Lipstick Traces : Une histoire secrète du vingtième siècle

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Lipstick Traces : Une histoire secrète du vingtième siècle
Titre original
(en) Lipstick Traces: A Secret History of the 20th CenturyVoir et modifier les données sur Wikidata
Langue
Auteur
Genre
Non-fiction (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Date de parution
Pays
Éditeur
Séquence
Dead Elvis (en)Voir et modifier les données sur Wikidata

Lipstick Traces : Une histoire secrète du vingtième siècle est la traduction française, parue en 1998, d'un essai du rock critique américain Greil Marcus (Lipstick Traces: A Secret History of the 20th Century) publié aux États-Unis en 1989.

Cet essai examine la musique et l'art populaire sous l'angle d'une critique sociale de la culture occidentale[1],[2].

Il couvre les mouvements artistiques d'avant-garde du 20e siècle comme le dadaïsme, l'Internationale lettriste, l'Internationale situationniste et leur influence sur la contre-culture de la fin du XXe siècle, ainsi que l'histoire des Sex Pistols et du mouvement punk. « Ce livre ne prétend pas être une histoire des mouvements qu'il aborde", écrit l'auteur. Les événements du Free Speech Movement à l'université de Californie à Berkeley en 1964 formaient un standard sur lequel je me suis appuyé pour étudier le présent et ce qui a précédé. »

Une « bande-son » de Lipstick Traces, regroupant de nombreuses chansons référencées dans le livre, a été compilée par Rough Trade Records en 1993[3].

Le nom Lipstick Traces vient de la chanson Don't Look Down d'Iggy Pop sur l'album New Values sorti en 1979, dont la phrase « Les traces de rouge à lèvres restent sur son nom » fait référence à une visite d'Iggy Pop à la tombe de Rudolph Valentino.

Cet essai a été adapté en 1999 pour le théâtre par Rude Mechanicals (Rude Mechs)[4] à Austin, au Texas. La pièce a ensuite été jouée à travers les États-Unis, y compris Off-Broadway en 2001, et à Salzbourg en Autriche. En 2005, la pièce a intégré les archives de littérature dramatique de la New York Public Library.

Parution[modifier | modifier le code]

Traduit de l'américain par Guillaume Godard.

1998 : Éditions ALLIA, 560 pages ; (ISBN 979-10-304-0860-7)

2000 : Éditions Folio (n° 80), 608 pages ; (ISBN 9782070410774)

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Editions Allia - Livre - Lipstick Traces », sur www.editions-allia.com (consulté le )
  2. « Lipstick traces : une histoire secrète du vingtième siècle », sur France Culture (consulté le )
  3. « Various - Lipstick Traces », sur Discogs (consulté le )
  4. « Rude Mechanicals » (version du 19 octobre 2006 sur l'Internet Archive), sur www.rudemechs.com,