Liste de massacres de la guerre du Mali

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Plusieurs massacres sont commis pendant la guerre du Mali, en cours depuis 2012.

Liste chronologique des massacres[modifier | modifier le code]

2012[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Bataille d'Aguel'hoc.
  • Le , la ville d'Aguel'hoc est prise par les djihadistes et 82 à 153 soldats maliens sont faits prisonniers puis exécutés[1],[2],[3],[4].
  • Le , neuf militaires touaregs de la garde nationale de Tombouctou auraient été pourchassés, et sept d'entre exécutés par des militaires maliens selon le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme, qui indique cependant que « ces informations n’ont pas pu être vérifiées auprès des sources militaires maliennes »[5].
  • En février 2012, près d'Anéfis, une tribu marabout des Kal-Assouk est bombardée par des hélicoptères pilotés par des mercenaires ukrainiens au service de l'armée malienne[6]. Selon le MNLA, entre une et quatre personnes ont été tuées par ce bombardement et 13 blessées, majoritairement des vieillards, des femmes et des enfants[7]. D'après Médecins sans frontières qui a pris en charge les blessés avec une équipe du ministère de la Santé malien, une petite fille a été mortellement blessée dans le bombardement et 10 personnes sont blessées, dont 9 femmes et enfants et 3 grièvement[8].
  • Le , à Sévaré, quatre touaregs, dont deux gendarmes, un gendarme cadet et ancien soldat, sont exécutés par des militaires maliens selon Human Rights Watch[9].
  • Le , l'armée malienne exécute 16 seize pèlerins de la secte Dawa à Diabaly, dont certains de nationalité mauritanienne[5],[10].

2013[modifier | modifier le code]

  • Le , à Konna, sept soldats maliens, dont cinq blessés, sont exécutés sommairement par des djihadistes pendant la bataille de Konna selon Human Rights Watch[11].
  • Le à Konna, au moins 5 civils dont 3 enfants sont tués dans les bombardements selon Amnesty International[12]. Pour Jean-Christophe Notin, ces cinq civils n'ont pas été tués par les frappes aériennes françaises mais ont été victimes de tirs d'hélicoptères Mi-24 de l'armée malienne[13].
  • Les et , à Diabaly, cinq soldats maliens blessés et un civil sont été exécutés sommairement par des djihadistes pendant la bataille de Diabaly selon Amnesty International[11].
  • En janvier 2013, selon des habitants, plusieurs prisonniers islamistes ou des suspects sont tués par des soldats maliens dans des camps militaires à Sévaré, parmi lesquels des blessés pris à Konna. Des témoins évoquent notamment un charnier de 25 à 30 corps ou bien des cadavres jetés dans des puits[14]. D'après Human Rights Watch, au moins 13 personnes ont été exécutées sommairement par des soldats maliens et 5 autres ont disparu entre le et le à Sévaré, Konna et les villages environnants[11].
  • Le , au moins 5 personnes, dont quatre Arabes et un Songhaï, sont enlevées à Tombouctou et portées disparues depuis. Human Rights Watch déclare : « Notre recherche suggère que les hommes ont été arrêtés par des soldats. Et il semblerait qu'ils aient été tués quelques jours plus tard alors qu'ils se trouvaient sous leur contrôle. » Par la suite six soldats maliens sont arrêtés à Tombouctou et rappelés à Bamako où une enquête est ouverte[15].
  • Le , quatre commerçants sont égorgés par des hommes armés entre Tonka et Bintagoungou. La presse malienne accuse les djihadistes[16],[17].
  • Le , le village de Bougoumi, dans la commune de Ténenkou, est attaqué par des hommes armés. Vingt personnes sont tuées, des viols et des vols sont commis. Le ministre malien de la Défense, le général Yamoussa Camara, accuse les rebelles du MNLA. Ces derniers démentent et affirment ne pas avoir de troupes dans cette partie du Mali[18],[19]. En février 2014, Timoré Tioulenta, ancien député de Ténenkou, parle de son côté d'un massacre où une vingtaine de passagers auraient été ligotés, les yeux bandés, égorgés ou fusillés et drainés dans les profondeurs d’un puits le à Doungoura[20],[21]. Selon la Fédération internationale des ligues des droits de l'homme (FIDH) et l'Association malienne des Droits de l’Homme (ADMH), les victimes sont des forains peuls et bien que le MNLA ait été soupçonné l'affaire n'a pas été élucidée[22].
  • Les 24 et 25 avril 2013, à Anéfis, des exactions sont commises par des hommes du MNLA contre des civils arabes, selon différents témoignages, il y aurait eu 4 à 7 victimes, dont un enfant[23],[24],[25].
  • D'après Iknane Ag Attaher, un cadre du MNLA, trois membres de son mouvement sont assassinés par des djihadistes dans la région de Kidal vers fin octobre 2013 pour avoir informé les Français sur l'action des groupes islamistes[26].
  • Le , deux journalistes français de RFI, Ghislaine Dupont et Claude Verlon, sont enlevés à Kidal par des hommes armés et exécutés quelques heures plus tard à l'extérieur de la ville[27]. Trois des quatre ravisseurs sont identifiés par les services de renseignement français, il s'agit de djihadistes d'AQMI ayant servi dans la katiba d'Hamada Ag Hama, dit Abdelkrim Taleb, avant de rejoindre le forces du MIA puis du HCUA après la défaite des islamistes[26].
  • Dans la nuit du au dans le village d'Intakabar, près de Djebok, deux membres de la famille du général El Hadj Ag Gamou, un vieillard de 70 ans et une petite fille de 3 ans, sont assassinés par des Peuls. Alors présent à Bamako, le général Ag Gamou affirme que les meurtriers sont des membres du MUJAO[28].

2014[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Massacre de Tamkoutat.
  • Le , une trentaine de civils, majoritairement des Touaregs imghad, sont massacrés près de Tamkoutat. Le gouvernement malien et le MNLA accusent le MUJAO d'être responsables de cette tuerie, d'autres témoins évoquent un conflit communautaire entre Touaregs et Peuls[29].

2015[modifier | modifier le code]

2016[modifier | modifier le code]

  • Le , la CMA accuse l'armée malienne d'avoir assassiné six personnes dans le village de Zenzene et près du camp militaire de Goundam, après une embuscade djihadiste[39].
  • Fin avril 2016, des affrontements et des massacres entre Peuls et Bambaras font une trentaine de morts[38]. Les violences débutent par l'assassinat par les djihadistes de deux Bambaras soupçonnés d'être des informateurs des forces armées maliennes[38]. Elles sont suivies par des représailles de Bambaras contre les Peuls, elles-mêmes suivies d'autres représailles commises par les Peuls[38].

2017[modifier | modifier le code]

  • Le , un commerçant bambara est assassiné par deux combattants peuls dans le village de Diawaribougou, près de Macina[40],[38]. Une centaine de chasseurs dozos bambaras mènent alors des actions de représailles contre les Peuls qui font au moins 20 à 30 morts, dont des enfants, certaines victimes sont brûlées vives[40],[41],[42],[43],[38].
  • Le , neuf commerçants bozos et bambaras sont exécutés par des Peuls[40].
  • Le , un membre important d’une société de chasseurs traditionnels est tué près de Dioungani, des villageois dogons armés mènent alors des représailles contre deux hameaux peuls, Nawodie et Tanfadala, qui font au moins 35 morts[38].
  • Le , à Intessikite, à une quarantaine de kilomètres de la ville de Ménaka, au moins quatre civils touaregs de la tribu des Imghads, dont un enfant, sont assassinés par des hommes suspectés de faire partie de l'État islamique dans le Grand Sahara[44].

2018[modifier | modifier le code]

  • Le , en représailles à l'enlèvement et au meurtre d'un marabout dogon par les djihadistes, des Dogons attaquent les villages peuls de Plogro et Doulda Haidare et tuent au moins 10 civils, dont des femmes et des enfants[38].
  • Du au , après l'assassinat d'un enseignant coranique dogon à Mondoro, douze dogons et huit peuls sont tués dans des violences[45].
  • Début février 2018, à Niangassadiou, dans le cercle de Douentza, cinq personnes, dont trois enfants, auraient été tuées par des djihadistes[38].
  • Le , à Sokolo, sept civils sont retrouvés morts après avoir été arrêtés par l'armée malienne[46],[47].
  • Le , à Saberé, dans le cercle de Koro, au moins quatre civils dogons auraient été tués par des djihadistes ou des Peuls armés[38].
  • Le , à Saberé, Yourou, Am et Poundourou, dans le cercle de Koro, au moins quatre huit[précision nécessaire] dogons auraient été tués par des djihadistes ou des Peuls armés[38].
  • Le , à Dogo, les corps de six civils peuls sont exhumés d'une fosse commune. Les victimes, identifiées, avaient été arrêtées le 22 mars par l'armée malienne[48],[49].
  • Le , 14 « suspects terroristes » trouvent la mort à Dioura (en) dans une « présumée tentative d'évasion », selon l'armée malienne[46],[50]. Mais cette dernière est accusée d'avoir commis des exécutions sommaires[51],[52].
  • Le , 16 nomades touaregs sont massacrés par des Peuls dans le village de Tchigin Bawel, près de la frontière entre le Mali et le Niger, au sud de Ménaka[53].
Article détaillé : Massacres d'Aklaz et Awkassa.

2019[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Massacre de Koulogon.
Article détaillé : Massacre d'Ogossagou.
Article détaillé : Massacre de Sobane Da.
Article détaillé : Massacre de Gangafani et Yoro.

Rapports[modifier | modifier le code]

Selon Human Rights Watch, en mars et avril 2012, essentiellement à Gao, Tombouctou, Niafunké et près de Diré, les combattants du MNLA ont commis de nombreuses exactions contre les populations, notamment par des viols, enlèvements et pillages d'une ampleur supérieure à celles commises par les islamistes. Des civils auraient même bénéficié de la protection de combattants d'Ansar Dine. Selon des témoignages, au moins 17 femmes et adolescentes, sont enlevées et violées par des rebelles, presque tous issus du MNLA. Quatre patients de l'hôpital de Gao décèdent également à la suite du pillage du bâtiment. Des témoins ont également fait mention de la présence d'enfants soldats de 13 ans parmi les indépendantistes[9]. Selon le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme, un vieillard, deux femmes et un adolescent ont été tués début avril au cours des pillages[5].

L'Association des Réfugiés et Victimes des Répressions de l’Azawad (ARVRA), proche des indépendantistes touaregs, accuse l'armée malienne d'avoir exécutée ou enlevée 200 personnes entre le 11 janvier et le 15 février 2013. Elle cite comme exemple l'exécution d'une vingtaine de personnes dans région de Tombouctou, 12 touaregs tués à Léré, 3 personnes à Echel, près de Tonka, 9 personnes dont 6 d’une même famille à Tintaboraghen[118]. Le 23 avril 2013, le MNLA accuse l'armée malienne de massacres et déclare que « depuis le déclenchement de cette opération, plus de 380 azawadiens ont été assassinées par l'armée malienne au vu et au su de l'armée française »[119].

En juin 2013, l'Association malienne des droits de l’homme (AMDH) affirme que des militaires maliens ont commis des exactions à Gao : « Selon nos enquêtes, nous pouvons établir que, de janvier à mai, les militaires ont tué au moins une dizaine de civils, torturé une vingtaine de personnes, violé au moins une femme. Et on leur attribue au moins deux disparitions. Nous avons les preuves, les images, les films. » Ce bilan est appuyé par Human Rights Watch qui déclare que « ce bilan est conforme à nos enquêtes ». Selon un témoin : « À Gao sévissait il y a quelque temps un capitaine qui se baladait avec un collier de doigts humains. Il a été rapatrié, mais pas puni pour autant ». Les wahhabites et les membres de la secte Adawa accusés de soutenir le MUJAO sont les principales cibles de ces exactions[120].

Dans un rapport publié le , Amnesty International estime que plusieurs dizaines de personnes ont été tuées, torturées ou victimes de « disparitions » depuis le début de l'Opération Serval. Selon l'organisation, il y a eu plus de 20 cas d'exécution extrajudiciaire ou de disparition forcée commises par l'armée malienne. De plus, plusieurs des 80 à 200 personnes emprisonnées à Bamako ont été torturés, au moins cinq prisonniers sont morts en avril, à la suite de mauvais traitements[121]. Le même jour, Human Rights Watch publie également un rapport dans lequel l'association affirme qu'au moins 24 peronnes, rebelles présumés ou simples villageois, ont été torturés ou roués de coups par des militaires maliens dans la région de Mopti[122]. Selon les ONG des droits de l'homme, 24 civils ont été assassinés au Mali lors de l'année 2013 et 11 autres sont portés disparus[123]. Dans un communiqué publié le , Human Rights Watch estime qu'en 2013, dans le nord du Mali, les militaires maliens ont commis « 26 exécutions extrajudiciaires, 11 disparitions forcées et plus de 70 instances de torture ou de mauvais traitements de personnes soupçonnées d’être des rebelles islamistes ». L'organisme ajoute que « pratiquement aucun de ces dossiers n'a toutefois fait l’objet d’une enquête, et aucune des personnes présumées responsables des crimes n’a été traduite en justice »[124].

En mai 2014, selon RFI, 11 personnes accusées de servir d'informateurs pour les militaires français ou les hommes du MNLA ont été assassinées en une année par les islamistes d'AQMI et du MUJAO[125].

Selon Human Rights Watch, au moins 27 personnes, principalement des membres de l'administration et des forces de sécurité malienne ainsi que des membres du MNLA, ont été exécutées par les groupes djihadistes, dont deux par décapitation, au cours de l'année 2016[126]. Un vidéo est notamment publiée par AQMI le 4 novembre, en montrant la mise à mort de quatre personnes[126]. Le MNLA affirme de son côté que 33 de ses membres ont été exécutés par des djihadistes au cours de la même année[126]. Au total selon Human Rights Watch, une cinquantaine de personnes sont exécutées par les djihadistes entre 2015 et septembre 2017[127].

Selon Human Rights Watch, au moins 10 « islamistes présumés » ont été exécutés sommairement par les forces sécurité malienne et 20 autres ont été torturés au cours de l'année 2016[126]. L'ONG fait ensuite état, de janvier à avril 2017, de trois exécutions sommaires et six disparitions forcées commises par l'armée malienne[40].

Selon la Fédération internationale des ligues des droits de l'homme (FIDH), 621 cas de torture, enlèvements, détentions arbitraires et extorsions de tous types ont été répertoriés lors de l'année 2016[128],[129].

En 2017, Corinne Dufka, directrice adjointe pour le programme Afrique de Human Rights Watch, indique cependant que : « d'une manière générale, d'après les témoignages que nous avons recueillis, il semble que la présence de l'armée française a joué un rôle de modération auprès de l'armée malienne. Les ex-détenus que nous avons interrogés disent que le comportement des militaires maliens s'est amélioré. Les exactions dont elle était coutumière ont diminué »[130].

Cependant dans un rapport publié le , Human Rights Watch documente des nouvelles exactions commises par l'armée malienne en faisant état de l'exécutions de 14 personnes enterrés dans trois fosses communes. Ces dernières seraient cinq hommes tués le 19 décembre 2016, trois hommes arrêtés le 21 janvier 2017, et au moins six hommes arrêtés début mai 2017[127].

En février 2018, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) et le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme (HCDH) publient un rapport sur les crimes commis au Mali entre janvier 2016 et juin 2017[131],[132]. Ils affirment qu'au cours de cette période 1 200 violations, abus ou incidents ont été recensés, ayant causé 2 700 victimes dont 441 tués[131]. Au total de 57 % des violations recensés ont été commises par des groupes armés non-identifiés, 20 % l'ont été par l'armée malienne, 17 % par les groupes armés signataires de la CMA et de la Plateforme, 3 % par les groupes djihadistes, 2 % par les forces internationales et 1 % par des groupes armés non-signataires[133],[131],[134]

Selon un rapport publié le 20 novembre 2018 par la Fédération internationale des ligues des droits de l'homme (FIDH) et l'Association malienne des Droits de l’Homme (ADMH), environ 500 civils ont été tués dans le centre du Mali entre janvier et août 2018[135],[136]. Les violences intercommunautaires qui ont fait au moins 287 morts sur les seuls mois d’avril à juin[135]. Au moins 67 hommes, tous de l'ethnie peule, ont également été exécutés sommairement par des militaires de l'armée malienne entre février et juillet[135]. Florent Geel, responsable Afrique à la FIDH déclare : « Aujourd’hui, pour l’armée malienne, un bon Peul est un Peul mort, et tout Peul est terroriste »[135].

Liens externes[modifier | modifier le code]

Rapports[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Rébellion touareg au Mali : Paris dénonce des "exécutions sommaires", Le Monde avec AFP, 13 février 2012.
  2. L’AMDH confirme des exécutions sommaires de militaires du camp d’Aguelhoc, Xinhua, 15 juillet 2012.
  3. Mali : La justice, un élément indispensable des pourparlers de paix, Human Rights Watch, 10 novembre 2014.
  4. Thierry Oberlé, «Aqmi épaule les rebelles touaregs», Le Figaro, 22 mars 2012.
  5. a b et c « Rapport de la Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme sur la situation des droits de l’homme au Mali », Haut-Commissariat aux droits de l'homme,
  6. ToumastPress : Attaque du MNLA à Goumakoura pour signifier que tout le territoire Malien sera touchable
  7. ToumastPress : L'aviation Malienne bombarde un campement de marabouts Kal-Assouk
  8. Afrique Actu : MALI : Un mort et 10 blessés dans un attentat
  9. a et b Human Rights Watch : Mali : Les rebelles du Nord perpètrent des crimes de guerre
  10. MNLAMOV : Communiqué no 28 du 9 septembre 2012
  11. a b et c Ce qu’on sait des exactions au Mali, Europe 1, 1er février 2013.
  12. Europe 1 : Ce qu’on sait des exactions au Mali
  13. Jean-Christophe Notin, La guerre de la France au Mali, p. 174
  14. Dorothée Thiénot, Les militaires maliens coupables d'exactions à Sévaré, L'Express, 20 janvier 2013.
  15. RFI : Disparus de Tombouctou: l'armée malienne pointée du doigt
  16. Mali Actualités : Quatre civils tués par des bandits armés : TONKA SOUS LE CHOC
  17. La Voix de l'Amérique : Mali: le retour à la normale? pas pour demain!
  18. Mali Actualités : Mali : 20 morts dans une attaque perpétrée par des éléments du MNLA
  19. MNLAMOV : Combats contre le MUJAO à Anefis
  20. L'Indicateur du Renouveau : Nord-Mali : La communauté peule indignée par les rébellions touarègues
  21. L'Indépendant : Terrorisme et insécurité dans la région de Mopti : le député Témoré Tioulenta s’insurge contre le grand banditisme à Ténenkou
  22. FIDH et AMDH, Centre Mali : les populations prises au piège du terrorisme et du contre-terrorisme, 20 novembre 2018, p.26.
  23. Arawanexpress : Kidal : le Mnla signe le massacre de Anafif
  24. Info-Matin : Crimes atroces à Kidal : le MNLA massacre à Anefis
  25. Xinhua : Mali - Affrontement entre Arabes Kounta et arabes du Tilemsi à Anefis
  26. a et b Le Monde : Mali : trois des ravisseurs des journalistes de RFI étaient connus des services de renseignement français
  27. rfi : RFI sous le choc après l'assassinat de deux de ses envoyés spéciaux au Mali
  28. Mali: au moins deux membres de la famille du général Ag Gamou tués, RFI, 21 novembre 2013.
  29. Mali Actualités : http://maliactu.net/des-civils-tues-au-nord-mali-polemique-sur-lidentite-des-victimes-et-des-assaillants/
  30. Mali : l'armée accusée d'avoir exécuté neuf personnes à Tin Hama, Jeune Afrique, 22 mai 2015.
  31. MNLAMOV : l'armée malienne à procédé à l'exécution sommaire et publique de neuf (9) personnes dans la ville de Tinahima.
  32. Malijet : Le gouvernement dément toute implication de l’armée dans les exactions à Tin Hamma
  33. Civils tués dans le nord du Mali: l'ONU enquête, AFP, 22 mai 2015.
  34. Mali : l’ONU enquête sur la mort de civils à Tin-Hamma, RFI, 23 mai 2015.
  35. RFI : Les civils de plus en plus souvent ciblés dans le nord du Mali
  36. Mali: l’ONU dénonce de massives violations des droits de l’homme, RFI, 10 janvier 2016.
  37. Mali: état d'urgence jusqu'au 1er janvier, AFP, 23 décembre 2015.
  38. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x et y « Avant, nous étions des frères », Human Rights Watch, 7 décembre 2018.
  39. La CMA condamne les actes barbares de l'armée malienne contre les civiles à Goundam, MNLAMOV, 15 janvier 2016.
  40. a b c et d Mali : Une vague de meurtres perpétrés par des groupes armés, Human Rights Watch, 5 avril 2017.
  41. Mali: incertitudes après des heurts intercommunautaires près de Ké-Macina, RFI, 14 février 2017.
  42. « Centre du Mali: au moins 20 morts dans des violences intercommunautaires (nouveau bilan) », L'Orient-Le Jour,‎ (lire en ligne, consulté le 17 février 2017)
  43. a et b FIDH et AMDH, Centre Mali : les populations prises au piège du terrorisme et du contre-terrorisme, 20 novembre 2018, p.53.
  44. Mali: 4 civils tués dans une attaque djihadiste, Le Figaro avec AFP, 25 juillet 2017.
  45. Rapport du Secrétaire général sur la situation au Mali, Conseil de sécurité des Nations Unies, 29 mars 2018, p.9.
  46. a et b Mali: 14 «suspects terroristes» tués dans une «présumée tentative d'évasion», RFI, 7 avril 2018.
  47. FIDH et AMDH, Centre Mali : les populations prises au piège du terrorisme et du contre-terrorisme, 20 novembre 2018, p.57-58.
  48. Mali: soupçons d'exécutions sommaires par des Fama près de Mopti, RFI, 27 mars 2018.
  49. Amnesty demande une enquête sur des exécutions extrajudiciaires au Mali, Le Monde avec AFP, 3 avril 2018.
  50. Mali: 14 suspects de "terrorisme" tués dans une "tentative d'évasion", AFP, 6 avril 2018.
  51. Mali: beaucoup de questions après la mort de 14 personnes à Dioura, RFI, 10 avril 2018.
  52. FIDH et AMDH, Centre Mali : les populations prises au piège du terrorisme et du contre-terrorisme, 20 novembre 2018, p.59.
  53. a et b Niger: 17 morts lors d’une attaque à Aghay, près de la frontière malienne, RFI, 19 mai 2018.
  54. Mali: deux attaques font une quarantaine de morts dans le nord-est, RFI, 28 avril 2018.
  55. L'ONU dénonce les tueries de civils à Ménaka au Mali, VOA avec AFP, 1er mai 2018.
  56. Au moins 17 civils massacrés dans l'ouest, près du Mali, au Niger, VOA avec AFP, 19 mai 2018.
  57. Mali: au moins douze morts à Boulikessi, près du Burkina Faso, RFI, 20 mai 2018.
  58. Au Mali, une dizaine de civils tués dans un incident impliquant l’armée, Le Monde avec AFP, 20 mai 2018.
  59. Mali: des «civils» ou des «terroristes» tués à Boulikessi?, RFI, 21 mai 2018.
  60. La Minusma confirme une bavure de militaires maliens du G5 Sahel à Boulikessi, RFI, 27 juin 2018.
  61. FIDH et AMDH, Centre Mali : les populations prises au piège du terrorisme et du contre-terrorisme, 20 novembre 2018, p.62.
  62. FIDH et AMDH, Centre Mali : les populations prises au piège du terrorisme et du contre-terrorisme, 20 novembre 2018, p.54.
  63. Mali: possibles découvertes de charniers vers Nantaka et Kobaka, dans le centre, RFI, 18 juin 2018.
  64. a et b Célian Macé, Mali : «Les Dogons nous accusent d’être complices des jihadistes», Libération, 9 août 2018.
  65. Morgane Le Cam, Des militaires maliens visés par une enquête après la découverte de fosses communes, Le Monde 20 juin 2018.
  66. Mali: attaque meurtrière à Koumaga dans le cercle de Djenné, RFI, 24 juin 2018.
  67. Au moins 32 civils peuls tués dans une attaque de "chasseurs" dans le centre du Mali, VOA avec AFP, 24 juin 2018.
  68. Mali: l'ONU incrimine les chasseurs dozos dans le massacre de Koumaga, RFI, 18 décembre 2018.
  69. Mali : l’ONU et HRW accusent les chasseurs dogons et peuls d’atrocités, Jeune Afrique avec AFP, 19 décembre 2018.
  70. a b c d et e Rapport du Secrétaire général, Nations Unies, 25 septembre 2018, p.9.
  71. Mali: un village de la région de Mopti aurait été incendié par des hommes armés, RFI, 14 juillet 2018.
  72. Mali : une dizaine de civils tués dans une attaque près de la frontière nigérienne, Le Monde avec AFP, 16 juillet 2018.
  73. Douze personnes tuées dans l’attaque d’un village du nord-est du Mali, RFI, 17 juillet 2018.
  74. Onze djihadistes et un soldat tués dans une « embuscade terroriste » au Mali, Le Monde avec AFP, 23 juillet 2018.
  75. Mali : 11 djihadistes et un soldat tués dans une "embuscade terroriste", Europe 1 avec AFP, 23 juillet 2018.
  76. Communiqué de la coalition GATIA-MSA sur le massacre de civils à Tindinbawen le 20 juillet 2018, 22 juillet 2018.
  77. Frontière Niger-Mali : Une dizaine de personnes proches du GATIA tués vendredi dernier, Kibaru, 22 juillet 2018.
  78. FIDH et AMDH, Centre Mali : les populations prises au piège du terrorisme et du contre-terrorisme, 20 novembre 2018, p.34.
  79. Mali : Au moins 17 morts dans une attaque contre des Peuls à Soména dans le centre du pays, VOA, 27 juillet 2018.
  80. Enlevés il y a environ un mois dans la zone de Gossi : 3 personnes de la Communauté Imghad exécutées, Kibaru, 8 août 2018.
  81. Mali: au moins 11 morts dans une attaque, Le Figaro avec AFP, 9 août 2018.
  82. Au Mali, 35 morts en une semaine, la force « Barkhane » largue 120 parachutistes, Le Monde, 28 septembre 2018.
  83. Attaque à Ménaka : Le bilan s’alourdit à 24 morts., Nord Sud Journal, 27 septembre 2018.
  84. Au Mali, une attaque fait au moins 12 victimes près de la frontière nigérienne, Le Monde, 26 septembre 2018;
  85. Mali: au moins 12 civils tués par des hommes armés près de Ménaka, RFI, 26 septembre 2018.
  86. Rapport du Secrétaire général sur la situation au Mali, Nations unies, 28 décembre 2018, p.8.
  87. Un village du nord du Mali victime d’une attaque, RFI, 1er octobre 2018.
  88. Mali: une vingtaine de civils touareg tués, Le Figaro avec AFP, 1er octobre 2018.
  89. Au moins un militaire malien tué dans une embuscade dans le nord du Mali, Le Monde, 1er octobre 2018.
  90. Amalaou-laou : 22 civils "exécutés", Studio Tamani, 30 septembre 2018.
  91. Mali: 11 civils tués dans le centre du pays, AFP, 16 octobre 2018.
  92. Une dizaine de Peuls tués en trois jours dans le centre du Mali, VOA avec AFP, 22 novembre 2018.
  93. Mali: des civils peuls tués à Ouenkoro, dans le centre du pays, RFI, 23 novembre 2018.
  94. a b c et d Mali : Des milices ont tué plus de 75 civils, Human Rights Watch, 18 décembre 2018.
  95. Au Mali, des dizaines de civils touareg tués par des djihadistes présumés, Le Monde avec AFP, 13 décembre 2018.
  96. Tiemoko Diallo et Souleymande Ag Anara, Plus de 40 civils touaregs tués au Mali, Reuters, 13 décembre 2018.
  97. a et b Rapport du Secrétaire général sur la situation au Mali, Conseil de sécurité des Nations Unies, 26 mars 2019, p.8.
  98. Mali: un village peul attaqué, 37 morts, AFP, 2 janvier 2019.
  99. Baba Ahmed, Mali : une attaque jihadiste fait 37 victimes, dont 27 civils touaregs, Jeune Afrique, 17 janvier 2019.
  100. Ménaka : Des dizaines de personnes tuées mardi dernier, Kibaru, 17 janvier 2019.
  101. Serge Daniel, Plus d'une centaine de civils tués au Mali, AFP, 23 mars 2019.
  102. Baba Ahmed, Massacre de civils peuls à Ogossagou : le Mali sous le choc, Jeune Afrique, 24 mars 2019.
  103. Baba Ahmed, Mali : des soldats de l’armée accusés d’avoir assassiné trois personnes dans le Nord, Jeune Afrique, 26 avril 2019.
  104. Mali: l’armée soupçonnée de bavure, RFI, 27 avril 2019.
  105. Mali : l’armée dément avoir exécuté trois personnes dans le nord du pays, Jeune Afrique avec AFP, 27 avril 2019.
  106. Souleymane Ag Anara, Dix-huit civils tués cette semaine au Mali, selon la Minusma, Reuters, 4 mai 2019.
  107. Dix-huit civils tués dans une double embuscade au centre du Mali, AFP, 4 avril 2019.
  108. Mali: plusieurs civils tués à Mondoro, dans la région de Mopti, RFI, 4 mai 2019.
  109. Mali: une dizaine de civils peuls tués dans le centre, Le Figaro avec AFP, 13 mai 2019.
  110. Mali: Bankass, ville fantôme après un double assassinat dans le centre de santé, RFI, 1er juin 2019.
  111. Carnage au Mali: une soirée de sang et de cendres, racontent les rescapés, L'Obs avec AFP, 11 juin 2019.
  112. Mali: le Premier ministre en visite dans le village meurtri de Sobane, RFI, 11 juin 2019.
  113. Sobane Da : Le bilan fait état de 101 morts !, L'Aube, 15 juillet 2019.
  114. Attaque au Mali: 41 morts selon l'ONU, renforts de l'armée, AFP, 20 juin 2019.
  115. Centre du Mali: 23 civils tués dans l'attaque de villages, Le Figaro avec AFP, 1er juillet 2019.
  116. Kassim Traoré, Bilan provisoire des attaques contre 3 villages au Mali, VOA, 1er juillet 2019.
  117. Mali: une nouvelle attaque vise des villages peuls dans le centre, RFI, 2 juillet 2019.
  118. Mali/ Azawad : L'ARVRA fait état de 200 personnes tuées par l'armée malienne depuis le déclenchement de l'opérartion Serval, Siwel, 17 février 2013.
  119. MNLAMOV : Mise au point du MNLA, mardi, 23 avril 2013 16:59, MNLAMOV,
  120. Laurent Larcher, Dans le nord du Mali, des exactions se poursuivent, La Croix, 5 juin 2013.
  121. Amnesty International : Les violations graves des droits humains se sont multipliées au Mali depuis l'intervention de la France, il y a cinq mois
  122. Human Rights Watch : Mali: Les rebelles touaregs et les militaires ont commis de nouvelles exactions
  123. France 24 : Reportage sur les corps retrouvés à Tombouctou. "La justice ouvrira un dossier sous peu" (gouvernement)
  124. Human Rights Watch : Mali: Il faut que justice soit rendue pour les graves violations des droits humains
  125. RFI : Au Mali, les islamistes abattent ceux qu'ils accusent de «collaborer»
  126. a b c et d Mali : Recrudescence des abus commis par les groupes islamistes et du banditisme, Human Rights Watch, 18 janvier 2017.
  127. a et b Mali : Les opérations militaires donnent lieu à des abus, Human Rights Watch, 8 septembre 2017.
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  130. Catherine Gouëset, Au Mali, "la France prête trop d'attention au militaire, pas assez au terreau du djihadisme", L'Express, 19 mai 2017.
  131. a b et c Mali: un rapport onusien pointe de nombreuses violations des droits de l'homme, RFI, 5 février 2018.
  132. MINUSMA et HCDH, Droits de l’homme et processus de paix au Mali (Janvier 2016 – Juin 2017), février 2018.
  133. MINUSMA et HCDH, Droits de l’homme et processus de paix au Mali (Janvier 2016 – Juin 2017), février 2018, p.24.
  134. Mali : plus de 600 cas de violations des droits de l’homme commis entre janvier 2016 et juin 2017, Sahélien.com, 1er février 2018.
  135. a b c et d Au Mali, la FIDH dénonce le chaos semé par les djihadistes, les milices et l’armée, Le Monde avec AFP, 20 novembre 2018.
  136. FIDH et AMDH, Centre Mali : les populations prises au piège du terrorisme et du contre-terrorisme, 20 novembre 2018.