Liste de victimes de l'OAS

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Cette page est une liste nominative et chronologique des noms connus[Notes 1] de personnalités et personnes civiles et militaires, disparues aux mains de l'OAS, entre janvier 1961 et juillet 1962, suivis de leur date et lieu de décès ou disparition.

Cette liste ne tient pas compte des victimes encore inconnues ou non encore répertoriées à ce jour. Sur des données établies par la Sûreté Nationale et la Préfecture de police d'Alger établissant un total de près de 2 200 morts et plus de 5 000 blessés, les décès sont causés par assassinats, attentats individuels, attentats collectifs, explosions et plasticages[1]. Cette liste, non exhaustive, est en cours d'élaboration et peut être appelée à être complétée, par tous contributeurs désireux de partager ses connaissances, ou historiens ayant accès aux Archives Nationales des sites de Fontainebleau, Paris, Pierrefitte-sur-Seine et aux archives du Ministère de la Défense situées à Vincennes.

1961[modifier | modifier le code]

Janvier 1961[modifier | modifier le code]

Mars 1961[modifier | modifier le code]

  • Camille Blanc[4], maire d'Évian, 31 mars 1961, Évian
  • Barthélémy Rossello, militant du Mouvement pour la Communauté (MPC), 19 mars 1961, Alger (retrouvé à Douaouda Marine)

Avril 1961[modifier | modifier le code]

  • Cherif Belhaffaf[5], 29 ans, assassiné le 9 avril 1961, Strasbourg
  • Bentouati Saïd, mort le 27 avril 1962 dans une voiture piégée

Mai 1961[modifier | modifier le code]

  • Roger Gavoury[2],[3], contrôleur général de la Sûreté Nationale, commissaire central d'Alger, 31 mai 1961, Alger

Juin 1961[modifier | modifier le code]

  • 28 morts, 170 blessés, noms inconnus (contributions ?), attentat par déraillement du train Strasbourg-Paris, 18 juin 1961, Marne
  • Docteur Émile Rémigy, 36 ans, chef de laboratoire et directeur adjoint du Centre de Transfusion de Nancy, et chargé de cours d'Hématologie et Transfusion à la faculté de Nancy[6] et son épouse Nicole Rémigy, pharmacienne des hôpitaux à Nancy et survivante de l'attentat.

Juillet 1961[modifier | modifier le code]

  • Michel Schembri[7], 75 ans, médecin, maire de Fort-de-l'Eau, 19 juillet 1961, Fort-de-l'Eau
  • André Palacio[8], 50 ans, proche ancien maire d'Alger Jacques Chevalier, 21 juillet 1961, Saint-Eugène, Alger
  • Martin Passani, juillet 1961, Alger
  • (Prénom) Khodja, juillet 1961, Fort de l'Eau, Alger

Août 1961[modifier | modifier le code]

  • Mohamed Ouamri, commissaire de police, 31 août 1961, Alger

Septembre 1961[modifier | modifier le code]

  • Alexis Goldenberg[9], commissaire principal de la Sûreté Nationale, 40 ans, 20 septembre 1961, Alger
  • Alfred Fox, attaché commercial au Consulat britannique, 26 septembre 1961, Alger
  • James Mason, attaché commercial au Consulat britannique, septembre 1961, Alger
  • Deux plasticages à la librairie « Rivages » de l'éditeur Edmond Charlot, septembre 1961, Alger (dommages matériels)

Octobre 1961[modifier | modifier le code]

  • René Poste, commandant de l'armée de l'air, 23 octobre 1961, Alger
  • Louis Pélissier, officier de police principal des Renseignements Généraux, 30 octobre 1961, Alger.

Cet officier de police aurait été abattu par le lieutenant déserteur Alain Pigert de Grubert, frère de Jean Charles du même nom, plus connu sous le nom de Jean Charles de Fontbrune[réf. nécessaire].

  • Robert Réty, inspecteur de police tué le 26 octobre d'une balle dans la nuque.

Novembre 1961[modifier | modifier le code]

  • René Joubert[10], 39 ans, commissaire principal, 9 novembre 1961, Alger
  • André ou René (source INA) Poste[10], inspecteur de police, 10 ? novembre 1961 ou 24 octobre 1961, Alger
  • (Prénom ?) Bovis, agent français, 16 novembre 1961, Orléansville
  • William Lévy[11],[7], secrétaire général de la fédération SFIO, 20 novembre 1961, Alger
  • Maurice Perrin[12],[13], fonctionnaire au Gouvernement Général, 23 novembre 1961, Alger
  • (Prénom?) Palacio, frère de André Palacio, 28 novembre 1961, Maison Carrée, Alger

Décembre 1961[modifier | modifier le code]

  • Simon Benkimoun[14], 8 décembre 1961, Oran
  • Pierre Rançon[15], lieutenant-colonel, chef de la Sureté militaire d'Oran, 16 décembre 1961, Oran
  • Jean-Pierre Maurin, commandant de police, successeur de Pierre Rançon, Oran
  • 14 agents français, nom inconnus(contributions?), attentat de la Villa Faidherbe, 31 décembre 1961, Alger
  • Moise Choukroun, vice-président de l'Association culturelle de Maison-Carrée, décembre 1961, Alger
  • (Prénom?) Ramirez[16],[17], cheminot employé au dépôt SNCFA, exécuté chez lui par 2 tueurs OAS, faubourg Delmonte, Oran

1962[modifier | modifier le code]

Janvier 1962[modifier | modifier le code]

  • Me Pierre Garrigues[18], avocat au barreau d'Alger, successeur de Me Popie, janvier 1962
  • Alfred Locussol, fonctionnaire, 3 janvier 1962, Alençon (Normandie)
  • Charles Causse, 41 ans, vice-président du Tribunal de grande instance d'Alger, juge d'instruction, 6 janvier 1962, Alger
  • André Cornet, 48 ans, géologue, chef du Service de l'Hydraulique, 13 janvier 1962, Alger[19]
  • Guerrab Houari[20], militant algérien détenu, brulé vif, 13 janvier 1962, Oran
  • Frih Mohamed[20], militant algérien détenu, brûlé vif, 13 janvier 1962, Oran
  • Hamdani Adda, dit Si Othmane[20], militant algérien détenu, brûlé vif, 13 janvier 1962, Oran
  • Aoued Bendjebbar dit Si Sabri[20], militant algérien détenu, brûlé vif, 13 janvier 1962, Oran
  • Séraphin Arsène Cottet[21],[7], libraire, 19 janvier 1962, Hydra, Alger
  • Omar Mohamed Selmi, militant algérien, assassiné par balles, 22 janvier 1962, 17.30, Fort-de-l'Eau, Alger[22]
  • Ali Guicheri, militant algérien, assassiné par balles, 22 janvier 1962, 17.30, Fort-de-l'Eau, Alger[23]
  • André Moralès, 26 janvier 1962, Oran
  • (Prénom) Ruiz, 26 janvier 1962, Oran
  • (Prénom) Pratz, 26 janvier 1962, Oran
  • Bernard Vignat[24], janvier 1962, Alger
  • (Prénom?) Mr Sadi[7], professeur de gymnastique au lycée Bugeaud, janvier 1962, Alger
  • Jean Berthet[25], syndicaliste, président de la mutuelle des PTT, janvier 1962, Oran
  • Attentat de la Villa Andréa, 29 janvier 1962, El Biar, Alger 19 agents français du Mouvement pour la Communauté[26], dont : (contributions?)
    • Lanfranchi
    • Gauthier
    • Clauzure
    • Paggi
    • Veillard
    • Moulouk
    • Aïr
    • Nasser
    • Bui Thé
    • Lecerf
    • Jim Alcheik, 31 ans
    • Lobianco
    • Dirand
    • Maugueret
    • Bellaïch
    • Smadja
    • Cherroux

Février 1962[modifier | modifier le code]

  • Moula Hénine[7], étudiant du mouvement des libéraux C.E.A.L.D., début février 1962, Ben-Aknoun, Alger
  • Moussa Halali[27], chauffeur de taxi, 1er février 1962, Birmandreis, Alger
  • Époux Fodil Abassia et Mustapha[20], 2 février 1962, Oran
  • André Boulle[20], 6 février 1962, commandant de gendarmerie, Oran
  • Ahmed Mouissat[27], militant algérien, 7 février 1962, route de Badjarah
  • Delphine Renard, (blessée), 7 février 1962, Paris
  • Affaire de la station de métro Charonne[28], 9 morts (victimes indirectes, manifestants tués par la police au cours d'une manifestation anti-OAS), 8 février 1962 à Paris
    • Fanny Dewerpe, 31 ans, secrétaire, 8 février 1962
    • Anne-Claude Godeau, 24 ans, employée des PTT, 8 février 1962
    • Suzanne Martorell, 36 ans, employée à L'Humanité, 8 février 1962
    • Jean-Pierre Bernard, 30 ans, dessinateur, 8 février 1962
    • Daniel Fery, 16 ans, apprenti, 8 février 1962
    • Édouard Lemarchand, 41 ans, menuisier, 8 février 1962
    • Hippolyte Pina, 58 ans, maçon, 8 février 1962
    • Raymond Wintgens, 44 ans, typographe, 8 février 1962
    • Maurice Pochard, 48 ans, décédé à l'hôpital, 9 février 1962
  • 25 agents français, noms inconnus (contributions?), attentat de l'Hôtel Rajah, 12 février 1962, Alger
  • (Prénom Nom?), directeur des PTT Oran[20], 15 février 1962, Oran
  • William Hassan[29], directeur d'école, 16 février 1962, Oran
  • 4 agents français, noms inconnus (contributions?), 16 février 1962, Alger
  • Henri Quiévreux de Quiévrain[20], maire de Télagh, 22 février 1962, Oran
  • Mohamed Djennadi[27], chauffeur de taxi, 23 février 1962, Hydra, Alger
  • (Prénom) Péclet[27], 23 février 1962, Birmandreis, Alger
  • Ouali Chaouch[20], conseiller général, 23 février 1962, Oran
  • Hélène Ter, épouse Canavesio, comptable Ets Serfati, 24 février 1962, Oran
  • David Serfati[30], négociant en bois, 25 février 1962, Oran
  • 20 morts musulmans, noms inconnus (contributions?), 24 février 1962, Alger
  • Joseph Impagliazzo[27], 24 février 1962, Hussein-Dey, Alger
  • Abdelhamid Benazouz[27], militant PCA, 25 février 1962, Kouba, Alger
  • Hocine Drid[27], infirmier, 26 février 1962, Kouba, Alger
  • Yahia Cherchour[27],responsable de cellule F.L.N., 26 février, Champ de Manœuvres, Alger
  • Mohamed Hadadi[27], 27 février 1962, Kouba, Alger
  • Abdelkader Badaoui[27], chauffeur de taxi, 27 février 1962, Birmandreis, Alger
  • Areski Moussoui[27], 28 février 1962, Hussein-Dey, Alger
  • Rabah Habib[27], 28 février 1962, Hussein-Dey, Alger
  • Adab Moktar[27], 28 février 1962, Hussein-Dey, Alger
  • 2 jeunes soldats français (rue d'Arzew), 28 février 1962, Oran
  • 78 morts musulmans[20] et 150 blessés, noms inconnus (contributions?), 28 février 1962, Oran
  • Aïcha Djiari[20], 10 ans, 28 février 1962, Oran

Mars 1962[modifier | modifier le code]

  • Brahim Benhacoub[27], 2 mars 1962, Hussein-Dey, Alger
  • Said Hadj Hamou[27], 2 mars 1962, Hussein-Dey, Alger
  • Youcef Beztout[27], 2 mars 1962, Hussein-Dey, Alger
  • Pierre Garrigues[31], avocat, successeur de Me Popie, 3 mars 1962, Alger
  • 130 explosions/attentats[32], noms et nombre exact de victimes inconnus, parmi eux (tués par balle), le 5 mars 1962, Alger :
    • René Zittel, Alger
    • Abdelkhader Khédine, Alger
    • Mohand Yousfi, Alger
    • Mahmoud Laïmeche, Alger
    • Djafer Djemaï, Alger
    • Mohamed Medan, Alger
    • Salah Chebata, Alger
    • Belmo Bendeba, Oran
    • André Ruiz, Oran
    • Antoine Espinosa, Ras-el-Aïn
    • Léon Horbajd, Dar-el-Askri
  • 2 morts et dizaines de blessés, attentat prison civile[20], 5 mars 1962, Oran
  • Michel Leroy et René Villard, : assassiné par le Capitaine déserteur Philippe Le Pivain, sur ordre de Jean-Jacques Susini

(information ajoutée par un contributeur externe).

  • Assassinat de Château Royal[33] :
    • Mouloud Feraoun[34], écrivain, inspecteur des Centres Sociaux Éducatifs, 15 mars 1962, Ben-Aknoun, Alger
    • Salah Ould Aoudia[33], inspecteur des Centres Sociaux Éducatifs, 15 mars 1962, Ben-Aknoun, Alger
    • Marcel Basset, inspecteur des Centres Sociaux Éducatifs, 15 mars 1962, Ben-Aknoun, Alger
    • Robert Eymard, inspecteur des Centres Sociaux Éducatifs, 15 mars 1962, Ben-Aknoun, Alger
    • Ali Hammoutène, inspecteur des Centres Sociaux Éducatifs, 15 mars 1962, Ben-Aknoun, Alger
    • Max Marchand, inspecteur des Centres Sociaux Éducatifs, 15 mars 1962, Ben-Aknoun, Alger
  • Assassinat du Tunnel des Facultés, 18 gendarmes tués, 22 mars 1962, Alger
    • (noms inconnus)
  • Assassinat de 7 jeunes soldats appelés, 23 mars 1962, Alger
    • Roger Oudin[18] (né le 19 avril 1942 à Saint-Etienne. Une rue à Maurice-de-Lignon porte son nom)
    • Robert Nogrette
    • Jean Grasset
    • Philippe François
    • Daniel Doutre
    • Messaoud Secouh
    • Saïd Benmiloud
  • Léon Bardy[35], chef de bataillon des groupes mobiles de sécurité, 27 mars 1962, Oran
  • 100 morts environ[36], (noms inconnus), explosion immeuble Quartier Lauriers Roses, mars 1962, Bône
  • Baptiste Pastor, responsable P.C.A. Bab-el-Oued, mars 1962, Bab-el-Oued, Alger
  • Noël Linarès, directeur d'école au Clos Salembier, mars 1962, Alger


Avril 1962[modifier | modifier le code]

  • Raymond Ferrer[37], 26 ans, lieutenant, 2 avril 1962, Oran
  • Siaf Abed, 32 ans, commerçant, 7 avril 1962 a Bab el oued, Alger
  • Marcel Bourgogne[35], 39 ans, chef d'escadrons, 11 avril 1962, Alger
  • 24 musulmans morts[38], noms inconnus (contributions?), 20 avril 1962, Alger
  • Amar Touimer, 31 ans. Assassiné le 20 avril 1962 à 8H30 à Perregaux.
  • Mohamed Bentayeb dit Si Abdelkrim[39], 36 ans, lieutenant, combattant algérien, 21 avril 1962, au douar autochtone Hnaichia à Sidi Bel Abbès
  • (Prénom?) Moutardier[37], sous-lieutenant, avril 1962, Oran
  • Abdelkader Serir Hadj, 59 ans, employé CFA, Perregaux le 20 avril 1962.
  • Gabriel Delage, 37 ans, Ingénieur des travaux publics de l'état, 27 avril 1962, Alger
  • Bentouati Saïd, mort le 27 avril 1962, Annaba


Mai 1962[modifier | modifier le code]

  • 60-200 dockers musulmans morts - selon versions, 135 blessés, 2 mai 1962, port d'Alger
  • Mahrez Mahi, son fils Afif, son ouvrier Hadouche, 7 mai 1962, Sidi Belatar[40]
  • Bendani Hadj Youcef, sa femme Aïcha Bechikh, son fils Mohamed, 7 mai 1962, Sidi Belatar[40]
  • 15 femmes de ménages algériennes, 11 mai 1962, Oran
  • Adjila Abderrahmane dit Mohammed , tué, et son camarade Lakhdar Meddour gravement blessé le 12 mai 1962 par jet de grenade dans la voiture (taxi) qui ramenait ces étudiants à Guelma
  • Abdelkader Khaled[41], jeune intellectuel, 15 mai 1962, Tlemcen
  • Baba Ahmed Abdelaziz[41], 15 mai 1962, Tlemcen
  • 56 musulmans morts - 37 blessés, noms inconnus (contributions?) 15 mai 1962, Alger
  • Baya Nacereddine et sa fille Fariza (agee de 14 ans), morts assassinees par balles '17 mai 1962, La Vigie des deux moulins , Alger
  • René Sintès[42],[43], 29 ans, artiste peintre, instituteur, 25 mai 1962, El Biar, Alger
  • 15 morts à Sidi Brahim (ex-Prudon wilaya de Sidi Bel Abbes) : Mellal Ahmed - Abdelkader o/Madani - Djoubrane Djillali - Abdellah Benbouras - Boutouizra Benali - Mekki Mohamed - Hennan Mahieddine - Houari Benamar - Saffer Baghdad - Messabih Ghalem - Maachou o/Mohamed - Harraz Habib - Bendouma Benhmidi - Guerouach Ghalem - Mekhachef Elkhair. 26 mai 1962, Sidi Brahim (Prudon)[réf. nécessaire]
  • Bechikh Hadj
  • Frik Baghdadi, 26 mai 1962, Bône
  • Berraïs Bouaza, mai 1962[réf. nécessaire]

Juin 1962[modifier | modifier le code]

  • André Mariot[35], 53 ans, lieutenant-colonel, 13 juin 1962, Oran
  • Philippe Ginestet[35],général, 57 ans, commandant du corps d'armée d'Oran, 14 juin 1962, Oran
  • Étienne Mabille[35], 55 ans, médecin-colonel, 14 juin 1962, Oran
  • 40 « victimes », noms inconnus (contributions ?), 15 juin 1962, attentat de la Mairie d'Alger, Alger
  • Joseph Kubasiak[44],[45], commandant de la base militaire de Blida, 24 juin 1962, Aix-en-Provence


(*) Noms ayant fait l'objet d'une publication ou d'un témoignage public, privé, oral ou écrit

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Jean-Paul Brunet, Charonne, lumière sur une tragédie, Flammarion, . 
  • Yves Courrière, La guerre d'Algérie, 1958-1962, t. II, Robert Laffont, (ISBN 2-221-05876-3). 
  • Vitalis Cros, Le temps de la violence, chronologie succincte des évènements vus d'Alger, 1er novembre 1954-5 juillet 1962, Éditions Presses de la cité, . 
  • Anne-Marie Duranton-Crabol, Le temps de l'OAS, Éditions Complexe, (ISBN 2-87027-542-0). 
  • Alexander Harrison, Le défi à de Gaulle, 1954-1962, L'Harmattan, (ISBN 978-2-296-04576-7). 
  • (en) Alistair Horne, A savage war of peace : Algeria 1954-1962, Pan MacMillan, . 
  • Jean-Philippe Ould Aoudia, L'assassinat de Château-Royal - Alger : 15 mars 1962, Éditions Tirésias-Michel Reynaud-Paris, (ISBN 2908527103 et 978-2908527100). 
  • Guy Pervillé, Pour une histoire de la guerre d'Algérie, Picard, . 
  • Benjamin Stora et Mohammed Harbi, La guerre d'Algérie, Robert Laffont/Pluriel, (ISBN 978-2-8185-0028-6). 
  • Jean Sprecher, À contre-courant, Étudiants libéraux et progressistes à Alger, 1954-1962, Éditions Bouchène, (ISBN 2-912946-22-0), p 136. 
  • Sylvie Thénault, L'OAS à Alger en 1962 - Histoire d'une violence terroriste et ses agents, CNRS, Centre d'Histoire Sociale (lire en ligne)
  • Bernard Zimmermann et Michel Laxenaire, Retours de mémoires sur l'Algérie, Éditions Bouchène, . 
  • Bernard Zimmermann, Les résistances pieds-noires à l'OAS, L'Harmattan, . 
  • Lucien Bitterlin, L'Histoire des Barbouzes, Palais Royal, . 

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Noms ayant fait l'objet d'une publication ou d'un témoignage public, privé, oral, écrit.
  2. L'OAS s'étant manifestée pour la première fois sous ce sigle le 11 février 1961, il convient de rattacher ce crime de même matrice aux appellations antérieures d'« ultras » ou « poujadistes », utilisées de 1955 à 1961.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sylvie Thénault et Raphaelle Branche, « Terrorisme : n’oublions pas les victimes de l’OAS ! », sur LDH-Toulon.net, (consulté le 24 août 2014).
  2. a et b Cros 1971
  3. a et b Duranton-Crabol 1995, p. 175
  4. Courrière 1990, p. 884
  5. « Cheif Belhaffaf assassiné à sa sortie de prison à Strasbourg », sur elwatan.com.
  6. « nom : REMIGY Emile », sur www.professeurs-medecine-nancy.fr (consulté le 19 juin 2017)
  7. a, b, c, d et e Sprecher 2000, p. 136
  8. Coupures de journaux du 21 et 22 juillet 1961
  9. Courrière 1990, p. 970
  10. a et b Harrison 2007, p. 21
  11. Stora et Harbi 2010, p. 438
  12. Jean-Pierre Bénisti, « Il y a cinquante ans, Maurice Perrin »
  13. Stora et Harbi 2010, p. 884
  14. http://www.lemonde.fr/afrique/article/2012/07/05/oran-5-juillet-1962-temoignage-de-claire-benkimoun_1729851_3212.html
  15. Duranton-Crabol 1995
  16. Témoignage du 28 mai 2013 de Bernard Zimmermann, écrivain
  17. Zimmermann et Laxenaire 2003
  18. a et b « Mémoire Algérienne »
  19. « Sellières Il y a 50 ans, André Cornet était assassiné », Le Progrès,‎ (lire en ligne).
  20. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l « l’OAS a fait un millier de victimes civiles algériennes à Oran », sur LDH-Toulon.net, (consulté le 24 août 2014)
  21. T.O. Témoignages oraux 3 et 4 mars 2013, frère et fille de Séraphin Cottet
  22. Témoignage familial du Dr Elyazid Selmi, Journal l’Écho d'Alger, 1er février 1962.
  23. Témoignage familial du Dr Elyazid Selmi, Journal l’Écho d'Alger, 1er février 1962.
  24. T.O. Témoignage oral famille Vignat, 4 mars 2013
  25. Boualem Bourouiba, Les syndicalistes algériens. Leur combat, de l'éveil à la libération, p. 137
  26. Lucien Bitterlin, l'Histoire des Barbouzes, Éditions du Palais Royal, 1972
  27. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o et p Nom provenant d'un tract OAS, intitulé Bulletin opérationnel, no 41, CAL/14, Secteur Hussein-Dey, comprenant une liste de noms à la suite de la phrase « Nous frappons fort mais juste. Ont été condamnés à mort par un tribunal de l'OAS et exécutés pour trahison envers le pays »
  28. Brunet 2003
  29. Fouad Soufi, « Oran 1962 : Une guerre de trois, armée française, OAS et FLN », sur LDH-Toulon.net
  30. [réf. incomplète]« Mensuel Droit et liberté », Mensuel Droit et liberté, no 218,‎ .
  31. Horne 2012
  32. Coupures de journaux, mars 1962
  33. a et b Ould Aoudia 1992
  34. Stora et Harbi 2010, p. 330
  35. a, b, c, d et e Source Anpromevo
  36. « témoignage lecteur », Quotidien Liberté,‎ .
  37. a et b Georges Fleury, Histoire secrète de l'OAS, Grasset date=, p. 1020-1032
  38. Alistair Horne, Histoire de la guerre d'Algérie, Albin Michel, , p. 548
  39. « L’OAS ou les crimes impunis », sur Quotidien Réflexion, (consulté le 24 août 2014)
  40. a et b https://bechikhhadj.wordpress.com/tag/ex-bosquet/
  41. a et b Sadek Benkadda, article Les crimes de l'OAS, dans El Ayam-2[réf. incomplète]
  42. Jean de Maisonseul, catalogue exposition 1967 Centre Culturel Français d'Alger
  43. Stora et Harbi 2010, p. 772, 776
  44. Assassinat raconté par son auteur Gilles Buscia dans ses mémoires "Au nom de l'OAS" parues en 1981
  45. « il ne s’est « rien » passé le 24 juin 1962 », sur LDH-Toulon.net, .

Articles connexes[modifier | modifier le code]