Liste des adoptants de GNU/Linux

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Liste des adoptants de GNU/Linux
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Le parlement français a migré ses ordinateurs de bureau vers Ubuntu courant 2008.
Situation
Type non gouvernementale

La liste des adoptants de GNU/Linux regroupe les organisations et individus qui sont passés à un système d'exploitation GNU/Linux.

Gouvernements et institutions[modifier | modifier le code]

Alors que les gouvernements peuvent être soumis à la pression de groupes d'intérêts comme l' IIPA (en)[1],[2], certains ont choisi de migrer vers GNU/Linux ou autres logiciels libres afin d'avoir une alternative peu onéreuse et légale à l'utilisation illégale ou au coût parfois élevés des logiciels privateurs comme ceux de Microsoft, d'Apple et d'autres entreprises.

La diffusion de GNU/Linux (en offrant une option moins chère) permet d'augmenter le pouvoir de négociation des États face à des sociétés des pays développés lors de la négociation des contrats. GNU/Linux permet aussi d'utiliser une voie alternative de développement dans des pays comme l'Inde ou le Pakistan où une partie des citoyens ont des compétences en informatique mais ne peuvent investir dans les technologies aux prix « occidentaux »[3],[4],[5].

  • En Inde, le gouvernement du Kerala annonce son soutien officiel aux logiciels libres dans sa politique numérique d'État de qui est formulée après la toute première conférence sur les logiciels libres en Inde, Freedom First! (La Liberté en premier), et qui a lieu en à Trivandrum[6],[7]. C'est dans la capitale de Kerala que Richard Stallman inaugure la Free Software Foundation India[8],[9]. Depuis, la politique numérique du Kerala est fortement influencée par le logiciel libre et open source, avec plusieurs initiatives majeures[10]. On peut notamment citer le Projet IT@School (en), qui est certainement à l'époque le plus grand déploiement à usage unique de GNU/Linux dans le monde, menant à la formation de l'ICFOSS (en) en [6].
  • En , la Maison-Blanche déplace le cache de son site web sur un serveur Linux de Akamai afin de parer à une attaque par le vers Code Red[11],[12]. En , la Maison-Blanche migre le site sur des serveurs web utilisant LAMP, dont le système d'exploitation Red Hat Linux ainsi que Drupal, un système de gestion de contenu open source[12],[13],[14].
  • En , le Brésil lance PC Conectado (en), un programme gouvernemental permettant l'achat à prix réduit d'ordinateurs utilisant uniquement des logiciels libres dont GNU/Linux[15],[16].
  • La ville de Munich décide en de lancer le projet LiMux (en) qui doit à l'origine migrer 12 000 ordinateurs de bureau vers une distribution GNU/Linux basée sur Debian[17]. La plupart des administrations de la ville choisissent de procéder à une « migration douce » qui consiste dans un premier temps à remplacer les logiciels de Microsoft par des logiciels libres tels que OpenOffice.org, Firefox et Thunderbird tout en restant sous Windows[18]. À la fin , le programme dépasse légèrement ses objectifs avec plus de 9 000 postes sous LiMux sur les 8 500 projetés[19]. La migration est totalement achevée en alors que 14 800 postes de travail sur 15 500 fonctionnent avec GNU/Linux permettant, selon la municipalité, une économie de onze millions d'euros[20],[21]. Finalement, en , la ville décide d'arrêter le programme LiMux pour passer l'ensemble de ses ordinateurs sous Windows 10[22]. En 2020, la nouvelle coalition au pouvoir adopte toutefois un accord favorable à l'utilisation de logiciels libres[23].
  • Le Département de la Défense des États-Unis utilise GNU/Linux pour sécuriser plusieurs systèmes sensibles de l'armée américaine[24]. Au début des années , l'armée de terre des États-Unis est le plus grand parc unitaire Red Hat Linux et la flotte sous-marine nucléaire de l'US Navy ainsi que d'autres de ses infrastructures fonctionnent avec GNU/Linux et les produits de Red Hat[25],[26].
  • La ville de Vienne décide en de commencer la migration de ses ordinateurs de bureau vers une distribution GNU/Linux basée sur Debian : Wienux (en)[27]. Cependant, l'idée est abandonnée en au profit de Windows Vista à cause d'un logiciel spécifique ne pouvant fonctionner qu'avec le navigateur Internet Explorer. Cette décision est critiquée par le parti écologiste puisqu'il est prévu que le logiciel en question soit compatible avec Firefox dès l'année suivante[28].
  • L'Espagne est remarquée comme la plus avancée dans l'adoption de GNU/Linux au début des années , notamment lorsque le gouvernement de la région d'Estrémadure décide en de renoncer à Microsoft Windows dans les écoles et administrations et investit 300 000 euros pour la conception de GnuLinEx, une distribution basée sur Debian[29],[30],[31]. Une dizaine d'années plus tard GnuLinEx équipe 70 000 ordinateurs dans les écoles et 15 000 dans le système de santé mais il est abandonné alors que le gouvernement de la région décide d'utiliser directement Debian et migrer ses 40 000 ordinateurs afin de réaliser une économie de 30 millions d'euros par an[32],[33],[34]. En , le gouvernement d'Andalousie s'engage lui aussi à favoriser les logiciels libres dans ses administrations et à collaborer à GnuLinEx[35]. Sa distribution Guadalinex est ainsi installée sur 100 000 postes dans les écoles[36]. En , la communauté de Valence en Espagne estime que LliureX (en), installé sur 110 000 ordinateurs de ses écoles, lui permet d'économiser 36 millions d'euros sur les neuf années précédentes[37].
  • En , la banque publique « Banque industrielle et commerciale de Chine » (ICBC) octroie un contrat à Turbolinux pour installer GNU/Linux dans ses 20 000 succursales comme socle pour ses serveurs web et ses postes de travail[38],[39].
  • En , la Federal Aviation Administration annonce avoir complété une migration vers Red Hat Enterprise Linux en un tiers du temps prévu, et ainsi, avoir économisé 15 millions de dollars par rapport à une mise à jour du système propriétaire[40],[41],[42].
  • Le gouvernement du Pakistan met en place une « Unité de Mobilisation de Ressource Technologique » en pour permettre aux groupes de professionnels d'échanger leurs points de vue, coordonner leurs secteurs d'activités et éduquer les utilisateurs sur les alternatives logicielles libres. GNU/Linux est une solution pour les pays pauvres qui ont peu de revenus pour l'investissement public ; le Pakistan utilise du logiciel libre dans les établissements scolaires publics et espère ensuite faire fonctionner tous les services gouvernementaux avec GNU/Linux[43].
  • L'Assemblée nationale française migre en les 1 154 ordinateurs de bureau des députés et de leurs assistants vers la distribution Ubuntu[44],[45]. En revanche, il est décidé en de laisser chaque député choisir entre Windows et GNU/Linux[46].
  • En Allemagne, le Bundesagentur für Arbeit (« Bureau fédéral de l'emploi ») migre en le serveur du système d'information du public de Windows NT à OpenSuse, les 13 000 postes de travail y accédant par amorçage PXE. En , l'agence migre ses systèmes informatiques vitaux de Solaris, HP-UX et Microsoft Windows server vers SUSE Linux Enterprise Server[47],[48]. En , le land de Basse-Saxe migre 13 000 postes de travail vers OpenSuse mais douze ans plus tard, annonce vouloir revenir sur Windows pour une question de standardisation de ses systèmes d'exploitation[49].
  • La česká pošta (« La Poste tchèque ») migre 4 000 serveurs et 12 000 postes d'utilisateurs vers Novell Linux en [50],[51].
  • À Cuba en , des étudiants et le doyen de l'université des sciences informatiques lancent leur propre distribution GNU/Linux appelée Nova (en) pour promouvoir le remplacement de Microsoft Windows sur les ordinateurs citoyens et gouvernementaux. Le projet est soutenu par le gouvernement[3],[52],[53]. Début , l'Université annonce qu'elle allait migrer plus de 8 000 ordinateurs vers cette distribution[4],[54].
  • Le canton de Soleure en Suisse décide en de migrer son système informatique sous GNU/Linux, mais en fait volte-face en décidant d'utiliser Windows 7 pour les ordinateurs de bureau[55].
  • En France, la Gendarmerie nationale migre vers les logiciels libres (OpenOffice.org, Firefox et VLC) au début des années , puis à partir de et jusqu'en , remplace Windows XP par GendBuntu, une version d'Ubuntu spécialement conçue pour ses besoins. Ainsi, au tournant des années , la quasi-totalité du système informatique de la gendarmerie fonctionne sous GNU/Linux : plus de 90 % de ses 85 000 ordinateurs sont sous une base Ubuntu et 97 % de ses 1 400 serveurs sous Debian. Entre et , l'institution estime économiser 50 millions d'euros sur le coût de licences logicielles et, globalement, engendre une réduction des coûts d’exploitation de 40 %[56],[57],[58],[59],[60].
  • L'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information commence, en 2005, le développement d'un système d'exploitation à sécurité renforcée basé sur GNU/Linux : CLIP OS[61]. En , dans le cadre du plan d’action national de la France pour une action publique transparente et collaborative, les sources et la documentation des versions 4 et 5 sont diffusées publiquement[62].
  • Une part importante des hôpitaux français migrent depuis leurs SIH (systèmes d'informations hospitaliers) sur des plateformes GNU/Linux. Ces SIH contiennent notamment les dossiers patients, les informations financières et la gestion des ressources humaines. Les hôpitaux sont poussés dans cette démarche, non pas par le gouvernement, mais par l'abandon, par les principaux éditeurs, des plates-formes unix propriétaires (type AIX) ainsi que par les responsables informatiques internes qui sont de plus en plus sensibles aux logiciels libres.[réf. souhaitée]
  • En France, au début des années 2000, alors que la Direction générale des impôts annonce vouloir faire fonctionner 650 de ses serveurs sous GNU/Linux, le ministère de la Culture en équipe la totalité de ses 400 serveurs[63]. En et , le ministère de l'Agriculture du pays bascule plusieurs centaines de ses serveurs de Windows à Mandriva Linux[64],[65].
  • Dans le but d'être indépendant face à Intel et AMD, la Chine développe sa famille de processeurs Loongson qui fonctionnent uniquement sur un système d'exploitation basé sur GNU/Linux[66]. Au début des années , le gouvernement chinois développe également sa propre distribution et interdit officiellement Windows 2000 dans les ministères les plus importants[67],[68]. En il conçoit Kylin, une distribution basée à l'origine sur FreeBSD puis sur un noyau Linux et par la suite, NeoKylin qui, à la fin des années , équipe 40 % des ordinateurs distribués par Dell en chine. En , Canonical signe un contrat avec le ministère de l'industrie et des technologies de l'information afin de développer une version d'Ubuntu permettant aux Chinois d'utiliser les logiciels les plus populaires soumis à la censure, sans enfreindre les lois du pays[69],[70]. En , le gouvernement passe une commande pour 141 000 ordinateurs Linux dans le but d'équiper les écoles primaires et secondaires de la province de Jiangsu[71].
  • Le département de l'Énergie des États-Unis d'Amérique exploite un superordinateur, l'IBM Roadrunner, qui utilise la distribution Red Hat Enterprise Linux comme système d'exploitation[72].
  • L'Agence Sud-Africaine de la sécurité sociale (South African Social Security Agency (SASSA)) commence en à déployer, pour 50 sites ruraux, des postes informatiques sous SUSE Linux Enterprise afin de faire face à des contraintes budgétaires et d'infrastructure[73].
  • Le gouvernement turc décide en de créer sa propre distribution GNU/Linux, Pardus. Développée par le UEKAE (en) et le TÜBİTAK, la version 1.0 de Pardus est officiellement annoncée le [74],[75],[76].
  • Les Philippines mettent en place en un système de vote sous GNU/Linux basé sur la distribution Ubuntu[77].
  • La Malaisie compte, en , 703 de ses 724 agences gouvernementales qui fonctionnent grâce à différents logiciels libres dont le système d'exploitation GNU/Linux[78]. Le secrétaire général du gouvernement a cité : « l'acceptation générale de ses promesses de meilleure qualité, plus grande fiabilité, plus de souplesse et de moindre coût ».
  • À la fin de l'année , Vladimir Poutine signe un plan pour orienter le gouvernement fédéral russe vers les logiciels libres, notamment GNU/Linux à partir de [79],[80]. Au début des années , la candidature de la Russie pour entrer à l'OMC est potentiellement compromise du fait de l'utilisation massive dans les écoles de copies de Windows piratées. Afin de contrer le phénomène, le développement de ALT Linux (en) est alors lancé et la distribution devient vingt ans plus tard l'une des plus populaires du pays. À la suite du succès de ALT Linux, le gouvernement lance Astra Linux, une distribution destinée au domaine militaire. Le système d'exploitation est développé par une filiale de RusBITech (en) spécialement créée pour l'occasion. En , le gouvernement russe commence le développement d'un système d'exploitation pour appareils mobiles, basé sur Sailfish OS[81].
  • La municipalité de Largo en Floride utilise GNU/Linux depuis le début des années pour ses serveurs et ultérieurement openSUSE sur les ordinateurs de bureau. En , la ville décide de migrer vers Microsoft Windows, évoquant un « outil nécessaire pour améliorer la collaboration avec les agences extérieures, pour aider au recrutement et à la rétention des employés, et part du principe que le personnel sera plus productif grâce à sa familiarité avec un produit de bureau standard et un environnement mieux intégré »[82],[83].
  • L'Islande annonce en qu'elle souhaite migrer les systèmes informatiques de ses institutions publiques vers les logiciels libres. À cette date, 5 écoles secondaires sur les 32 que compte le pays ainsi que le « Icelandic Arts Centre » ont d'ores et déjà migré de Windows vers Ubuntu et l'« Icelandic media commission » vers Fedora Linux[84],[85].
  • En la marine américaine signe un contrat de plus de 27 millions de dollars avec Raytheon pour installer un logiciel de contrôle au sol tournant sous GNU/Linux pour sa flotte de drones à décollage et atterrissage verticaux Northrop-Grumman MQ8B Fire Scout. Le contrat implique la station aérienne navale de Patuxent River dans le Maryland qui a déjà investi plus de 5 millions de dollars dans la préparation pour les systèmes GNU/Linux[86].
  • En le gouvernement vénézuélien approuve le décret 3390[5], pour donner la préférence à l'utilisation des logiciels libres et de GNU/Linux dans l'administration publique. Selon l'ancien ministre de la planification et du développement, cette politique est basée sur le fait que les logiciels propriétaires coûtent au gouvernement 7,5 millions de dollars en droits de licences alors que seulement 5 % des ces dépenses profitent aux développeurs locaux[87],[88]. L'un des résultats de cette politique est l'investissement de près de deux millions de dollars US dans le développement et la mise en œuvre de Canaima, une distribution GNU/Linux basée sur Debian[89]. En , le gouvernement vénézuélien achète 1 000 000 d'ordinateurs portables fonctionnant sous un système d'exploitation Linux[90].
  • Depuis , le Réseau d’Enquêtes et de Recherches Internet (nl) (iRN) de la police néerlandaise utilise exclusivement des logiciels libres basés sur des formats ouverts, développés publiquement et dont le code source est disponible sur Internet et auditable. En , 2 200 postes de travail de l'iRN fonctionnent sur Ubuntu[91],[92].
  • En la police lituanienne annonce abandonner Windows pour Ubuntu et LibreOffice afin de réaliser un million d'euros d'économie et augmenter ainsi le salaire de ses agents[92],[93].
  • À partir de , la mairie de Fontaine dans l'agglomération de Grenoble mène une migration de l'ensemble de son parc (environ 600 postes) vers une solution libre basée dans un premier temps sur Ubuntu puis elementary OS. À partir de , les 250 ordinateurs des écoles primaires doivent également être migrés vers GNU/Linux. En , 60 % des postes de la commune sont sous Linux. Cette année là, Échirolles, une autre commune de l'agglomération, entame un processus similaire[94],[95].
  • Depuis 2002, la ville de Mions (Rhône, France) mène une migration similaire à la mairie de Fontaine. 250 postes dont toutes les salles informatiques des écoles sous GNU/Linux depuis la rentrée 2014. Migration bureautique libre en 2002 pour les écoles et 2005 pour les postes de travail (1 licence MSO 2000 dans un coin pour modification de modèle d'un éditeur). Expérimentation en cours pour virtualisation de postes de travail en GNU/Linux via X2Go ou FOSS-Cloud... (suite arrêt Ulteo) permettant l'intégration des dernières applications ne fonctionnant que sous Windows en attendant de les remplacer. Par ailleurs, la ville s'investit fortement dans le monde du libre pour le diffuser autant que possible auprès de ses citoyens et d'autres collectivités : adhère et héberge l'association francophone pour la bureautique libre, La Mouette[96], membre du conseil d'administration de l'Adullact et adhérente de l'ALDIL[97] et partie prenante d'actions comme Edunathon et échanges avec d'autres collectivités.
  • Depuis , l'ensemble des postes informatiques mis à la disposition du public (70 environ) de la médiathèque de Roubaix, La Grand Plage, sont sous Linux[98].
  • En , dans le contexte de l'abandon de Windows 7 par son éditeur Microsoft, le gouvernement de la Corée du Sud annonce vouloir migrer progressivement vers des systèmes basés sur GNU/Linux. À ce moment-là, le ministère de la Défense du pays utilise déjà Harmonica OS, un système d'exploitation basé sur Ubuntu[99].

Éducation[modifier | modifier le code]

CD d'installation Edubuntu.

GNU/Linux est également utilisé dans des disciplines techniques au sein des universités et centres de recherche. Ceci est le fruit de différents facteurs, au nombre desquels la disponibilité gratuite de GNU/Linux ainsi que d'un large éventail de logiciels libres.

Dans une certaine mesure, les compétences techniques en informatique et ingénierie logicielle de ces institutions contribuent à la stabilité, la maintenance et aux évolutions de GNU/Linux et des logiciels que l'on peut lui associer[100]. IBM diffuse en une campagne publicitaire intitulée « The kid » évoquant un jeune garçon supposé être « Linux »[101].

Voici quelques exemples d'adoption à grande échelle du système GNU/Linux dans le secteur de l'éducation :

  • Le XO-1 conçu au milieu des années pour le projet « One Laptop per Child » (OLPC, précédemment appelé « MIT $100 laptop » et « The Children's Machine ») est un ordinateur portable à bas coût basé sur Red Hat Linux, et qui devait être distribué à des millions d'enfants, principalement dans les pays en voie de développement[102].
  • En Macédoine du Nord, au milieu des années , 5 000 ordinateurs sous Ubuntu sont livrés dans les écoles primaires et secondaires grâce à l'initiative de l'association Free Software Macedonia. Le ministère de l'Éducation et des sciences se charge de son côté d'équiper 468 écoles et 182 laboratoires informatiques. En , le ministère, à travers son programme « un ordinateur pour chaque enfant » réalise l'installation de 20 000 ordinateurs sous Ubuntu et permet également à 160 000 étudiants supplémentaires de pouvoir accéder au système GNU/Linux via une infrastructure de bureau virtuel[103],[104].
  • En , les établissements scolaires de Bolzano en Italie basculent vers une distribution personnalisée de GNU/Linux basée sur Debian et nommée FUSS (it). Le système d'exploitation est installé sur 2 460 ordinateurs et 81 serveurs dans 72 écoles ; 20 000 Live CD étant également envoyés aux familles de la région[105].
  • Au Brésil le projet « ProInfo » est initié en afin de promouvoir l'utilisation éducative des technologies de l'information et de la communication dans l'enseignement public[106]. Grâce à ce programme, 36 millions d'élèves et étudiants en sont amenés à utiliser des postes de travail sous Linux Educacional (pt), une distribution GNU/Linux basée sur Debian et le bureau KDE. L'année suivante, le nombre d'élèves utilisant le système est porté à 52 millions.[107],[108].
  • Le gouvernement de Kerala en Inde, annonce en son intention d'utiliser uniquement des logiciels libres et des plateformes utilisant GNU/Linux pour l'enseignement dans les 2 650 établissements publics et sous contrats[109].
  • En , 22 000 élèves dans 24 lycées de l'Indiana aux États-Unis ont accès à des stations de travail GNU/Linux, le département de l'éducation envisageant d'équiper à terme 80 établissements[110].
  • En en Allemagne, 33 universités représentant 560 000 étudiants migrent vers des systèmes GNU/Linux de Novell et Suse Linux Enterprise[111].
  • La république des Philippines a déployée 13 000 ordinateurs de bureau équipés de Fedora ; les dix mille premiers ordinateurs étant livrés en par Advanced Solutions Inc. Dix mille autres ordinateurs de bureau équipés d'Edubuntu et Kubuntu sont prévus[112].
  • En , la Russie annonce que tous ses équipements scolaires devront être équipés de GNU/Linux d'ici  ; ceci autant pour éviter les coûts de licence des logiciels propriétaires que pour contrer l'utilisation massive de copies illégales des produits de Microsoft[113].
  • En , la Géorgie entame la migration de tous les ordinateurs de ses établissements scolaires et de ses clients légers LTSP sous GNU/Linux, en utilisant principalement les distributions Kubuntu, Ubuntu et une version épurée de Fedora[réf. souhaitée].
  • Dès , le département de l'Instruction publique du canton de Genève en Suisse promeut formellement les bénéfices des standards ouverts et des logiciels libres. Six ans plus tard, la totalité de l'informatique pédagogique de toutes les écoles primaires, soit 2 000 ordinateurs, fonctionnent sous Ubuntu[114],[115]. La migration de la plupart des ordinateurs dans les cycles d'orientation (trois dernières années de l'enseignement obligatoire) est planifiée pour l'année scolaire -.
  • En , l'Electronics Corporation of Tamil Nadu (en) en Inde migre l'ensemble de ses systèmes informatiques vers GNU/Linux (SUSE Linux Enterprise) ainsi que 30 000 ordinateurs et 1 880 serveurs des écoles de l'État de Tamil Nadu[116],[117].
  • Le gouvernement chinois, dans son plan pour supporter l'industrie domestique, a acheté 1,5 million de PC équipés de GNU/Linux Loongson. De plus, la province de Jiangsu a installé près de 150 000 PC équipés de GNU/Linux, utilisant des processeurs Loongson dans ses écoles rurales depuis [source insuffisante][118].
  • Initiative du gouvernement indien de fournir des tablettes pour les étudiants avec GNU/Linux comme système d'exploitation afin de les produire à moins de 1 500 roupies (17,68 )[119].
  • En , le gouvernement du Venezuela lance le projet « Canaima educativo » pour fournir les élèves et étudiants du système public en portables fonctionnant sous Canaima basé sur la distribution Debian, ainsi que des ressources éducatives libres. Moins de huit ans plus tard, 4 700 000 élèves et enseignants disposent de l'ordinateur ; 300 000 de plus devant être distribués pour l'année scolaire -[120],[89].
  • En , l'école secondaire pour fille Westcliff (en) en Grande-Bretagne opère avec succès sa migration de Microsoft Windows à OpenSUSE[121].
  • Depuis , la région française de La Réunion, dans le cadre du « Plan ordinateur portable » (POP), donne aux lycéens des classes de seconde un bon d'achat (500 euros pour la rentrée ) auprès de revendeurs conventionnés pour un ordinateur équipé du système d'exploitation Ubuntu[122],[123],[124]. À partir de la rentrée scolaire , le bon d'achat vise l'acquisition d'un ordinateur portable convertible en tablette tactile et en double amorçage permettant de démarrer sur Linux Mint ou Windows 10[125].

Cadre domestique[modifier | modifier le code]

  • À partir de la fin il est possible d'installer Yellow Dog Linux, une distribution basée sur Fedora, sur la PlayStation 3 de Sony. Cependant, l'accès à certaines fonctionnalités comme le graphisme en 3D n'était pas possible. Sony a également lancé un kit GNU/Linux pour la PlayStation 2. Le matériel Playstation spécialisé GNU/Linux est également utilisé à l'occasion d'expériences (en) de calculs distribués à petite échelle, en raison de la facilité d'installation et du prix relativement bas d'une PS3 comparé à d'autres choix de matériel offrant des performances similaires. Depuis le , Sony a désactivé la possibilité d'installer GNU/Linux « à cause de problèmes de sécurité » depuis la version 3.21 du firmware[126],[127],[128].
  • À partir du début des années , les distributions GNU/Linux axées sur la facilité d'utilisation comme Ubuntu deviennent plus populaires et certains ordinateurs personnels sont vendus avec un système d'exploitation GNU/Linux préinstallé. Ainsi un OEM comme Dell s'allie avec Canonical (projet Sputnik) afin de proposer certains modèles d'ordinateurs avec Ubuntu installé par défaut. Au début des années , Lenovo offre, essentiellement pour le marché chinois, de nombreux modèles d'ordinateurs avec Ubuntu ou RedHat préinstallé. D'autres entreprises moins connues du grand public, comme Purism (en) ou System76, vendent exclusivement des ordinateurs équipés d'un système d'exploitation GNU/Linux[132],[133],[134].
  • En 2011, Google a introduit ses Chromebooks, des clients web légers basés sur GNU/Linux et embarquant simplement un navigateur web, un gestionnaire de fichier et un lecteur multimédia. Ces ordinateurs portables ont aussi la possibilité de se connecter à d'autres et d'utiliser la fonctionnalité de bureau à distance via l'extension gratuite Chrome Remote Desktop (en). En 2012, le premier Chromebox (en), un équivalent du Chromebook au format ordinateur de bureau, a été lancé. Vers 2013, les Chromebooks ont pris 20 % à 25 % des parts de marché pour les ordinateurs portables de moins de 300 $ aux États-Unis[135].
  • Android, acquis par Google en 2007, est le système d'exploitation pour tablette et smartphone qui, en date de fin 2013, équipe 81 % des smartphones[136] et 60 % des tablettes du monde entier[137]. Il est pré-installé par les fabricants.
  • En , Valve Corporation rend disponible dans la logithèque Ubuntu une version de Steam et du moteur de jeu Source, permettant ainsi aux titres populaires de Valve comme Team Fortress 2 et Half-Life 2 de tourner sur GNU/Linux[138]. Quelques mois plus tôt, Valve annonçait l'arrivée prochaine de la console de jeu Steam Machine fonctionnant grâce au système d'exploitation SteamOS basé sur GNU/Linux. La console est finalement disponible en [139],[140].

Domaine économique et associatif[modifier | modifier le code]

Ernie Ball a migré toutes ses plateformes sous Red Hat Entreprise Linux en à la suite d'un désaccord avec Microsoft à propos de licences.

GNU/Linux est utilisé depuis longtemps sur les serveurs dans le monde de la finance. GNU/Linux est également utilisé dans les entreprises pour les employés grâce notamment à des offres commerciales telles que celles de Red Hat Entreprise Linux, de SUSE Linux Enterprise Desktop et d'Ubuntu.

  • Burlington Coat Factory (en) utilise exclusivement GNU/Linux depuis [141].
  • Ernie Ball, connu pour ses célèbres cordes de guitare « Super Slinky », utilise GNU/Linux depuis l'an à la suite d'un désaccord avec Microsoft sur les licences[142].
  • Novell commence sa migration vers les logiciels libres et GNU/Linux au début [143]. Sur ses 5 500 employés, la moitié d'entre eux avaient migré avec succès à l'été . Cette part devrait avoir atteint 80 % au mois de novembre bien que l'année suivante, 3 000 employés ont encore des ordinateurs en double amorçage avec Microsoft Windows.[144].
  • Wotif (en), site australien de réservation d'hôtel, a migré ses serveurs Microsoft Windows vers GNU/Linux pour pouvoir continuer à gérer la croissance de ses affaires[145],[146].
  • Une branche de la banque Société générale, BHFM (Banque de détail Hors France Métropolitaine), entreprend en de migrer 20 % de ses 54 000 postes de travail vers GNU/Linux[147].
  • MUFG Union Bank (anciennement « Union Bank of California ») annonce en qu'elle migre ses infrastructures IT (réseau) de AIX vers Red Hat Entreprise Linux afin de réduire ses coûts[148].
  • Peugeot, le constructeur automobile français, dévoile en un plan de déploiement de 20 000 postes équipés de SUSE Linux Enterprise Desktop, ainsi que 2 500 serveurs équipés de SUSE Linux Enterprise Server de Novell[149],[150].
  • La SSII Mindbridge, développeur logiciels, déclare en avoir remplacé un grand nombre de ses serveurs Microsoft Windows par un plus petit nombre de serveurs GNU/Linux et quelques serveurs BSD. Elle prétend avoir ainsi économisé « une sacrée somme d'argent »[151].
  • En , Virgin America, compagnie aérienne américaine à bas coûts, migre son site web de Fedora vers Red Hat Enterprise Linux. Le système de divertissement en vol de la compagnie, ainsi que celui de nombreux autres transporteurs aériens tels que United Airlines, Delta Air Lines, Qantas ou Emirates est aussi basée sur Linux[152],[153].
  • À partir de l'an , Amazon, le célèbre site de vente en ligne américain, commencer à déployer GNU/Linux pour « presque toutes les facettes de son activité ». Amazon Web Services (AWS) permet à ses clients d'utiliser plusieurs distributions Linux dont Amazon Linux, développée par l'entreprise et basée initialement sur Red Hat Enterprise Linux puis sur Fedora depuis [154],[155],[156].
  • Au début des années , plus de la moitié des cœurs de machine virtuelle de Microsoft Azure fonctionnent sous un système d'exploitation basé sur Linux[157].
  • Au milieu des années , Google développe en interne sa propre distribution GNU/Linux (basée sur Ubuntu) surnommée Goobuntu. En , l'entreprise annonce abandonner Goobuntu pour gLinux (en)[158],[159].
  • IBM fournit un effort intensif de développement au profit de GNU/Linux qu'il utilise en interne sur des postes de travail et des serveurs. En , l'entreprise annonce qu'elle va travailler avec Red Hat et vouloir prendre en charge les principales versions de Linux dans le monde entier[160],[161]. Dans les années suivantes, IBM est à l'origine de plusieurs campagnes de publicités pour Linux dans les journaux et magazines, ainsi que sur le web et à la télévision[162],[163]. En , la compagnie investit un milliard de dollars pour soutenir le développement de Linux et engage la même somme treize ans plus tard afin d'aider ses clients à utiliser GNU/Linux. En , IBM achète Red Hat pour 34 milliards de dollars, l'acquisition la plus dispendieuse de son histoire[164],[165].
  • Wikimedia Foundation qui héberge entre autres Wikipédia, choisi en de faire fonctionner ses 400 serveurs avec Ubuntu, après avoir au préalable utilisé une combinaison de serveurs sous Red Hat Linux et Fedora[166],[167].
  • DreamWorks Animation adopte GNU/Linux dès et six ans après utilise plus de 1 000 postes de travail et plus de 3 000 serveurs sous GNU/Linux. En , le studio d'animation opte pour le système d'informatique en nuage de Red Hat[168],[169],[170]. Au début du XXe siècle, les studios Walt Disney migrent également vers des systèmes basés sur Linux[171],[172],[173].
  • La bourse de Chicago emploie une infrastructure de calcul entièrement basée sur GNU/Linux qui lui a permis de traiter, grâce à ses 4 000 serveurs Red Hat, plus de trois milliards de transactions financières en , soit 11 à 25 millions par jour[174].
  • Le marché boursier européen Chi-X fait tourner sa plate-forme logicielle de gestion des échanges commerciaux MarketPrizm sous GNU/Linux[175].
  • À la suite d'une panne majeure en de son infrastructure équipée avec Microsoft .NET, la bourse de Londres (LSE) migre vers la technologie de l'entreprise MillenniumIT ESP (en) basée sous SUSE Linux pour gérer les échanges boursiers. LSE, qui achète MillenniumIT dans la foulée, prévoit que la migration permettra d'économiser dix millions de livres sterling par an[176],[177].
  • En , la bourse de Johannesbourg migre vers la plateforme MillenniumIT (SUSE Linux) commercialisée par la bourse de Londres. La bourse du Qatar (Qatar Exchange) migre vers Red Hat[178].
  • Durant la seconde moitié des années , le marché boursier NYSE Euronext migre ses systèmes sous Red Hat et réalise une économie de 50 à 60 % par rapport à l'ancien système propriétaire[179],[180],[181].
  • En , la bourse de Tokyo migre son système d'échanges vers Red Hat Linux permettant ainsi de réaliser dix fois plus de transactions simultanées et approuver des ordres en quelques millisecondes[182].
  • En , le compositeur américain de musique électronique Kim Cascone (en) change son système Apple pour un système basé sur Ubuntu, que ce soit pour la scène, ses studios ou les bureaux[183].
  • En , Laughing Boy Records, sous la direction de son propriétaire Geoff Beasley migre de Windows à GNU/Linux pour faire ses enregistrements audios en raison des dysfonctionnements récurrents du système d'exploitation de Microsoft et des logiciels espions dont Windows était victime[184].
  • Le système de planification des vols de Nav Canada, déployé en , est programmé en Python et fonctionne sous Red Hat Linux[185].
  • Les compagnies aériennes spécialisées dans les vols charters DukeJets LLC (USA) and Duke Jets Ltd. (Canada) ont migrent de Microsoft Windows à GNU/Linux en lorsqu'elles décident d'adopter, comme nouveau système de gestion, la solution logicielle en ligne AirManager qu'elles avaient aidé à concevoir[186].
  • Electrolux annonce Infinity i-kitchen à la fin de l'année 2010, un réfrigérateur destiné au marché brésilien et équipé d'une version embarquée de Linux[187],[188].
  • Au brésil, la banque Banrisul est en , la première à migrer l'informatique de ses 2 500 guichets automatiques vers GNU/Linux. En , Banco do Brasil, plus grande banque d'Amérique latine, commence une migration identique et espère équiper en deux ans, 70 % de ses 40 000 guichets sous Linux. En , la banque avait migré les serveurs de sa branche européenne sous GNU/Linux puis réitère l'année suivante la même opération pour les 5 500 serveurs situés au Brésil[189],[190].
  • La compagnie aérienne royale néerlandaise KLM utilise Alfresco et Red Hat pour KLM WebFarm sa plateforme basée sur des logiciels « open source »[191].
  • Le supermarché en ligne Ocado utilise GNU/Linux dans ses centres de traitement des données[192].
  • Les effets spéciaux du film Titanic ont été réalisés par Digital Domain grâce à une grappe de serveurs utilisant GNU/Linux. Au début du XXIe siècle, de plus en plus de studios s'équipent de serveurs fonctionnant sous GNU/Linux. Ainsi, pour créer L'Âge de glace, Blue Sky Studios utilise 512 serveurs Linux reliés en grappes et lorsque DreamWorks Animation réalise Spirit, l'étalon des plaines, il est le premier studio à créer un film entièrement sous GNU/Linux[193],[194].
  • La FIDH a migré 75 % de son parc informatique depuis vers GNU/Linux pour plus de stabilité, de sécurité et d'économies[réf. souhaitée]. Le système GNU/Linux, comme le souligne Richard Stallman, est à la périphérie des droits humains et peut être considéré comme un bouclier contre les systèmes privateurs et liberticides portant préjudice aux défenseurs des droits de l'Homme et plus généralement aux utilisateurs.
  • La fusée Falcon 9 de SpaceX utilise GNU/Linux pour son propre fonctionnement[195].

Institutions scientifiques[modifier | modifier le code]

Le superordinateur d'IBM (Roadrunner), le plus rapide en [196], utilise Red Hat Enterprise Linux et Fedora comme système d'exploitation.
  • Selon le TOP500 de , la totalité des 500 superordinateurs les plus puissants du monde fonctionnent sous un système d'exploitatin GNU/Linux[197]. Quelques exemples : Tianhe-I, le supercalculateur le plus rapide au monde en , situé au National Supercomputing Center, à Tianjin en Chine, fonctionne sous GNU/Linux. Au milieu des années , Tianhe-2 qui fonctionne initialement sous FreeBSD puis sous Kylin Linux est le supercalculateur le plus puissant du monde[198],[199],[200]. Le plus grand calculateur du Canada, le iDataPlex de IBM de l'Université de Toronto, utilise GNU/Linux comme système d'exploitation[201],[202]. En , le Leibniz Rechenzentrum (centre de données et de calcul de Leibniz) de l'Académie bavaroise des sciences dévoile son SuperMUC, alors l'un des quatre supercalculateurs les plus puissants au monde. Cet ordinateur possède une architecture x86 et un peu moins de 155 000 cœurs de processeurs permettant une vitesse de calcul de 3 petaflops et 324 téraoctets de Mémoire vive. Son système d'exploitation est SUSE Linux Enterprise Server[203].
  • La NASA décide en de basculer les ordinateurs portables de la Station spatiale internationale qui tournaient jusque-là sous Windows XP vers la distribution Debian 6[204],[205],[206].
  • Le CERN et le Fermilab développent et utilisent la distribution Scientific Linux durant 14 ans pour toutes leurs activités ; celles-ci incluent le fonctionnement du Grand Collisionneur de hadrons ou la caméra DECam ou encore les 20 000 serveurs internes du CERN. À partir de , la distribution est progressivement abandonnée pour CentOS puis CentOS Stream basées également sur Red Hat Enterprise Linux (RHEL)[207],[208],[209].
  • en , l'université de Portsmouth au Royaume-Uni déploie SCIAMA, un superordinateur Dell haute performance avec un bon rapport coût/efficacité devant être utilisé pour l'analyse des données des télescopes autour du monde, mais aussi pour simuler et tester les théories actuelles sur l'Univers grâce à des logiciels comme GADGET (en) ou des applications reposant sur la méthode de Monte-Carlo par chaînes de Markov. Son système d'exploitation est Scientific Linux. Selon le docteur David Bacon de l'université de Portsmouth : « En sélectionnant les produits standards de Dell et des logiciels libres nous avons pu récupérer des budgets qui auraient normalement été dépensés en licences couteuses et les réinvestir »[210].
  • L'organisation Internet Archive utilise des centaines de serveurs x86 pour archiver des pages internet et tous fonctionnent grâce à la distribution GNU/Linux Ubuntu[211],[212].
  • Le bateau autonome ASV Roboat, qui remporte en le premier championnat du monde de navigation à voile robotisée (en), fonctionne avec GNU/Linux[213],[214].
  • Nova est un robot sous-marin fonctionnant sous Debian ; développé par une équipe d'étudiants de l'universié Cornell qui remporte en le premier prix d'un concours organisé par la marine des États-Unis. À cette occasion, le chef de projet décrit Debian en ces termes : « nous l'utilisons non seulement sur le véhicule, mais aussi sur les ordinateurs de notre laboratoire et nos serveurs, et nous l'utilisons pour développer notre électronique personnalisée »[215].
  • En , un essaim de dix robots volants autonomes est lancé par le laboratoire des systèmes intelligents de l'École polytechnique fédérale de Lausanne en Suisse. Ces drones, équipés d'un dongle Wi-Fi et d'un ordinateur Linux embarqué, se repèrent mutuellement et contrôlent leur propre vol en relation avec les autres[216].

Célébrités[modifier | modifier le code]

  • L'acteur britannique Stephen Fry déclare dans une interview en qu'il utilisait GNU/Linux : « Est-ce que j'utilise Linux sur l'un de mes ordinateurs ? Oui, j'utilise Ubuntu en ce moment ; cela semble être le plus convivial »[217].
  • En , Jamie Hyneman, co-animateur de la série télévisée américaine MythBusters, préconise les systèmes d'exploitation basés sur GNU/Linux comme solution à la tendance des autres systèmes à nécessiter toujours plus de ressources à cause de fonctionnalités superflues[218],[219].
  • L'écrivain de science-fiction Cory Doctorow est passé d'un usage de Macintosh à Ubuntu au milieu des années [220],[221].
  • Dans un article paru sur Medium, le journaliste Dan Gillmor explique pourquoi en il a abandonné Apple et Microsoft Windows pour GNU/Linux[222],[223].

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

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