Liste des intercommunalités des Hauts-de-Seine

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Le département français des Hauts-de-Seine est intégralement compris sur le territoire de la Métropole du Grand Paris le 1er janvier 2016[1]. Il est divisé en quatre établissements publics territoriaux.

Il comprenait jusqu'à cette date 6 communautés d'agglomération et 1 communauté de communes, regroupant 27 communes sur les 36 du département.

Territoires de la Métropole du Grand Paris[modifier | modifier le code]

Quatre des douze territoires de la Métropole du Grand Paris, gérés par des établissements publics territoriaux (EPT), sont situés dans les Hauts-de-Seine ; il n'y a plus d'autres établissements public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre dans le département :

Les territoires du Grand Paris.

Anciennes intercommunalités[modifier | modifier le code]

Les intercommunalités des Hauts-de-Seine au 31 décembre 2015.

Les Hauts-de-Seine n'étaient pas entièrement couverts par l'intercommunalité jusqu'à la création de la métropole. En effet, les communes d'Asnières-sur-Seine, de Bois-Colombes, de Clichy, de Colombes, de Gennevilliers, de La Garenne-Colombes, de Levallois-Perret, de Neuilly-sur-Seine et de Villeneuve-la-Garenne n'appartenaient à aucun EPCI à fiscalité propre.

Communautés d'agglomération[modifier | modifier le code]

  1. Communauté d'agglomération Cœur de Seine : 3 communes
    Saint-Cloud, Garches et Vaucresson.
  2. Communauté d'agglomération Grand Paris Seine Ouest, créée en 2010 par la fusion de la Communauté d'agglomération Arc de Seine et de la Communauté d'agglomération Val de Seine
    La nouvelle communauté regroupe 9 communes : Boulogne-Billancourt, Chaville, Issy-les-Moulineaux, Marnes-la-Coquette, Meudon, Sèvres, Vanves et Ville-d'Avray.
    Inclus aussi 1 commune dans le département des Yvelines :
    Vélizy-Villacoublay.
  3. Communauté d'agglomération des Hauts de Bièvre : 5 communes
    Antony, Bourg-la-Reine, Châtenay-Malabry, Le Plessis-Robinson et Sceaux.
    Inclus aussi 2 communes dans le département de l'Essonne :
    Verrières-le-Buisson et Wissous.
  4. Communauté d'agglomération du Mont Valérien : 3 communes
    Rueil-Malmaison, Suresnes et Nanterre.
  5. Communauté d’agglomération Sud de Seine : 4 communes
    Bagneux, Clamart, Fontenay-aux-Roses et Malakoff.
  6. Communauté d'agglomération Seine-Défense : 2 communes
    Puteaux et Courbevoie.

Communauté de communes[modifier | modifier le code]

  1. Communauté de Communes de Châtillon-Montrouge : 2 communes
    Châtillon et Montrouge

Syndicat mixte[modifier | modifier le code]

  1. Syndicat mixte des Coteaux et du Val de Seine : 11 communes
    avec les communautés d'agglomération Grand-Paris-Seine-Ouest et Cœur de Seine.

EPCI sans fiscalité propre[modifier | modifier le code]

De nombreux syndicats intercommunaux sans fiscalité propre exercent leur activité dans le territoire, notamment les "grands" syndicats créées à l'échelle de l'ancien département de la Seine dès les années 1920 :

Au pied de chaque habitation, les égouts communaux ou départementaux recueillent les eaux usées et les dirigent vers les émissaires du SIAAP (énormes tuyaux de 2,5 à 6 m de diamètre, situés jusqu'à 100 m de profondeur qui les transportent jusqu'aux usines d'épuration. Les eaux usées y sont débarrassées des pollutions carbonées, azotée et phosphatées qu'elles contiennent avant d'être rejetées dans la Seine et dans la Marne.
Le SIAAP gère ainsi :

    • 2 350 kilomètres d'égouts à Paris dont 1 600 km sont visitables.
    • 160 kilomètres d’émissaires de 2,5 à 4 mètres de diamètre enfouis de 10 à 100 mètres sous terre.
    • le bassin de la Plaine situé sous le Stade de France qui stocke 165 000 m3 d’eaux pluviales.
    • le bassin de L'Haÿ-les-Roses qui stocke 80 000 m3 d’eau pluviales.
    • le tunnel réservoir de Cachan, qui stocke 55 000 m3 d’eau stockés pluviales.
    • le bassin d’Arcueil, qui stocke 240 000 m3 d’eau pluviales.
    • le bassin Proudhon, qui stocke 15 000 m3 d’eau pluviales.
    • le bassin d’Antony qui stocke 115 000 m3 d’eau pluviales.
    • ses usines d'épuration d'Achères, Valenton, Colombes, Noisy-le-Grand et bientôt à Triel-sur-Seine et au Blanc-Mesnil

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]