Liptako Gourma

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Le Liptako Gourma est une région historique de l’Afrique de l'Ouest. Elle fait partie du socle située dans la partie sud-ouest du Niger et s'étend jusqu'au Burkina Faso et au Mali.

Géologie du Liptako[modifier | modifier le code]

Dans cette localité les couches géologiques sont caractérisées par une alternance bien marquée entre les ceintures des roches vertes et les plutons granitoïdes.

Région de Niamey[modifier | modifier le code]

Le Niamey, une partie du Liptako est une région du fleuve où les formations géologiques sont paradoxales à l'échelle régionale. Cette différence de formation est marquée par l'existence ou non socle d'une partie de la région à une autre (par exemple : le site Tondibia et le site Ganguel).

Site de Tondibia[modifier | modifier le code]

Le site de Tondibia est situé sur la rive gauche du fleuve Niger. Cette partie du fleuve marquée par inexistence du socle et une formation sédimentaire caractérisée par une alternance des bancs du grès quartzitique et fines couches d'argiles blanches déposées horizontalement avec une terminaison en biseau. Le contexte de formation des couches et la présence des rides sur certain bancs montrent que le domaine de cette formation géologique est un domaine océanique. Cette formation a été affecté par une déformation panafricaine marquée par des fractures, des failles et des décrochements.

Site de Ganguel[modifier | modifier le code]

Le site de Ganguel est situé sur la rive droite du fleuve Niger marqué par une existence du socle. La formation de cette partie du fleuve est une formation sédimentaire caractérisée le dépôt vertical des schistes birimièns du liptako et les formations conglomératiques qui se sont déposées sur les schistes birimièns avec une discordance angulaire.

Population[modifier | modifier le code]

Le nombre de personnes en situation d'insécurité alimentaire a augmenté de 60 % entre 2015 et 2018. La sécheresse frappe régulièrement la région[1].

D'après une étude des Nations unies parue en 2019 : « Le changement climatique entraîne une plus grande variabilité des précipitations ainsi que des déficits pluviométriques prolongés, provoquant un tarissement des eaux de surface, un épuisement des nappes phréatiques et une réduction du niveau des crues, dans un contexte où les systèmes d’irrigation sont peu développés. Conjuguée à la déforestation et à des pratiques d’agriculture et d’élevage non durables, la sécheresse accentue la dégradation des terres et la désertification. Ces phénomènes ont de lourdes conséquences sur les moyens de subsistance »[1].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Changement climatique et pression démographique, terreau de la violence au Sahel », Le Monde,‎ (lire en ligne)

Source[modifier | modifier le code]

  • Rapport d'excursion géologique sur le site de tondibia et le site de ganguel du département de géologie de la faculté des sciences et techniques de l'université Abdou Moumouni de Niamey(UAM).

Article connexe[modifier | modifier le code]