Liste des cavités naturelles les plus longues de la Haute-Garonne

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Département de la Haute-Garonne.

La liste des cavités naturelles les plus longues du département de la Haute-Garonne recense sous la forme d'un tableau, les cavités souterraines naturelles connues, dont le développement est supérieur ou égal à mille mètres.

La communauté spéléologique considère qu'une cavité souterraine naturelle n'existe vraiment qu'à partir du moment où elle est « inventée » c'est-à-dire découverte (ou redécouverte), inventoriée, topographiée et publiée. Bien sûr, la réalité physique d'une cavité naturelle est la plupart du temps bien antérieure à sa découverte par l'homme ; cependant tant qu'elle n'est pas explorée, mesurée et révélée, la cavité naturelle n'appartient pas au domaine de la connaissance partagée.

La liste spéléométrique des plus longues cavités naturelles de la Haute-Garonne (≥ 1 000 m) est actualisée fin 2018.

La plus longue cavité répertoriée dans le département de la Haute-Garonne est le réseau Félix Trombe à Arbas (cf. ligne 1 du tableau ci-dessous).

Cavités de Haute-Garonne de développement supérieur ou égal à 1 000 m[modifier | modifier le code]

9 cavités sont recensées au 31-12-2018.

Tableau : Liste des plus longues cavités souterraines de la Haute-Garonne (France), de développement supérieur ou égal à 1 000 m
La valeur « 0 » pour la dénivelée signifie que cette donnée n'est pas disponible.
Les plus récentes mises à jour sont sur fond jaune.
Réf. Cavité
(autres noms)
Commune Massif ou zone Coordonnées
(WGS 84)
Développe.
(mètres)
Dénivel.
(mètres)
Sources ou références Mise à jour
1 Réseau Félix Trombe - Henne Morte Herran et Arbas Massif d'Arbas 42° 58′ 51″ N, 0° 53′ 51″ E +117 263, m +1 001, m lacoume.free[1] & Sylvestre Clément 2018-04
2 Réseau Belle-Cassagnous[N 1] Urau et Cazavet Massif de l'Estélas 43° 00′ 05″ N, 1° 00′ 38″ E +010 000, m +0610, m Spelunca n°133[2] & Sesame n°18[3] 2014-00
3 Grotte de la Maoure[N 2] Izaut-de-l'Hôtel 43° 00′ 53″ N, 0° 44′ 05″ E +005 959, m +0099, m plongeesouterraine.org[4] & Spéléo mag n°73[5] 2011-05
4 Réseau du Pas du Loup Francazal Massif de l'Estélas 43° 00′ 34″ N, 0° 59′ 54″ E +003 575, m +0100, m Le Fil[6] 2013-12
5 Réseau du Burtetch - Riusec Milhas et Portet-d'Aspet 42° 57′ 20″ N, 0° 50′ 05″ E +003 000, m +0240, m Spéléométrie de la France[7] & Fabien Darne[8] 2000-00
6 Gouffre de la Faille Géniale Herran 42° 58′ 35″ N, 0° 53′ 57″ E +002 832, m +0297, m Spéléométrie de la France[7] & Sylvestre Clément 2018-04
7 Grotte de Coume Nère Herran Massif d'Arbas 42° 58′ 03″ N, 0° 51′ 54″ E +001 688, m +0121, m Spéléométrie de la France[7] & Sylvestre Clément 2018-04
8 Grotte de Montespan Ganties et Montespan 43° 04′ 22″ N, 0° 50′ 57″ E +001 212, m +0000, m Page Wikipedia 2000-00
9 Gouffre de Damoclès Urau Massif de l'Estélas 42° 58′ 56″ N, 0° 57′ 50″ E +001 000, m +0300, m Spelunca n°108[9] 2007-00

Notes et références[modifier | modifier le code]

Geographylogo.svg

Les coordonnées de Liste des cavités naturelles les plus longues de la Haute-Garonne :

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le réseau s'étend sur deux départements : Ariège (Cazavet) et Haute-Garonne (Urau).
  2. Ou rivière souterraine d'Izaut ou résurgence de la Maouro.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Réseau Félix Trombe-Henne Morte », sur lacoume.free.fr (consulté le 14 avril 2018).
  2. SC EPIA, « Le Spéléo-club EPIA: un club de la balle atomique! », Spelunca, Paris, Fédération française de spéléologie, no 133,‎ , p. 41-44 (ISSN 0249-0544, lire en ligne, consulté le 14 avril 2018).
  3. « La jonction, la jonction », sesame n° 18, , p. 7-8.
  4. « Résurgence de la Maouro », sur plongeesouterraine.org (consulté le 15 avril 2018).
  5. Franck Bréhier et Guillaume Tixier, « Grotte de la Maoure », Spéléo magazine, no 73,‎ , p. 18-23.
  6. Franck Bréhier et Guillaume Tixier, « Reprise des explorations sur le réseau du Pas du Loup – Francazal (Haute-Garonne) », Le Fil - Bulletin de liaison de la commission nationale de plongée souterraine, Paris, Fédération française de spéléologie, no 25,‎ , p. 26-31 (lire en ligne, consulté le 14 avril 2018).
  7. a b et c Bigot Jean-Yves, « Spéléométrie de la France. Cavités classées par département, par dénivellation et développement. », Spelunca Mémoires n° 27,‎ 2004, 160 pages, p. 48 (ISSN 0249-0544, lire en ligne)
  8. Fabien Darne, « Comme une grande…La traversée Burtech-Rieusec ».
  9. Thomas Marietta, « La belle histoire de Koussette, du Krakoukass et du Damoclès », Spelunca, Paris, Fédération française de spéléologie, no 108,‎ , p. 17-22 (ISSN 0249-0544, lire en ligne, consulté le 14 avril 2018).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Jean-Yves Bigot, « Spéléométrie de la France. Cavités classées par département, par dénivellation et développement. », Spelunca Mémoires, La Ravoire, no 27,‎ , p. 160 (ISBN 2-7417-0291-8, OCLC 123511827, lire en ligne, consulté le 15 mai 2019). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Gratté Lucien, Duchêne Maurice & Jauzion Georges (1981) – Haute-Garonne. in Claude Chabert « Les grandes cavités françaises – Inventaire raisonné », FFS édit., p. 59-62.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]