Liste de naufrages

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Cette page liste des naufrages connus et documentés.

Naufrages accidentels[modifier | modifier le code]

Ier siècle[modifier | modifier le code]

XIIe siècle[modifier | modifier le code]

XVIe siècle[modifier | modifier le code]

Élisabeth Ire, Portrait commémorant la défaite de l'Invincible Armada. À droite une représentation du naufrage de la flotte sur les côtes irlandaises.
  • en 1552, le grand galion portugais São João sombre sur la côte du Natal, avec la fin tragique du capitaine Manoel de Sousa Sepúlveda et de sa femme Leonor qui donna lieu à de nombreux récits en Europe[1],[2],[3].
  • en 1555, le naufrage de la nef portugaise Conceição qui s’est perdue sur les basses de Pero de Banhos[2],[3].
  • en 1562, la nef portugaise São Paulo fit naufrage près de l’île de Sumatra[2],[3].
  •  : lors d'une tempête entre la côte de Terre-Neuve et les Açores, naufrage de la frégate HMS Squirrel, entrainant dans la mort de Sir Humphrey Gilbert, qui, sous le règne de la reine Elizabeth, a été un pionnier de la colonisation anglaise en Amérique du Nord : aventurier, explorateur, député et soldat.
  • Dans la nuit du 19 août 1585, la nef amirale de la flotte portugaise, le Santiago, s’échoue dans le canal du Mozambique sur un récif qui terrifia des générations de marins : les Bassas da India, autrefois appelés Baixos da Júdia (les Bancs de la Juive)[4].
  • L'Invincible Armada espagnole, après sa tentative avortée d'invasion de l'Angleterre qui se solda par la perte de deux navires, rejoint l'Espagne en contournant l’Angleterre par le Nord. Du fait d'un ouragan, pas moins de 24 vaisseaux s'échouent sur les côtes irlandaises : Parmi ceux-ci, le , La Girona, à Lacada Point au large de la côte d'Antrim non loin de la Chaussée des Géants, épave retrouvée par la suite par Robert Sténuit.

XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

Le naufrage de l’escadre française du vice-amiral d’Estrées, en 1678, sur les récifs des Aves.
  •  : Le Sea Venture qui fait naufrages aux Bermudes marque la fondation de la colonie.
  •  : Dirigé par le navigateur et explorateur néerlandais Willem Bontekoe, capitaine au service de la Compagnie néerlandaise des Indes orientales[5], le navire Nieuw-Hoorn fait naufrage au beau milieu de l’océan Indien à la suite d'un incendie à bord. Les 72 survivants, dont Willem Bontekoe, blessé, dériveront 13 jours durant à bord d’un canot jusqu’à atteindre la côte de Sumatra où les 57 rescapés furent secourus par une flotte néerlandaises[5],[6].
  • : le Nuestra Señora de Atocha, le Santa Margarita, le Nuestra Señora del Rosario et deux petits vaisseaux, faisant partie de la flotte des Indes, coulent dans une tempête, en face des côtes de la Floride, alors qu'ils font route vers l'Espagne.
  • : une tempête d’une rare violence dans le golfe de Gascogne provoque le naufrage de sept navires portugais, dont deux énormes caraques des Indes chargées de toutes les richesses de l’Orient, et cinq galions de guerre qui les escortaient (près de 2000 morts et moins de 300 survivants, des centaines de canons perdus, une fortune engloutie, etc.)[7].
  •  : lors du lancement officiel du navire suédois le Vasa, ce voilier tout neuf a chaviré par la conjonction d'une rafale de vent imprévue, d'un poids excessif et des sabords de batterie basse ouverts. Le Vasa devait être la pièce maîtresse de la marine de guerre de Gustave II Adolphe. Il fut renfloué en 1961 et constitue aujourd'hui une attraction touristique de Stockholm.
  •  : naufrage du Batavia de la Compagnie néerlandaise des Indes orientales (Vereenigde Oost-Indische Compagnie ou VOC) au large des côtes australiennes. Des 300 survivants, 125 furent massacrés par leurs camarades mutins.
  •  : tandis qu’il traverse le golfe du Bengale, le navire Terschelling est pris dans terrible tempête. Après un naufrage tragique, seuls 32 rescapés trouvent refuge sur un îlot. Livrés à eux-mêmes, ces hommes survivront en se nourrissant de tout ce qu’ils peuvent trouver. Résistant un mois durant aux pulsions anthropophages, ils sont finalement secourus par des pêcheurs en provenance du Bengale avant de se retrouver, bien malgré eux, soldats de l’Armée mogole[8].
  •  : La Lune, revenant de l'expédition de Djidjelli, coule au large des îles d'Hyères en faisant près de 800 morts. Le navire, qui faisait beaucoup d'eau, se délie soudainement et sombre « comme du marbre ».
  •  : La Thérèse, un vaisseau de guerre français de 58 canons explose et sombre lors du bombardement des positions turques à Candie (aujourd'hui Héraklion, en Crète). L'épave a été retrouvée en 1976.
  •  : naufrage des îles d’Aves. Le vice-amiral d’Estrées, qui veut attaquer la possession de hollandaise de Curaçao, échoue les deux-tiers de son escadre sur les récifs des Aves (actuellement sur la côte du Venezuela). Sept vaisseaux de ligne, un flûte, trois transports et trois navires flibustiers sont perdus. Cinq cents hommes périssent, dont quatre-vingts à bord du vaisseau amiral le Terrible. La faute en revient à d’Estrées qui a négligé les conseils de ses capitaines et de ses pilotes.
  •  : naufrage de la barque longue la Belle dans la baie de Matagorda à cause d'un ouragan. Le navire faisait partie de l'expédition de Cavelier de La Salle visant à établir une colonie française à l'embouchure du Mississippi. L'épave, retrouvée en 1995, a été fouillée et renflouée.
  •  : le vaisseau de ligne français le Pélican, après un très dur combat contre trois vaisseaux anglais, s'échoue à cause d'une tempête et sombre dans la baie d'Hudson. Son capitaine, Pierre Le Moyne d'Iberville, réussit cependant à sauver la plus grande partie de l'équipage.

XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Le naufrage de quatre vaisseaux de ligne anglais aux Sorlingues en 1707.
Le naufrage du Thésée en novembre 1759.
Le naufrage du Ville de Paris en septembre 1782.

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Le naufrage de La Méduse, sur le banc d'Arguin. C'est l'un des plus célèbres naufrages du début du XIXe siècle, autant pour l'incompétence de son commandant et les actes de cannibalisme commis par l'équipage pour survivre que pour le célèbre tableau qui en a été tiré par Géricault.
  •  : Naufrage devant Dunkerque du trois-mâts anglais Queen Elizabeth, 24 personnes sauvées, 358 décès[10].
  •  : Naufrage de la frégate française La Méduse. Célèbre pour son radeau, illustré par une toile de Théodore Géricault intitulée Le Radeau de La Méduse.
  •  : Naufrage dans l'archipel Crozet du chasseur de phoques, le Princess of Wales, un cotre anglais de 75 tonneaux.
  •  : Naufrage du navire-prison L'Amphitrite. Commandé par le capitaine Hunter, le bateau appareille le 26 à Woolwich (Angleterre) pour Port-Jackson (Australie). Son équipage est composé de 16 hommes et transporte à son bord 108 femmes déportées et 12 enfants. Dès le 29, il fut assailli par une violente tempête et le 31 il s'échoua sur la côte française, en vue du port de Boulogne. À cause de l'entêtement du capitaine qui refusa l'aide des Français et de mettre des prisonnières dans des chaloupes, tous périrent noyés hormis 3 hommes d'équipage. (documentation : le journal Détective du et l'ouvrage : La Mer, naufrages modernes).
  •  : Le Superbe, navire de l’escadre du Levant au large de Paros.
  •  : Le navire anglais « La Béatrice » se dirigeant vers le Royaume-Uni avec, à son bord, le sarcophage du pharaon Mykérinos sombre au large de l'Espagne.
  •  : Naufrage de la frégate française Herminie aux Bermudes, un seul tué.
  •  : Le Waterloo et l’Abercrombie Robinson sombrent dans une tempête à la baie de la Table.
  •  : Sur la Seine, à Villequier, un tourbillon de vent fait chavirer un canot. Quatre victimes : Pierre Vacquerie, son fils Arthur, son neveu Charles et la jeune épouse de ce dernier Léopoldine Hugo.
  •  : Le brick aviso Colibri fait naufrage au cours d'une tempête au nord-ouest de Madagascar
  •  : Le Carrick fait naufrage près de Cap-des-Rosiers, en Gaspésie, et noie près de 130 immigrants irlandais.
  •  : En fin de journée, au Port Elizabeth (Afrique du Sud), dans la baie d'Algoa, le navire Charlotte, transportant des troupes du 27e régiment, allant de Queenstown à Calcutta, perdit une ancre. La mer commençait à grossir de plus en plus et la seconde ancre dérapa. Le navire tenta d'appareiller pour sortir de la baie, sans succès, et fût drossé contre la jetée. Toute la population est accourue sur le rivage et des secours se sont mis en place. Sur environ 230 personnes à bord, 117 personnes ont péri (62 militaires, 11 femmes, 26 enfants et 18 hommes d'équipage), malgré le dévouement des autorités et des habitans[11],[12].
  •  : La Sémillante, transport de troupes français lors de la guerre de Crimée, coule au large des îles Lavezzi, dans les bouches de Bonifacio, entraînant la mort de 700 personnes. Alphonse Daudet écrivit une nouvelle sur cet événement, intitulée L'Agonie de la Sémillante.
  •  : Le Spartan vapeur britannique s'échoue sur l'ile des Chiens (Tunisie). Le paquebot français Sphynx des messageries impériales commandé par le commandant Salomez-Devriez va sauver les 737 soldats anglais présents sur le Spartan[13].
  •  : Le Duroc, aviso à vapeur, classe Marceau, fait naufrage sur le récif de Mellish à 160 nord de la Nouvelle-Calédonie
  •  : Naufrage du trois mâts goélette Rimac sur le pont d'Yeu[14].
  •  : La goélette Grafton est drossée contre les rochers des îles Auckland à plus de 400 km au Sud de la Nouvelle-Zélande. Les cinq naufragés, tous de nationalités différentes (américaine, française, anglaise, portugaise et norvégienne), survivent pendant 20 mois avant de réussir à quitter l'île par leurs propres moyens. Plusieurs ouvrages relatent le naufrage et la survie des marins. Citons François Édouard Raynal en 1870, le capitaine Musgrave en 1866, et Jules Verne en 1874, qui s'est inspiré de l'aventure pour son roman L'Île mystérieuse[15].
  •  : L’Invercauld s'échoue sur les rochers de la pointe nord-est de la même île Auckland (voir ci-dessus). Des vingt-cinq membres de l'expédition, six se noyèrent. Des dix-neuf naufragés, trois furent recueillis vivants le par le navire portugais Julian. Malgré les 12 mois passés en commun sur la même île, les deux groupes de naufragés n'établirent aucun contact entre eux, alors qu'ils étaient séparés d'à peine une vingtaine de kilomètres[16].
    Le Sultana, la veille de sa destruction. On remarque la foule de prisonniers de l'Union libérés serrés les uns contre les autres sur les ponts du va peur.
  •  : Le SS Sultana, bateau à vapeur, a explosé sur le fleuve Mississippi à sept miles au nord de Memphis, Tennessee. Ce fut l'une des pires catastrophes de l'histoire des États-Unis : conçu avec une capacité de 376 passagers, il en transportait 2 137 lorsque trois des quatre chaudières du bateau ont explosé. Le nombre exact de morts est inconnu. Il est estimé à 1 168. Cette catastrophe a été éclipsée dans la presse par la fin de la guerre civile américaine, l'assassinat du président Abraham Lincoln et le meurtre de son assassin John Wilkes Booth. Personne n'a jamais été tenu responsable du désastre[17].
  •  : Le Borysthène, vapeur des Messageries impériales, parti le mercredi 13 décembre de Marseille, se fracasse sur les récifs qui bordent l'île Plane, près du cap Lindèls (province d'Oran). Vers 22H00, le bâtiment file à dix nœuds par mer forte. Le capitaine croit être proche de Mers-el-Kebir. Il envoie dans les hunes son second pour essayer d'apercevoir le phare de la rade. Au moment où le second descend bredouille, le bâtiment heurte violemment, de la proue au milieu, des pointes rocheuses de l'île Plane. Le capitaine fait abattre la mâture pour relier le bâtiment et les rochers. Cependant, pendant l'opération, le bâtiment chavire du côté opposé et l'arrière se détache. Les vagues balaient le pont, entraînant bon nombre de passagers. Grace au courage du matelot Leblanc, un va-et-vient est établi vers 3h00 du matin entre l'ile et les restes du navire. Par suite du mauvais état de la mer, le sauvetage se fait très lentement et se termine vers 9h00 le lendemain matin, les survivants constatent qu'il y a 70 absents (de 54 à 70 victimes suivants les sources : 17 à 19 passagers civils, 30 officiers ou soldats, 7 hommes d’équipage (ou 6 marins et une femme de chambre du bord)). Ils resteront sur leur rocher jusqu'au dimanche 17 où vers 10h00, 5 balancelles espagnoles arrivent à leur secours. Montèrent d'abord à bord les femmes, les enfants, les malades, et enfin les autres rescapés. [18],[19],[20]
  •  : Le brick Amiral-Magon, cap. L.-M. Quévert, de Saint-Servan, parti de Swansea (pays de Galles) pour Lisbonne avec un transport de charbon, est abordé à 60 lieues au large d'Ouessant, de nuit noire avec brume et grosse mer, par un trois-mâts barque anglais, le General Havelock, cap. W. Smart, de Sunderland, qui avait quitté Ardrossan (Écosse) pour Bordeaux avec un chargement de charbon et de fonte. Les avaries sont si graves que l'équipage doit se réfugier à bord du navire anglais. L’Amiral-Magon disparaît à l’horizon avant de sûrement sombrer quand le capitaine Quévert se rend compte que le novice Michel Saint-Julien, âgé de 25 ans[21], est resté à son bord. Les recherches sont vaines pour retrouver le navire qui aura vraisemblablement coulé. Quand le matelot s’aperçoit qu’il est seul à bord, il tente de se faire remarquer, sans résultat. Après avoir pleuré, il reprend courage. Pendant trois jours, il pompe, fait des signaux de détresse, et se nourrit, ainsi que trois chats et un chien laissés à bord, de jambon et de pain. Des navires le croisent sans l'apercevoir. Enfin, le , une barque brêmoise Gustav, cap. W. Eberhard Callin, partie du Havre pour New York le , rencontre le navire abandonné (position 50°20 N, 8° W) et recueille le marin français à son bord juste avant que l’Amiral-Magon ne sombre. Mais le Gustav subit des avaries (mat de misaine consenti et voies d'eau) lors d’une tempête le  ; il doit relâcher à Milford (pays de Galles) le , d'où le novice fait savoir que lui, les trois chats et le chien Serin sont sains et saufs, et qu’ils reviendront prochainement à Saint-Servan[22]. Ce même , l'équipage de l’Amiral-Magon est débarqué à Bordeaux où le General Havelock est arrivé, sérieusement endommagé lors de l'abordage.
  •  : Naufrage du vapeur anglais Bedlington perdu en rade des Sables-d'Olonne : 12 victimes. Nombreuses marques de reconnaissance officielle aux sauveteurs[23].
  •  : Naufrage du Ville du Havre après un abordage involontaire de la part du Loch Earn, faisant 226 victimes.
  •  : le Strathmore lors de son voyage inaugural Londres - Nouvelle-Zélande, sur les récifs des Apôtres (archipel Crozet, océan Indien austral). 44 morts sur 88 personnes embarquées[24].
  •  : Le trois-mâts Avalanche, de la ligne des paquebots entre Londres et la Nouvelle-Zélande, de M. Shaw Savill et Compagnie, parti de Londres pour Wellington, est abordé dans la Manche vers 21 h 15 à quinze milles au sud-ouest de l'île de Portland (comté de Dorset), par le trois-mâts anglais Forest, allant à Windsor (Nouvelle-Écosse). L'Avalanche a coulé en moins de 5 minutes avec son équipage et ses passagers, en tout 94 personnes (dont 8 enfants), l'obscurité ayant compliqué les secours. Un quart d'heure après la collision, le Forest sombrait à son tour avec ces 22 hommes d'équipage. Quelques survivants sont évoqués dans la presse, qui annonce de 103 à 115 victimes[25],[26].
  •  : Par temps calme et ensoleillé, dans la Manche, au large de Folkestone, trois navires cuirassés allemands le Preussen, le König Wilhelm et le Grosser-Kurfurst venant de Wilhelmshaven se rendent à Plymouth. Pour éviter un bâtiment de commerce, le König Wilhelm et le Grosser-Kurfurst manœuvrent. Les deux bâtiments se percutent violemment et le Grosser-Kurfurst coule quelques minutes après. 274 à 284 victimes et 217 à 218 rescapés. Le König Wilhelm, très endommagé, est remorqué à Portsmouth pour y être réparé[27],[28].
  •  : À l’entrée de la Manche, en vue de Folkestone, le steamer transatlantique allemand Pomerania, venant de New York, Plymouth et Cherbourg, est abordé, à 23 h 45, par le trois-mâts barque Noël Eilian. À h 10, la Pomerania sombrait définitivement. Il transportait 125 marins et 109 passagers. 48 personnes ne furent pas sauvées[29].
  •  : Dans la nuit du 25 au 26 février, près de Dunkerque, naufrage d'un trois-mâts anglais : l’Adriatic. Échoué depuis quelques semaines à la pointe de Mardyck, mais dont le renflouement s'est avéré impossible, on a procédé au déchargement des marchandises. Le mardi 25, 37 hommes se rendent à bord pour y travailler. Le soir venu, l'allège qui devait les ramener au port rentre vide car elle prenait de l'eau. Les travailleurs furent obligés de rester sur l'Adriatic, à l'exception de 5 récupérés par un remorqueur. Dans la nuit, une épouvantable tempête s'éleva et l'Adriatic chassant sur ses ancres fut entraîné en pleine mer et disparut dans les flots avec les 32 hommes. Les victimes sont des ouvriers de Dunkerque, le fils du capitaine, et un entrepreneur qui essayait de sauver le navire[30].
  •  : Le navire La Mignonette fait naufrage. Quatre hommes purent se réfugier sur un canot de sauvetage et trois survécurent en mangeant le quatrième. Sauvés par un autre navire, ils furent jugés et condamnés[31].
  •  : Naufrage de l'aviso Le Renard, sous les ordres du commandant Gaston Peyrouton Laffon de Ladebat, pris dans un cyclone tropical dans le golfe d'Aden[32].
  •  : Le navire Normanton, cargo marchand britannique fait naufrage au large du Japon. Un scandale s'ensuivit car seuls les passagers et membres d'équipage européens trouvèrent place dans les canots de sauvetage.
  •  : À Barra (îles Hébrides), naufrage d'un steamer sur les rochers de Loch-Boisdale. Sans doute un navire français appelé La France dont l'équipage était de 18 à 20 hommes. Trois cadavres ont été retrouvés sur le rivage[33],[34].
  •  : Le vapeur anglais Brentford, qui allait de Cardiff à Malte, a été jeté à la côte près de Gronho. Un survivant sur 24 hommes d'équipage[33].
  •  : Le trois-mâts barque Tamaris armement Bordes de Bordeaux, capitaine Majou, en route pour la Nouvelle-Calédonie, coule sur les brisants des Pingouins archipel Crozet dans l'océan Indien austral. Réfugiés sur l'île aux Cochons, les 14 naufragés attachent un message au cou d'un albatros qui atteindra la côte australienne[35].
  •  : le paquebot Tasmania, de la compagnie britannique P&O, heurte les écueils des Moines, au sud-ouest de la Corse, et coule.
  •  : Naufrage de l’Utopia à Gibraltar ; 562 morts
  •  : Au large de Tripoli (en Syrie à l'époque, au Liban actuellement), le HMS Victoria est percé par l'éperon du HMS Camperdown pendant des manœuvres. Le Victoria coule rapidement : 358 membres d’équipage trouvent la mort dont le vice-amiral sir George Tryon, commandant en chef de l'escadre de la Méditerranée. Environ 250 personnes rescapées[36]. Le Victoria s'était échoué 2 ans auparavant dans le golfe de Patras. On eut de grandes difficultés à le remettre à flot à l'époque.
  •  : Naufrage du bateau de pêche Étoile du matin, au large de Réville, les 3 marins sont morts (disparus).
  •  : Le transatlantique allemand l'Elbe sombre dans la mer du Nord au large de Lowestoft (100 km au nord de Londres). Il transportait plus de 350 personnes dont 19 auraient échappé au naufrage. En provenance de Brème et poursuivant sa route vers New York, c'est une très violente tempête qui l'entraine sans doute à cet endroit. Vers 5 heure du matin dans un brouillard épais et froid, un choc secoue le transatlantique à la suite d'une collision avec un vapeur inconnu. Ce même jour, le navire anglais le Crathie, allant de Rotterdam à Aberdeen est rentré au port de Maasshus avec son avant enfoncé par suite d'une collision avec un vapeur inconnu à 30 milles des côtes de la Hollande. C'est ce navire qui a occasionné la catastrophe[37].
  •  : Le croiseur espagnol Reine-Régente, venant de Tanger à destination de Cadix, a sans doute été perdu dans une tempête près de Tarifa et d'Algésiras. On ne retrouva que des traces de l'épave : débris de chaloupe et drapeaux servant aux signaux appartenant au croiseur espagnol rejetés sur une plage. Pendant plusieurs jours, on a espéré que le croiseur ce soit abrité dans un port nord-africain[38]. Au final, suivant les sources, 400 à 420 membres d'équipage disparurent avec le navire.
  •  : Tempête sur la Manche : Quatre naufrages - deux victimes[39]
    • Fécamp : Le navire terre-neuva Pierre-Emile, en provenance de Bordeaux et voulant entrer dans le port, s’est mis à la côte.
    • Fécamp : Le remorqueur Jean-Bart, parti pour prendre un bâtiment en mer, a fait naufrage. Un canot de sauvetage a sauvé l'équipage sauf le capitaine et le chauffeur. 3 000 personnes assistaient au naufrage.
    • Calais : Le vapeur anglais Carth, venant de Bilbao, s’est échoué. Il a pu être renfloué.
    • Boulogne-sur-Mer : Le bateau de pêche 1818 a été coulé dans le bassin Paradis, par le chalutier 745, poussé sur lui par le vent.
  •  : Le naufrage du paquebot Drummond Castle près de l'île d'Ouessant fait 358 victimes. Il n'y a que 3 survivants.
  •  : Le naufrage du RIMS Warren Hastings au large des côtes de La Réunion fait 2 morts.
  •  : Le Maine, cuirassé de la marine des États-Unis explose à la Havane vers 21h40. 255 victimes, dont 2 officiers. L'explosion se produit dans une soute à l'avant du bâtiment. Le navire transportait des explosifs très dangereux d'un nouveau modèle préparés avec du fulmicoton d'une fabrication spéciale et adoptés depuis février 1897. [40]
  •  : à proximité de Ténérife, le vapeur français Flachat, paquebot de la Compagnie Transatlantique, heurte à 1h30 du matin, par un brouillard épais et une mer forte, la pointe d'Anaga. Peu après, il se brise par son milieu, et se divise finalement en trois parties. Les survivants sont au nombre de 14 : 13 hommes d'équipage et 1 passager. On ignore ce que sont devenus les 87 autres personnes (d'autres sources évoquent la disparition de 49 passagers et de 49 matelots). Le capitaine fait mettre à la mer le bateau de sauvetage de bâbord, finalement opérationnel à 9h00 du matin, mais tout le monde se précipite vers ce bateau. Une cinquantaine de personnes sautèrent à la mer. Seules 16 pénétrèrent dans le l'embarcation, dont 2 fûrent enlevées par les vagues. Le Susu, petit vapeur anglais participa au sauvetage et aux recherches.[40]
  •  : Le naufrage par collision du paquebot La Bourgogne de la Compagnie générale transatlantique fait 500 morts (au moins). [41]
  •  : Nantes-Le Havre (1518 BRT) : Cargo, lancé en 1883, par les Ateliers et chantiers de la Loire pour la Compagnie Nantaise de Navigation à vapeur, il coule à Alger, et sera démoli à Marseille[42].

XXe siècle[modifier | modifier le code]

  • 1902 : le SS Huronian, cargo de la Allan Line, disparu en mer en 1902 lors d'un voyage de Liverpool à Halifax.
  •  : naufrage de la Sibille.
  •  : le sous-marin français Farfadet coule dans la lagune de Bizerte, faisant 14 morts.(2 survivants)[43].
  •  : Le paquebot Hilda, de la Compagnie anglaise South Western, surpris par une tourmente de neige, fait naufrage à l'entrée de la rade de Saint-Malo, transportant 120 personnes (6 survivants). Il faisait le service régulier entre Southampton et Saint-Malo.Il avait été construit en 1882[44].
  • Dans la nuit du au  : le vapeur norvégien Martha dont l'épave est toujours visible en extrémité du Pont d'Yeu[45].
  •  : le SS Colne, dont la cargaison de charbon s'est déplacée au cours d'une tempête, coule. Douze membres de l'équipage se noient et aussi quinze chevaux.
  •  : le sous-marin français Lutin coule dans la lagune de Bizerte, faisant 16 morts[43].
  •  : la barque Dundonald, allant de Sidney à Falmouth, fit naufrage sur l'ile Disappointment, du groupe des Auckland. Douze hommes dont le capitaine se noyèrent mais treize hommes de l'équipage ont survécu neuf mois sur un îlot. Pendant six mois, ils n'eurent que des pétrels pour toute nourriture. Ils réussirent à gagner un autre îlot, où se trouvait un dépôt de vivres, et c'est là qu'ils ont été recueillis en décembre 1907[46].
  •  : devant la Grande Plage de Biarritz, vers une heure, le navire norvégien Padosa, venant de Bilbao, avec onze hommes d'équipage, qui errait depuis 3 jours dans la tempête, désemparé, sans gouvernail, s'est brisé sur les rochers. 8 hommes furent rejetés par les vagues, mais l'un d'entre eux mourut peu après. Sir Henry Campbell-Bannerman, premier ministre anglais, se reposait à Biarritz et a assisté au sauvetage de son balcon de l'Hôtel Continental[47].
  •  : naufrage de l’Eduard Bohlen à Conception Bay en Namibie lors d'un voyage vers Le Cap.
  •  : le sous-marin le Pluviôse est coulé par le paquebot Pas-de-Calais de la compagnie du Nord, quittant Calais vers la côte anglaise. A deux milles des jetées, la vigie signala une épave, le capitaine commanda de mettre machine arrière, mais lancé à pleine vitesse, la manœuvre échoua et un choc se produisit, avec ce qui était en fait le Pluviôse qui faisait surface[48]. Tout l'équipage périt (27 hommes dont 3 officiers).
  •  : naufrage de la chaloupe-canonnière La Grandière[49] dans les rapides du Mékong au Laos : 4 morts dont le général Léon de Beylié.
  •  : naufrage du SS Yongala, au sud de Townsville, Australie. 122 morts, aucun survivant.
  •  : explosion et naufrage du cuirassé Liberté dans la rade de Toulon. A l'aube le cuirassé est victime d'un commencement d’incendie. Les secours s’organisèrent, mais l’incendie gagna les soutes. 5 h.41 première explosion, suivie d'une seconde et d’une troisième. Dès la première explosion, une centaine d’hommes qui se trouvaient sur le pont se jettent à l’eau, les autres, réveillés par l'explosion essayèrent de suivre leurs camarades, mais ils furent aussitôt mobilisés pour le service. A 5 h. 48 une formidable explosion est entendue dans toute la ville et les faubourgs (à plus de 10 km à la ronde). Le Liberté coule à pic en 40 minutes par 15 mètres de fond. Sur un équipage de 717 hommes, il y avait 140 permissionnaires et 274 hommes ont répondu à l'appel du matin. Il y a donc environ 300 victimes (peut être un peu moins suivant les sources). En dehors de l'équipage il y eut également d’autres morts et blessés à bord des cuirassés mouillés à proximité, notamment la "Justice", la ”Démocratie", la " République" et la "Vérité". Tous les navires du voisinage envoyèrent des embarcations pour combattre l’incendie mais elles furent atteintes par l’explosion et presque tous leurs matelots furent tués ou blessés[50],[51].
Illustration du naufrage du Titanic.
  •  : naufrage du Titanic : environ 1 500 morts et 700 survivants. Il coule vers 2h20 du matin après avoir heurté un iceberg au large de Terre Neuve à 23h40.
  •  : naufrage du trois-mâts barque Ville de Dijon dans la baie de Papudo (Chili) ; 19 des 22 hommes d'équipage sauvés.
  •  : naufrage du trois-mâts Achille entre Paimpol et Terre-Neuve. Déclaré perdu corps et biens. 28 membres d'équipage, aucun survivants.
  •  : naufrage de l’Empress of Ireland dans le Saint-Laurent : c'est la plus grande tragédie maritime ayant eu lieu dans les eaux Canadiennes, avec 1 012 victimes dont 134 enfants (465 survivants). À la suite d'une violente collision en pleine nuit avec un charbonnier norvégien, le Storstad, le paquebot bascula et sombra au fond du fleuve en seulement 14 minutes. Il fallut près de 50 ans avant que cette histoire resurgisse, à la suite des premières plongées modernes sur l'épave.
  •  : Naufrage du Dalgonar au large du Chili. Le quatre-mâts Loire (port d'attache : Dunkerque) de la maison Bordes sauve 26 membres de l'équipage au cours d'un sauvetage qui dure 4 jours. 3 marins y perdent la vie[52].
  •  : torpillage du Falaba par le sous-marin U-28 dans le canal Saint-George. 113 des 250 personnes se trouvant à bord se noient.
  •  : naufrage du Eastland dans le port de Chicago. Environ 810 morts parmi l'équipage et les passagers, des employés de Western Electric et leurs familles se rendant à un pique-nique organisé par l'entreprise.
  •  : l’Endurance, en expédition dans l'Antarctique (expédition Endurance) sous les ordres de Ernest Shackleton, est pris par les glaces à compter du avec 28 hommes à bord. Le bateau finit broyé. Tous les membres de l'équipage survivent aux 22 mois d'isolement qui suivent.
  •  : le Mendi, transportant un contingent du South African Native Labour Corps (en), éperonné au large de l'île de Wight par le Darro. 646 morts.
  •  : le chalutier de Dieppe l'Espérance saute sur une mine au large de Dieppe.11 morts.
  •  : en pleine Première Guerre mondiale, l'explosion de Halifax se produisit dans le port d'Halifax, en Nouvelle-Écosse au Canada, lorsqu'un navire français transportant des munitions, le Mont-Blanc, entra en collision avec un navire norvégien, l’Imo, qui se rendait en Belgique. L'explosion des munitions du Mont-Blanc se produisit 19 minutes 1/2 plus tard : elle rasa 2,5 km2 de la ville, tua 2 000 personnes et en blessa des milliers d'autres. Un raz-de-marée de 18 m de haut déclenché par l'explosion fut si puissant qu'il cassa des arbres, plia des rails de chemin de fer et démolit des édifices, transportant les fragments sur des centaines de mètres. L’explosion a été entendue à plus de 400 km.
  •  : naufrage du paquebot Afrique au large des Sables-d'Olonne causant 568 morts.
  •  : naufrage du paquebot SS Egypt au large d'Ouessant causant 86 morts.
  •  : le cuirassé France heurte une roche inconnue dans la baie de Quiberon et coule en quelques heures.
  • 20 mars 1923: Le bateau pilote no 5 du port de Dunkerque est coupé en deux par le vapeur Rochefoucault. Le patron pilote qui croit sa dernière heure arrivée est sauvé avec son équipage par le remorqueur Ulysse et le canot de l'abordeur[53].
  • 3 juin 1925 : le vapeur suédois Africanic et le vapeur anglais Northlea sont entrés en collision au large de la Corogne. Le commandant Gens et l'équipage du remorqueur Nord de Dunkerque vont sauver l'équipage suédois[54].
  •  : naufrage du cargo SS Cotopaxi dans le Triangle des Bermudes causant 32 morts.
  • 26 octobre 1927 : Le paquebot italien Princesse Mafalda, de la Compagnie de navigation générale italienne, lance au large de Bahia (Brésil), un SOS pendant qu’il sombre, ayant 968 passagers et 288 hommes d’équipage à son bord. L ‘accident s’est produit vers 19h 00 dans la région des îles Abrolhos à mi-chemin entre Bahia et Rio-de-Janeiro. Le paquebot aurait coulé par une profondeur de 36 mètres. Le vapeur Formosa, de la Compagnie Sud Atlantique de Bordeaux, a recueilli 450 naufragés, le vapeur britannique EMPIRE STAR 262, le vapeur allemand ATHENIA 450 et le ROSETTI 122. 32 personnes y laissent la vie[55].
  •  : par suite d’erreurs du point d'estime, d'une dérivation de compas et d’une brume très épaisse, le cargo Yser alla se briser sur les rochers de Goulphar à Belle-Ile-en-Mer. Il effectuait un trajet d’Angleterre à Nantes, avec un chargement de charbon. Tous les efforts pour renflouer ce cargo de 4.000 tonnes ont été inutiles[56],[57].
  •  : naufrage du paquebot Numidia, dans le bassin de la Joliette (Marseille) dans la nuit du mardi 30 octobre 1928 à la suite de l’ouverture malveillante ou accidentelle des prises d'eau des machines[56] Le navire fut rapidement renfloué.
  •  : naufrage du Saint-Philibert à l'embouchure de la Loire faisant 450 morts.
  •  : naufrage du paquebot Georges Philippar dans le golfe d'Aden, au large de l'actuel Yémen, causant la mort de 54 personnes dont le célèbre journaliste Albert Londres.
  •  : naufrage du sous-marin Prométhée au large du cap Lévi, près de Cherbourg, causant la mort de 62 personnes.
  •  : Le voiler 3 mats d'explorations polaires Pourquoi Pas ? du commandant et docteur Jean-Baptiste Charcot coule dans une tempête au large de l'Islande. 40 morts et disparus. Un seul survivant, le maître timonier Eugène Gonidec.
  •  : naufrage de la malle Princesse Marie José[58] au large de Dunkerque. Grâce à la célérité des services portuaires on ne dénombre que 4 blessés sur les 750 passagers[59].
  • 1939 : naufrage du Breton sur le pont d'Yeu[60]
  •  : le croiseur-mouilleur de mines Pluton est détruit dans la port de Casablanca à cause de l'explosion accidentelle d'une de ses mines. Bilan humain, 286 morts et 102 blessés.
  •  : le torpilleur La Railleuse est détruit dans le port de Casablanca à cause de l'explosion accidentelle d'une de ses torpilles. Bilan humain, 28 morts.
  •  : le contre-torpilleurs Maillé-Brezé est détruit dans le port de Greenock à cause de l'explosion accidentelle d'une de ses torpilles. Bilan humain, 7 morts.
  •  : naufrage dans une tempête du paquebot Lamoricière, de la Compagnie générale transatlantique dans le golfe du Lion, causant la mort de 301 marins et passagers.
  •  : naufrage dans une tempête du cargo Jumièges de la Compagnie Worms dans le golfe du Lion, causant la mort de 20 marins
  •  : naufrage du Kurtuluş, cargo turc connu pour son rôle humanitaire lors de la Grande Famine en Grèce durant la Seconde Guerre mondiale.
  •  : le chalutier de Dieppe Ailly saute sur une mine au large de La Rochelle. 15 morts.
  •  : naufrage du Princesse Astrid[61] en face de Dunkerque. La malle qui assurait la liaison Ostende Douvres touche une mine et coule en moins de deux heures. 9 remorqueurs, un cargo, un chalutier et le canot de sauvetage de Dunkerque permettront de sauver plus de 400 personnes. Seuls 5 marins ostendais y perdont la vie (Ils sont morts dans l’explosion de la mine qui a ouvert une brèche dans la coque[59].
  • 30 juillet 1948 : Le chalutier de Dieppe Pluviôse saute sur une mine au large des Cornouailles: 15 morts.
  •  : le Flying Enterprise coule dans l'océan Atlantique à 45 milles marins de Falmouth. Gravement avarié, son capitaine Henrik Kurt Carlsen le maintenait à flot depuis plus de 15 jours. Une partie de sa cargaison était secrète et vraisemblablement destinée au réacteur nucléaire du premier sous-marin atomique américain l'USS Nautilus.
  •  : à la suite d'une erreur de navigation, naufrage du Champollion, paquebot des Messageries maritimes au large de Beyrouth, au Liban causant la mort de 16 personnes.
  •  : naufrage du Tōya Maru à la sortie du port d'Hakodate, en route pour Aomori. Environ 1 150 morts. Le naufrage incita à la construction du tunnel du Seikan sous le détroit de Tsugaru.
  •  : une terrible tempête balaie les zones de pêche de l’Atlantique. Cinq bateaux de Concarneau sont perdus : le Tourville, le Alain-Yvon, le Pierre Nelly, le Berceau de Moïse et le Perle d'Arvor. 46 marins disparaissent qui laissent 36 veuves et 63 orphelins. Dans la Manche, le bateau feu anglais South Goodwind s'échoue sur une plage de Douvres. Au Pays de Galles, le pétrolier Libérien World Concept de 20.000 tonnes s'échoue et se casse en deux à la côte de Pembrocke. Au large de l'Écosse, le dragueur de mines anglais Rambler Rose chavire : 14 disparus et le cargo Grandfoss chavire également avec tout son équipage. En mer d'Irlande, le cargo anglais Trésilian, chargé de 900 tonnes de blé canadien chavire. Au large du Sussex, le caboteur Véga est abandonné par son équipage[62].
  •  : Au large du Havre, le chalutier de Dieppe Abraham Duquesne saute sur une mine qu'il a remonté dans son chalut. 15 morts.
  •  : Le chalutier de Dieppe Vert Prairial s'échoue au pied de la falaise de Porthcuno (Cornouailles). 17 morts.
  •  : l’Andrea Doria, après sa collision avec le Stockholm dans l'Atlantique, causant la mort de 51 personnes.
  •  : le quatre-mâts barque Pamir fut pris dans l'ouragan Carrie, chavira à 13h03 heure locale et coula en trente minutes au milieu de l’Atlantique.
  • date : 7 Octobre 1957,le plus grand chalutier dunkerquois, le "Clémenceau' est percuté par un tanker russe.il coule en 7 minutes. L'équipage, sain et sauf, est recueilli par le tanker.
  •  : le chalutier L'Edwige coule au large de Barfleur, provoquant la mort de ses huit hommes d'équipage.
  •  : le cordier cherbourgeois Que Dieu nous protège sombre au large de Barfleur après avoir été abordé par le pétrolier allemand Caperata : 9 morts.
  • 21 janvier 1962, le chalutier Ravenel disparait sans envoyer de message de détresse au large de Saint-Pierre-et-Miquelon avec quinze personnes à bord.
  •  : Le chalutier de Dieppe Jeanne Gougy s'échoue par mauvais temps au cap Lizard (Cornouailles). 12 morts et 6 rescapés.
  •  : le SS Yarmouth Castle affrété par la Chadade Steamship Company pour des croisières entre Miami et les Bahamas prend feu vers 1 heure du matin. Le feu ne peut être éteint en raison de problèmes techniques. On dénombre 91 morts dont 2 membres d'équipage.
  •  : le pétrolier libérien Torrey Canyon de 120 000 tonnes s'échoue sur les îles Scilly. Sa cargaison pollue gravement les côtes anglaises et françaises. C'est la première catastrophe de cette ampleur et le début de prise de conscience par les autorités des risques écologiques créés par la taille croissante des pétroliers.
  •  : Le sous-marin français, la Minerve, disparaît corps et bien au large de Toulon avec son équipage de 52 sous-mariniers. L'épave est retrouvée le , par 2 400 mètres de fond[63],[64].
  •  : Le sous-marin français Eurydice disparaît corps et bien au large du cap Camarat avec son équipage de 57 sous-mariniers L'épave fut retrouvée le de la même année par 750 mètres de fond[65].
  •  : naufrage en Atlantique du cargo français Maori avec 39 hommes d'équipage. 1 survivant, 38 morts (33 disparus).
  •  : naufrage du pétrolier Boehlen, au large de l'île de Sein, en Bretagne.
  •  : naufrage du pétrolier Amoco Cadiz au large de Portsall, en Bretagne.
  •  : naufrage du pétrolier Bételgeuse dans la baie de Bantry, en Irlande, causant la mort de 49 personnes.
  •  : naufrage du chalutier Le Yeti au large de Barfleur, les 3 marins (1 disparu) sont morts.
  •  : naufrage du pétrolier Tanio, au large de la Bretagne.
  •  : rupture du pétrolier Energy Concentration pendant son déchargement au port de Rotterdam. Dû à une mauvaise procédure, le naufrage ne fait aucune victime.
  •  : à la suite d'un défaut de conception, le chalutier usine de Dieppe Snekkar Arctic coule en Mer d'Irlande. 16 marins morts et 7 rescapés.
  •  : naufrage du navire de croisière Amiral Nakhimov en mer Noire causant la mort de 423 personnes.
  •  : naufrage du car-ferry Herald of Free Enterprise après son départ du port de Zeebruges, faisant 193 morts.
  •  : le ferry-boat philippin Doña Paz prend feu et sombre après une collision avec le pétrolier Vector. Officiellement : 1 586 morts, le navire était autorisé à un maximum de 1 518 personnes mais était en surcharge. Officieusement : 4 375 victimes et 26 survivants ce qui en fait le désastre maritime le plus tragique en temps de paix.
  •  : naufrage de l’Exxon Valdez, pétrolier, à proximité de l'Alaska.
  •  : Naufrage du trémailleur Rémy Matthieu au large de Dunkerque. 5 morts[66]
  •  : le ferry-boat Moby Prince en route pour la Sardaigne, après avoir heurté violemment de sa proue le pétrolier Agip Abruzzo ancré au large du port de Livourne (Italie), s'embrasa et 140 personnes à son bord périrent carbonisées. Le seul survivant fut un membre de l'équipage qui se jeta à l'eau.
  •  : le Salem Express ex-Fred Scamaroni coule en mer Rouge au large de Safaga après avoir heurté un récif corallien, causant officiellement la mort de 473 personnes.
  •  : naufrage de l'Oceanos, un navire de croisière de luxe. Il ne fit aucune victime.
  •  : naufrage du pétrolier Braer, au large des îles Shetland.
  •  : naufrage du ferry-boat Estonia dans la mer Baltique. 852 morts.
  •  : naufrage du navire de croisière transatlantique Achille Lauro au large de la Somalie, dans l'océan Indien, après un incendie[67].
  •  : naufrage du ferry Princess of the Orient, pris dans un typhon dans l'archipel philippin. Au mois 90 morts.
  •  : naufrage de l’Erika, pétrolier, au large de la Bretagne.
  •  : naufrage du ferry Ronjiang, transportant 221 personnes, (conçu que pour en accueillir une centaine), fait naufrage sur la rivière Hejiang, dans le Sichuan (sud-ouest de la Chine) : 130 morts[68].
  •  : naufrage du Koursk, sous-marin russe, en mer de Barents, causant la mort de 118 sous-mariniers.
  •  : naufrage du Ievoli Sun, chimiquier italien, au large des Casquets.
  •  : naufrage du ferry-boat grec Express Samina au large de Paros (Grèce), faisant 82 morts. La coque du navire se déchira en deux endroits contre un îlot rocheux. Le navire coula en une heure uniquement du fait que 9 portes étanches sur 11 n'étaient pas fermées au niveau des salles de machines et des soutes. À la suite de ce naufrage, l'enregistreur VDR (sorte de boîte noire) deviendra obligatoire à bord de tous les navires transporteurs de passagers.

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Naufrage de la réplique du trois-mâts HMS Bounty, le 29 octobre 2012.

Naufrages évités ou maîtrisés[modifier | modifier le code]

  • Le 7 février 1939, au cours d'un entrainement au large de Penmach, le croiseur Georges-Leygues éperonne le contre-torpilleur Bison qui est littéralement coupé en deux. La partie avant coule rapidement tandis que le reste du bâtiment se maintient à flot et est remorquée jusqu'à Lorient. L'accident fait 18 morts et disparus[89].
  • le 15 août 1971, le dragueur de mines français Sirius talonne le fond au large du cap Lévy. Jugé irréparable, le Sirius est condamné. il n'y aura aucun blessé.
  • Le 12 janvier 1978, le Duperré talonna dans le raz de Sein à 23 h 20. Toute la ligne d'arbre bâbord, de l'hélice jusqu'aux turbines, fut détruite et une brèche, longue de 35 mètres, provoqua une voie d'eau considérable, inondant tous les compartiments machine et privant l'escorteur de propulsion. Après une évacuation de la majeure partie de l'équipage par le canot de sauvetage de l'île de Sein, le bâtiment put être remorqué jusqu'à Brest le lendemain. Il entra au bassin le 13 janvier à 18 h 30. L'étendue des dégâts fit hésiter à sa remise en état. Il ne sera finalement réparé que le 30 novembre 1979, avec du matériel provenant de l'EE La Bourdonnais qui venait d'être désarmé.
  • Le 28 février 1987, le dragueur de mines français Capella est abordé devant Zeebruges par un cargo guatémaltèque. Coupé en deux, l'arrière coule mais l'avant est remorqué jusqu'à Cherbourg. Miraculeusement il n'y aura aucun blessé.
  • En janvier et , le Modern Express est remorqué vers Bilbao avec une forte gîte.

Naufrages en temps de guerre[modifier | modifier le code]

XVIe siècle[modifier | modifier le code]

  •  : le navire de guerre Mary Rose, vaisseau amiral de la flotte anglaise, coule dans la rade de Portsmouth sous les yeux du roi Henri VIII lors d'un combat avec les Français. On attribue son naufrage à un coup de vent brusque ou à un virement de bord brutal, qui auraient fait tanguer et déséquilibré le navire. Surchargé d'hommes en armures et de canons retenus sur le pont et dans la cale par des filets de protection, il se serait alors renversé. Le navire a été retrouvé au XVIIIe siècle échoué sur le flanc et partiellement enfoncé dans le fond marin. Une théorie plus récente évoque la possibilité d'une brèche dans la coque sous la ligne de flottaison à la suite du tir d'un navire français.

XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Guerres napoléoniennes[modifier | modifier le code]

 : au lendemain de la bataille de Trafalgar, le Bucentaure sombre. Navire amiral français lourdement endommagé, pris en remorque après la bataille (21 octobre 1805) par le HMS Conqueror, remorque qui se rompt pendant la nuit. Les officiers français à son bord reprennent le navire, mais au petit matin, il s'échoue dans la houle et commence à sombrer. 450 rescapés trouvent refuge sur L'Indomptable venu au secours. Mais dans la soirée du 23 octobre, la tempête le drosse à la côte. Seuls 150 hommes sur les plus de 1 200 hommes auront la vie sauve.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le torpillage du paquebot Lusitania en 1915 par un sous-marin allemand.
  •  : le Karlsruhe, croiseur léger de la Kaiserliche Marine, coule durant son transit vers la Barbade, suivant une explosion accidentelle. 140 rescapés sont repêchés par des vapeurs allemands (sur 373 membres d'équipage). Le Karlsruhe harcelait les navires de la zone (plus de 72 500 tonnes coulées ou capturées). Le 6 août précédent, le Bristol, croiseur britannique, avait ouvert le feu sur le Karlsruhe, devenant le premier navire britannique du conflit à attaquer un navire ennemi.
  •  : le cuirassé français Bouvet est coulé aux Dardanelles par une mine, occasionnant 648 disparus et 75 rescapés.
  •  : le croiseur cuirassé français Léon Gambetta est coulé par un sous-marin allemand à l'entrée du canal d'Otrante occasionnant 684 disparus et 137 rescapés.
  •  : le paquebot britannique Lusitania est coulé par un sous-marin allemand, faisant 1 198 morts. Les passagers du navire étaient des civils. Par son retentissement aux États-Unis, ce naufrage explique l'entrée en guerre, deux ans plus tard, de ce pays.
  •  : le cargo Californian est pris pour cible par un sous-marin allemand et coule, faisant deux victimes.
  •  : le paquebot français La Provence II est coulé par le sous-marin allemand U-35, au cap Matapan ; 930 morts.
  • et , Bataille du Jutland : 6 784 morts britanniques et 3 039 morts allemands. Quatorze bâtiments britanniques et onze bâtiments allemands ont été perdus. Au total, 175 600 tonnes ont été coulées.
  •  : le paquebot britannique Britannic heurte une mine en mer Égée et coule en 55 min, faisant 33 morts.
  •  : le Suffren, cuirassé français est torpillé par le sous-marin allemand U-52. Il coule en quelques secondes avec ses 648 membres d'équipage au large de Lisbonne.
  •  : le paquebot américain Vigilentia est torpillé
  • à midi : torpillage du Sontay, paquebot mixte de la compagnie des Messageries maritimes par le sous-marin U-33. En provenance de Thessalonique et après avoir fait escale à Milos, il faisait route vers Marseille, escorté par les canonnières Moqueuse et Capricieuse.
  • vers 13 h 30 : torpillage de l'Elisabethville, paquebot mixte de la compagnie belge du Congo par le sous-marin UC-71 à 12 milles au sud de Belle-Île-en-Mer. En provenance de Matadi en direction de Faimouth, puis Anvers. Au total, 14 victimes, le reste de l'équipage et des passagers seront secourus par un patrouilleur. Il transportait 30 tonnes d'ivoire et 12 kilogrammes de diamants[91].
  •  : Torpillage de La Dives, paquebot de la Compagnie Générale Transatlantique, par le sous-marin UB-52 en Méditerranée
  •  : le Carpathia est coulé (en h 30) par un sous-marin allemand. Cinq mécaniciens sont tués et seront les seules victimes. Les 11 embarcations mises à l'eau sont vite secourues. Il y a eu 215 survivants dont 57 passagers.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Charles Magnin, « Le Naufrage de Sepulveda », Revue des Deux Mondes, (consulté le ).
  2. a b et c Bernardo gomes de brito 1992.
  3. a b et c Michel Bideaux, « Chronique de l’infortune et naufrages organises », Cahiers d’études romanes, Revue du CAER, volume 3, (consulté le ), p. 91-103.
  4. Manuel Godinho 1585.
  5. a et b Willem IJsbrantsz. Bontekoe#Sources
  6. Willem Bontekoe 1625.
  7. Muelo et Meneses 1627.
  8. Frans Jansen Van der Heiden 1661.
  9. Sur le site Épaves
  10. « Naufrage du Queen Elisabeth », sur sauveteurdudunkerquois.fr (consulté le ).
  11. « L’Assemblée nationale 11 décembre 1854 », sur RetroNews - Le site de presse de la BnF (consulté le ).
  12. « La Presse », sur Gallica, (consulté le ).
  13. Philippe Boutelier, « Sauvetage du Spartan », sur https://www.sauveteurdudunkerquois.fr,
  14. Sur le site Épaves
  15. François Édouard Raynal et Alphonse de Neuville, Les naufragés des Auckland, La Table Ronde, coll. « La petite Vermillon », , 336 p. (ISBN 978-2-7103-8843-2).
  16. François Édouard Raynal, dans son propre récit de naufrage : François Édouard Raynal, Les Naufragés ou Vingt mois sur un récif des Iles Auckland : Récit authentique, Hachette, , 303 p. (lire en ligne) évoque cet autre naufrage, en fin de livre, dans les dernières pages.
  17. « Journal du Cher 16 mai 1865 », sur RetroNews - Le site de presse de la BnF (consulté le )
  18. « Le Monde illustré 6 janvier 1866 - (6-janvier-1866) », sur RetroNews - Le site de presse de la BnF (consulté le )
  19. « Le Monde illustré 13 janvier 1866 - (13-janvier-1866) », sur RetroNews - Le site de presse de la BnF (consulté le )
  20. « Manuel général de l'instruction primaire 13 janvier 1866 - (13-janvier-1866) », sur RetroNews - Le site de presse de la BnF (consulté le )
  21. Matelot de 3e classe, il exerce la fonction de novice, moins bien payée. Ce n'est plus un enfant, contrairement aux récits de la presse !
  22. L’Union des Deux Villes − Saint-Malo-Saint-Servan, journal servannais, rapporte les circonstances du naufrage dans ses éditions des 13 et 17 janvier 1866. L’Union bretonne et le Journal du Havre reprennent l'information dès le 16 janvier 1866, suivis par d'autres journaux, français et britanniques.
  23. Les Tablettes des Deux-Charentes, « Les Tablettes des Deux-Charentes, 25 juin 1873 p°3 », sur RetroNews - Le site de presse de la BnF,
  24. Trois naufrages pour trois îles, 1998
  25. « Le Temps 15 septembre 1877 », sur RetroNews - Le site de presse de la BnF (consulté le )
  26. « Journal des débats politiques et littéraires 16 septembre 1877 », sur RetroNews - Le site de presse de la BnF (consulté le )
  27. « Le Soir 5 juin 1878 », sur RetroNews - Le site de presse de la BnF (consulté le )
  28. Le Français - Journal du soir, « Catastrophe du Grosser-Kurfurst », sur RetroNews - Le site de presse de la BnF, (consulté le )
  29. La Petite République, 29 novembre 1878, « Naufrage de la Pomerania », sur RetroNews - Le site de presse de la BnF, (consulté le )
  30. Le Monde Illustré - Journal hebdomadaire, « Le Naufrage de l’Adriatic (p°6) », sur RetroNews - Le site de presse de la BnF, (consulté le )
  31. (en) Alfred William Brian Simpson, Cannibalism and the Common Law : The Story of the Tragic Last Voyage of the Mignonette and the Strange Legal Proceedings to Which It Gave Rise, University of Chicago Press, 1984
  32. Le naufrage du Renard
  33. a et b « Le Constitutionnel 1 janvier 1970 - (23-janvier-1887) », sur RetroNews - Le site de presse de la BnF (consulté le )
  34. « La Comédie 1 janvier 1970 - (21-janvier-1887) », sur RetroNews - Le site de presse de la BnF (consulté le )
  35. Jacques Nougier, L'Albatros et le Tamaris, Airelle-Éditions, 2013, 140 p.
  36. Le Matin, « Le Matin, 24 juin 1893 - Terrible catastrophe », sur RetroNews - Le site de presse de la BnF, (consulté le )
  37. Le Petit Parisien, 31 janvier 1895, « Naufrage d'un Paquebot Allemand - 380 NOYES », sur www.retronews.fr, (consulté le )
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  39. "Le Peuple français" Organe de l'Unions Nationale - Aimez-vous les uns les autres - Directeur l'Abbé Garnier, « En mer - La tempête sur la Manche - Quatre naufrages - Deux victimes », sur Retronews.fr : site dédié aux archives de presse de la BnF,
  40. a et b « Le XIXe siècle 19 février 1898 - (19-fevrier-1898) », sur RetroNews - Le site de presse de la BnF (consulté le )
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  45. 2 images de l'épave du vapeur norvégien Martha
  46. Le Petit Marseillais - p° 1, « Lutte désespérée pour la vie », sur RetroNews - Le site de presse de la BnF,
  47. M. J. BERNARD - Directeur - Administrateur., « Le Soir [Paris] : Le naufrage du "Padosa" », sur Retronews.fr : site dédié aux archives de presse de la BnF,
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  53. Philippe Boutelier, « Sauvetage du pilote no 5 », sur https://www.sauveteurdudunkerquois.fr,
  54. Philippe Boutelier, « Sauvetage de l'Africanic », sur https://www.sauveteurdudunkerquois.fr/,
  55. Philippe Boutelier, « Sauvetage du Princesse Mafalda », sur https://www.sauveteurdudunkerquois.fr/,
  56. a et b Pierre Lafitte (1872-1938). Directeur de publication, « Excelsior : journal illustré quotidien : informations, littérature, sciences, arts, sports, théâtre, élégances », sur Bibliothèque nationale de France - Gallica.BNF.fr,
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Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]