Liste de plantes endémiques de Tunisie

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Cette liste de plantes endémiques de Tunisie comprend 26 espèces et treize sous-espèces. Une plante est dite endémique de Tunisie lorsqu'elle n'est présente à l'état indigène que dans ce pays. Ne sont listées ici que des endémiques tunisiennes strictes, alors que certaines statistiques[1] incluent des endémiques tuniso-algériennes, tuniso-libyennes, tuniso-italiennes, etc.

La liste a été établie à partir des références suivantes :

Espèces endémiques[modifier | modifier le code]

Pentes herbeuses des montagnes de la dorsale tunisienne[3] : Djebel Zaghouan, Djebel Bargou, Djebel Serj et Djebel Kessera.
Îles de La Galite[4].
Aïn Draham[5].
Bords des champs et lieux sablonneux salés[7] : El Jem, Aïn Cherichera, entre Kairouan et l'oued Bayla, et Chebba dans le Centre ; bord nord du chott el-Fejaj, Matmata et Moularès dans le Sud.
Très commune dans les olivettes de Zarzis sur sol sablonneux profond[9].
Kroumirie[10]: Aïn Draham et Djebel Bir.
Terrains plus ou moins salés du Nord-Est[12] : Bizerte et base du Djebel Ichkeul.
Collines marneuses d'El Fahs et Testour[14].
Frange côtière de l'île de Djerba sur sols sableux recouvrant des sables indurés[14].
Île de Zembra[16].
Terrains sablonneux incultes proches du littoral[17] : Menzel Jemil, Tunis, Sidi Raïs, Korbous, Mraïssa, Zougag, Djebel Abd er Rahman et zone de Sidi Ali El Mekki[18].
Champs argileux[19] près de Kairouan, Menzel Mehiri et Gabès.
Remplaçant Scabiosa crenata subsp. robertii (Barratte) Pott.-Alap[20].
Dorsale tunisienne : entre les ruines de Thélepte et Fériana
Décombres, lieux sablonneux et humides[21] : entre Aïn Ouled Sebaa et Tabarka en Kroumirie ; Menzel Jemil et Hammam Lif dans le Nord-Est ; Sousse, Sfax et Sidi Bouzid dans le Centre ; Djerba et Matmata dans le Sud.
Cap Blanc[22].
Steppe sablonneuse près de Redeyef.
= Koeleria pubescens var. mucronata (Trab.) Maire = Koeleria mucronata Trab[23]
Dunes et sables littoraux dans le Nord-Est[24] (Bizerte, île Plane et Cani) et dans le Cap Bon (Hammamet et Soliman).
En danger critique d'extinction.
Bords de la Garâa Sejnane.
Sables généralement maritimes[26] : Bizerte dans le Nord-Est ; Zembra, Grombalia, Mraïssa et Hammamet au Cap Bon ; Hergla, Sousse, Sbeïtla dans le Centre ; Gafsa dans le Sud.
Remplaçant Scabiosa atropurpurea subsp. thysdrusiana (Le Houér.) Pott.-Alap.
Croûtes gypseuses[27] du Sahel : El Jem, Kerker, El Hencha, Agareb, etc.
Steppes rocailleuses du Sud tunisien : Matmata, Ghomrassen, Tataouine, Douiret, etc.
Djebel Bou Hedma au Sud de Meknassy[28].
Coteaux pierreux et broussailleux[29] près d'Amoïza et Bellif, au nord-est du cap Negro.
Plante très commune dans les steppes sablonneuses du Centre et du Sud : Sidi Bouzid, Sfax, Gafsa, Gabès, Tataouine, Ben Gardane, Remada, etc.
Djebel Ichkeul[31].
Rochers calcaires des ravins arides[32] entre Ksar Sakkel et Bir Saad.

Sous-espèces endémiques[modifier | modifier le code]

Remplaçant Dianthus gaditanus subsp. byzacenus (Burollet) Maire
Répandu dans les pâturages rocailleux et surtout montagneux[34] : Hammam Sousse, Sidi El Hani, Zéramdine, Sidi Bouzid, Hajeb El Ayoun, Fériana et Sbeïtla dans le Centre ; Djebel Kessera, Djebel Mrhila et Djebel Chambi dans la dorsale tunisienne ; Djebel El Attig et Matmata dans le Sud.
Synonyme de la variété Dianthus rupicola var. hermaeensis (Coss.) F. N. Williams
Dans l'extrême Sud tunisien : Djeneien et Merazigue.
Helianthemum semiglabrum var. africanum Murb
Pâturages rocailleux[35] de la dorsale tunisienne : Djebel Serj, Makthar, Kesra, Jérissa et Kalaa el Harrat.
Dans les fissures des rochers[36] : entre Fériana et Thélepte dans le Centre ; Djebel Chambi, Djebel Krechem el Kelb, Djebel Semmama et Djebel Atra dans la dorsale tunisienne.
Linaria reflexa var. doumetii Bonnet & Barratte (1896)
Djebel Zaghouan[37].
Dans les champs ou au bord des chemins[38] de la dorsale tunisienne : Kalaa el Harrat, Makthar et Souk el Jemaa.
Ce taxon semble éteint[39], puisqu'il n'a pas été revu dans l’unique station tunisienne connue dans le Djebel Boukornine.
Pelouses arides et pinèdes claires[40] : Djebel Chambi, Djebel Serj et Djebel Bireno dans la dorsale tunisienne ; Sidi Bouzid dans le Centre ; Métlaoui dans le Sud.
Stipa letourneuxii Trab. (basionyme)[41]
Dans les steppes et pâturages pierreux[42] de la dorsale tunisienne, entre Kanguet Douara et Fériana.
Bordj Toual au Sud-Ouest de Gabès et dans les Kerkennah[43]
Trifolium tunetanum Murb.
Dans les coteaux calcaires[44] au Sud-Est du Kef.

Plantes pour lesquelles un doute existe quant à l'endémisme[modifier | modifier le code]

  • Bellevalia mauritanica var. tunetana Batt[45]. n'est pas reconnue comme sous-espèce par les auteurs de la Base de données des plantes d’Afrique[46]. Jules Aimé Battandier[47] distinguait cette variété de l'espèce par la longueur des pédicelles et la couleur blanche des fleurs.
  • Centaurea nicaeensis var. kroumirensis (Coss.) Batt., donné comme endémique par Oualidi et al. 2012, est rejeté par la Base de données des plantes d’Afrique[48] au profit de Centaurea sicula subsp. kroumirensis (Coss.) Dobignard. Ce taxon est lui-même repris comme endémique par Oualidi et al. 2012 mais la Base de données des plantes d’Afrique[49] mentionne une présence possible en Algérie. Battandier et Louis Charles Trabut, dans leur Flore de l'Algérie[50], écrivaient déjà que Centaurea kroumirensis Coss., le basionyme, devait être présent dans l'Est de l'Algérie.
  • Elaeoselinum tunetanum Brullo & al. est donné comme endémique par Oualidi et al. 2012 mais Le Floc’h, Boulos et Véla 2010[51] doutaient de la réalité du taxon.

Le Floc’h, Boulos et Véla 2010 pensent que les Limonium suivants sont de fait, ou très probablement, des micro-espèces ou des écomorphes d’espèces déjà décrites et morphologiquement très variables.

  • Limonium cercinense Brullo & Erben
  • Limonium clupeanum Brullo & Erben
  • Limonium comosum Erben
  • Limonium confertum Brullo & Erben.
  • Limonium hipponense Brullo & Erben
  • Limonium intricatum Brullo & Erben
  • Limonium kairouanum Brullo & Erben
  • Limonium korbousense Brullo & Erben
  • Limonium lacertosum Brullo & Erben
  • Limonium menigense Brullo & Erben
  • Limonium neapolense Brullo & Erben
  • Limonium oblanceolatum Brullo & Erben
  • Limonium punicum Brullo & Erben
  • Limonium serratum Brullo & Erben
  • Limonium tacapense Brullo & Erben
  • Limonium thaenicum Brullo & Erben
  • Limonium tritonianum Brullo & Erben
  • Limonium xerophilum Brullo & Erben
  • Limonium zeugitanum Brullo & Erben

Plantes n'étant plus considérées comme endémiques tunisiennes[modifier | modifier le code]

Quelques plantes mentionnées dans la liste de Neffati et al. 1999 ou Oualidi et al. 2012 ne sont plus considérées comme endémiques tunisiennes selon la Base de données des plantes d’Afrique[54] ou selon leur type.

  • Astragalus cruciatus subsp. aristidis (Coss.) Batt., élevée au rang d'espèce Astragalus saharae Pomel, est également présente au Maroc et en Algérie.
  • Calendula suffruticosa subsp. tunetana (Cuenod) Pott.-Alap., remplacée par Calendula suffruticosa Vahl, est également présente au Maroc et en Algérie.
  • Galium columellum Ehrenb. ex Boiss. (1875) est rejeté au profit de Valantia lanata Delile ex Coss., espèce également présente en Libye et en Égypte[56].
  • Hippocrepis brevipetala (Murb.) E. Domínguez = Hippocrepis minor subsp. brevipetala (Murb.) Maire est également présente en Algérie.
  • Limonium rubescens Brullo & Erben est également présent en Tripolitaine (Libye) et dans l’Est de l’Algérie, dans les milieux salés et secs ou temporairement submergés[57].
  • Linaria virgata (Poir.) Desf. subsp. tunetana Murb., puisque le type[58] a été récolté en Libye.
  • Misopates microcarpum (Pomel) D. A. Sutton, synonyme valide de Antirrhinum orontium var. microcarpum (Pomel) Bonnet & Barratte (1896) est également présente au Maroc, en Algérie, en Égypte et en Somalie.
  • Ononis angustissima subsp. filifolia Murb. = Ononis natrix subsp. filifolia (Murb.) Sirj. est également présente en Algérie.
  • Ophrys carpitana M. R. Lowe, Gügel & Kreutz est rejeté par la Base de données des plantes d’Afrique[59] au profit de Ophrys flammeola P. Delforge, également présente en Sicile[60].
  • Polygala rupestris var. oxycoccoides (Desf.) Chodat = Polygala rupestris subsp. oxycoccoides (Desf.) Chodat n'est plus considérée comme présente en Tunisie.
  • Rupicapnos numidica subsp. caput-plataleae (Pomel) Maire est regroupé à Rupicapnos numidica subsp. delicatula (Pomel) Maire, une espèce saharienne.
  • Sixalix farinosa (Coss.) Greuter & Burdet = Scabiosa farinosa Coss. est également présente en Algérie[64].

Analyse[modifier | modifier le code]

La flore vasculaire tunisienne comporterait 2 162 espèces[65]. Le taux d'endémisme est donc de 1,8 %, ce qui est très faible au regard des autres pays du Maghreb : Maroc (17 %), Algérie (8 %), Libye (7,3 %) et Égypte (3,5 %)[66]. L'absence de hautes montagnes en Tunisie, qui favorisent l'endémisme en Algérie et au Maroc, en serait la raison[67].

Une espèce est en danger critique d'extinction selon l'UICN et une sous-espèce semble avoir disparu.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Voir par exemple le site web du ministère tunisien de l'Environnement.
  2. Neffati et al. 1999 donnaient comme endémique la sous-espèce Arabis hirsuta subsp. tunetana, élevée au rang d'espèce dans Le Floc’h, Boulos et Véla 2010.
  3. Pottier-Alapetite 1981, p. 234 (lire en ligne).
  4. Le Floc'h, Boulos et Véla 2010, p. 346.
  5. Le Floc’h, Boulos et Véla 2010, p. 293.
  6. Voir en ligne le type nomenclatural hébergé à l'herbier de Montpellier : première planche et seconde planche.
  7. Pottier-Alapetite 1981, p. 608 (lire en ligne).
  8. Voir le type nomenclatural hébergé à l'herbier de Montpellier : en ligne.
  9. Pottier-Alapetite 1981, p. 904 (lire en ligne).
  10. Pottier-Alapetite 1981, p. 422 (lire en ligne).
  11. Voir en ligne le type nomenclatural hébergé à l'herbier de Montpellier : première planche et seconde planche.
  12. Pottier-Alapetite 1981, p. 688 (lire en ligne).
  13. Voir le protologue téléchargeable.
  14. a et b Le Floc’h, Boulos et Véla 2010, p. 281.
  15. Voir le protologue téléchargeable.
  16. (it) Sandro Pignatti, Flora d'Italia, vol. 2, Bologne, Edagricole, 1982, p. 313.
  17. Pottier-Alapetite 1981, p. 840 (lire en ligne).
  18. Ghrabi-Gammar et Véla 2008.
  19. Pottier-Alapetite 1981, p. 840 (lire en ligne).
  20. Pottier-Alapetite 1981, p. 926 (lire en ligne).
  21. Pottier-Alapetite 1981, p. 782 (lire en ligne).
  22. Le Floc’h, Boulos et Véla 2010, p. 315.
  23. Voir l'isotype hébergé à l'herbier de Montpellier : en ligne.
  24. Pottier-Alapetite 1979, p. 111 (lire en ligne).
  25. Pottier-Alapetite 1981, p. 38 (lire en ligne).
  26. Pottier-Alapetite 1981, p. 132 (lire en ligne).
  27. Pottier-Alapetite 1981, p. 924 (lire en ligne).
  28. Le Floc’h, Boulos et Véla 2010, p. 227.
  29. Pottier-Alapetite 1981, p. 776 (lire en ligne).
  30. Voir en ligne le co-type hébergé à l'herbier de Montpellier et la description.
  31. Pottier-Alapetite 1981, p. 772 (lire en ligne).
  32. Pottier-Alapetite 1981, p. 545 (lire en ligne).
  33. Donnée comme endémique par Oualidi et al. 2012, ce que confirme la Base de données des plantes d’Afrique.
  34. Pottier-Alapetite 1981, p. 140 (lire en ligne).
  35. Pottier-Alapetite 1981, p. 532 (lire en ligne).
  36. Pottier-Alapetite 1981, p. 509 (lire en ligne).
  37. Pottier-Alapetite 1981, p. 845 (lire en ligne).
  38. Pottier-Alapetite 1981, p. 843 (lire en ligne).
  39. Le Floc’h, Boulos et Véla 2010, p. 364.
  40. Pottier-Alapetite 1981, p. 784 (lire en ligne).
  41. Voir en ligne le type hébergé à l'herbier de Montpellier et la description.
  42. Pottier-Alapetite 1979, p. 79 (lire en ligne).
  43. Voir l'holotype en ligne.
  44. Pottier-Alapetite 1981, p. 361 (lire en ligne).
  45. Voir le type en ligne.
  46. Voir Bellevalia mauritanica var. tunetana Batt. dans la Base de données des plantes d’Afrique.
  47. Voir le protologue téléchargeable.
  48. Voir Centaurea nicaeensis var. kroumirensis (Coss.) Batt. dans la Base de données des plantes d’Afrique.
  49. Voir Centaurea sicula subsp. kroumirensis (Coss.) Dobignard dans la Base de données des plantes d’Afrique.
  50. Jules Aimé Battandier et Louis Charles Trabut, Flore de l'Algérie. Ancienne flore d'Alger transformée, contenant la description de toutes les plantes signalées jusqu'à ce jour comme spontanées en Algérie par Battandier et Trabut, professeurs à l'École de médecine et de pharmacie d'Alger. Dicotylédones, vol. 3, Alger, Typographie Adolphe Jourdan, 1890, p. 500 (lire en ligne).
  51. Le Floc’h, Boulos et Véla 2010, p. 77.
  52. Le Floc’h, Boulos et Véla 2010, p. 350.
  53. Pancratium foetidum var. tunetanum Batt. dans la Base de données des plantes d’Afrique.
  54. Base de données des plantes d’Afrique.
  55. a et b Voir la liste des espèces canariennes téléchargeable en ligne.
  56. Valantia lanata Delile ex Coss. dans la Base de données des plantes d’Afrique.
  57. Le Floc’h, Boulos et Véla 2010, p. 283.
  58. Voir l'isotype hébergé à l'herbier de Montpellier : en ligne.
  59. Ophrys carpitana M. R. Lowe, Gügel & Kreutz dans la Base de données des plantes d’Afrique.
  60. Le Floc’h, Boulos et Véla 2010, p. 365.
  61. Le Floc’h, Boulos et Véla 2010, p. 366.
  62. Pierre Quézel et Sébastien Santa (préf. Louis Emberger), Nouvelle flore de l’Algérie et des régions désertiques méridionales, t. 2, Paris, CNRS, , 571-1170 p. (lire en ligne), p. 864.
  63. Serapias lingua subsp. tunetana B. Baumann & H. Baumann dans la Base de données des plantes d’Afrique.
  64. Sixalix farinosa (Coss.) Greuter & Burdet dans la Base de données des plantes d’Afrique.
  65. Ghrabi-Gammar et al. 2009, p. 21.
  66. Neffati et al. 1999, p. 165-166.
  67. Nabli, 1991 dans Neffati et al. 1999.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Auguste Cuénod, Germaine Pottier-Alapetite (collaboration) et Augustin Labbe (collaboration), Flore analytique et synoptique de la Tunisie : Cryptogames vasculaires, Gymnospermes et Monocotylédones, Tunis, Office de l'expérimentation et de la vulgarisation agricoles (Imprimerie S.E.F.A.N.), , [1]-39, [1]-287 p. (lire en ligne)
  • Abdelmajid El Hamrouni, Projet de conservation des zones humides littorales et des écosystèmes côtiers du Cap-Bon : rapport de diagnostic des sites, Partie relative à la flore et la végétation, Tunis, Ministère de l’Environnement et de l'Aménagement du territoire - Agence de protection et d'aménagement du littoral, (lire en ligne)
  • Jalal El Oualidi, Hamid Khamar, Mohamed Fennane, Mohamed Ibn Tattou, Stéphanie Chauvet et Mohamed Sghir Taleb, Checklist des endémiques et spécimens types de la flore vasculaire de l'Afrique du Nord [« Document de l’Institut scientifique »], Rabat, Université Mohammed V - Agdal, , 25e éd. (lire en ligne)
  • Zeineb Ghrabi-Gammar et Errol Véla, « Expertise sur la flore terrestre du site littoral de Sidi Ali el Mekki (Ghar el Melh / Raf Raf, Tunisie) », INAT, Tunis,‎ (lire en ligne)
  • Zeineb Ghrabi-Gammar, Amina Daoud-Bouattour, Hafawa Ferchichi, Amor Mokhtar Gammar, Serge D. Muller, Laïla Rhazi et Semia Ben Saad-Limam, « Flore vasculaire rare, endémique et menacée des zones humides de Tunisie », Rev. Écol. (Terre Vie), vol. 64,‎ , p. 19-40
  • Édouard Le Floc'h, Loutfy Boulos et Errol Véla, Catalogue synonymique commenté de la flore de Tunisie, Tunis, Ministère de l’Environnement et du Développement durable, , 500 p. (lire en ligne)
  • M. Neffati, Zeineb Ghrabi-Gammar, N. Akrimi et B. Henchi, « Les plantes endémiques de la Tunisie », Flora Mediterranea, vol. 9,‎ , p. 163-174 (lire en ligne)
  • Germaine Pottier-Alapetite, Flore de la Tunisie : Angiospermes - Dicotylédones, vol. 1 : Apétales - Dialypétales, Tunis, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et ministère de l'Agriculture, , 1-651 p. (lire en ligne)
  • Germaine Pottier-Alapetite, Flore de la Tunisie : Angiospermes - Dicotylédones, vol. 2 : Gamopétales, Tunis, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et ministère de l'Agriculture, , 655-1190 p. (lire en ligne)

Lien externe[modifier | modifier le code]