Liste des produits et services de Framasoft

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Framasoft propose de nombreux services libres (une grande majorité disponible en ligne, accessibles tous sous la forme nom.org) dont voici une liste non exhaustive :

Logiciels libres[modifier | modifier le code]

Framalibre[modifier | modifier le code]

L'annuaire de logiciels libres est le premier des sites du réseau. Jusqu'en avril 2013, il n'avait pas de nom de projet propre et se confondait souvent avec Framasoft. Il a pris son indépendance à l'occasion de la mise à jour de la page d'accueil principale du réseau en adoptant le nom Framalibre[1]. Il a démarré comme un annuaire de logiciels exclusivement Windows mélangeant tout en distinguant les logiciels libres et les logiciels gratuits. Aujourd'hui, les logiciels gratuits ont disparu[2], l'annuaire s'est ouvert à d'autres systèmes d'exploitation comme bien entendu l'OS libre GNU/Linux, et il est accompagné par un ensemble de tutoriels et d'articles connexes regroupés dans une rubrique spéciale.

Au début des années 2000, l'originalité de Framasoft était de s'adresser pour la première fois directement aux utilisateurs sous le logiciel propriétaire Windows au moyen d'un annuaire de logiciels libres classés, présentés, testés et commentés par ses propres visiteurs. Alors que la communauté était alors majoritairement constituée de développeurs sous GNU/Linux souvent critiques et méfiants vis-à-vis de la société Microsoft, Framasoft a assumé son origine et son ancrage Windows, constatant que cela répondait à un réel besoin. La prise de connaissance progressive des alternatives libres sous Windows était considéré comme un point d'entrée pour s'en aller ensuite vers GNU/Linux [2] : « partir de Windows pour découvrir le Libre ». Depuis, ce positionnement a été accepté et reconnu, et l'annuaire a grandi pour compter désormais près de 1 600 logiciels libres[3].

Framalibre complète son annuaire par la présence de plus de 200 tutoriels rédigés par la communauté. Qu'il s'agisse de la simple description d'une fonctionnalité ou d'un guide complet, ils accompagnent le visiteur dans la découverte et l'usage d'un logiciel libre donné. Lorsque le document est dense et de grande qualité, il peut être candidat à devenir un volume de la collection Framabook (voir ci-après).

Framalibre comprend également une Tribune libre, recueil de près de 300 articles et documents autour du logiciel libre. Elle propose d'abord au visiteur des articles d'information et de vulgarisation lui permettant de mieux appréhender ce qu'est un logiciel libre et la communauté qui le caractérise. Débats, études[4], analyses[5], controverses[6], témoignages et anecdotes[7] sont autant de jalons pour une meilleure connaissance de sa culture et ses enjeux. Une place privilégiée est accordée à l'éducation[8]. Cette tribune propose également de s'interroger sur les tentatives d'extension des principes du logiciel libre à d'autres champs[9] en particulier culturels comme la musique libre[10].

Framakey[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Framakey.

Framakey est un logiciel libre de logiciel tenant sur une clé usb et comprenant notamment la suite bureautique LibreOffice, le navigateur Firefox, le lecteur multimédia VLC media player, le lecteur multimédia Coolplayer, etc.

Framadvd[modifier | modifier le code]

Le Framadvd École.

Annoncé en mai 2009, le projet Framadvd vise à concentrer sur un support largement répandu et à bas coût (le DVD-ROM) des compilations des ressources libres à destination du grand public. Le Framadvd se différencie d'autres projets de compilations libres sur CD-ROM par plusieurs aspects : la taille du support plus importante permet d'inclure plus de 100 logiciels libres pour Windows, mais aussi un live CD GNU/Linux et surtout un grand nombre de ressources sous licences libres (audio, vidéo, images, textes) permettant ainsi au projet de servir aussi d'outil de sensibilisation au mouvement du logiciel libre[11].

En octobre 2010, le Framadvd École, un fork spécifiquement destiné à l'école primaire, est diffusé[12].

Framapack[modifier | modifier le code]

Mis en place en janvier 2010, le projet Framapack vise à faciliter l'installation successive de nombreux logiciels libres pour le système d'exploitation Windows[13],[14]. Le principe de fonctionnement est le suivant :

  1. l'utilisateur sélectionne sur le site web les applications qu'il souhaite installer ;
  2. celles-ci sont placées dans un « panier » ;
  3. la sélection terminée, Framapack génère un fichier exécutable de quelques dizaines de kilooctets que l'utilisateur télécharge ;
  4. ce fichier, une fois exécuté, téléchargera et installera silencieusement et successivement les applications préalablement sélectionnées.

Ce projet a été développé par l'association Framasoft. Le code source est librement disponible, sous licence GNU/GPL v2 pour le code C++ et sous licence GNU/AGPL v3 pour le site internet.

Culture libre[modifier | modifier le code]

Framablog[modifier | modifier le code]

Dessin représentant un homme à son ordinateur entouré de manchots
Ancien haut de page du Framablog (aKa inspiré par de nombreux Tux).

Le blog de Framasoft est animé depuis septembre 2006 par une petite équipe autour d'Alexis Kauffmann. Il est non seulement question de l'actualité du logiciel libre (ainsi que de l'actualité du réseau Framasoft) mais également d'observer au jour le jour son influence sur d'autres domaines comme celui de la « culture libre ». Parmi les différents thèmes abordés, on peut y distinguer :

  • des traductions originales d'articles anglophones (et parfois hispanophones) par l'intermédiaire de son équipe de traducteurs Framalang, qui exerce un travail de veille. L'équipe participe également au sous-titrage de vidéos comme la conférence d'Eben Moglen intitulée Logiciel et communauté en ce début de XXIe siècle[15].
  • l'évocation des grands débats internes et externes qui traversent la communauté du logiciel libre, passant de la libération de l'informatique sur son PC à l'informatique dans les nuages avec la croissance d'Internet, de l'opposition à Microsoft dans les années 2000, à l'opposition à Google dans les années 2010[16].
Affiche de sensibilisation commune des associations April et Framasoft en direction de l'éducation (novembre 2010).
  • la place du logiciel libre dans le secteur éducatif français[17].
  • le libre au-delà du logiciel libre (culture, données, objets, urbanisme, économie, développement durable...).

Framabook[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Framabook.

Initié en mai 2006, Framabook est le nom donné au projet de collection de livres libres édités par Framasoft, et coordonné par Christophe Masutti.

Framalang[modifier | modifier le code]

Framalang est le projet de traduction du réseau Framasoft, principalement de l'anglais vers le français mais aussi de l’espagnol au français. Les traductions s'effectuent collaborativement en ligne en utilisant le service Framapad (voir plus bas). Il peut s'agir d'articles qui seront ensuite publiés sur le Framablog, de sous-titrage, ou de livres entiers pour la collection Framabook[2].

Framatube[modifier | modifier le code]

Contraction de Framasoft et YouTube, le projet Framatube compile plus d'une centaine de vidéos autour du logiciel libre, en langue française ou sous-titrées par Framalang. On y trouve notamment des conférences, des documentaires, des extraits télévisés, des citations politiques, des éléments d'information sur la culture et la musique libre ou des reportages internes au réseau. Le service est hébergé par la plate-forme blip.tv et est disponible aussi bien en streaming flash qu'au format ouvert Ogg Theora.

Framazic[modifier | modifier le code]

Framazic est un site consacré à la promotion de la musique libre. On y trouvera un rappel de la définition, des ressources et éléments d'information ainsi qu'une sélection d'artistes. Le projet a été créé à l'occasion d'un stage de Martin Gubri[18].

La favicon du réseau Framasoft
La favicon commune à tous les sites du réseau. Elle représente le symbole du copyleft (copyright inversé) habillé avec les couleurs caractéristiques de Framasoft : le violet #6a5687 et l'orange #eb7e40.

Services libres en ligne[modifier | modifier le code]

Framapad[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Framapad.

Framapad est un service en ligne de traitement de texte (une sorte de Word très simplifié), et de collaboratif (proche de Google Drive), mais reposant sur l'application libre EtherPad.

Framadate[modifier | modifier le code]

Framadate est un service en ligne permettant de planifier un rendez-vous, un synchronidateur, sans inscription préalable[19], à la manière de Doodle. Il est basé sur le logiciel libre OpenSondage, lui-même basé sur le logiciel STUdS ! développé par l'Université de Strasbourg[20],[21].

Framacalc[modifier | modifier le code]

Framacalc est un service en ligne de tableur collaboratif (ou privé), à la manière de Excel ou Google Drive. Il repose sur l'application libre EtherCalc. Un tableur ainsi créé est identifié par une unique URL et toute personne possédant l'adresse peut y participer. Les données sont automatiquement sauvegardées[19].

Framindmap[modifier | modifier le code]

Framindmap est un service en ligne de création de cartes heuristiques[19] qui repose sur l'application libre Mindmaps[22]. la carte peut être enregistrée en local au format JSON ou exportée en tant qu'image. Aucune donnée n'est conservée côté serveur, cet outil est donc anonyme[23],[24].

Framavectoriel[modifier | modifier le code]

Framavectoriel est un service en ligne de dessin vectoriel[19] qui repose sur l'application libre SVG-edit[25]. Codée en JavaScript, HTML5, et CSS, la réalisation se fait au format SVG avec possibilité d'exporter au format PNG. Aucune donnée n'est conservée côté serveur, cet outil est donc anonyme[26].

Framabee[modifier | modifier le code]

Framabee est l'outil de recherche en ligne de l'association. C'est une instance de Searx, logiciel permettant de rechercher et de compiler les demandes à de nombreux moteurs de recherche en même temps, tels que Google, Bing, ou Startpage par exemple. Ainsi, les résultats obtenus ne proviennent pas d'un seul moteur mais d'une dizaine, permettant donc d'obtenir des résultats pertinents. Ce système est nommé métamoteur de recherche. Les statistiques de recherche sont publiés, en particulier le temps de réponse de chaque moteur interrogé[27].

Framasphère[modifier | modifier le code]

Framasphère est le réseau social de l'association, créé à partir du réseau social libre Diaspora*. À la manière de Facebook, il permet d'échanger des informations, textes, et autres photos avec les autres utilisateurs de Framasphère et des autres pods (instances) de Diaspora*. Il gère les systèmes de tag et la liaison avec d'autres réseaux sociaux. Plus de 32 000 utilisateurs y ont un compte, dont environ 6 000 l'utilisent tous les mois[28],[29],[30],[31].

Framanews[modifier | modifier le code]

Framanews est un service d'agrégation de flux RSS et Atom basé sur le logiciel libre Tiny Tiny RSS, à la manière de l'ancien Google News. Il s'agit d'une version légèrement modifiée[32] du code original pour un meilleur support de la langue française et l'intégration de divers thèmes et plugins par défaut.

Framabag[modifier | modifier le code]

Framabag est un service pour sauvegarder et lire plus tard sous différents supports des articles trouvés sur Internet. Il repose sur l'application libre wallabag, à la manière de Pocket. Un enregistrement est nécessaire car les articles sauvegardés sont privés. Un système de tags est disponible, tout comme un système de catégories « favoris » et « archives ».

Framabin[modifier | modifier le code]

Framabin est un service d'hébergement de notes rapides, à la manière de Pastebin. Il est une instance de ZeroBin[33],[34]. Ce service se veut minimaliste, permettant le partage de notes, code, et autres textes de manière simplifiée mais aussi confidentielle et sécurisée. En effet, il intègre un système de chiffrement dans le navigateur par le protocole AES 256 bits, via javascript[35],[36].

Framapic[modifier | modifier le code]

Framapic fonctionne avec le logiciel libre Lutim[37],[38]. Il permet d'héberger des images gratuitement, de manière sécurisée et confidentielle car celles ci sont stockées sur les serveurs de Framasoft sous forme chiffrée[39], seules les personnes disposant du lien complet peuvent la déchiffrer et la visualiser. Une fois l'image envoyée, le site renvoie 4 liens : trois pour visualiser l'image de différente façon (intégrée à une page web, directement vers le fichier, et une autre pour partager l'image vers les réseaux sociaux) et une dernière pour supprimer le contenu au moment souhaité. Il est possible de choisir le temps de conservation des données parmi ceux proposées au moment de l'envoi, tout comme la suppression après le premier accès. Juridiquement, contrairement à la plupart des services d'hébergement d'images en ligne, l'auteur de la photo ne cède pas ses droits au moment de l'envoyer[40].

Framalink[modifier | modifier le code]

Framalink permet à ses utilisateurs de raccourcir ses liens en obtenant des URL rétrécis, à la manière de Bit.ly. Il se veut le plus simpliste possible, c'est une adaptation du logiciel libre Lstu[41],[42]. Cet outil permet de s'affranchir de grands liens difficiles à partager. L'utilisateur entre l'URL d'origine, ainsi qu'éventuellement le lien sortant souhaité, et la redirection est fonctionnelle. Une API permet d'en générer automatiquement une.

Framagit[modifier | modifier le code]

Au départ réseau d'utilisateurs et non développeurs de logiciels libres, Framasoft s'est mis avec le temps et la croissance de sa communauté à écrire lui aussi du code déposé sur la plateforme GitHub. Aujourd'hui, GitHub est utilisé comme miroir des développements faits sur Framagit[43]. En effet, l’association a mis en ligne sa propre instance d'hébergement de code, ou Forge, basée sur GitLab[44],[45]. Initialement réservée au développement en interne, elle a été rendue utilisable par le public en mars 2015.

Framadrop[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Framadrop.

Framadrop est un service d'hébergement anonyme de fichiers conservés temporairement, à la manière de WeTransfer.

Framadrive[modifier | modifier le code]

Framadrive est un service d'hébergement de fichiers, à la manière de Google Drive, OneDrive ou Dropbox. Cette plateforme est une instance du logiciel libre Owncloud. Contrairement à Framadrop, Framadrive nécessité une inscription avec une adresse email. Il permet à chaque utilisateur de posséder un espace de stockage personnel gratuit de 2 Go. Il peut ajouter ou supprimer les fichiers présents sur le serveur, et les partager avec une adresse URL.

Framacarte[modifier | modifier le code]

Framacarte est un service de cartographie, à la manière de Google Maps. Le logiciel est une instance de uMap, logiciel libre permettant d'annoter les cartes issues d'OpenStreetMap. L'utilisateur a la possibilité de dessiner des parcours sous toutes sortes de forme, pour ensuite enregistrer sa carte personnalisée en ligne et la partager via un URL. Un moteur de recherche de cartes publiées publiquement est aussi disponible sur la page d'accueil du site.

Framateam[modifier | modifier le code]

Framateam est un service de discussion en ligne, inspiré de Slack. Le logiciel est une instance de Mattermost[46], logiciel libre permettant de communiquer avec son équipe en notifiant ses collègues ou amis, de conserver ses conversations et d’y faire des recherches. La traduction française de la documentation de Mattermost a été assurée[47] par Framalang, le groupe de traduction de Framasoft.

Autres projets[modifier | modifier le code]

Framagora[modifier | modifier le code]

Dessin représentant deux manchots se promenant
Haut de page de Framagora.

Né en février 2004, Framagora est le forum du réseau Framasoft. Il joue le rôle de FAQ de premier niveau sur les logiciels libres. Mais il s'inscrit aussi comme un espace d'échanges et de débats autour de la culture libre et des libertés numériques. C'est également le lieu où se retrouvent les participants impliqués dans l'ensemble des sites et des projets du réseau.

Framagora assure d'abord la fonction d'entraide sur les logiciels libres en général ou sur un logiciel libre en particulier. Il ne s'agit pas d'être expert sur tous les logiciels de l'annuaire Framasoft, mais de répondre aux premières interrogations et éventuellement de rediriger (par exemple vers Geckozone[48] lorsqu'il est question des logiciels de la Fondation Mozilla). Ce forum encourage et accompagne également les visiteurs qui souhaiteraient découvrir, voire installer de manière durable, le système d'exploitation GNU/Linux. Il se situe en amont de ce processus quitte à passer ensuite le relais à d'autres forums spécialisés tel celui de la communauté francophone d'Ubuntu[49]. Framagora cherche à être ouvert et accueillant en particulier vis-à-vis des néophytes, même si on n'évite pas les vives discussions comme un forum mettant en balance les systèmes d'exploitation Windows et Linux qui, vu 953 923 fois, a connu 3 731 réponses[50].

Framagora exerce aussi une veille commentée sur l'actualité du logiciel libre au sens large et possède des salons consacrés aux sujets culturels, juridiques et éducatifs. Les problématiques des licences et des droits, des extensions du logiciel libre aux arts et à la culture (textes, musique, cinéma…) ainsi que les enjeux du logiciel libre à l'école sont ainsi évoqués et débattus. Sa communauté d'utilisateurs est également sensible à la question des libertés numériques. Les brevets logiciels en Europe, la vente liée, la loi Hadopi, le paquet Télécoms… sont autant d’événements qui font l'objet de longues et parfois âpres discussions. Le forum fut ainsi particulièrement actif fin 2005 lors de l'examen du projet de loi DADVSI avec notamment un fil qui suivait en direct les débats à l'Assemblée nationale[51]. Framagora est également un lieu d'échanges et de partenariats avec d'autres sites et associations. Il héberge ou a hébergé les forums de StopDRM[52], Candidats.fr[53] (APRIL), Eucd.info, du groupe Racketiciel[54] (AFUL) et de Veni Vidi Libri.

Enfin, Framagora abrite les forums de l'ensemble du réseau Framasoft. C'est ici que les animateurs des différents sites se coordonnent, annoncent les nouveautés, en appellent à la participation et répondent aux questions des visiteurs. Le forum joue également le rôle d'incubateur de projets, qu'ils soient internes (Framakey, Framabook…) ou externes (StopDRM, Veni Vidi Libri…) puisque c'est souvent en son sein que les idées sont lancées et les premières équipes créées.

Framalab[modifier | modifier le code]

Framalab est l'espace d'incubation des projets du réseau. C'est là que sont proposés les projets encore dans les cartons, en phase de test ou déjà en production mais en version alpha ou bêta.

Framaphonie[modifier | modifier le code]

Framaphonie est un service qui vise à diffuser des produits libres (CD, DVD, clés USB, livres, etc.) dans les zones faiblement connectées à Internet. Il met en relation les projets soutenus avec ceux qui souhaitent les soutenir.

EnVenteLibre[modifier | modifier le code]

EnVenteLibre est le nom de la boutique en ligne commune aux associations Framasoft et Ubuntu-fr[55]. Le site permet la vente aux particuliers des produits de ces associations (Framabooks, FramaDVD, Framakeys, Live CD).

GéGé[modifier | modifier le code]

Gégé[56] est un générateur en ligne d'images de bandes dessinées à la manière du Geektionnerd, de Simon "Gee" Giraudot[57]. Les dessins ont été importés depuis les tomes de ce dernier. Il est hébergé sur Framalab, et c'est une adaptation d'un logiciel de montage simple d'images dans un navigateur (technologie javascript), Comic Gen[58].

Framagames[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Classement par date de parution décroissante.

  • Camille Gévaudan, « Framapad : des sous pour libérer le traitement de texte en ligne », Libération,‎ (lire en ligne).
  • Agnès Rousseaux, « L'univers de la culture libre et non-marchande a sa galaxie : Framasoft », Basta !,‎ (lire en ligne).
  • Thierry Noisette, « Express: migration en Estrémadure, mairie de Paris, Aaron Swartz, Framasoft, transparence démocratique, magazine », ZDNet,‎ (lire en ligne).
  • Lionel Maurel, « La privatisation du domaine public à la BnF, symptôme d'un désarroi stratégique », Slate,‎ (lire en ligne).
  • Xavier Berne, « Framasoft ouvre Framazic, son portail consacré à la musique libre », Next INpact,‎ (lire en ligne).
  • Julien L., « Tout Wikipédia disponible hors ligne avec la clé Framakey », Numerama,‎ (lire en ligne).
  • Melospawn, « FramaDVD Ecole version 1.0 », Linuxfr,‎ (lire en ligne).
  • Damien Leloup, « Avis de divorce entre Google et le monde du logiciel libre », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  • Louise Fessard, « Le chemin de croix du logiciel libre à l'école », Mediapart,‎ (lire en ligne).
  • Guerric Poncet, « Framapack, l'installateur de logiciels libres », Le Point,‎ (lire en ligne).
  • Julien L., « Framapack : le logiciel libre a son marché en ligne », Numerama,‎ (lire en ligne).
  • Marc Rees, « FramaDVD, la compilation qui carbure au libre, est disponible », Next INpact,‎ (lire en ligne).
  • Christophe Guillemin, « 173 000 clés USB avec logiciels libres pour les étudiants franciliens », ZDNet,‎ (lire en ligne).
  • Nicole Gauthier, « Goldoraf et Six K s'invitent à l'Assemblée », Libération,‎ (lire en ligne).
  • Gilles Rocard, « Tout un bureau… sur une clé USB! », ZDNet,‎ (lire en ligne).

Sources sur le web[modifier | modifier le code]

Émission de radio[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Noisette 2013.
  2. a, b et c de La Porte 2011.
  3. Rousseaux 2013.
  4. Thomas Basset, « Monographie d'un logiciel libre : VideoLAN », sur Framasoft, Framasoft,‎ .
  5. David M. Berry (traduction skizorico), « Réflexion philosophique : Free as in free speech or free as in free labour ? », sur Framasoft,‎ .
  6. Bruno Lemaire et Bruno Decroocq, « Microsoft vs GNU/Linux : une guerre des modèles ? », sur Framasoft,‎ .
  7. Jules, « Peut-on dire je t’aime avec des logiciels libres ? », sur Framasoft,‎ .
  8. Noël Debarle, « Sortie du premier manuel scolaire libre - Interview Sésamath », sur Framasoft,‎ .
  9. Antoine Moreau, « Qu’est-ce que l'art libre ? », sur Framasoft,‎ .
  10. Frenchy, « Renaissance 2.0 : la révolution des VAC ! », sur Framasoft,‎ .
  11. Rees 2009.
  12. Melospawn 2010.
  13. Poncet 2010.
  14. L. 2010.
  15. Framalang (traduction et sous-titrage), « 1 heure de votre temps pour écouter Eben Moglen », sur Framablog,‎ - Article d'origine : (en) Eben Moglen, « Software and Community in the Early 21st Century », sur Internet Archive,‎ .
  16. Leloup 2010.
  17. Fessard 2010.
  18. Berne 2012.
  19. a, b, c et d Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées cndp.
  20. « STUdS : Se Trouver à l'Université de Strasbourg »
  21. Site de l'Institut national des sciences appliquées de Strasbourg. Présentation de Framadate.
  22. « Mindmaps », sur GitHub
  23. « NetPublic » Framindmap, logiciel libre, gratuit et en ligne de carte heuristique », sur www.netpublic.fr (consulté le 17 mai 2015) : « Ce logiciel (...) permet de faire des cartes heuristiques directement via le navigateur (sans inscription, sans aucun téléchargement et sans conservation de données personnelles) (...). »
  24. « Un éditeur de cartes mentales en ligne », sur www.cndp.fr (consulté le 17 mai 2015) : « éthique: aucune conservation de vos données n'est faite sur le serveur d'édition »
  25. « SVG-edit », sur Google Code
  26. « NetPublic » Framavectoriel : outil libre en ligne d’édition d’images », sur www.netpublic.fr (consulté le 17 mai 2015) : « la dimension éthique compte : il n’y a aucune conservation des données de l’utilisateur. »
  27. « Searx : les SERP au format RSS » (consulté le 18 mai 2015)
  28. « 110 #Diaspora Pods listed, Come see the privacy aware social network. », sur Diaspora Pods (consulté le 17 mai 2015)
  29. « Atmosphère sur le réseau social Framasphère ? », sur CommentCaMarche (consulté le 17 mai 2015)
  30. Diaspora, Inc., « diaspora* social network », sur diaspora-fr (consulté le 17 mai 2015)
  31. https://framasphere.org/statistics
  32. « framasoft/framanews_ttrss forked from gothfox/Tiny-Tiny-RSS », sur GitHub
  33. « php:zerobin [sebsauvage] », sur sebsauvage.net (consulté le 17 mai 2015)
  34. « sebsauvage/ZeroBin », sur GitHub (consulté le 17 mai 2015)
  35. « ZeroBin, un pastebin sécurisé - LinuxFr.org », sur linuxfr.org (consulté le 17 mai 2015)
  36. (en) Dmitri Popov, « Host Your Own Secure Pastebin with ZeroBin » Linux Magazine », sur Linux Magazine (consulté le 17 mai 2015)
  37. « Lutim », sur lut.im (consulté le 18 mai 2015)
  38. « luc/lutim », sur Framagit (consulté le 26 janvier 2016)
  39. « Télécharger Framapic - 01net.com - Telecharger.com », sur www.01net.com (consulté le 19 mai 2015)
  40. « #ClasseTICE - Framapic : partagez des images de façon anonyme », sur classetice.fr (consulté le 18 mai 2015)
  41. « Instance officielle », sur Lstu
  42. « luc/lstu », sur Framagit (consulté le 26 janvier 2016)
  43. « Framasoft | GitLab », sur git.framasoft.org (consulté le 17 mai 2015)
  44. « Framasoft va lancer son instance de Gitlab - LinuxFr.org », sur linuxfr.org (consulté le 17 mai 2015)
  45. « Google Code s'en va, voici git.framasoft.org », sur www.toolinux.com (consulté le 17 mai 2015)
  46. « Mattermost », sur www.mattermost.org (consulté le 27 mai 2016)
  47. Par Framasoft |, « Framateam : libérez vos équipes des groupes Facebook (et de Slack) », sur Framablog (consulté le 27 mai 2016)
  48. Geckozone
  49. Ubuntu-fr : La communauté francophone d'Ubuntu
  50. Ludo O, « Polémique: Windows, le meilleur système pour PC ? », sur Framagora,‎ .
  51. Gauthier 2006.
  52. StopDRM.info
  53. Candidats.fr
  54. Racketiciel.info
  55. Alexis Kauffmann, « EnVenteLibre.org ou la petite boutique en ligne commune à Framasoft et Ubuntu-fr », sur Framablog,‎ .
  56. « GéGé, Geektionnerd Generator », sur framalab.org (consulté le 17 mai 2015)
  57. « Geektionnerd - T1 | En Vente Libre », sur enventelibre.org (consulté le 17 mai 2015)
  58. « chambs/comicgen », sur GitHub (consulté le 17 mai 2015)