Liste des accidents ferroviaires en Belgique

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Cet article présente une liste non exhaustive des principaux accidents ferroviaires survenus sur le réseau ferroviaire belge.

Accidents par ordre chronologique[modifier | modifier le code]

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

  •  : Havré (Ligne 118), des wagons enrayés dans la station de La Louvière se détachent de leur frein pour une raison inconnue et heurtent un convoi de voyageurs allant de Mons à Manage. Des voitures sont brisées et des personnes périssent dans l'accident[1] (26 morts[2]).
  •  : près de la gare de Dave-Saint-Martin (Ligne 162), un train de marchandises de 32 wagons (appartenant à l'État et aux Compagnies du Nord et du Luxembourg) partant de la station de Namur à 3 h 20 et remorqué par deux locomotives arrive sur les hauteurs de Dave lorsque les crochets des chaînes de sûreté qui attachent le premier wagon à la deuxième machine se brisent. Les wagons, livrés à eux-mêmes, redescendent la forte pente. Trois personnes sont à bord : le chef-garde, un ouvrier et un graisseur, Joseph Goosse, âgé de 27 ans, qui meurt coincé dans un wagon de charbon. Les dégâts matériels sont estimés à 100 000 francs[3].
  •  : Mirwart, près de Grupont (Ligne 162), le train express reliant Arlon à Bruxelles déraille à vive allure sur un rail brisé dans la tranchée de Mirwart. La locomotive reste sur les rails mais le fourgon et les six voitures qui le suivent s'empilent et percutent la paroi rocheuse de la tranchée. Le bilan est de 8 morts et de 15 blessés. L'opinion publique mit en cause la Grande Compagnie du Luxembourg, qui construisit et exploita la ligne, jusqu'au , et venait d'être nationalisée : le rail, qui venait d'être posé, était un rail en fer commandé par la Compagnie du Luxembourg, tout comme les voitures à voyageurs, déjà fort usées[4].
  •  : Groenendael (Ligne 161), à Groenendael, la ligne de chemin de fer croise la voie rapide entre Tervueren et Waterloo (qui est désormais intégrée dans le ring de Bruxelles) au milieu de la forêt de Soignes. Le convoi a déraillé à hauteur de ce croisement et s'est écrasé contre le pont qui franchit la route (22 morts et une quarantaine de blessés[5]). Parmi les passagers se trouvait la cantatrice belge Dyna Beumer, qui en réchappa.
Plaque commémorative collision de 1895. rue du Monument no 11, à Ottignies.
  •  : Céroux-Mousty (OttigniesLigne 140), un train en provenance de Nivelles est en détresse, une autre locomotive est attendue. Le machiniste finit par remettre sa locomotive en marche mais son train entre ensuite en collision avec la machine de dépannage (17 morts et une cinquantaine de blessés graves[5]).
  •  : Forest (gare du sud – Ligne 96), à h 10, un train omnibus TournaiBruxelles stationne à quai et accuse déjà un certain retard. Le train rapide en provenance de Quiévrain arrive sur la même voie et pulvérise les derniers wagons (en bois), fauchant au passage les nombreux voyageurs attendant sur le quai. La cause est le franchissement par le second train d'un signal fermé à cause du brouillard[6]. On dénombre 23 morts et de nombreux blessés graves[7].
  •  : Braine-l'Alleud (Ligne 115), à Braine-l'Alleud, à 200 mètres en amont de la gare à un aiguillage, un train de voyageurs remorqué par une locomotive-tender rapide Type 4 entre en collision avec un train de marchandises. (2 morts (le chauffeur Gilles et le mécanicien Alphonse Cousot) et un blessé (le chef-garde Marchand))[8],[9],[10].

XXe siècle[modifier | modifier le code]

  •  : Schaerbeek (Ligne 25), à 11 h 45 du matin, sous le pont Teichmann, à Schaerbeek, le train express 238 mis en service chaque mercredi pour les voyageurs anversois désireux de se rendre à la Bourse de Bruxelles est pris en écharpe par un train de marchandises. Le train de voyageurs est littéralement coupé en deux. La plupart des occupants des trois dernières voitures sont blessés. Deux d'entre eux doivent subir une amputation des deux jambes.(26 blessés - L'Indépendance Belge va jusqu'à citer le nombre d'une soixantaine de blessés)[11],[12],[13].
Les voitures GCI (en bois) impliquées dans l'accident de Schaerbeek de 1904.
  •  : Schaerbeek (Ligne 25), à 8 h 20 du matin, non loin du passage à niveau de la rue Rogier, une rupture d'attelage se produit entre les voitures de luxe (première classe) et celles de la suite du train no 304 venant d'Anvers. Deux voitures (l'une de seconde, l'autre de troisième classe) restent immobilisées sur la voie et sont violemment percutées par le train 3016 venant d'Ostende. La voiture de seconde classe s'encastre dans celle de troisième. On dénombre deux morts (deux écoliers de 12 et 13 ans originaires de Vilvorde) et 19 blessés, dont 7 graves[14],[15],[16].
  •  : Solre-sur-Sambre (Ligne 130), un attentat criminel est commis par des "anarchistes Russes" sur le train rapide 127 Paris - Berlin - Moscou. Un rail aurait été retiré sur un passage en talus. La locomotive et le premier fourgon ont dévalé ce dernier, le chauffeur, Henry Gigot, est décédé. Le machiniste est grièvement blessé. Trois voitures ont déraillé mais sont restées dans l'axe de la voie. [17].
  •  : Kontich (gare des casernes – Ligne 25), des travaux de signalisation débutent afin d'augmenter la vitesse maximale admise dans cette gare de bifurcation. À l'heure de pointe du matin, les agents de la cabine d'aiguillages et de signalisation ont fort à faire car la gare voit passer quelque six trains en un quart d'heure. Après l'arrivée d'un premier train, retardé, le signaleur rouvre le signal d'entrée en ayant omis de basculer l'aiguille vers une autre voie. À cause des travaux, les sécurités qui empêchent habituellement cette manœuvre sont inactives. Le second train entre donc en gare à environ 60 km/h et emboutit les quatre derniers wagons du train précédent qui stationne à quai. Le conducteur avait eu le temps de freiner, mais pas de couper la vapeur. On dénombre 41 morts et plus de 300 blessés. Le jugement fera notamment état d'un problème de communication entre le signaleur (néerlandophone) et le chef de chantier (francophone)[18].
  •  : Hal (Ligne 96), un « train postal » ParisBruxelles est littéralement coupé en deux après avoir percuté un convoi de marchandises BruxellesEnghien qui cisaillait les voies de la ligne vers Paris. Le conducteur du direct, fort retardé par les conditions météo, n'aurait pas vu le signal d'entrée qui imposait l'arrêt. Le train prit rapidement feu, et le travail des secours fut rendu difficile par la locomotive qui termina sa course sur la rue qui mène à la gare. On dénombre 11 morts et 49 blessés. Il s'agit en majorité de postiers qui triaient le courrier dans le fourgon postal placé derrière la locomotive. Le conducteur fautif, qui avait été éjecté de sa locomotive et était seulement blessé, fut rapidement transféré vers l'aile médicale de la prison de Forest[19].
  •  : Grammont (Viane-Moerbeke – ligne 123), vers h 10 du matin, un train GandEnghienErquelinnes entre en collision avec une locomotive qui venait de dérailler sur l'autre voie. Le train est rempli de mineurs qui rejoignent le bassin minier carolo. C'est parmi les voitures de troisième classe, placées juste derrière la locomotive, que l'on dénombre le plus de victimes : 9 morts et une vingtaine de blessés graves[20].
  •  : Namur (Ligne 161), le semi direct SchaerbeekArlon déraille à l'entrée de la gare et emboutit un autre convoi à h. La machiniste n'avait pas ralenti suffisamment. 10 morts et une septantaine de blessés[21],[22].
  •  : Wavre-Sainte-Catherine (Ligne 25), collision entre deux trains rapides (AnversLille et BruxellesAnvers). Trois morts et 23 blessés graves.
  •  : Liège (Ligne 43), la foudre s'abat sur le pont-rails du Val-Benoît qui a été miné en vue de sa destruction dans le cas d'une invasion allemande. Les charges explosives sautent et le pont s'effondre dans la Meuse. Quelques instants plus tard, un train LiègeLuxembourg (ville) arrive à pleine vitesse et est précipité dans le fleuve. On dénombre 12 victimes (dont la moitié seront repêchées en aval) et plus de quatre-vingts blessés.
  •  : Namur (Ligne 162), on dénombre plusieurs accidents durant la Seconde Guerre mondiale, liés indirectement au conflit. 3 morts pour celui-ci. Un de ces accidents est la perte de wagons par un convoi de l'armée américaine à hauteur de Dave-Saint-Martin (Namur), le convoi suivant n'a pu l'éviter.
  •  : Diegem (Ligne 36), un train en provenance de Tirlemont emboutit un autre convoi arrêté à quai. 21 morts et 79 blessés[23].
  •  : Villers-la-Tour (Ligne 156), vers 20 h 25, un train de voyageurs venant de Chimay tamponna, à la suite d'une erreur d'aiguillage, un convoi à l'arrêt en gare de Villers-la-Tour et chargé de 1 200 tonnes de pièces de fer destinées à la construction d'un pont à Revin. L'accident fit huit victimes dont le chef-garde de Chimay, 14 blessés graves et 12 légers. Le sauvetage dut se faire dans le noir à cause du couvre-feu en vigueur et sous une température glaciale[24].
  •  : Saint-Denis - Bovesse (Ligne 161) 7 morts. L'express venant de Bruxelles a embouti la voiture de queue du train omnibus arrêté en gare de St Denis-Bovesse. L'accident a été attribué à une défaillance de la signalisation « dite excentrique » attribuée au gel de la nuit.[réf. nécessaire]
  •  : Denderleeuw (Ligne 50) 7 morts.[réf. nécessaire]
  •  : Lisp (Lier – lignes 15/16), le train 2002 HerentalsSchaerbeek, qui transporte notamment des ouvriers de la visserie de Haren-Buda emboutit le train 4293 AarschotAnvers arrêté à un signal. En raison des règles de séparations édictées par l'occupant, les premières voitures du train (la 3e classe) étaient remplies de jeunes filles alors que le dernier wagon du train tamponné était plein d'abonnés masculins. Il y eut 24 morts et 63 blessés et bien qu'il n'y ait pas eu d'explication officielle, une erreur humaine liée à la signalisation serait à l'origine du drame[25].
  •  : collision de Meix-devant-Virton. En amont, un train de marchandises Latour - Merelbeke se trouve juste avant la gare de Saint-Vincent-Bellefontaine, au sommet d'une très forte rampe (16 pour mille) qui part de Virton. Ce train doit manœuvrer sur une voie de garage de la gare afin de céder le passage à un omnibus assuré par un autorail Brossel, mais est immobilisé à cause de problèmes d'aiguillages. Durant cet intervalle, la pression de la conduite d'air chute dangereusement et une rupture d'attelage se produisit lorsque lors d'un léger recul au moment du démarrage. Le fourgon de queue et 20 wagons chargés de fer et de poutrelles ont dévalé la pente en direction de Meix-devant-Virton (où se trouvait le train de voyageurs) alors que le serre-freins du fourgon de queue essayait sans succès de freiner la rame à la dérive (la pression de la conduite était insuffisante). En voyant passer la rame de wagons, à près de 100 km/h, le signaleur en poste dans la petite halte de Lahage avertit immédiatement son collègue de la gare de Meix-devant-Virton, alors que l'autorail s’apprêtait à démarrer. Celui-ci tenta, en vain de rattraper l'autorail qui percuta la rame de wagons quelques centaines de mètres plus loin. Sous le choc, l'autorail de 22 tonnes fut poussé par la rame de wagons et revint percuter le bâtiment de la gare de Meix-devant-Virton tandis que les wagons de marchandises s'empilèrent tout autour. L'accident fit 5 victimes, dont le conducteur, parmi les occupants de l'autorail. Ceux du fourgon et de la gare eurent la vie sauve[26]. Le conducteur de l'autorail, Fernand Lassence, fut décoré à titre posthume pour être resté à son poste tout en immobilisant l'autorail, ce qui a permis à deux de ses occupants de sauter avant l'impact.
  •  : Jemeppe-sur-Sambre (Ligne 130), un train omnibus NamurCharleroi, composé de voitures GCI en bois et fréquenté par des ouvriers et écoliers, est victime d'une rupture d'attelage. Le personnel se décide de faire manœuvrer la locomotive afin de garer la voiture avariée, laissant le reste de la rame à quai. Le train suivant, un semi-direct reliant Liège à Tournai vint emboutir cette rame, détruisant la dernière voiture. On établit qu'un problème de communication induisit l'agent de signalisation en erreur, le train tamponneur se présenta donc face à un feu vert, et l'épais brouillard ne permit pas à son conducteur d'anticiper un freinage d'urgence. Le chef de gare (qui ne s'assura pas que tout était mis en œuvre pour sécuriser la manœuvre) et le signaleur (qui, en raison du brouillard, ne pouvait voir la situation mais ne fit rien pour s'assurer de sa sécurisation) furent condamnés avec des circonstances atténuantes. La SNCB avait conclu des transactions avec la plupart des victimes avant le procès. Le bilan s'élève à 4 morts et 217 blessés[27],[28].
  •  : Wilsele (LouvainLigne 36), un train charter tiré par la loco vapeur 1.001 et ramenant des supporters de football allemands du match Angleterre-Allemagne au stade de wembley déraille en franchissant à 78 km/h une bretelle d'aiguillages limitée à 30 km/h. L'accident fait 20 morts et une quarantaine de blessés[29],[30].
  •  : Saint-Lambert (WalcourtLigne 136), collision à 21 h 22 entre deux autorails sur la ligne à voie unique 136. Il en résulta une trentaine de blessés dont onze gravement et parmi ceux-ci, un devait décéder quelques jours plus tard. La collision est la conséquence directe d'un précédent accident bénin qui eut lieu vers 20 h 15 au passage à niveau de Saint-Aubin entre un autorail en provenance de Florennes et une automobile. Pour permettre le transport des voyageurs occupant l’autorail accidenté et donc immobilisé le temps du constat et du dégagement de la voie, le chef de gare de Walcourt envoya un autorail de secours. Entretemps, l’autorail accidenté put repartir. Les chauffeurs s'aperçurent l'un l'autre trop tard et malgré les freinages d'urgence, la collision eu lieu le virage au lieu-dit Crève-cœur. Le chef de Gare de Saint-Lambert fut arrêté pour ne pas avoir respecté les consignes de sécurité en ce qui concerne la circulation des trains sur voie unique. Il semblerait qu’il ait reçu l’ordre de la gare de Walcourt d’arrêter, soit l’autorail de secours, soit celui accidenté, ce qu'il ne fit pas[31].
  •  : Ensival (VerviersLigne 37), collision frontale vers h 30 entre un autorail qui venait de quitter Verviers en direction de Liège et un convoi vapeur reliant Spa à Verviers. Malgré la vitesse réduite des convois, les trois agents de conduite sont décédés dans l'accident et quelques passagers furent blessés. La cause du tamponnement est le franchissement d'un feu rouge. Les trains étaient assez peu fréquentés en raison des vacances scolaires[32].
  • [33] : Spa (Ligne 44), déraillement de la locomotive 212.108 ayant perdu toute capacité de freinage à la suite de l'agglomération de neige sur ses sabots de freins. Celle-ci assurait une desserte de cabotage et venait de décrocher ses derniers wagons à Sart-lez-Spa. Le retour vers Spa devait donc se faire dans le sens de la descente, et le train prit progressivement de la vitesse avait de dérailler dans la courbe traversant la rue de la Sauvenière en talus. la locomotive s'écrasa lourdement en contrebas, Les deux agents qui se trouvaient à son bord sont décédés. Cette section, qui était en exploitation simplifiée depuis l'abandon de la desserte voyageurs (à l'exception de quelques trains charter pour le circuit de Francorchamps) fut déclassée dans la foulée[34].
  •  :

Collision entre trois trains sur la ligne 36 à hauteur de Fexhe-le-Haut-Clocher[35]. Le train omnibus 5711 (Louvain-Liège)[36] redémarre de Fexhe et doit se diriger vers Liège par la voie lente qui doublait la ligne 36 entre Fexhe et Ans et cisaillait la voie rapide vers Bruxelles. La voie rapide vers Liège devant être cédée au train semi-direct 1311 (Mons-Bruxelles-Liège)[37]. Dans l’autre sens, le train direct 812 (Verviers-Ostende)[36] rencontre un feu rouge avant les aiguillages de sortie de la gare de formation de Voroux. Il demande à la cabine de signalisation l'autorisation de franchir le feu qui lui est accordée (émission d'un bon de dépassement). Le conducteur devrait poursuivre en « marche à vue » (vitesse permettant de s'arrêter devant tout obstacle) mais ne parvient pas à s'arrêter à hauteur de l’aiguillage occupé par les dernières voitures de[réf. nécessaire] l'omnibus qu'il prend en écharpe. Le choc provoque le déraillement de la motrice qui engage le gabarit de la seconde voie de la ligne[37]. À cet instant, le semi-direct 1311 arrive de Bruxelles en sens inverse à 110 km/h. Son conducteur déclenche immédiatement un freinage d'urgence. Dans la voiture de tête, il n'a ressenti qu'un léger choc mais les parois de la quatrième voiture ont été déchirées par la motrice. L'accident fait 12 morts et 76 blessés, la plupart des victimes se trouvaient dans la quatrième voiture du semi-direct[35]. La responsabilité du conducteur du premier train, et du signaleur fut établie[réf. nécessaire]. Le fait que ce dernier soit seul dans sa cabine malgré une charge de travail accrue (certains aiguillages automatiques et appareillages de sécurité étaient hors-service à la suite d'un incident survenu la veille) fut également un élément aggravant[35].

  •  : La Louvière (ligne 116), le train La Louvière - Bruxelles démarre malgré un feu rouge alors qu'un train venant de Bruxelles[38] arrive dans l’autre sens. Les deux trains entrent en collision entre la gare et les usines Gustave Boël, dont le personnel aidera à désincarcérer les victimes[39]. Il y a 9 morts[40], tous à bord du premier train (bilan porté à 15 après le décès de plusieurs blessés) et une centaine de blessés[38].
  •  : Lembeek (HalleLigne 96), un camion est bloqué sur un passage à niveau. Le train international E285 en provenance de Paris, tracté par la CC 40106 de la SNCF (en service depuis quelques mois à peine) déraille et verse dans le talus. Les deux conducteurs décèdent. La machine restera longtemps là, vu qu'il était impossible de l'en sortir avec une grue de relevage sur rail. La SNCF demande à la SNCB de la dédommager, ce qui fut fait lors de la commande des série 18 SNCB, cousines des CC 40100[41].
  •  : Sclaigneaux (AndenneLigne 125), le train international Paris - Hambourg entre en collision avec les derniers wagons d’un train de marchandises[42] qui stationnait en attente d'une manœuvre de refoulement vers les carrières de Seilles. La locomotive, une type 205/série 55, déraille et percute une maison inoccupée en contrebas avant de prendre feu[43]. Le feu se communique à la première voiture, une voiture I1 datant des années 1930, qui a également déraillé et a heurté l’arrière de la locomotive, l’avant de la deuxième voiture (une DEV de la SNCF) et la rame de wagons de marchandises[42]. On releva cinq morts (dont deux en cabine de conduite) et de nombreux blessés[43]. La visibilité très mauvaise en raison du brouillard[39], semble avoir causé l'erreur funeste du conducteur (qui accueillait des élèves en cabine et est décédé dans l’accident)[38].
  •  : Luttre (Pont-à-CellesLigne 124), 19 h 12, la rame de quatre automotrices classiques (les 160, 021, 028 et 012) assurant le train CharleroiBruxellesAnvers, déraille alors qu'elle roulait à vive allure (116 km/h), après avoir marqué l'arrêt à Luttre. La troisième voiture dévale le talus alors que la suivante s'enchevêtre dans la structure métallique d'un pont et prend feu. Le conducteur était bien engagé sur le pont avec la tête de son convoi lorsqu'il a ressenti un fort choc (qui est survenu à hauteur de la troisième voiture). Il est apparu que plusieurs conducteurs de trains ayant circulé sur le pont avant l'accident avaient signalé avoir ressenti un choc et demandé une intervention. On dénombre 18 victimes (dont la compositrice Jane Vignery) et 48 blessés éparpillés dans le convoi, aux alentours et même dans le canal. S'il n'y a pas d'explication officielle, l'entretien de l'infrastructure fut mis en cause[44]. Le dernier cadavre, Madame Lisart-Douchie, fut extrait des ferrailles de la voiture 4, le [45].
  •  : Accident entre un train et un bus scolaire sur un passage à niveau à Kortemark (province de Flandre-Orientale)[46]. Il y a 6 morts.
  •  : Lillois (NivellesLigne 124), l'accident a impliqué un train devant assurer une relation au départ de Braine l'Alleud, vers le sud (Nivelles). La rame de ce train est arrivée à vide de Nivelles et fut reçue à Braine sur une voie (la voie 1) qui n'était pas équipée pour accueillir des trains vers Nivelles (alors que ce train devait bien repartir dans ce sens). Il n'y avait d'ailleurs pas de signal de départ sur ce quai pour ce sens de circulation. L'erreur serait à mettre sur le compte du manque d'expérience du signaleur qui desservait la gare de Braine depuis quelques jours seulement, et qui le faisait seul. Aucun des intervenants (conducteur, accompagnateur, personnel de la gare) n'a relevé le problème. Le conducteur n'avait eu que quelques minutes pour effectuer les opérations de remise en tête et aucune aiguille n'ayant été repositionnée, le train est reparti sur la voie par laquelle il était arrivée (à contrevoie donc), mais où un autre convoi lui avait succédé. Comble de malchance, les deux convois sont entrés dans le même bloc au même moment, mais en sens inverse. Ils ont donc rencontré un double feu orange et non un feu rouge (puisqu'aucun train ne s'y trouvait encore). Le convoi « fautif » était composé de trois automotrices classiques (AM 656, 239 et 670). L'autre en comptait quatre (AM 152, 007, 710 et 730). La caisse de l’AM 007 a été complètement rasée à hauteur du plancher par les deux automotrices suivantes qui sont « montées dessus ». L'accident est survenu à hauteur de Lillois et a fait deux morts et une vingtaine de blessés, ce qui aurait pu être bien pire vu les importants dégâts à l'automotrice 007[réf. nécessaire].
  •  : Ghlin (MonsLigne 96), le train international 282 assurant la liaison entre Bruxelles et Paris s'apprête à marquer l'arrêt à Mons et passe à hauteur des aiguillages donnant accès à la ligne industrielle 247 (vers Baudour). L'une des voitures déraille alors, et la voiture restaurant vient s'enrouler autour d'un poteau de caténaire, alors que les voitures suivantes dévalent le talus de la voie. On dénombre un mort et plusieurs blessés[47].
  •  : Neufvilles (SoigniesLigne 96), les dernières voitures du train International AmsterdamBruxellesParis déraillent à la suite de la déformation d'un aiguillage. L'enquête a mis en évidence l'utilisation d'une tringlerie défectueuse. L'atelier responsable de leur fabrication étant dépassé par la demande, les services responsables de l'assemblage des appareils de voie en avaient réalisé avec un métal inapproprié. Le bilan est de 11 morts et 38 blessés[48].
  •  : Kapellen (Ligne 12), un convoi transportant une attraction foraine ne parvient pas à libérer le PN 25. Le conducteur et des proches voyageant dans un autre véhicule remontent la voie dans les deux directions afin de faire signe aux conducteurs d'éventuels trains en approche. A 17h08, le train international E130 BruxellesAnvers - Amsterdam surgit à pleine vitesse et percute la semi remorque. Le conducteur a juste le temps de se réfugier dans sa salle des machines. La locomotive est entraînée par le tracteur sur le bas côté et fauche l'un des forains. Il sera la seule victime létale, les voitures étant restées debout dans l'axe de la voie[49].
  • 13 juillet 1982 : Aalter (Ligne 50A), un train direct assuré par des Automotrices Break ne respecte pas un signal fermé et emboutit un omnibus constitué de voitures K datant des années trente. L'accident fait 5 morts et une trentaine de blessés[50].
  •  : Lot (Ligne 96), un train déraille sur un aiguillage menant à un raccordement industriel. Les ouvriers qui étaient intervenus sur ce dernier n'ont pas respecté les procédures de sécurité. Le jugement établira plusieurs dysfonctionnements en matière d'organisation des travaux. La voie n'était pas neutralisée durant le chantier et le responsable de l'infrastructure n'avait pu superviser le chantier à cause d'une autre intervention. L'accident fera un mort et une trentaine de blessés[51].
  •  : Dalhem (accident ferroviaire du Li trimbleu – train touristique) 7 personnes ont trouvé la mort dans un accident survenu sur le train touristique assurant la navette entre Blegny-Mine et Mortroux. L'accident a également fait une trentaine de blessés. L'attraction était très fréquentée, en raison de la journée train-tram-bus. Ayant constaté des problèmes de freinage, le machiniste — qui opérait seul l'ensemble du convoi — avait quitté son train afin d'aller demander de l'aide par téléphone, sans effectuer les élémentaires procédures d'immobilisation (frein à vis, cale). Le train — constitué d'un locotracteur et de remorques à bogies ex-SNCV — avait alors dévalé une pente avant de dérailler[52].
  • 13 mai 1992 : Hatrival (Ligne 162) : Il est 3h25 du matin lorsqu’un train de marchandises Hasselt - Stockem perd cinq wagons chargés de conteneurs remplis de sacs d’amiante dans la montée. Le freinage automatique ne s’est pas enclenché et les cinq wagons dévalent la pente avant d’entrer en collision avec un autre train de marchandises à la hauteur de la gare d’Hatrival. Les deux conducteurs ont eu le temps de quitter la cabine mais la locomotive de tête (2020) est détruite et la deuxième locomotive (2307) est endommagée au-delà de toute réparation et la cargaison d’amiante s’est partiellement répandue dans la nature[53].
  •  : Boussu (Hainaut), un train déraille à un passage à niveau situé dans la ville de Boussu, près de Saint-Ghislain. Ce train qui faisait la dorsale wallonne venait de quitter la gare de Mons et se dirigeait vers Tournai quand, à hauteur d'un premier passage à niveau équipé du seul signal sonore et lumineux, une voiture coupe la voie au train (IC). Le wagon de tête percute la voiture et la traîne sur quelques mètres avant que celle-ci soit bloquée par un pylône. Le train, a alors déraillé, le premier wagon qui s'est désolidarisé des autres wagons est sorti des voies et s'est couché sur son flanc à hauteur du deuxième passage à niveau. Les autres wagons ont poursuivi le long de la voie ferrée et le second wagon s'y est alors couché sur son flanc. Le premier wagon, en se couchant sur son flanc a écrasé une voiture qui était arrêtée au passage a niveau tuant sa conductrice. Dans le train, on dénombre quelques dizaines de blessés +/- légers, dont une quinzaine de louveteaux de Haine-Saint-Pierre (La Louvière) qui partaient en camp scout[54].
  •  : Halanzy (Ligne 165), collision frontale entre deux trains de marchandise par un épais brouillard. Cinq conducteurs (dont plusieurs des CFL qui étaient en étude de ligne à la suite de l'ouverture de la « courbe d'Aubange » et leur venue sur l'Athus-Meuse) ont été blessés. L'accident est survenu à faible vitesse. L'une des voies était hors service pour cause de travaux et il apparait que l'agent de signalisation a par erreur envoyé le second train sur la voie occupée par le premier. Les quatre motrices diesel des séries 52 et 53 ont été radiées. L'un des trains était composé de citernes de produits pétroliers dont certaines ont déraillé et se sont fissurées sous le choc. Elles étaient vides. L'autre train, circulant dans le sens nord – sud, emmenait 2 000 tonnes de minerai vers la sidérurgie luxembourgeoise (Esch-sur-Alzette)[55].
  •  : Roulers (Roeselaere – Ligne 66), un camion perd une barre métallique sur un passage à niveau. Celle-ci se coince dans les rails et provoque le déraillement d'une automotrice. 54 blessés et deux morts[56].
  •  : Anderlecht (Ligne 50A), des jeunes gens « jouaient » à précipiter des blocs de béton sur les trains passant en contrebas d'un pont. Le conducteur du train InterCity GandBruxellesNamur a été tué sur le coup par l'un de ces blocs qui a pulvérisé son pare-brise. L'accompagnateur qui était à ses côtés fut blessé et fortement choqué[57].
  •  : Sclaigneaux (AndenneLigne 125), un Intercity LiègeNamurMouscron est entré en collision avec un véhicule sur un passage à niveau. Le train, l'automotrice "Break" 412, a ensuite déraillé et l'élément de tête s'est encastré dans une habitation, occasionnant d’importants dégâts à la cabine de la motrice de tête[58]. Les deux occupants du véhicule sont décédés. La maison était inoccupée au moment de l'accident et a par la suite été démolie. La moitié de la soixantaine de passagers ont été légèrement blessés[59].
  • 9 mars 1998 : entre Gedinne et Vonêche (Ligne 166) le train 3632 (Bertrix - Dinant) assuré par l’autorail 4507 s’immobilise après avoir percuté un cerf mais une erreur de dispatching envoie un train de travaux remorqué par la 5215 sur la même section. Les deux trains entrent en collision et 22 occupants sont blessés. Le 4507 est endommagé au delà de toute réparation[60].
  • 29 mars 1998 : Renaix (Ronse – Ligne 86), vers 6 h 45 : la remorque d'un convoi exceptionnel s'était détachée sur les voies, à un passage à niveau, et le chauffeur n'a pas eu le temps de l'y enlever. La locomotive a déraillé après avoir percuté l'engin, et la première des deux voitures M2 qu'elle tractait s'est couchée sur le flanc. Le train n'avait pas encore embarqué de passagers, et seul le conducteur fut légèrement blessé. Les dégâts matériels sont par contre très importants : la locomotive de tête ainsi que deux voitures ont été réformées[61].
  • 30 avril 1998 : Bas-Oha (AndenneLigne 125), vers 21 h 10, un éboulement de près de 6000 tonnes de schiste a provoqué le déraillement du train IR 2144 Charleroi - Liers. Le train, composé d'une AM66, venait de quitter la gare d'Andenne lorsque l'éboulement s'est produit, et le signal de sécurité n'a donc pas eu le temps de se mettre au rouge. L'automotrice 663 est montée sur l'énorme tas de roche avant de quitter la voie. Parmi la vingtaine de passagers, on ne compte que quinze blessés légers, dont un a dû être opéré pour fractures. Les dégâts matériels sont très importants, et la SNCB va procéder à l'analyse de la roche pour éviter d'autres chutes de pierres[62].
  • 12 décembre 1998 : Coo (Ligne 42), vers 17 h 15, Le train InterRegio 4016 reliant Liège à Gouvy a percuté des rochers de schiste tombés sur la voie depuis une falaise. La motrice n'a pu freiner à temps et s'est encastrée dans l'amas de pierre. Il y a eu une vingtaine de blessés légers à bord du train, qui ont été emmenés vers un centre de crise établi à Coo. Les dégâts matériels sont assez important : la motrice, HLD 5526, a été détruite. Quant aux voitures M2, elles sont aptes à reprendre le service. Le trafic sur la ligne 42 a dû être interrompu trois jours après cet éboulement, vraisemblablement dû à un dégel trop rapide de la neige tombée quelques jours auparavant[63].

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

  •  : Stockem (Ligne 162), vers h 30 du matin, un train de marchandises circulant sur la ligne 162 (sens nord – sud) dont le conducteur s'était manifestement assoupi a pris l'aiguillage d'entrée de la gare de triage de Stockem à une vitesse plus de deux fois supérieure à la vitesse limite de l'appareil de voie (40 km/h). Le déraillement a tué le conducteur sur le coup. Circonstance aggravante, le crocodile qui protégeait le signal d'entrée présentant la restriction de vitesse était défectueux. L'une des deux motrices (la 2305) a été radiée, alors que la présence de citernes de produits toxiques dans le convoi a fait craindre le pire, mais la pollution se limitera à la dissipation de 20 m3 de produits inflammables[64].
  •  : Herentals (Ligne 15), deux train InterRegio (l'un entre Anvers et Neerpelt composé d’automotrices classiques, et l'autre entre Turnhout et Bruxelles/Manage constitué d’une rame réversible de voitures M2 poussée par une locomotive diesel) sont entrés en collision à proximité de la gare. Parmi les quelque 300 passagers, 71 ont été blessés. L'accident est imputé à un non-respect de feu rouge[65].
  • 9 mars 2000 : Mirwart, la locomotive série 20 et la première voiture de l’Eurocity « Vauban » déraillent à la suite du bris d’un essieu sur la locomotive. Fort heureusement, il n’y a aucun blessé[66].
  • 10 avril 2000 : Beez, au cours d’un sondage sur la falaise surplombant la Meuse et la ligne 125, un bloc de rochers se détache et plusieurs d’entre-deux se retrouvent sur la voie quelques secondes avant le passage d’un train provoquant le déraillement du bogie avant de l’automotrice Break 432. À nouveau, cet accident ne provoque aucun blessé[67].
  •  : Aiseau-Presles (Ligne 130), des enfants « jouent » à mettre des obstacles sur les voies et parviennent à coincer un aiguillage. Un train déraille et emboutit un convoi de voyageurs venant en sens inverse. Le conducteur de l'automotrice décède, et plusieurs passagers sont gravement blessés[68].
  •  : Liège (Ligne 34), deux trains de voyageurs sont entrés en collision frontale dans le tunnel qui relie les gares de Liège-Guillemins et Liège-Palais. L'Intercity vers Liers était engagé sur la voie unique (pour cause de réaménagement du grill de sortie de la gare des Guillemins) lorsque l'omnibus venant d'Herstal s'y est engagé, négligeant un feu rouge assez peu visible dans ce tunnel en courbe. L'un des conducteurs a pu se réfugier à l'arrière de sa rame, mais l'autre est resté coincé dans son poste de conduite. On roule a faible vitesse dans ce tunnel, et les deux trains étaient peu fréquentés. Raison pour laquelle on ne compte qu'une vingtaine de blessés, malgré la violence du choc.
  •  : Remicourt (LGV 2), collision entre deux trains de travaux lors de la construction de la ligne à grande vitesse entre Louvain et Ans (Liège). Un train de pose des traverses en béton encadré par des motrices en tête et en queue de rame a été violemment tamponné par un train de ballast. Le conducteur du train tamponneur a été tué sur le coup[69].
  •  : Florenville (ligne 165), alors qu'un pont était en cours de reconstruction dans le cadre des travaux d'électrification de l'Athus - Meuse, la dalle coiffant ce pont — fraichement coulée — s'est écroulée sur la voie et les ouvriers qui y étaient occupés. On dénombre un mort et 4 blessés[70].
Plaques commémoratives sur le site de Pécrot.
  •  : Braine-le-Comte (ligne 96), les trois derniers wagons d'un train de marchandises en direction de Mons sont dirigés vers l'autre voie où est arrêté un autre train de marchandises en direction de Clabecq. La locomotive (2121) et les deux premiers wagons déraillent. Le conducteur de ce train est légèrement blessé[71].
  •  : accident ferroviaire de Pécrot (ligne 139), la collision frontale en gare de Pécrot (Commune de Grez-Doiceau, Brabant wallon) entre un train de voyageurs et une rame vide roulant à contre-sens fait huit morts et douze blessés. Selon le jugement, l'accident est dû à une série de dysfonctionnements, principalement des erreurs humaines et des procédures de coordination et de sécurité insuffisantes pour pouvoir traiter rapidement une situation critique.
  • : Gare de Marbehan, prise en écharpe de deux trains de marchandises. La locomotive 2361 est détruite[72]
  • : une rupture d'attelage a scindé en deux un train de Gand à Genk constitué de plusieurs automotrices. Le freinage automatique d'urgence provoqué l'arrêt de la tête du train, près de la gare de Lede, mais les voitures de queue l'ont rattrapé et percutée. Seize occupants ont été légèrement blessés[73].
  •  : Eeklo (ligne 58), vers h, un train de voyageur est entré en collision avec un camion à Lovendegem. Celui-ci a été projeté dans une maison à proximité. Les conducteurs des deux véhicules furent blessés, les 15 passagers seront indemnes malgré le déraillement d'un bogie de l'autorail[74].
  • Le , une voiture est heurtée par un train alors qu'elle circulait sur un passage à niveau fermé à Diepenbeek. Les 5 occupants de la voiture décèdent[75].
  •  : Menin (Menen – ligne 69), dans la gare de Menin, la ligne passe de double à simple voie. Ce passage est protégé par une aiguille de déraillement qui évite qu'un train ne s'engage sur la section à simple voie si cette dernière est occupée. Un train transportant une centaine de personnes a déraillé ce matin là lorsque son conducteur a franchi le signal d'arrêt, et donc l'aiguille de déraillement. Vu la faible vitesse du convoi qui redémarrait, aucune victime ne fut à déplorer[76].
  • 17 janvier 2006 : Bruxelles-Schuman (ligne 161), la rame du train saisonnier « Treski », qui était garée en attente du départ en gare de Bruxelles-Luxembourg a dévalé la voie en forte pente vers Bruxelles-Schuman. Cette rame composée de voitures I10 avait été amenée par une locomotive de la série 23 et l'agent de manœuvre chargé du découplage n'avait pas purgé correctement la conduite de freins. Les signaleurs (qui ont détecté le problème à temps) ont envoyé le train fou vers l'une des voies en impasse afin de le stopper. La locomotive 2140, en tête, a défoncé le butoir et les poteaux de caténaire qui se trouvaient dans les alentours, et s'est retrouvée sur le quai de la voie vers Namur. Le quai était désert et on ne dénombra que deux blessés légers, mais le trafic de cet important goulot d'étranglement du réseau sera fort perturbé durant plusieurs jours[77].
  • 15 septembre 2006 : Bruges (Lignes ligne 66 et ligne 50A), vers 12 h 10, une rame d’automotrices classiques assurant omnibus la liaison Bruges – Courtrai a pris en écharpe un train à vide composé de voitures M6 à deux niveaux dont l'une s'est couchée à la suite de l'impact. L'enquête a conclu que l'un des conducteurs n'a pas respecté un feu rouge. L'accident a fait quatre blessés[78].
  • 11 janvier 2007 : Cuesmes (Ligne 96), la navette de service assurant la desserte de l'atelier des wagons de Cuesmes (Mons) a déraillé dans les installations de l'atelier. Il s'agit d'un train assuré par du matériel en fin de vie (locomotive de manœuvre de la série 73 et voitures M2). Le conducteur est légèrement blessé. La locomotive s'est couchée et sera radiée[79].
  • 25 mars 2007 : Bissegem (Courtrai – ligne 69), un train de la relation CourtraiPoperinge est entré en collision avec un automobiliste sur un passage à niveau. Âgé de 62 ans et circulant seul dans son véhicule, ce dernier est décédé[80].
  •  : Florenville (ligne 165), un train de marchandise du corridor fret Sibelit circulant dans le sens sud – nord est entré en collision avec une voiture au passage à niveau de la route de Pin, à Florenville. Âgée de 81 ans, la conductrice est décédée lors de son transfert à l'hôpital. Sa voiture avait été trainée par la locomotive sur près de 30 mètres[81].
  • 27 avril 2007 : Izegem (ligne 66), un train de voyageurs composé de 6 voitures M4 poussées par une série 21 qui circulait sur la ligne Ostende – Courtrai a été percuté à l'arrière par une rame à vide composée des mêmes types de voitures et locomotives alors qu'il venait de quitter la gare d'Izegem et qu’une troisième rame de M4 se trouvait à quai sur la voie adjacente. Deux wagons et une locomotive ont été lourdement endommagés. L'accident serait dû à une mauvaise (re)configuration de la signalisation ferroviaire, consécutivement à des travaux d'infrastructure. La collision a fait au total 51 blessés, dont 3 grièvement touchés. D'importants dégâts ont été causés à l'infrastructure (caténaires, traverses et rails)[82],[83].
  •  : Antoing (Ligne 78), vers 13 h, une automotrice type AM96 assurant la liaison Liège – Tournai percute un bus resté sur le passage à niveau. On ne dénombre qu'un blessé léger, le conducteur du bus[84].
  •  : Rebecq (ligne 94), vers 23 h 40, une automobiliste a volontairement immobilisé son véhicule sur un passage à niveau de Bierghes (Rebecq). Elle a perdu la vie, mais le convoi qui l'a percuté s'est couché sur le ballast[85].
  • Saint-Georges-sur-Meuse (Huyligne 125), collision frontale, à hauteur de Saint-Georges-sur-Meuse, entre un train de voyageurs provenant de Namur et allant vers Liège et un train de marchandise provenant de la gare de triage de Kinkempois en direction de Flémalle à h 48. Six blessés dont deux plus gravement[86].
  •  : Diegem (ligne 36), collision à faible vitesse entre un convoi d'infrastructure d'Infrabel et un train de passagers du service régulier. Huit blessés légers[87].
  • Dinant (ligne 166), un accident est survenu alors qu'un autorail (de la série 41) quittait la gare en direction de Houyet. Un voyageur arrivé tardivement a tenté de grimper par la porte — ouverte — du convoi qui s'ébranlait pendant que le contrôleur terminait les opérations de départ. Le voyageur et l'accompagnateur sont tombés sous le train. Ce dernier a dû être amputé des deux jambes alors que le voyageur a perdu quelques orteils. Fait navrant, un autre train partant dans la même direction était à l'horaire moins de 10 minutes après le convoi concerné. Cet accident soulève la question de la compatibilité de la procédure de départ de la SNCB avec la société d’aujourd’hui[88].
  • Mons – (lignes 96 / 97), une automotrice AM96 assurant le dernier train Intercity de la journée déraille sur la courbe d'entrée de la gare de Mons, en provenance de Tournai (ligne 97). La voiture de tête se désolidarise des deux suivantes et se retrouve sur les voies de la ligne 96, couchée sur le flanc et sévèrement déformée. Les deux autres caisses s'arrêtent dans le talus au bas de la ligne 97. L'accompagnatrice de 26 ans est tuée sur le coup, alors que le conducteur est blessé sévèrement mais a pu être désincarcéré. Un passager est également blessé. Le train était peu fréquenté en cette fin de soirée[89]. L’accident est dû à une défaillance de la signalisation qui a conduit le conducteur, pourtant expérimenté, à aborder à 150km/h cette courbe limitée à 60km/h[90].
  • Accident ferroviaire de Buizingen (ligne 96), deux trains de voyageurs sont entrés en collision, lundi vers h 30, à Buizingen, à la sortie de la gare de Hal, sur la ligne Bruxelles-Mons-Quiévrain (en Flandre, au sud-ouest de Bruxelles). Le bilan fait état de 19 morts et 162 blessés. Parallèlement, trois wagons d'un train de marchandises ont déraillé le soir du même jour à la sortie de Clabecq, causant des problèmes de caténaire sur la ligne 96[91].
  •  : à Glons (Ligne 24), peu avant 22h, une locomotive de la Deutsche Bahn circulant "haut le pied" (seule) télescope la queue du convoi qui la précédait sur cette ligne. Déraillement et dégâts sur plusieurs wagons de ce train dont des citernes non dégazées ayant contenu des produits chimiques. Le réservoir de la locomotive percutante est éventré et du diesel s'écoule dans la nature[92].
  •  : entre Quévy et Mons (Ligne 96), peu avant 5h du matin, déraillement de la dernière voiture d'un train sur un trajet de pré-service (sans passagers). On ne dénombre aucune victime, pas même le conducteur[93].
  •  : Saint-Trond (Ligne 21), vers 12h45, une automobile s'engage sur un passage à niveau fermé et se fait percuter. Les deux occupants sont tués sur le coup[94].
  •  : Deinze (ligne 75), déraillement d'un train de marchandises. Deux wagons versent dans un talus, dont l'un contenant des résidus d'isobutylène. Le plan catastrophe communal est déclenché mais aucune fuite ne sera constatée. Aucune victime[95].
  •  : Esneux (ligne 43), déraillement d'un train omnibus à la suite d'une collision avec une voiture immobilisée à un passage à niveau. Les quatre occupants ont pu s'extraire du véhicule avant l'impact[96].
  •  : Courcelles (ligne 124), une locomotive heurte un arbre couché en travers des voies. L'accident ne fait pas de blessés[97].
  •  : Arlon (ligne 162), collision de deux automotrices AM96 en gare d'Arlon vers 18h. Un train au départ ignore le signal fermé l'empêchant de se lancer vers Luxembourg et percute un convoi arrivant en sens inverse vers le quai voisin. 22 blessés legers[98].
  •  : à Olne (Pepinster) (Ligne 44), les deux dernières voitures d'un train IC Oostende - Bruxelles - Liège - Eupen déraillent et écharpent un train omnibus arrivant en sens inverse. En raison de travaux, les deux convois roulaient à vitesse réduite. On établira qu'un ouvrier de la voie a été amené à monter une aiguille droite au lieu de courbe à quelques kilomètres en amont de l'accident[99].
  •  : à Ronet (Namur) (Ligne 130), une locomotive diesel et un wagon déraillent durant des manœuvres dans l'avant-gare de triage de Ronet[100].
  • Tintigny (tunnel de Lahage) – (ligne 165), un train de marchandise a télescopé le convoi qui le précédait après avoir utilisé la permissivité d'un feu au rouge (possibilité de poursuivre sa route en marche à vue afin de pouvoir s'arrêter face à un obstacle). Le premier convoi était immobilisé à la suite d'une perte d'adhérence, le second n'a pu s'arrêter et l'a embouti. Certains wagons citernes vides mais non dégazés ont répandu des vapeurs dans le tunnel, retardant l'intervention des secours[101].
  • Godinne – (ligne 154), un train de marchandises télescope à nouveau le convoi qui le précédait sur le corridor fret Sibelit (Anvers - Athus - France/Suisse). La collision a eu lieu à une vitesse supérieure à celle de la marche à vue, ce qui suggère un problème de signalisation ou une erreur humaine. Le site de l'accident se trouve dans une courbe à la visibilité très limitée et les conducteurs ont à peine eu le temps de se protéger pour l'un ou de sauter en marche pour l'autre. Ils sont tous deux blessés. Plusieurs wagons pour le transport de produits métalliques du trains tamponneur ont quitté les voies et se sont empilés, notamment dans le jardin de riverains. Le train tamponné comportait en queue une citerne contenant du disulfure de carbone qui malgré le choc (pris en sandwich entre la locomotive tamponneuse et un wagon chargé de poutrelles qui le précédait) n'a présenté aucune fuite. Un périmètre de sécurité de 500 mètres a toutefois été maintenu durant une semaine en raison du caractère hautement inflammable et explosif de ce produit, ce qui compliquait les travaux de découpe des débris avoisinant. Le choc ayant détruit le tube plongeur permettant de vidanger la citerne, près d'une semaine a été nécessaire pour dégager précautionneusement les débris entourant la citerne et finalement parvenir à la vider et l'évacuer, et autoriser finalement le retour des riverains[102]. La ligne reliant Namur à Dinant ne sera remise en service qu'à partir du [103].
  • Schellebelle – (ligne 50), à 2.00 h du matin, un train de marchandises de DB Schenker Rail Nederland déraille en prenant un aiguillage situé entre Schellebelle et Wetteren. Six wagons ont déraillé, deux se sont couchés et trois déversent leur contenu et prennent feu, tandis que deux autres explosent plus tard. Ces cinq wagons sont chargés d'acrylonitrile, une substance toxique dont les émanations et la dispersion dans les égouts, charriée par les eaux d'extinction[104], ont provoqué un mort et 17 intoxications parmi les riverains[105]. L'erreur est humaine, sans doute due à la fatigue[106], causée par une vitesse trop élevée par rapport à la signalisation en place. Le conducteur, circulant à contrevoie en raison de travaux, roulait à une vitesse de 87 km/h au lieu de 40 km/h au moment d'aborder l'aiguillage qui permettait de retourner sur la voie principale[106]. Selon la presse, le conducteur aurait tenté de freiner, ce qui a eu pour conséquence de ballotter les produits toxiques et de faire dérailler le train[104].
  • Harchies (Bernissart) – (ligne 78), vers 21 heures, une automotrice AM96 effectuant la liaison InterCity D Tournai-Mons-Liège percute un camion resté sur un passage à niveau[107]. La vitesse modérée du train (100 km/h), ainsi qu'un freinage d'urgence réalisé suffisamment tôt, ont permis au train d'être à l'arrêt seulement 30 mètres au-delà du point d'impact, bien que cela ne l'ait pas empêché de dérailler[108]. On ne dénombre que quelques personnes légèrement blessées[108].
  • Fourons (Rémersdael) – (ligne 24), vers 5.00 h, un train de marchandises exploité par Crossrail franchit un signal permissif mis au rouge. Conformément à la règlementation sur le franchissement de ce type de signal, il devrait poursuivre sa course en "marche à vue" afin de pouvoir s'arrêter devant un obstacle, ce qu'il n'arrive pas à faire au moment de rejoindre - à hauteur du viaduc de Rémersdael - un convoi à l'arrêt devant lui. Le train est composé de wagons porte autos chargés de Fiat 500 dont trois demi-wagons versent au bas du viaduc avec leur cargaison. La caténaire est sérieusement abimée, mais Infrabel parvient à redresser un poteau plié et de ce fait, à réactiver une voie en quelques jours[109].
  • 24 janvier 2014 Jemeppe-sur-Sambre – (ligne 130), un train de marchandises composé de 18 wagons-citernes et exploité par la SNCB Logistics a déraillé dans la gare de formation de Jemeppe-sur-Sambre situé sur la ligne 130 (Namur-Charleroi), à proximité de l'usine Solvay, d’où provenaient les wagons. Aucun de ceux-ci ne s'est couché, seulement trois d'entre eux sont sortis de leurs rails. Le convoi transportant du peroxyde d’hydrogène, qui est inflammable, a nécessité un périmètre de sécurité, dont l'une des voies destinées au trafic voyageurs, occasionnant quelques retards sur la ligne[110].
  • , Saint-Georges-sur-Meuse (ligne 125) : un train de voyageurs constitué de deux AM96 a rattrapé un train de marchandises composé de wagons trémie chargés de pierre à chaux faisant trois morts et 10 blessés hospitalisés parmi les occupants du train de voyageurs[111],[112].
  • 13 h 13, Louvain : le train Intercity 3636 (constitué de l’automotrice 326 à 3 caisses) transportant 84 passagers déraille peu après avoir quitté la gare de Louvain (à 1,5 km de la gare) ; la motrice de tête a fait un tête-à-queue puis s'est couchée sur le flanc droit sur le côté gauche de la voie ; l'accident a fait un mort (un passager du train) et trois blessés graves[113],[114],[115]. Le train a abordé à plus de 90 km/h une série d'aiguillages qui ne pouvaient pas être franchis à plus de 40 km/h. Le conducteur a mal interprété les signaux et panneaux, ce qui l'a conduit à accélérer prématurément, sans remarquer la limitation de vitesse du signal suivant, et a été induit en erreur par la disposition des voies et des panneaux, complexe et contre-intuitive, entre Louvain et Wilsele ; par ailleurs, le système de sécurité TBL1++, d'application lors de l'accident, n'était pas conçu pour intervenir face aux signaux rencontrés[116].
Déraillement des derniers wagons d'un train de marchandises sur la ligne 165, à hauteur du Terminal conteneurs d'Athus.
  • Le vers 4heures du matin, les deux derniers wagons d'un train de marchandises déraillent entre Virton et Athus sur la ligne Athus-Meuse (ligne 165), arrachant les voies sur plusieurs dizaines de kilomètres. Le convoi était parti du port de Gand et allait en direction de l'Italie, il s'arrêta à la frontière française à hauteur du terminal conteneurs[117]. Il n'y eut aucun blessé mais la ligne fut coupée plusieurs jours et les travaux de réparation durèrent des mois.
  • Le , une rame Désiro circulant sur la ligne 165 entre Athus et Arlon percute une voiture sur le passage à niveau de Turpange, provoquant le décès de l'unique occupante[118].
  • à 7 heures 26, un train reliant Namur à Lille-Flandres percute une voiture tombée en panne au passage à niveau proche du parc de Mariemont sur la ligne 112 traînant la voiture sur plusieurs mètres. La voiture prend feu, et incinère le poste de conduite de l'automotrice 449. Plus tard, vers 20.00 h, alors que la rame composée de deux AM96 (449 et 442) est remorquée pour dégager la voie (elle devait être garée à Piéton puis, éventuellement, envoyée à Charleroi), l'automotrice de queue, endommagée, se détache du convoi peu avant la gare de Piéton sur une section en forte pente, redescend à vive allure vers La Louvière, entraînée par son propre poids. À Morlanwelz (à l'endroit même de l'accident du matin), l'automotrice heurte plusieurs ouvriers Infrabel, en tue deux et blesse deux autres. Elle passe à toute vitesse la gare de La Louvière-Sud et percute un train (AM96 483[119]) reliant la gare de Lille-Flandres à la gare de Namur, à la gare de Bracquegnies, blessant grièvement le conducteur et l'accompagnateur, et plus légèrement quelques passagers[120]. L'enquête conclut que les tentatives infructueuses pour détacher les deux automotrices, immobilisées par l'accident à Morlanwelz, ont créé une situation dangereuse : à cause des dégâts du premier accident, il était impossible de disposer de l'alimentation électrique à bord des deux automotrices, ce qui a conduit l'équipe de secours à tenter, sans succès, un dételage manuel (procédure compliquée et mal connue sur les AM96) afin de dégager l'automotrice intacte. Face à l'impossibilité de séparer sur place les deux automotrices, il fut décidé de les remorquer ensemble, après avoir dû isoler les freins de l'automotrice 449. En réalité, à l'issue de l'essai de dételage manuel, réalisé dans les mauvaises conditions, les attelages de ces deux automotrices s'étaient retrouvés dans une position intermédiaire, indétectable sur place malgré plusieurs essais. À cause de la position instable de l'attelage, l'automotrice s'est détachée subitement, sans déclencher de freinage d'urgence, et n'a été détectée que quelques secondes avant de heurter les ouvriers d'Infrabel. Les tentatives pour arrêter la dérive de l'automotrice 449 et empêcher la collision avec le train de voyageurs ont été infructueuses. En outre, le remorquage d'une rame isolée en queue de train sur une forte pente était contraire aux procédures de sécurité[121].
  • , un train roulant à vide constitué d'automotrices AM08 Desiro (08158 et 08124[122]) déraille à la hauteur de Neufvilles en abordant un aiguillage à une vitesse excessive (100 km/h alors que la vitesse autorisée est de 40 km/h)[123]. Plusieurs voitures s'éparpillent sur les voies et dans une prairie avoisinante, détruisant à l'occasion des poteaux de caténaire. La conductrice, seule occupante, a été blessée durant l'accident[124]. Malgré les dommages important, les deux automotrices ont été réparées.
  • jeudi , à la gare de Ciney, une dame âgée de 46 ans perd la vie, happée par le train P 7613 circulant sur la ligne 162 reliant Bruxelles-Midi à Luxembourg.
  • , à la gare de Liège-Guillemins, le train P 7400 Liège-Guillemins - Bruxelles-midi, tombé en panne en gare de Waremme, est remorqué vers Liège-Guillemins et déraille dans le faisceaux d'entrée de la gare du côté du plan incliné de Ans vers 9h48. Le trafic a été interrompu pendant une partie de la journée et un service alternatif a été mis en place pendant une semaine[125],[126].
  • Le , vers 21 h 35, un train percute une voiture sur un passage à niveau de la ligne 94 entre Bruxelles et Tournai à Hérinnes-lez-Enghien (province du Brabant flamand), provoquant les mort des 3 personnes à l'intérieur du véhicule[127].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Pasicrisie. Cour de Belgique », Cour de cassation, , p. 101
  2. (nl) « De spoorwegramp te Lier op 3 december 1943 », De Poemp, no 49,‎ , p. 6 (lire en ligne)
  3. Journal de Bruxelles, 26 février 1865
  4. « 1er septembre 1873 : le déraillement de Mirwart : Saint-Hubert d'Ardenne », sur www.sha.be (consulté le )
  5. a et b (nl) Hans Van Riemsdijk, Christian Deglas, « Rampen in België »
  6. « 18 février 1899 - Des Enghiennois tués à Forest », Enghien, le saviez-vous ? (consulté le )
  7. Marc Metdepenningen, « Les tragédies depuis 1889 », Le Soir,‎ , p. 10 (lire en ligne, consulté le ).
  8. Le Courrier de l'Escaut, 10 novembre 1900
  9. Le Patriote Illustré, 18 novembre 1900
  10. https://www.wiki-braine-lalleud.be/index.php5?title=Gare
  11. Le Courrier de l'Escaut, 2 et 3 juillet 1903
  12. Le Patriote Illustré, 12 juillet 1903
  13. L'Indépendance Belge, 2, 3 et 4 juillet 1903
  14. Le Courrier de l'Escaut, 16 février 1904
  15. Le Patriote Illustré, 21 février 1904
  16. L'Indépendance Belge, 16 février 1904
  17. « Chauffeur tué, mécanicien grièvement blessé. », , in Le Petit Parisien.
  18. « De ramp van kontich: 100 jaar geleden »,
  19. (nl) « Halle Treinramp 1929 »,
  20. « http://spoorvreter.be/blog/?p=1484 »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) (consulté le )
  21. « Calendrier namurois », p. 109
  22. « Accident ferroviaire à Namur », sur Adlib - trainworld open database
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]