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Liste des évêques et archevêques de Sens

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La liste des évêques, puis archevêques de Sens et des archevêques de Sens-Auxerre (depuis 1823) recense le nom des évêques qui se sont succédé sur le siège de l'archidiocèse de Sens, puis archidiocèse de Sens-Auxerre, dans la région historique du Sénonais (Comté de Sens), dans l'actuel département de l'Yonne, en France. Son siège est la cathédrale Saint-Étienne, à Sens.

La tradition attribue la fondation du siège archiépiscopal de Sens à saint Savinien, qui aurait été envoyé vers les Gaules par saint Pierre. Cependant les origines historiques du siège de Sens remontent au IVe siècle. Le titre d'archevêque apparaît vers la fin du VIIe siècle avec Géry. Supprimé en , il est rétabli dès pour le département de l'Yonne. Depuis , les archevêques de Sens joignent à leur titre celui d'évêque d'Auxerre et le nom complet de l'archidiocèse est archidiocèse de Sens (-Auxerre). Le siège est occupé depuis le par Pascal Wintzer.

Le site Internet du diocèse de Sens-Auxerre publie une liste épiscopale — « Les évêques du diocèse de Valence » — de saint Émilien à l'évêque actuel[1]. Cette source est, dans l'ensemble, privilégiée pour les graphies et les dates d'épiscopat.

Les archives de l'archevêché de Sens sont conservées aux Archives départementales de l'Yonne, à Auxerre, et comprennent des documents entre 816 et 1800.

Louis Duchesne (1899) produit les premiers noms de la liste épiscopale à partir de quatre sources[2] :

À propos de la notice consacrée à la liste épiscopale du Dictionnaire biographique, généalogique et historique de l'Yonne, les auteurs précisent que le dernier Ordo liturgique datait de 1826, édité par le cardinal de la Fare[3]. Les Statuts synodaux (1854) de l'évêque Mellon Jolly publiaient quant à eux une liste à partir des travaux de l'abbé Cornat, aumônier de la Providence de Sens[3]. Enfin, l'abbé Henri Bouvier publiait, en 1911, une liste chronologique dans son Histoire de l'Église et de l'ancien archidiocèse de Sens[3].

Évêques par périodes

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Dans l'Empire romain (IIIe – Ve siècle)

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  • (1er) (IIIe siècle) saint Savinien (Sabinianus), premier évêque
  • (2e) (IIIe siècle) saint Potentien (Sabinianus).
  • (3e) Léonce (Leontius).
  • (4e) v. 347 : Séverin (Severinus). Placé au 8e par la liste diocésaine[n 1].
  • (5e) Audaldus ou Audate (Audactus). Placé au 4e par la liste diocésaine.
  • (6e) Héraclien Ier ou Éracle (Héraclius). Placé au 5e par la liste diocésaine.
  • (7e) Lunaire ou Lunanus (Lunarius). Placé au 6e par la liste diocésaine.
  • (8e) Simplice (Simplicius). Placé au 7e par la liste diocésaine.
  • (9e) 356 - 387 : saint Ursicin (Ursicinus).
  • (10e) fin IVe siècle : saint Théodore (Theodorus).
  • (11e) IVe – Ve siècle : Siclin (Siclinus).
  • (12e) 429 - 460 : saint Ambroise (Ambrosius)[n 2].
  • (13e) v. 460 - 487 : Agrice (Agroecius).

Période mérovingienne-carolingienne (476-843) et post-carolingienne (843-987)

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  • (14e) v. 487 - v. 515 : saint Héracle ou Éracle (Héraclius)[5].
  • (15e) v. 515 - v. 525 : saint Paul (Paulus), frère du précédent[n 3].
  • (16e) v. 525 - 541 : saint Léon (Leo) ( )[n 4].
  • (17e) 541 - 578 : Constitut (Constitutus)[n 5].
  • (18e) 579 - 609 : saint Arthème (Artemius)[n 6].
  • (19e) 609 - 623 : saint Loup Ier/Leu (Wolf, Lupus) ( )[n 7].
  • (20e) 624 - 631 : Richer ou Médère (Mederius, devenu Richerius chez Flodoard)[n 8].
  • (21e) 631 - 639 : Hildegaire (Hildegarius)[n 9].
  • (22e) 639 - 643 : saint Humbert (Aumbertus) ou Annobert ou Honobert ( )[n 10].
  • (23e) 650 - 654 : Armentaire (Armentarius)[n 11].
  • (24e) 654 : Honulphe ou Arnoul (Arnulfus), fils d'Annobert[n 12].
    (24e ?) v. 656 - 658 : saint Gondelbert, Gombert ou Goudembert (Landebertus)[n 13]. Il pourrait être ou serait alors confondu avec Gondelbert, abbé fondateur de Senones[n 14].
    Inversé avec son successeur par le DBF, mais il est absent de la Gallia Christiana et de Duchesne.
  • (26e) 658 -   : saint Emmon (Emmo). Inversé avec son prédécesseur par Duchesne[n 15] ou DBF.[n 16].
    v. 676 : saint Amé ( ), mentionné par la liste diocésaine[n 17].
  • (27e) 677 - 691 : Lambert (Landebertus)[n 18].
  • (28e) 692 - 695/696 : saint Vulfran/Wulfran (Vulframnus) († v. ), évangélisateur de la Frise.
  • (29e) v. 696 : Géry ou Géric (Giricus)[n 19]. Premier à avoir pris le titre d'archevêque[19].
  • (30e) v. 711 : saint Ebbon de Sens (Ebbo)[n 20].
  • (31e) avant 743 - 755 : saint Honobert (Honobertus) ou Ardobert (Artbertus)[n 21], abs. de Duchesne [n 22].
    (?) Honulphe[26], abs. Duchesne et liste du diocèse[n 23].
    (?) Mérulphe (Merulfus), mentionné par Duchesne[25] et la Gallia Christiana[27].
    (?) Ardobert (Hartberctus), mentionné par Duchesne[25] et la Gallia Christiana[28].
  • (32e) 765 : Loup II (Lupus), chorévêque ?[n 24].
  • (33e) 767 - 783 : Willichaire (en) ou Villicaire ou Wilhaire (Wilcharius)[30].
  • (34e) 765 : Godescale (Gotescalcus)[30], mentionné comme chorévêque après, d'après la liste diocésaine.
  • (35e) 773 : saint Gombert (Gumbertus), mentionné comme chorévêque, d'après la liste diocésaine.
  • (36e) 783 : Pierre Ier (Petrus)[30].
  • (37e) 783 - 792 : Villebaud ou Willebaud (Willebaldus)[30].
  • (38e) 792 - 797 : Bérard (de) (Berardus, Berneradus)[31], ancien abbé d'Echternach[32].
  • (39e) 797 : Ragimbert ou Raimbert (Ragembertus, Rainbertus, Ragnibertus)[31].
  • (40e) 797 - 818 : Magnus[31][n 25].
  • (41e) 818 - 827/828 : Jérémie (Hieremias) ( ), chancelier[34]
  • (42e) 829 - 836 : saint Aldric ou Audric (Aldrieus)[n 26].
  • (43e) 837 - 865 : Wenilon (Wenilo) ou Vénilon ou Ganelon.
  • (44e) 865 - 870 : saint Égil (en) (Egilo)[36][n 27].
  • (45e) 871 - 882 : Anségise (Ansegisus), Jean VIII lui l'établit (876) comme son « vicaire apostolique » en Gaule et en Germanie[n 28].
  • (46e) 883 - 887 : Évrard (Evrardus).
  • (47e) 887 -   : Gautier/Vaultier Ier (Walterius)[38].
  • (48e) 923 - 927 : Gautier/Vaultier II, neveu du précédent[38].
  • (49e) 927 - 932 : Audald ou Autald (Audaldus, Adauld, Atalde, Adalde)[39].
  • (50e) 932 - 938 : Guillaume Ier (Willelmus)[n 29]
  • (51e) 938 - 954 : Gerlan ou Gerlair[41],[n 30].
  • (52e) 954 - 957 : Hildeman/Hieldemanne ( )[41][n 31].
  • (53e) 958 - 967 : Archambaud de Troyes[n 32].
  • (54e) 967 - 977 : Saint Anastase[45],[n 33].
  • (55e) 977 - 999 : Séguin ou Sévin (Sewin, Sewinus), Jean XIV lui confère le vicariat apostolique (individuel) des Gaules et de la Germanie[n 34].

Dans le royaume de France jusqu'à la fin du Moyen Âge (987-1498)

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Temps modernes

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L’archidiocèse est supprimé à la Révolution française (1790-1817)

Archevêques concordataires

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XXe et XXIe siècles

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Bibliographie

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  • Trésor de chronologie, pp. 1489-1490.
  • Annuaire historique, , sur gallica (lire en ligne), p. 115-121.
  • Robert-Henri Bautier, Monique Gilles et Anne-Marie Bautier, Chronique de Saint-Pierre-le-Vif de Sens, dite de Clarius (Chronicon sancti petri vivi senonensis). Texte édité, traduit et annoté, Sources d'histoire médiévale, , XIV-582-XVI (lire en ligne).
  • [Berthelot et al. 1891-1898] sous la direction de MM. Berthelot, Hartwig Derenbourg, F.-Camille Dreyfus et al., La grande encyclopédie (LGE), inventaire raisonné des sciences, des lettres et des arts, vol. 29 : Saavedra - Sigillaires, Paris, Société Anonyme de la Grande Encyclopédie, (1881-1898), 1200 p., sur gallica (lire en ligne), p. 1011
  • Henri Bouvier, Histoire de l'Eglise de Sens et de l'ancien archidiocèse de Sens, Paris, Paris, Picard, 1906-1911, 440 p. (lire en ligne).
  • [Cornat 1855] Cornat (abbé), Notice sur les archevêques de Sens et les évêques d'Auxerre, Sens, Ch. Duchemin, , 115 p. (lire en ligne). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article.
  • * Geoffroy de Courlon, Chronique de l'abbaye de Saint-Pierre-le-Vif de Sens : rédigée vers la fin du XIIIe siècle, Sens, impr. de C. Duchemin, , XIV-582-XVI (lire en ligne).
  • Louis Duchesne, Fastes épiscopaux de l'ancienne Gaule : tome 2e L'Aquitaine et les Lyonnaises, Paris, Thorin et fils, (lire en ligne), p. 389-414.
  • Paul-Camille Dugenne, Dictionnaire biographique, généalogique et historique de l'Yonne, t. 5 : A-C / D-K / L-N / O-R / S-Z, Société généalogique de l'Yonne, 1996-2004.
  • Honoré Fisquet, La France pontificale (Gallia Christiana), Métropole de Sens - Sens et Auxerre, Paris, E. Repos, (lire en ligne).
  • Charles-Louis Richard, « Correction concernant la ville de Sens », dans Charles-Antoine Jombert, Supplément au dictionnaire universel...des sciences ecclésiastiques, t. VI, Paris, 'L'image Notre-Dame, , p.831-835.
  • Révérends pères Richard et Giraud, dominicains, Bibliothèque sacrée ou Dictionnaire universel, historique et dogmatique... des sciences ecclésiastiques, tome 29e, chez Méquignon-Havard, 10 rue des Saints-Pères, Paris, 1827.

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Assiste le 12 mai 346 au pseudo-concile de Cologne qui aurait été réuni par Maximin de Trèves pour déposer l'évêque de Cologne Euphratas, accusé d'arianisme[4].
  2. Saint populaire. Inhumé comme ses deux prédécesseurs dans le sus-monastère, détruit depuis longtemps.
  3. Saint populaire, honoré le au diocèse de Sens, et le au Martyrologe romain, tout comme son frère Héracle[6].
  4. Saint populaire, fêté le . Disgracié car s'opposant à la création du diocèse de Melun, représenté au deuxième concile d'Orléans (533) et participant au troisième (538)[7],[8].
  5. Assiste au Concile d'Orléans (549), au concile de Paris (553)[9].
  6. Origine noble, il entre en religion à la mort de son épouse. Il est élu à l'unanimité, assiste au Premier concile de Mâcon (581), légat du roi Gontran[10].
  7. Saint populaire. Fils d'une famille seigneuriale de l'Orléanais[11].
  8. Assiste au concile de Clichy (627)[12].
  9. Signature dans une charte de fondation de Solignac, datée de 632. Mentionné dans le privilège de Rebais (637 ou 638)[12].
  10. Saint populaire. Selon la Gallia christiana, Annobert est le père d'Arnoul qui monte sur le siège après Armentaire. Ils ont été célébrés au diocèse le 4 septembre, date devenue le 5 janvier.
  11. Assite au concile de Chalon, vers 650. Signature d'un privilège de Clovis II en 654[13].
  12. Saint populaire. Selon la Gallia christiana, il est le fils d'Annobert, qui l'a précédé. Ils ont été célébrés au diocèse le 4 septembre, date devenue le 5 janvier.
    La Chronique de l'abbaye de Saint-Pierre-le-Vif de Sens indiquait qu'Honobert était le fils de son successeur Honulphe[14].
  13. Gondelbert : la conférence des évêques de France donne 675.
  14. L'expression pour Gondelbert, senonis papae, a été traduite Sens plutôt que Senones (Abbaye Saint-Pierre de Senones), d'où la confusion.
  15. Deux privilèges vers 660, signature d'une privilège de 664[13].
  16. Moine de Saint-Pierre-le-Vif. Participe au synode de Malay-le-Roi (659) et organise un à Sens (658/665 ?)[15]. Fêté le .
  17. Moine bénédictin, considéré comme évêque de Sens, toutefois semble une confusion entre sedunensium et senonensium, confondant ainsi avec l'évêque de Sion, Aimé[16]. Il est dit « exilé » dans la liste épiscopale de l'archidiocèse.
  18. Assiste à l'assemblée de Marlay, en 680. Signature d'une charte en 683[13].
  19. Saint populaire[17]. Probablement comte de Tonnerre[18].
  20. Parent (neveu ?) du précédent[20],[21]. Abbé de Saint-Pierre-le-Vif, probablement comte de Tonnerre[22].
  21. Saint local. Peut être de la famille comtale de Tonnerre[23],[24].
  22. Duschesne indiquait « Après Ebbon, les catalogues, depuis le douzième siècle, insèrent deux évêques, Honobertus et Honulfus, inconnus à la tradition la plus ancienne. », concluant « Honulfe et Honobert ont pu être des évêques auxiliaires (chorévêques), qui n'étaient pas qualifiés pour figurer sur la liste officielle. »[25].
  23. Saint local[23]. Père du précédent[24].
  24. Signataire au synode d'Attigny (765)[26],[29].
  25. Mentionné dans un acte de 802, comme un des missi de Charlemagne[33].
  26. Mort d'Aldric : Duchesne donne 836[35] et la conférence des évêques de France donne 840.
  27. abbé de Prüm (853-860), puis abbé de Flavigny (863)[33].
  28. Abbé de Saint-Michel dans le diocèse de Beauvais[37].
  29. Bénédictin de Sainte-Colombe, élu par le Chapitre[40].
  30. D'origine modeste, il est moine à Saint-Germain, puis élu par le Chapitre[40].
  31. Moine de Saint-Denis, probablement élu par l'instigation Hugues le Grand, voire plus probablement de Louis IV d'Outremer[42].
  32. Probable fils du comte de Troyes Robert Ier de Meaux[43],[44].
  33. Fils du seigneur d'Angers, près de Provins[46].
  34. Séguin ou Sévin (parfois sans accent) est issu de la maison de Sens, neveu par sa mère qui reste inconnue tout comme son père, du comte Renard Ier de Sens (Chronique de Saint-Pierre-le-Vif)[47]. Restaure Saint-Pierre-le-Vif de Sens et Saint-Pierre de Melun, fait reconstruire la cathédrale de Sens, réunit le concile de Saint-Basile de Verzy (991), enfin, fidèle à la dynastie carolingienne, il ne prête pas serment à Hugues Capet[48].
  35. Appartient à une famille noble (« nobilis genere sed nobilior mente »[50])[47]. Il préside le concile d'Héry convoqué par l'évêque d'Auxerre Hugues de Chalon en 1023 pendant la crise champenoise.

Références

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  1. La Rédaction, « Liste des archevêques : Les archevêques de Sens, puis de Sens & Auxerre », sur Archidiocèse de Sens-Auxerre.
  2. Duchesne 1899, p. 391-396.
  3. a b et c Dugenne 1996-2004, t. II D.-K., p. 417-418, Archevêque de Sens.
  4. Isabelle Crété-Protin, Église et vie chrétienne dans le diocèse de Troyes du IVe au IXe siècle, Presses Univ. Septentrion, , 446 p. (ISBN 978-2-85939-753-1, présentation en ligne)
  5. Fisquet 1867, p. 10.
  6. Bouvier 1906-1911, p. 79.
  7. Dugenne 1996-2004, t. III L.-N., p. 794, Léon (Saint).
  8. La conférence des évêques de France donne une fin d’épiscopat en 541.
  9. Dugenne 1996-2004, t. I A.-C., p. 303, Constitut.
  10. Dugenne 1996-2004, t. I A.-C., p. 44, Arthème.
  11. Dugenne 1996-2004, t. III L.-N., p. 835-836, Loup (Saint).
  12. a et b Duchesne 1899, p. 412.
  13. a b et c Duchesne 1899, p. 413.
  14. Courlon 1876, p. 260-263.
  15. Dugenne 1996-2004, t. II D.-K., p. 27, Amé.
  16. Dugenne 1996-2004, t. I A.-C., p. 455, Emmon.
  17. Paulin Blondel, Vie des saints du diocèse de Sens et Auxerre, Mosdier, (lire en ligne), p. 54.
  18. Dugenne 1996-2004, t. II D.-K., p. 545, Géric (Saint).
  19. Aristide Mathieu Guilbert, Histoire des villes de France, vol. 3, (lire en ligne), p. 109.
  20. Saint Ebbon sur nominis.cef.fr.
  21. Saint Ebbon ou Ebbes sur orthodoxievco.net.
  22. Dugenne 1996-2004, t. II D.-K., p. 452, Ebbon (saint).
  23. a et b Paulin Blondel, Vie des saints du diocèse de Sens et Auxerre, Mosdier, (lire en ligne), p. 17-19.
  24. a et b Dugenne 1996-2004, t. II D.-K., p. 621, Honobert (Artebertus) (Ardobert).
  25. a b et c Duchesne 1899, p. 414.
  26. a et b Cornat 1855, p. 14.
  27. Fisquet 1867, p. 18-19.
  28. Fisquet 1867, p. 19.
  29. Dugenne 1996-2004, t. III L.-N., p. 836, Loup II.
  30. a b c et d Cornat 1855, p. 15.
  31. a b et c Cornat 1855, p. 16.
  32. Duchesne 1899, p. 415.
  33. a et b Duchesne 1899, p. 416.
  34. Cornat 1855, p. 17.
  35. Duchesne 1899, p. 417.
  36. Cornat 1855, p. 19.
  37. Duchesne 1899, p. 418.
  38. a et b Dugenne 1996-2004, t. VI V.-Z., p. 1894, Vaultier.
  39. Dugenne 1996-2004, t. I A.-C., p. 51, Audaldus.
  40. a et b Dugenne 1996-2004, t. II D.-K., p. 544, Gerlan.
  41. a et b Cornat 1855, p. 23.
  42. Dugenne 1996-2004, t. II D.-K., p. 619, Hildeman/Hieldemanne.
  43. Dugenne 1996-2004, t. I A.-C., p. 37, Archambaud.
  44. (en) Charles Cawley, « Archambaud de Troyes/Sens », sur Medieval Lands, Foundation for Medieval Genealogy, 2006-2025
  45. Duchesne 1899, p. 403.
  46. « Saint Anastase, évêque de Sens ( ) », sur nominis.cef.fr (consulté en ).
  47. a b c et d Damien Varenne, « Les élections d'archevêques à Sens entre 977 et 1034 », sur academia.edu (consulté en ) (Communication faite en 2013 devant la société archéologique de Sens).
  48. Augustin Fliche, « Séguin, archevêque de Sens, primat des Gaules et de Germanie, 977-999 », Bulletin de la Société Archéologique de Sens, Duchemin, vol. 24,‎ , p. 149-190.
  49. Robert-Henri Bautier, Recherches sur l'histoire de la France médiévale : Des Mérovingiens aux premiers capétiens, Taylor & Francis, , 352 p. (ISBN 978-1-04023-675-8, lire en ligne), p. 73 (lexique).
  50. Courlon 1876, p. 378.
  51. « À la mort de l'archevêque Adhémar Robert (25 janvier 1384)... », Bulletin de la Société archéologique de Sens, vol. 26,‎ (lire en ligne). Le lien dirige vers un aperçu de la page de référence ; pour l'intégralité de l'article dans le volume 26, voir ce lien.
  52. François Duchesne, « Ademar ou Aymar Robert », dans Histoire de tous les cardinaux françois de naissance, ou qui ont esté promeus au cardinalat, vol. I, Paris, , sur Gallica (lire en ligne), p. 505 à 508.
  53. Michel Jean François Ozeray, Histoire générale, civile et religieuse de la cité des Carnutes et du pays chartrain, (lire en ligne), p. 399.
  54. Voir la notice biographique de Henri Fisquet (1865) mise en ligne par le Corpus Etampois.