l'objet d'une proposition de programme ou de site, dont la connexion au réseau est envisagée dans les 8 à 10 ans.

Selon cet organisme, au 1er juin 2011, 441 réacteurs étaient en service[21], 60 en construction, 155 planifiés et 338 envisagés.

Les besoins en uranium pour l'année 2011 sont évalués au niveau mondial sensiblement à 69 000 tonnes, correspondant à 81 338 tonnes d'oxyde d'uranium U3O8. À ce rythme, les réserves mondiales d'uranium permettent de couvrir 31 ans de production.

Électricité nucléaire produite en 2009 Réacteurs en service Réacteurs en construction Réacteurs programmés Réacteurs envisagés Besoins en uranium (2011)
TWh % Nb Mwe net Nb Mwe brut Nb Mwe brut Nb Mwe brut Tonnes U
États-Unis 798,7 20,2 104 101 229 1 1 218 6 7 200 28 38 600 19 427
France 391,7 75,2 58 63 130 1 1 720 1 1 720 1 1 100 9 221
Japon 263,1 28,9 51 44 642 2 2 756 10 13 772 5 6 760 8 195
Russie 152,8 17,8 32 23 084 10 8 960 14 16 000 30 28 000 3 757
Corée du Sud 141,1 34,8 21 18 716 5 5 800 6 8 400 0 0 3 586
Inde 14,8 2,2 20 4 385 5 3 900 18 15 700 40 49 000 1 053
Royaume-Uni 62,9 17,9 19 10 962 0 0 4 6 680 9 12 000 2 235
Canada 85,3 14,8 18 12 679 2 1 500 3 3 300 3 3 800 1 884
Allemagne 127,7 26,1 17 20 339 0 0 0 0 0 0 3 453
Ukraine 77,9 48,6 15 13 168 0 0 2 1 900 20 22 800 2 037
Chine 65,7 1,9 14 11 271 26 28 710 52 59 990 115 116 000 4 402
Suède 50 34,7 10 9 399 0 0 0 0 0 0 1 537
Espagne 50,6 17,5 8 7 448 0 0 0 0 0 0 1 458
Belgique 45 51,7 7 5 943 0 0 0 0 0 0 1 052
République tchèque 25,7 33,8 6 3 722 0 0 2 2 400 1 1 200 680
Taiwan 39,8 6 4 927 2 2 700 1 1 350 1 344
Suisse 26,3 39,5 5 3 252 0 0 0 0 0 0 557
Finlande 22,6 32,9 4 2 721 1 1 700 0 0 2 3 000 468
Hongrie 14,3 43 4 1 880 0 0 0 0 2 2 200 295
Slovaquie 13,1 53,5 4 1 816 2 880 0 0 1 1 200 267
Pakistan 2,6 2,7 3 725 0 0 2 680 2 2 000 68
Afrique du Sud 11,6 4,8 2 1 800 0 0 0 0 6 9 600 321
Argentine 7,6 7 2 935 1 745 2 773 1 740 208
Brésil 12,2 3 2 1 901 1 1 405 0 0 4 4 000 311
Bulgarie 14,2 35,9 2 1 906 0 0 2 1 900 0 0 275
Mexique 10,1 4,8 2 1 600 0 0 0 0 2 2 000 247
Roumanie 10,8 20,6 2 1 310 0 0 2 1 310 1 655 175
Arménie 2,3 45 1 376 0 0 1 1 060 56
Pays-Bas 4 3,7 1 485 0 0 0 0 1 1 000 107
Slovenie 5,5 37,9 1 696 0 0 0 0 1 1 000 145
Bangladesh 0 0 0 0 0 0 2 2000 0 0 0
Belarus 0 0 0 0 0 0 2 2000 2 2000 0
Chili 0 0 0 0 0 0 0 0 4 4400 0
Corée du Nord 0 0 0 0 0 0 0 0 1 950
Égypte 0 0 0 0 0 0 1 1000 1 1000 0
Indonesie 0 0 0 0 0 0 2 2000 4 4000 0
Iran 0 0 0 0 1 1000 2 2000 1 300 150
Israël 0 0 0 0 0 0 0 0 1 1200 0
Italie 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Jordanie 0 0 0 0 0 0 1 1000 0
Kazakhstan 0 0 0 0 0 0 2 600 2 600 0
Lituanie 10 76,2 0 0 0 0 0 0 1 1700 0
Malaisie 0 0 0 0 0 0 0 0 1 1200 0
Pologne 0 0 0 0 0 0 6 6000 0 0 0
Thaïlande 0 0 0 0 0 0 0 0 5 5000 0
Turquie 0 0 0 0 0 0 4 4800 4 5600 0
UAE 0 0 0 0 0 0 4 5600 10 14400 0
Vietnam 0 0 0 0 0 0 2 2000 12 13000 0
Monde 2 560 13,8 441 376 447 60 62 994 155 171 785 338 384 355 68 971

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. il existe un unique réacteur nucléaire naturel au Gabon et il est possible, sous certaines conditions, que des portions d'une mine d'uranium se transforment en réacteur nucléaire naturel sans intervention humaine[réf. nécessaire]
  2. (en) « IAEA - Power Reactor Information System (PRIS) », sur https://www.iaea.org,‎ (consulté le 20 juin 2015)
  3. « Statistique de l'AIEA sur les centrales nucléaires », sur http://www.nuklearforum.ch,‎ (consulté le 20 juin 2015)
  4. a, b, c, d, e, f, g, h et i (en) « IAEA Power Reactor Information System »,‎
  5. Michel Corbeil, « L'aventure du nucléaire au Québec s'arrêtera le 28 décembre », Le Soleil,‎ (lire en ligne)
  6. AFP - 31 mars 2011 :Autriche: visite d'une centrale nucléaire jamais utilisée
  7. Parlement européen, procédure budgétaire 2004, document de travail no 13, du 16 mai 2003, page 5.
  8. a et b « Le Japon annonce l'arrêt total de sa production nucléaire d'ici 30 ans », Le Monde,‎ (consulté le 28 septembre 2012)
  9. Vincent Touraine, « Plus aucun réacteur nucléaire japonais ne fonctionnera ce dimanche soir », La Tribune,‎
  10. (en) « Nuclear Power in Japan », World Nuclear Association,‎ (consulté le 13 décembre 2011)
  11. « Bouteflika relance le nucléaire avec Moscou », sur http://www.lexpressiondz.com/,‎ (consulté le 29 juillet 2015)
  12. « L’Algérie se dotera de sa première centrale nucléaire en 2020 » Jeune Afrique, 24 février 2009
  13. Maroc - Conseil de gouvernement - Adoption d’un projet de loi régissant le secteur nucléaire « ... mai 2007, une date qui a marqué le premier pas franchi par le Maroc en matière du nucléaire civil à travers la mise en service du premier réacteur nucléaire au Royaume par le Centre national des sciences et techniques nucléaires (CNESTEN). De technologie américaine, ce réacteur Triga Mark II...  »
  14. Nucléaire : Le Maroc dément toute avarie à la centrale nucléaire de Maamora
  15. Le Maroc accède à l’ère du nucléaire - Le réacteur de recherche de la Mâamora entré en activité « En ce mois de mai de l’année 2007, le Maroc est (enfin) entré dans l’ère du nucléaire. Le réacteur de recherche, un Triga Mark II de fabrication américaine d’une puissance de 2 Mégawatts (MW), installé au Centre d’Études Nucléaires de la Mâamora (CENM), est entré en activité  »
  16. (en) Patrick E. Tyler, « Cuba and Russia Abandon Nuclear Plant, an Unfinished Vestige of the Soviet Era », The New York Times, 18 décembre 2000
  17. Country Profile: Armenia
  18. Mesure 15 (2010) - Sites et monuments historiques de l'Antarctique - Publication par décret du 26 avril 2011, Journal officiel de la République française du 28 avril.
  19. http://www.challenges.fr/actualites/monde/20110317.CHA4210/quelles_sont_les_principales_puissances_nucleaires.html
  20. (en) « World Nuclear Power Reactors & Uranium Requirements », sur www.world-nuclear.org/ (consulté le 14 juin 2011)
  21. Une différence de un réacteur peut être constatée avec le tableau précédent (441 pour 440), issu directement des données de l'AIEA. Cette différence se situe au niveau du Japon pour lequel l'AIEA recense 50 réacteurs en service et la WNA 51

Liens externes[modifier | modifier le code]

Listes de réacteurs :