Liste des compagnons de la Libération

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Croix de la Libération.

Mille trente-huit personnes, cinq communes et dix-huit unités combattantes ont été nommées compagnons de la Libération car elles se sont « signalées dans l'œuvre de libération de la France et de son Empire[a] » durant la Seconde Guerre mondiale.

Parmi ces 1 038 compagnons, 271 l'ont été à titre posthume, soixante n'étaient pas Français au moment d'être nommés[2] et six sont des femmes.

Le , après la mort d'Alain Gayet, onze compagnons de la Libération sont encore en vie[3] : Guy Charmot, Daniel Cordier, Yves de Daruvar, Victor Desmet, Constant Engels, Hubert Germain, Jacques Hébert, Fred Moore, Claude Raoul-Duval, Pierre Simonet et Edgard Tupët-Thomé.

Unités militaires[modifier | modifier le code]

Armée de terre[modifier | modifier le code]

Marine nationale[modifier | modifier le code]

Armée de l’air[modifier | modifier le code]

Communes[modifier | modifier le code]

Plaque avec la liste des compagnons, au musée de l'Armée, à Paris.

Les cinq « collectivités civiles » décorées sont les communes de[4] :

Femmes compagnons[modifier | modifier le code]

Les compagnons[modifier | modifier le code]

A[modifier | modifier le code]

B[modifier | modifier le code]

C[modifier | modifier le code]

D[modifier | modifier le code]

E[modifier | modifier le code]

F[modifier | modifier le code]

G[modifier | modifier le code]

H[modifier | modifier le code]

I[modifier | modifier le code]

J[modifier | modifier le code]

K[modifier | modifier le code]

L[modifier | modifier le code]

M[modifier | modifier le code]

N[modifier | modifier le code]

O[modifier | modifier le code]

P[modifier | modifier le code]

Q[modifier | modifier le code]

R[modifier | modifier le code]

S[modifier | modifier le code]

T[modifier | modifier le code]

U[modifier | modifier le code]

V[modifier | modifier le code]

W[modifier | modifier le code]

Z[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Article 1er de l'ordonnance de [1].
  2. Laure Diebold a pour nom de jeune fille « Laure Mutschler » ; son nom est parfois orthographié « Diebolt ».
  3. Sir Winston Churchill a été nommé en 1958 alors que la liste était forclose depuis 1946, en raison de la grandeur de ses actions.
  4. Le résistant Paul Aribaud ayant comme pseudonyme « Duchene » a parfois été confondu avec Antoine Duchêne.
  5. a et b D'après l'article du Monde de Benoît Hopquin[10] ; l'identité exacte et notamment la certitude du prénom de ces compagnons de la Libération a été perdue, malgré les recherches de Vladimir Trouplin, le conservateur du musée de l'ordre de la Libération.
  6. Ou « N'Gargué », « NGargué », « Gargue », « NGargue », « N'Gargue », peut-être prénommé Félicien[11].
  7. Il a été nommé compagnon de la Libération à titre posthume en 1960 alors que la liste était forclose depuis 1946.
  8. Son nom complet est « Olivier Harty de Pierrebourg ».
  9. Peut-être prénommé Ange[13].

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Ordre de la Libération - L'admission dans l'ordre - Critères d'admission », sur ordredelaliberation.fr, (consulté le 5 juillet 2014).
  2. « Liste des compagnons étrangers et d'origine étrangère », sur ordredelaliberation.fr.
  3. Liste officielle des compagnons de la Libération survivants
  4. « Les communes », sur ordredelaliberation.fr, ordre de la Libération (consulté le 1er juillet 2016).
  5. « Nantes », citation, historique et discours prononcé par le général de Gaulle le 14 janvier 1946 à Nantes, sur ordredelaliberation.fr, ordre de la Libération (consulté le 1er juillet 2016).
  6. « Grenoble », citation, historique et discours prononcé par le général de Gaulle le 5 novembre 1944 à Grenoble, sur ordredelaliberation.fr, ordre de la Libération (consulté le 1er juillet 2016).
  7. « Paris », citation et historique, sur ordredelaliberation.fr, ordre de la Libération (consulté le 1er juillet 2016).
  8. « Vassieux-en-Vercors », citation et historique, sur ordredelaliberation.fr, ordre de la Libération (consulté le 1er juillet 2016).
  9. « Île-de-Sein », citation, historique et déclaration du général de Gaulle sur l'île de Sein le 30 août 1946, sur ordredelaliberation.fr, ordre de la Libération (consulté le 1er juillet 2016).
  10. « À la recherche des héros disparus », sur lemonde.fr, Le Monde,
  11. « Notice de Gargué », sur ordredelaliberation.fr.
  12. « Albert Grand, compagnon de la Libération », L'Est républicain, édition de Vesoul - Haute-Saône,‎ (lire en ligne) « Pâtissier à ses débuts, il s’était engagé en juin 1934 au titre du Régiment d’Artillerie coloniale du Levant. Il entend l’Appel du général de Gaulle à Largeau, au Tchad, Dès août 1940, il assure par sa décision, le ralliement à la France libre du personnel sous ses ordres. Combattant au sein de l’infanterie coloniale, il s’était distingué au sein des forces du général Leclerc. Promu sous-lieutenant en janvier 1945, il a terminé la guerre en Allemagne, à Berchtesgaden ».
  13. « Notice de Pois », sur ordredelaliberation.fr.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]