Limas

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Limas
Vue d'ensemble au début du XXe siècle.
Vue d'ensemble au début du XXe siècle.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Rhône
Arrondissement Villefranche-sur-Saône
Canton Gleizé
Intercommunalité Villefranche-Beaujolais-Saône
Maire
Mandat
Michel Thien
2014-2020
Code postal 69400
Code commune 69115
Démographie
Population
municipale
4 662 hab. (2014)
Densité 845 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 58′ 35″ nord, 4° 42′ 22″ est
Altitude Min. 168 m – Max. 332 m
Superficie 5,52 km2
Localisation

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Liens
Site web limas.fr

Limas est une commune française située dans le département du Rhône, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Limas est une commune moyenne adjacente à Villefranche-sur-Saône située à 30 km au nord de Lyon.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Gleizé Villefranche-sur-Saône Rose des vents
N Villefranche-sur-Saône
O    Limas    E
S
Pommiers Anse

Histoire[modifier | modifier le code]

Origine du nom[modifier | modifier le code]

L'origine du nom de la commune est soit lima (boue, limon) ou mas, mans (petit enclos). Sur des cartes anciennes le nom de la commune est Lymans ou Limanz[1].

En ce qui concerne LYMANZ ou LYMANS, l’étude du nom permet de le faire remonter avant l’époque gallo-romaine. En effet, LY-MANZ, LE-MANS, LE-MANSUS signifie en langue celte (issue du grec) « petit domaine qui constitue une unité agricole ».

Au printemps de l’an 58 av. J.-C., Jules César colonisa notre région qui devint la Gaule lyonnaise[modifier | modifier le code]

L’installation de nombreux soldats romains, retraités dans notre région, fut à l’origine de la création de nombreuses villas qui devinrent de nombreux villages aux noms à consonance latine.
Lorsque les Romains s’installèrent dans notre région, il y existait déjà un village de nom celte. Une carte de 838 précise cette implantation romaine : Lymans était située en pagus lugdunensis (Pays de Lyon), dans l’ager de Buissanta (territoire occupé par plusieurs familles).
Lorsque notre région fût convertie à la religion du christianisme, les limites des pagus devinrent celles des diocèses, les agers devinrent des paroisses.

Limas dans l'histoire[modifier | modifier le code]

  • En 900, dans l’ager de Buissanta sont citées la villa de Buissanta et celle de Lymanz.
  • En 940, dans le catulaire de Savigny, Unfred de Beaujeu fait don de biens situés dans le diocèse de Lyon, dans l’ager d’Anse, dans une villa appelée Lymans.
  • En 950, notre village fut le siège d’une seigneurie ecclésiastique dépendante de Cluny (Lymans est doyenné) et d’un seigneur vassal de Beaujeu (Guichard de Lymans) (la Guicharde…).
  • En 976, le nom apparaît dans une charte de l’Abbaye de Savigny.
  • En 1080, Humbert II de Beaujeu acheta la mouvance de Lymans.
  • Vers 1280, après accord de l’abbaye de Cluny, Beaujeu installa, dans notre village, un prévôt. À cette époque, Lymans est donc un bourg important, tenant à la fois d’un seigneur laïc (le seigneur de Lymans) et d’un seigneur ecclésiastique (le doyen de Lymans nommé par Cluny), d’un prévôt, délégué du seigneur de Beaujeu pour percevoir les redevances et faire fonction de basse justice.
  • Vers 1140, ce fut la création de Villefranche, à partir d’une tour carrée appartenant à la paroisse de Lymans.
  • En 1310, le fief de Lymans fut dit « prieuré, seigneurie ecclésiastique, prévôté ».
  • En 1365, ce fut le début du déclin de notre village, car la prévoté s’installe à Villefranche.
  • En 1562, la région fut dévastée par le baron des Adrets, chef du parti protestant de cette époque. Il est dit que le château de Lymans n’avait plus de doyen, ce dernier ayant rejoint Cluny.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Limas Blason Parti: au 1er d’argent à la tour senestrée d’un avant-mur du même, maçonnée de sable et surmontée d’un écu tiercé en pal d’azur, d’argent et de gueules, au 2e d’argent à la grappe de raisin de gueules tigées et feuillées de sinople.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1973 1997 Hubert Boulaud    
1997   Michel Thien UMP Conseiller général
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[3],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 4 662 habitants, en augmentation de 5,86 % par rapport à 2009 (Rhône : 5,17 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
353 202 465 546 678 1 000 1 782 1 217 1 419
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
528 555 555 641 580 612 602 628 660
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
701 697 708 939 996 1 090 1 129 1 162 1 310
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
1 520 1 770 3 216 3 463 3 652 4 151 4 394 4 467 4 662
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006 [5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La ville compte :

  • une école maternelle ;
  • une école primaire ;
  • le collège Maurice-Utrillo.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Un site d'escalade près du lieu-dit Buissante est aménagé dans une ancienne carrière[6].

Cadre de vie[modifier | modifier le code]

Environnement[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

Réseau Libellule[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Réseau Libellule.
La ligne 1 Libellule dessert Limas.

Depuis 2010[modifier | modifier le code]

Depuis le , le réseau Libellule a remplacé le STAV. La commune est desservie par les lignes 1, 2, 4, 6, 7. Le TAD STAV est devenu Libellule à la demande.

Depuis 2015[modifier | modifier le code]

À partir du , le SYTRAL devient l'unique autorité organisatrice des transports urbains et interurbains sur l'ensemble du territoire de la métropole de Lyon et du département du Rhône. Le SYTRAL pilote :

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église de Limas ;
  • Le manoir du Martelet.
Église de Limas.
Le manoir du Martelet.

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune obtient le niveau « deux fleurs » au concours des villes et villages fleuris[7].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

La commune est citée par Philippe Noiret dans "L'Horloger de Saint-Paul".

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Autriche Mieming (Autriche) (Mieming) depuis 1999.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. historique détaillé
  2. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  6. FFME, Escalade autour de Lyon, (ISBN 2908330377)
  7. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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