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Liothyronine sodique

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Liothyronine sodique
Structure de la liothyronine sodique
Identification
Nom UICPA (2S)-2-amino-3-[4-(4-hydroxy-3-iodophénoxy)-3,5-diiodophényl]propanoate
de sodium
No CAS 55-06-1
No ECHA 100.000.203
No CE 200-223-5
Code ATC H03AA02
DrugBank DB00279
SMILES
InChI
Propriétés chimiques
Formule C15H11I3NNaO4
Masse molaire[1] 672,955 3 ± 0,014 3 g/mol
C 26,77 %, H 1,65 %, I 56,57 %, N 2,08 %, Na 3,42 %, O 9,51 %,

Unités du SI et CNTP, sauf indication contraire.

La liothyronine sodique est une forme synthétique d'hormone thyroïdienne correspondant au sel sodique de triiodothyronine, ou hormone T3[2]. Elle est utilisée pour traiter l'hypothyroïdie résistante à la lévothyroxine[3],[4], les cas où l'on désire diminuer la production de thyréostimuline (TSH)[4] et le coma myxœdémateux.

Il s'agit de la forme la plus active de l'hormone thyroïdienne. Elle est quasiment identique à la T3[2], à l'atome de sodium près. Elle agit par conséquent en accélérant le métabolisme de base, la biosynthèse des protéines et la sensibilité de l'organisme aux catécholamines telles que l'adrénaline. Les hormones thyroïdiennes sont essentielles au bon développement et la différenciation cellulaire. Elles régulent le métabolisme des protéines, des lipides et des glucides.

Par rapport à la lévothyroxine (T4 synthétique), la liothyronine sodique agit plus rapidement sur les cellules et possède une demi-vie plus faible en raison d'une moindre liaison aux protéines transporteuses telles que la globuline liant la thyroxine (TBG) et la transthyrétine (TTR). Cette demi-vie plus faible peut justifier plusieurs prises par jour, contrairement à la lévothyroxine qui se prend généralement une seule fois par jour, le matin[5].

Notes et références

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  1. Masse molaire calculée d’après « Atomic weights of the elements 2007 », sur www.chem.qmul.ac.uk.
  2. 1 2 « Substance active liothyronine » Accès libre, sur vidal.fr, (consulté le )
  3. Prescrire Rédaction, « Liothyronine : Thybon 20 Henning° remplace Cynomel°, avec des risques d'erreurs », La Revue Prescrire, vol. 45, no 505, , p. 821–822 (ISSN 0247-7750, lire en ligne, consulté le )
  4. 1 2 « Euthyral (lévothyroxine sodique/liothyronine sodique) » Accès libre [PDF], sur has-sante.fr, (consulté le )
  5. (en-GB) Paul Robinson, « Why T3, or Liothyronine, is Usually Taken in Multi-Doses Per Day », sur Paul Robinson Thyroid, (consulté le )