Liste d'aliments, de boissons et de substances de fiction

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La récolte de la manne, tableau de James Tissot, vers 1896-1902.

Cette liste recense les différents aliments, boissons et substances de fiction provenant de la mythologie et des religions, de la littérature et des contes, ou encore des arts, les substances étant des aliments, des boissons, des drogues, des potions ou des médicaments imaginaires.

Ne pas confondre avec les objets de fiction et les matériaux de fiction qui ont leurs propres articles détaillés :

Dans les religions et la mythologie[modifier | modifier le code]

Mythologie grecque[modifier | modifier le code]

Hindouisme[modifier | modifier le code]

Mythologie nordique[modifier | modifier le code]

Bible et Coran[modifier | modifier le code]

Note : Dans les textes bibliques, il n'est fait mention que du « fruit de la connaissance du bien et du mal »[2].


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Dans la littérature[modifier | modifier le code]

Littérature grecque ancienne[modifier | modifier le code]

Littérature anglo-saxonne[modifier | modifier le code]

Science-fiction et fantasy[modifier | modifier le code]

La cuisine française du XXIe siècle, Chromolithographie de 1899.
Selon Jean-Claude Dunyach,

« L’alimentation est … très présente dans la science-fiction … Mais celle-ci est abordée d’une curieuse façon. Du fait que nous inventons des races extra-terrestres, nous nous posons très rapidement la question de savoir comment ces gens mangent, et à travers elle, puisque manger revient à absorber une partie de son environnement sous une forme à la fois plaisante et nourrissante, quel est leur rapport à la nature. Dans cette perspective, certains auteurs de science-fiction se sont spécialisés sur les questions alimentaires, à l’instar de Peter F. Hamilton, qui décrit 50 façons de faire des œufs au bacon selon la planète sur laquelle on se trouve »

— Jean-Claude Dunyach, Alimentation et société. SF: À la table des matières[3]

  • Dans l'univers du Cycle de Dune, la saga écrite par le romancier Frank Herbert :
    • l’épice, est une substance qui donne à son utilisateur une espérance de vie augmentée ; elle permet aussi à certains individus de développer et amplifier leurs dons de prescience (voir l'avenir) ; dans ce but elle est notamment utilisée par les navigateurs de la Guilde spatiale. L'épice se trouve uniquement sur la planète Dune (Arrakis). Son utilisation prolongée provoque une accoutumance sévère et colore en bleu sombre l'iris des yeux de l'utilisateur (on dit que ses yeux ont le « bleu de l’Ibad ») ;
    • le jus de sapho est une boisson fictive, un liquide hautement énergétique, utilisée par les Mentats pour accroitre leurs perceptions cognitives. Le jus de sapho colore les lèvres de l’utilisateur en un rouge rubis caractéristique[4].
  • Dans la série de romans d'heroic-fantasy Le Seigneur des anneaux :
    • le lembas, ou « pain de voyage » des elfes ; similaire au cram des habitants du Val (Esgaroth le Long Lac), est un biscuit de voyage ou une gaufrette dure qui se conserve très longtemps dans son emballage de feuilles. Similaire dans son esprit au biscuit de mer utilisé de nos jours ;
    • la boisson revigorante des Ents, tirée du fleuve Entalluve dans la forêt de Fangorn, améliore la croissance des êtres et nourrit comme un aliment traditionnel. Meriadoc et Peregrin grandissent de plusieurs centimètres grâce à cette boisson merveilleuse.
Les Dragées Surprise de Bertie Crochue.
  • Dans l'univers de Harry Potter :
    • les Chocogrenouilles, les Dragées Surprise de Bertie Crochue, les Pralines Longue Langue, les Crèmes Canari, les Fizwizbiz, les Bulles Baveuses, les Fils dentaires à la menthe, les Gnomes au poivre, les Souris glacées, les Pâtes à la menthe en forme de crapaud, les Plumes en sucre, les Sucettes parfumées au sang, les Nids de cafards, les Gommes de limace, les Suçacides et les Bonbons explosifs ;
    • la Bièraubeurre.
Article détaillé : Nourriture magique (Harry Potter).
  • Dans d'autres œuvres :
    • L’Omnidrène, dans la nouvelle de science-fiction Subjectivité de l'écrivain Norman Spinrad, est un hallucinogène de synthèse que les voyageurs spatiaux utilisent pour « tenir le coup ». Les hallucinations dont ils sont victimes finissent pas devenir réalité, y compris lorsqu’ils décident de revenir sur Terre[5].
    • Le Soma est, dans le roman dystopique Le Meilleur des Mondes d'Aldous Huxley, une drogue artificielle de synthèse présentée au peuple comme étant un simple médicament. C'est en fait la drogue du « bonheur obligatoire » qui permet la cohésion d'une société dirigée par un gouvernement mondial totalitaire.
    • La Nourriture des dieux (The food of the gods and how it came to earth) (ou Place aux géants) d'Herbert George Wells : le chimiste Bensington crée un aliment multipliant la croissance des êtres dans des proportions fantastiques mais avec des résultats désastreux, allant de la création de poulets gros comme des iguanodons à l'apparition d'une nouvelle race humaine aux proportions titanesques qui condamne l'ancienne à la disparition.
    • La Potion magique de Georges Bouillon, roman de Roald Dahl, paru en 1981.
    • Dans la nouvelle The Cremation (« La Crémation »), présente dans le recueil The Dream Archipelago de l'écrivain britannique Christopher Priest, paru en 1999[6], le protagoniste est conduit par ruse à manger un fruit exotique imaginaire, mi-mangue, mi-pastèque, dont les pépins sont en réalité des larves d’insectes qui vont se développer en lui et le tuer dans d'atroces souffrances.
    • Le gargle blaster pan-galactique est un cocktail du Guide du voyageur galactique, dont les effets sont très violents. Le roman en donne la recette, basée sur des ingrédients imaginaires, mais plusieurs recettes réelles ont été proposées[7].

Littérature francophone[modifier | modifier le code]

Science-fiction, fantastique et fantasy[modifier | modifier le code]

« — Ce que vous croyez être de la viande, monsieur le professeur, n’est autre chose que du filet de tortue de mer. Voici également quelques foies de dauphin que vous prendriez pour un ragoût de porc. Mon cuisinier est un habile préparateur, qui excelle à conserver ces produits variés de l’océan. Goûtez à tous ces mets. Voici une conserve d’holothuries qu’un Malais déclarerait sans rivale au monde, voilà une crème dont le lait a été fourni par la mamelle des cétacés, et le sucre par les grands fucus de la mer du Nord, et enfin, permettez-moi de vous offrir des confitures d’anémones qui valent celles des fruits les plus savoureux[8]. »

  • Dans sa nouvelle Irish stew, tirée du recueil Les Derniers Contes de Canterbury, l'écrivain gantois Jean Ray met en scène un aubergiste qui sert à ses clients de succulents mets à prix réduits confectionnés à base de chair humaine.
Mais, « quand on leur apprend que la base de ce plat était de la chair humaine, ils expriment avant toute chose leur déception : "Nous n’aurons plus jamais autant à manger pour trois marks, murmura‑t-il d’une pauvre voix de désespoir"[9]. »
  • Dans le roman de science-fiction La Face cachée du désir de Philippe Curval, « piéger » l’envahisseur terrien grâce à des recettes sophistiquées d’aliments extraterrestres est le moyen de lutte employé par la résistance autochtone de la planète Chula[10].
  • Dans la nouvelle Magma mia !, présente dans le recueil Des nouvelles du Tibbar de Timothée Rey (éd. Les Moutons électriques, 2010), « la fricassée d’abats d’efafnr à la sauce magma » est une recette pour accommoder le dragon qui joue un rôle majeur dans le récit et sa chute.
  • Dans Les Nourritures extraterrestres de Dona et René Sussan[11], on suit les aventures culinaires de Taillevent le Marmiton sur la planète Apicius. L’ouvrage se présente comme un mélange de roman et de recueil de recettes, une centaine en tout, tirées de nombreux ouvrages de science-fiction. Si les ingrédients et aliments décrits dans les recettes originelles sont imaginaires, les auteurs en présentent des adaptations terriennes, sous forme de « fiches-cuisine » (la quatrième de couverture précise que, ces recettes adaptées, « les auteurs les ont toutes testées, et [qu'] ils sont encore vivants »).

Contes[modifier | modifier le code]

Hansel et Gretel mangeant la maison en pain d'épice.

Les contes pour enfants offrent également de nombreux exemples de nourriture ou de mets imaginaires :

  • les sorcières, personnages récurrents de ces récits, hérités d'antiques superstitions, sont censées concocter pour leur consommation personnelle ou leurs envoûtements et sorts, des brouets à base d'herbes non comestibles, d'insectes, d'araignées, de chauve-souris et d'autres ingrédients peu ragoutants comme de la bave de crapaud.
  • dans le conte Hansel et Gretel, la sorcière habite une maison construite en pain d'épice et friandises destinée à piéger les enfants.
  • La Soupe de pierres est un conte qui montre comment la débrouillardise, l'initiative et la coopération permettent de sortir de l'embarras. Il illustre le proverbe « Aide-toi et le ciel t'aidera. »

Au cinéma[modifier | modifier le code]

Le père Noël est une ordure[modifier | modifier le code]

  • Le doubitchou de Sofia est une spécialité bulgare fictive présente dans le film Le père Noël est une ordure (1982), adapté de la pièce éponyme, interprété par la troupe du Splendid. Preskovic (Bruno Moynot), voisin envahissant des protagonistes, leur apporte, croyant leur faire plaisir, des pâtisseries de son pays, qui s'avèrent totalement immangeables. Le doubitchou ressemble à une truffe au chocolat : son nom ressemble au mot roumain « dobitoci » (prononcé dobitotch), signifiant « imbéciles ».
Dans la pièce antérieure au film, ce nom n'est pas employé, mais le gag est le même, ces « friandises » étant désignées comme des « spotsis d'Osijek ».
Selon Preskovic , le doubitchou est une spécialité bulgare très prisée, réservée aux grandes occasions et « roulée à la main sous les aisselles ». Le doubitchou est en fait une garniture d'un plat encore plus douteux : le kloug aux marrons. Les ingrédients du doubitchou sont : du cacao de synthèse, de la margarine, de la saccharose et du bromure (évoqué uniquement dans la pièce), ce dernier permettant une meilleure conservation durant les voyages, mais masquant cependant le goût de la margarine, à la consternation de M. Preskovic…
  • Le kloug aux marrons, autre pâtisserie amenée par Preskovic , ressemble à une bûche de Noël. Aussi immangeable que le doubitchou , le kloug dégage en outre une odeur nauséabonde.

Note : dans le film Les Clefs de bagnole, de Laurent Baffie, un clin-d'œil est fait au 'doubitchou' , avec l'apparition du personnage de Monsieur Preskovic (là aussi joué par Bruno Moynot), traversant l'écran en disant « Vous voulez un doubitchou  ? ». La scène du père Noël est une ordure a été inaugurée au musée Grévin en décembre 2016 avec le fameux "Kloug" réalisé par Art Candy Cake, cake designer.

Les bronzés font du ski[modifier | modifier le code]

La foune, un fromage fort de fiction.
  • La foune (ou goune) est un fromage fort imaginaire apparaissant dans le film Les bronzés font du ski. Cette préparation fromagère est constituée de tous les restes de fromage de l'année, que l'on fait macérer avec du gras, des couennes, et de l'alcool de bois pendant deux ou trois saisons. Des vers apparaissant dans la préparation (uniquement dans le film), le plat n'est pas conseillé aux végétariens.
Cette préparation fromagère est inspirée de la recette du fromage fort[note 1]. Confectionnée par des montagnards accueillant les personnages principaux du film, elle se sert traditionnellement « à l'étalée », c'est-à-dire sur une tranche de pain de campagne. D'après l'un des montagnards, il n'y a rien de tel pour se refaire une bonne santé.

Soleil Vert[modifier | modifier le code]

Dans le film Soleil vert, de Richard Fleischer, sorti en 1973, l'alimentation du futur sur une planète Terre dévastée par la pollution, constitue le fil conducteur.

L'action du film se déroule en l'an 2022. Écrasée sous une chaleur accablante et permanente, New York baigne dans une lumière jaune. La faune et la flore ont disparu, l'eau est rare. Très peu de terres sont encore cultivables et les habitants qui n'ont pas les moyens d'acheter des aliments naturels, à cause de prix exorbitants, mangent un aliment de synthèse, produit par la multinationale Soylent : le soylent green. Le meurtre d'un des dirigeants de la multinationale amènera à la découverte que ce produit est fabriqué à partir de cadavres humains, alors que, dans le discours officiel, il est censé être fabriqué à partir du plancton.

Les tontons flingueurs[modifier | modifier le code]

Dans le film Les tontons flingueurs, la scène mémorable dans la cuisine met en scène Lino Ventura, Bernard Blier et leurs comparses se saoulant avec un alcool artisanal frelaté. Cette contrefaçon de whisky porte la marque fictive « Three Kings »[12] et l'étiquette est illustrée de trois cartes à jouer, des rois.

Les protagonistes affirment que cet alcool a pour base de la pomme, de la betterave, de la pomme de terre et de la sciure de bois. On apprend qu'il a été fabriqué durant la Seconde Guerre mondiale et les années suivantes par la bande du Mexicain, un caïd du milieu, le distillateur en chef étant surnommé « Jo le Trembleur »[13]. Selon Maître Folace, le notaire du Mexicain, sa fabrication a été arrêtée car sa consommation rendait certains clients aveugles[14] et ça « faisait des histoires ». Ce n'est pas surprenant car le méthanol surnommé « alcool de bois », utilisé pour augmenter frauduleusement le degré d'alcool, est connu pour entraîner la cécité. L'alcool étant vendu pendant la guerre sur le marché noir aux troupes d'occupation allemandes, Jo le Trembleur aurait réussi l'exploit involontaire de décimer « toute une division de Panzer » avec son alcool frelaté.

Les protagonistes donnent à cette boisson plusieurs surnoms affectueux :

  • le « vitriol » pour Jean, le majordome de la maison ;
  • le « bizarre » pour maître Folace (Francis Blanche) ;
  • du « brutal » pour Raoul Volfoni (Bernard Blier)
  • "Curieux" pour Paul Volfoni (Jean Lefebvre), qui en pleure de l'avoir goûté ;
  • « une boisson d'hommes » pour Fernand Naudin (Lino Ventura), parlant avec difficulté, due à l’âpreté du liquide.

À la télévision[modifier | modifier le code]

Séries et émissions télévisées[modifier | modifier le code]

  • Les moukraines à la glaviouse sont la spécialité culinaire de Zeitoun, le personnage interprété par Bruno Carette, dans la série télévisée Objectif Nul, diffusée sur Canal+ en 1987. À défaut de moukraines à la glaviouse, Zeitoun propose également ses sfinktouzes à la crème.
  • Le gibolin (terme argotique pour le vin), un ingrédient intervenant dans de nombreux produits de grande consommation chez Les Deschiens, mais surtout dans des produits à boire.
  • Le gloubi-boulga est la nourriture préférée de Casimir, le dinosaure de l'émission de divertissement L'Île aux enfants. Il s'agit d'un gâteau, réputé immangeable et dont seul l'espèce des Casimirus est friande.
  • Le Croque, inventé par le personnage de Karadoc dans la série télé Kaamelott et présenté comme le "plat national" breton[15].
  • Dans la série Star Trek :
    • le gagh, un mets particulièrement prisé des Klingons.
    • la soupe au plomik (en vulcain Shur t'plomik), un mets traditionnel vulcain, préparé à base d'un légume, le plomik.
  • Dans la série Lost :
    • Les barres Apollo ;
    • La bière Dharma Initiative.

Dessins animés[modifier | modifier le code]

Une canette de bière Duff.

Les Simpson[modifier | modifier le code]

Autre[modifier | modifier le code]

  • La gummiboise est la potion magique des Gummi ;
  • Le tubbydélice, boisson des Télétubbies.

Dans la bande dessinée[modifier | modifier le code]

Astérix[modifier | modifier le code]

Dans Astérix, de René Goscinny et Albert Uderzo :

La potion magique se prépare dans un chaudron.
  • la potion magique est un breuvage imaginaire qui donne une force surhumaine à quiconque la boit. C'est aussi le nom donné dans le langage populaire aux produits dopants utilisés par les sportifs.
Cette potion n'est pas la seule à faire son apparition dans les aventures d'Astérix. Dans l'album Le Combat des chefs, le druide Panoramix devenu amnésique à la suite d'une tentative d'enlèvement par les Romains, concocte une série de potions farfelues en mélangeant sans discernement divers ingrédients issus de sa réserve. Dans Les lauriers de César, Astérix improvise une concoction à base de confiture, de poivre, de savon de Massilia et d'une poule non plumée, entre autres ingrédients, se révélant en fin de compte une potion aux effets revigorants inattendus.

Au fil de ses pérégrinations dans le monde antique, Astérix fait régulièrement la découverte de recettes de cuisine antique ou exotique imaginaires :

Autres[modifier | modifier le code]

Dans les arts graphiques[modifier | modifier le code]

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Dans la chanson[modifier | modifier le code]

  • Le sirop Typhon dans la chanson de Richard Anthony est une sorte de médicament universel qui n'est pas sans rappeler les « médications » que vendaient les charlatans et rebouteux au temps de la Conquête de l'Ouest, le Coca-Cola rentrant au départ dans cette catégorie de produits.
  • le mastapur, dans l'émission Cocktail Time sur Radio Nova avec Jean Croc et Ariel Wizman, est un liquide universel : liqueur pour cocktail, décapant à peinture, carburant pour fusée, etc.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Cette authentique préparation est appelée « foujou » dans la région de la Drôme, département voisin de celui des Hautes-Alpes, d'où est originaire Marie-Anne Chazel (coscénariste des Bronzés font du ski).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Encyclopedia of Hinduism par C.A. Jones et J.D. Ryan publié par Checkmark Books, page 25, (ISBN 0816073368)
  2. Genèse 2.
  3. Voir Liens externes
  4. Dune, tome 2, éditions Robert Laffont, « Lexique de l'Imperium », lettre « S », p. 406.
  5. Le Livre d'or de la science-fiction : Norman Spinrad.
  6. Christopher Priest, L'Archipel du rêve, trad. Michelle Charrier, éd. Denoël, coll. Lunes d’encre, 2004.
  7. Recettes sur Wikibooks en anglais.
  8. Chapitre 10 de Vingt mille lieues sous les mers sur Wikisource.
  9. « Jean Ray / John Flanders et la littérature alimentaire : l’essence en sommeil », Arnaud Huftier, sur le site textyles.revues.org.
  10. Philippe Curval, La Face cachée du désir, éd. Calmann-Lévy, coll. « Dimensions SF » no 43, 2e trim. 1980, éd. de poche : J’ai lu, 1991.
  11. Dona et René Sussan, Les Nourritures extraterrestres, éd. Denoël, coll. « Présence du futur » no 550, mai 1994 – Grand prix de l'Imaginaire, prix spécial, 1995.
  12. Stéphane Germain, Le Dico Flingueur des Tontons, Hugo & Cie, (ISBN 978-2755607161).
  13. Marc Lemonier, Le monde des Tontons Flingueurs et l'univers de Jacques Audiard, City, (ISBN 978-2-8246-0204-2).
  14. Jean-Luc Denat et Pierre Guingamp (préf. Georges Lautner), Les tontons flingueurs et Les barbouzes : toute une époque !, Harmattan, , 190 p. (présentation en ligne, lire en ligne), p. 173
  15. http://fr.kaamelott-officiel.wikia.com/wiki/Le_Plat_National
  16. Astérix Gladiateur, page 30 de l'édition originale.
  17. « La Gastronomie Gauloise », sur asterix.com, le site officiel d'Astérix.

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]