Ligne de Perpignan à Figueras

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LGV Perpignan - Figueras
Ligne de Perpignan à Figueras
Image illustrative de l'article Ligne de Perpignan à Figueras
Carte de la ligne
Pays Drapeau de la France France,
Drapeau de l'Espagne Espagne
Historique
Mise en service 2009 – 2012
Concessionnaires TP Ferro (2004 – 2016)
Línea Figueras Perpignan S.A. (depuis 2016)
Caractéristiques techniques
Numéro officiel 837 000
Longueur 44,4 km
Vitesse maximale
commerciale
300 km/h
(TGV et AVE)
Vitesse maximale
de conception
350 km/h
Écartement Voie normale (1,435 m)
Électrification 25 kV – 50 Hz
Pente maximale 18
Nombre de voies Double voie
Signalisation ETCS de niveau 1
Trafic
Propriétaire Línea Figueras Perpignan S.A.
Exploitant(s) Línea Figueras Perpignan S.A.
Trafic TGV, AVE, Fret

La ligne de Perpignan à Figueras est une ligne ferroviaire à grande vitesse mixte (c'est-à-dire pouvant être parcourue par des trains de voyageurs et des trains de fret) de 44,4 kilomètres (dont 24,6 km côté français et 19,8 km côté espagnol) à écartement standard UIC qui relie Perpignan, en France, à Figueras, en Espagne. Elle offre des correspondances avec la ligne LGV Madrid-Barcelone-Figueras côté espagnol (ADIF), et avec le réseau ferré européen côté français. La section française de cette ligne ne fait pas partie du réseau ferré national[1]. Cependant, SNCF Réseau lui a attribué dans sa nomenclature le no 837 000.

Il s'agit d'un élément essentiel des liaisons Madrid-Barcelone-Perpignan-Carcassonne et Toulouse comme des liaisons Paris, Barcelone et Madrid, Barcelone-Marseille, et Barcelone-Lyon qui ont ouvert leur exploitation commerciale le 15 décembre 2013.

La ligne franchit la frontière franco-espagnole par un tunnel de 8,3 kilomètres. La mixité du trafic est permise par la limitation des rampes maximales à 11,5 pour mille[2], comme dans un tunnel de base. La vitesse maximale de la ligne est de 350 km/h[3] mais la vitesse commerciale maximale y est actuellement de 300 km/h[4].

La ligne a été livrée le , trois mois après le raccordement de la ligne classique française à la concession (décembre 2008), projet sous la responsabilité de l'entreprise publique Réseau ferré de France (aujourd'hui SNCF Réseau) qui a mandaté la SNCF. La première liaison ferroviaire n'a cependant lieu que le en raison de retards dans la livraison de la gare de Figueras. La liaison utilise la voie à grande vitesse entre Perpignan et Figueras puis, plus au sud l'ancienne voie équipée d'un troisième rail. L'entrée en service de la ligne complète, retardée, a eu lieu le [5].

Cette ligne s'intègre dans un ensemble de lignes nouvelles qui permettront une fois réalisées de relier à grande vitesse Barcelone et Montpellier[note 1].

Un ouvrage en concession[modifier | modifier le code]

En France, une ligne ferroviaire entre Perpignan et Le Perthus est déclaré d'utilité publique, par décret le [6].

La concession de la ligne a été attribuée le au consortium TP Ferro, qui regroupe les sociétés Eiffage (France) et ACS / Dragados (Espagne). Le groupement est chargé de la construction de la ligne, pour un coût estimé à environ 1,1 milliard d'euros, et de son exploitation pendant 50 ans. Il reçoit une subvention publique de 540 millions d'euros, partagée entre l'Union européenne, la France et l'Espagne[7].

Toutefois, le retard de l'ouverture du prolongement naturel de la ligne entre Figueras et Barcelone, qui a finalement eu lieu en 2013, a conduit à un trafic plus faible qu'attendu et donc à des recettes moindre pour le concessionnaire, rémunéré par un système de péage[8]. Début 2014, le concessionnaire connaît une situation financière catastrophique, les péages prélevés ne permettant pas de rembourser les 500 millions d'euros empruntés aux banques, sur les 1,1 milliard d'euros du projet[9]. En , la compagnie annonce qu'elle est en cessation de paiement[10].

Le , le tribunal de Gérone a prononcé la liquidation de TP Ferro. La France et l'Espagne, par l'intermédiaire des gestionnaires d'infrastructures SNCF Réseau et Adif, vont reprendre la ligne, ainsi que la dette[11]. Cette reprise, par la filiale commune « Línia Figueres-Perpinyà »[12] (ou « Línea Figueras Perpignan S.A. ») créée le , a lieu le [13].

Les ouvrages[modifier | modifier le code]

Les travaux ont débuté le 15 novembre 2004.

Les terrassements[modifier | modifier le code]

Les terrassements réalisés sur la plate-forme côté français représentent 4,3 millions de mètres cubes de déblais et 3,7 millions de mètres cubes de remblais[2]. Pour cela, 120 engins de terrassement, pour une puissance de 32 000 CV, ont été déployés, à savoir :

Côté espagnol, les volumes de déblais et remblais sont respectivement de 3,5 et 3 millions de mètres cubes.

Le tunnel du Perthus[modifier | modifier le code]

C'est un tunnel double d'environ 8 300 mètres de longueur (8 316 m pour la voie 1, 8 325 m pour la voie 2)[4] – équipé de voussoirs préfabriqués d'un diamètre extérieur de 9,96 m (pour un diamètre intérieur utile de 8,70 m) — creusé sous le col du Perthus par deux tunneliers Tramontane et Mistral, d'une longueur de 150 m, dont 13,5 m pour le bouclier supportant la tête de coupe, d'une puissance de 4500 kW et d'une poussée totale maximum de 11 000 t. Chaque semaine, ceux-ci s'enfonçaient de plus de 150 mètres vers leur destination finale : la France. En effet, partis de La Jonquera en Espagne, ils sont ressortis du côté français le 1er octobre 2007 pour Mistral et le 23 novembre pour Tramontana. L'achèvement du percement du tunnel a été célébré le vendredi 23 novembre 2007, en présence des ministres du Développement des deux pays, Jean-Louis Borloo et Magdalena Álvarez Arza[14].

Pour éviter l'effet de « boum sonique » lors de l'entrée des TGV dans les tunnels, de faux tunnels et avant-tunnels (environ 100 m de longueur chacun) de forme légèrement conique et percés d'ouïes ont été construits dans le prolongement des têtes d'ouvrages.

Les viaducs[modifier | modifier le code]

Viaduc de la Muga à Pont de Molins en Espagne

La longueur totale de ces ouvrages est de 983 m pour quatre viaducs en France :

et de 2 228 m pour sept ponts en Espagne:

Le plus grand viaduc côté français est situé au-dessus du Tech (392 m);
le plus long de la ligne est situé côté espagnol : le viaduc de la Muga (656 m).

De plus, un saut-de-mouton implanté sur la commune française de Tresserre, permet aux trains de changer de côté de circulation, à droite en Espagne et à gauche en France.

La signalisation[modifier | modifier le code]

La signalisation du tunnel a été faite avec le système ETCS (European Train Control System = système européen de contrôle des trains) en ignorant l'installation des systèmes de signalisation les plus courants en Europe. Ce choix a pénalisé le développement du transport du fret ferroviaire par le tunnel car une seule compagnie assure le transport dans le tunnel en était dotée mais les locomotives utilisées ont une puissance de traction trop faible pour leur utilisation sur le réseau français utilisant du courant 1500 V et doivent être utilisées par paires pour le fret.[15]. Euro Cargo Rail et de l'OFP Atlantique ont fait un essai d'utilisation de la ligne car elle permet d'éviter le changement des essieux à Cerbère sur la voie traditionnelle, mais le problème de la signalisation a obligé la société à abandonner cette solution pour revenir sur l'ancienne voie[16]. L'arrivée de nouveaux opérateurs privés ayant des locomotives équipées du système ETCS sur la ligne doit permettre le développement des autoroutes ferroviaires de fret.

La mise en service[modifier | modifier le code]

Rame TGV Duplex à la gare de Figueres-Vilafant

Il était prévu que l'ouvrage soit mis en service dans les cinq ans qui suivaient la mise en concession, soit le 17 février 2009[2]. Ce délai a été respecté.

La mise en service commercial du tronçon Perpignan-Figueres a eu lieu le 19 décembre 2010 lors de l'inauguration de la ligne. Deux TGV quotidiens relient alors Paris-Gare-de-Lyon à Figueres-Vilafant en 5h27, gagnant ainsi 50 minutes sur le meilleur temps de parcours. Les voyageurs à destination de Barcelone doivent changer de train à Figueres-Vilafant, pour un temps de parcours total de 6h33, avant la mise en service de trains direct entre Paris et Barcelone en décembre 2013.

En effet, l'utilisation de la ligne par les TGV et trains de fret, à écartement UIC, était conditionnée par la mise en service de la ligne entre Barcelone et Figueres. Or celle-ci, dont les travaux ont rencontré des difficultés à la traversée en souterrain de Gérone et de Barcelone, notamment au niveau de la basilique de la Sagrada Família[2], n'a été ouverte qu'en janvier 2013. Des solutions provisoires ont été mises en place pour contourner ce problème en attendant la fin des travaux, comme l’utilisation des raccordements a Figueras et a Gérone qui permet de employer de la voie mixte sur la voie classique[17].

Le 6 novembre 2009, le conseil des ministres du gouvernement espagnol décide d’indemniser le concessionnaire TP Ferro avec une indemnité de 108 millions d’euros, et prolonge sa concession de 50 à 53 ans[18].

La circulation à vitesse modérée[modifier | modifier le code]

La ligne est exploitée avec des TGV duplex depuis le 19 décembre 2010[réf. nécessaire]. Initialement, les TGV Duplex Dasye ne roulaient qu'à une vitesse maximale de 120 km/h. Les gares de Perpignan et Figueres-Vilafant étaient reliées en 30 minutes en moyenne. Cette vitesse très réduite était due au raccordement sur un réseau de basse puissance qui ne permettait pas aux TGV Dasye de rouler à grande vitesse. Cependant, des TGV Euroduplex, prévus pour ce service France/Espagne, sont désormais utilisés sur cette ligne. La vitesse atteinte est dorénavant de 300 km/h et il en est de même pour les AVE. Le réseau de forte puissance en très haute tension (THT) nécessaire aux LGV a été mis en place en 2015.

Depuis le 15 décembre 2013, deux trains TGV duplex font l'aller-retour entre Paris et Barcelone, 2 AVE s-100 font l'aller-retour entre Lyon, Toulouse et Barcelone et 1 AVE s-100 fait l'aller-retour entre Marseille et Madrid[19].

Construction de la gare de Figueres-Vilafant

La desserte[modifier | modifier le code]

Carte schématique du réseau des trains Renfe-SNCF en Coopération gérés par Elipsos, juin 2014

À l'ouverture de la ligne[modifier | modifier le code]

Le 15 mars 2013, Frédéric Cuvillier annonce que tout sera mis en œuvre pour que la ligne directe Barcelone-Paris ouvre le 28 avril de la même année[20]. Mais le 31 mars 2013, en raison d'une inadaptation des TGV français aux normes européennes de sécurité ERMTS, l'ouverture de la ligne du 28 avril est reportée[21].

Les prévisions au-delà de l'ouverture[modifier | modifier le code]

En 2013, deux trains TGV quotidiens assureront l'aller-retour avec Paris. Deux trains AVE couvriront la ligne Madrid-Barcelone-Perpignan-Carcassonne et Toulouse, en correspondance, avec les TGV desservant les lignes en direction de Paris, Marseille, Lyon ou Genève. Un troisième train TGV circulera les week-ends entre Paris, Barcelone et Madrid. Même chose pour l'AVE, en sens inverse. À partir du 7 juillet, deux trains AVE circuleront par ailleurs entre Barcelone et Marseille, et deux entre Barcelone et Lyon.

La liaison Toulouse Barcelone pourrait donc se faire en 3h35[22].

À l'ouverture de la ligne, 34[réf. nécessaire] trains de voyageurs et 24[réf. nécessaire] convois de fret circuleront chaque jour. Cela devrait permettre des gains de temps importants pour les voyageurs : Paris-Barcelone en 5h00 à l'horizon 2025 (au lieu de 8h39 dans le meilleur des cas avant la mise en service) et Perpignan-Madrid en 3 h 50. Pour les trains de fret, 12 h suffiraient si le problème de l'écartement était résolu, alors que plus de 23 h sont parfois encore nécessaires (à cause de la nécessité de changer les essieux des wagons ou de transborder les marchandises). Sur les 55 millions de tonnes[réf. nécessaire] de fret qui transitent chaque année par le versant méditerranéen des Pyrénées, 95 % empruntent la route et seulement 5 % le rail. Le développement du port de Barcelone devrait porter le trafic annuel à 250 millions de tonnes d'ici 2015.

Une ouverture repoussée plusieurs fois[modifier | modifier le code]

AVE Marseille-Madrid à Perpignan.

Printemps 2011, automne 2012, printemps puis été 2013… l'ouverture est sans cesse repoussée. Le 25 avril 2013, El Periódico de Catalunya révèle qu'à la suite d'une réunion technique entre état français espagnol, le 22 ou le 23 avril, l'ouverture de la ligne Paris-Madrid est repoussée « au moins jusqu'à l'automne »[23] . Les raisons semblent techniques et politiques[24].

En octobre 2013, en Catalogne, une chaîne de télévision catalane et au Brésil, Rail Europe a indiqué que l'ouverture du service TGV Perpignan Barcelone aura lieu le 15 décembre 2013. La société Renfe ajoutant ce service à son offre[25]. Ce service devra permettre d'effectuer des trajets Toulouse - Barcelone avec une seule et unique correspondance, en gare de Perpignan avec les TGV directs Paris - Barcelone. La vente des billets pour ces nouvelles liaisons directes ouvrira dès le 17 octobre.

Le 9 octobre 2013, le journal l’indépendant.fr annonce que d'après les sites de vente en ligne, les liaisons directes (c'est-à-dire sans correspondance), en TGV, entre Perpignan et Barcelone et entre Paris et Barcelone devraient ouvrir le 15 décembre. Ces trajets vont dans le sens Paris - Barcelone, mais ne vont pas dans le sens Barcelone - Paris. Ils seront assurés par les trains 9713 et 9717. Le trajet depuis Perpignan jusqu'à la capitale catalane durera une heure et sept minutes. Selon la chaîne de télévision TV3, les trains sans changement seront mis en service le 11 novembre, en continuant à garder un changement à Figueres jusqu'au 15 décembre[26].

Au niveau diplomatique, le 10 octobre 2012, à Paris, un sommet bilatéral a déclaré vouloir accélérer la mise en œuvre et la coopération bilatérale à travers des projets nouveaux comme les interconnexions transpyrénéennes ferroviaires. Le prochain aura lieu en Espagne, le 27 novembre 2013[27]. La liaison TGV Barcelone - Perpignan pourrait être inaugurée au cours de ce sommet.

Le 30 octobre, le journal La Clau annonce que l'ouverture du service TGV sans transbordement entre Perpignan et Barcelone pourrait être retardé à 2014, en raison des divergences d'intérêt commerciales et techniques et des systèmes de sécurité, après que quatre fausses date aient été annoncées en 2013 [28].

Le 5 novembre, le quotidien L’indépendant annonce que le sommet franco-espagnol prévue le 27 novembre permettra peut-être à Mariano Rajoy et François Hollande d'annoncer la date officielle du lancement du service[29].

Le 6 novembre, la chaîne de télévision Cadena SER annonce que la société Renfe a été conduit à interrompre (bloquer) la commercialisation des billets à destination et en provenance de France, pour les voyages au-delà du 16 décembre[30]. Le 7 novembre, le journal El Periodico annonce que la ligne Barcelone-Paris sera desservie à partir du 15 décembre par la seule société SNCF[31].

Le , le ministre espagnol des Transports, Ana Pastor Julián, a annoncé le premier train à grande vitesse reliant directement Paris à Barcelone, en un peu plus de six heures, pour le 15 décembre 2013. Le voyage de bout en bout durera six heures et 20 minutes grâce à la suppression de changement de train à Figueras. Le service direct commencera avec deux trajets aller-retour chaque jour.

Lorsque le tronçon de Perpignan à Nîmes, prévu pour 2021 pour le moment, sera achevé le Barcelone-Paris ne durera plus que 5h35[32],[33].

L'ouverture au 15 décembre du service sans changement de train fonctionnera avec des TGV Duplex. L'un des terminus sera la Gare de Lyon à Paris, les gares desservies seront Montpellier, Perpignan, Figueres-Vilafant et Gérone[34].

Lors du sommet tant attendu du 27 novembre, les lignes mises en services sont annoncées, et dans la foulée réservable sur internet. L'ouverture le 15 décembre ne sera pas accompagnée d'une livrée franco-espagnole. Madrid sera alors reliée à Marseille en 7 heures et trois minutes, et Barcelone à Paris en six heures et vingt-cinq minutes. D'autres liaisons plus courtes seront également ouvertes, comme Barcelone-Toulouse en trois heures et deux minutes et Barcelone-Lyon en quatre heures et cinquante-trois minutes[35]

Un doublement des fréquences est prévu à partir du 31 mars 2014.[réf. nécessaire]

À terme, les dessertes envisagées sont les suivantes[36] :

  • 3 allers-retours Paris-Barcelone, dont 1 prolongé jusqu'à Madrid (TGV a priori)
  • 1 Lille-Barcelone (TGV)
  • 1 Lyon-Barcelone (AVE S-100)
  • 1 Genève-Madrid (TGV)
  • 1 Marseille-Madrid (AVE S-100)
  • 1 duo Toulouse/Marseille-Barcelone (AVE S-100)

Desserte fret[modifier | modifier le code]

La desserte fret permet notamment le transport de véhicules automobiles, des sociétés Renault, PSA et Opel[37] dans des trains d'une longueur supérieure à 700 mètres.

Intensité de circulation actuelle[modifier | modifier le code]

En 2015, la circulation hebdomadaire est d'une centaine de convois marchandises et passagers par semaine[10].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Liaison grande vitesse Montpellier - Barcelone : Ligne nouvelle Montpellier - Perpignan, Ligne Perpignan - Figueras et LGV Madrid - Barcelone - Frontière française.

Références[modifier | modifier le code]

  1. France. « Code des transports », art. L2111-7 [lire en ligne (page consultée le 12 mai 2013)]. Cet article se situe dans la sous-section 4 Autres infrastructures et non dans la sous-section 1 Réseau ferré national.
  2. a, b, c et d Rail Passion no 128 de juin 2008, Éditions La Vie du Rail
  3. « Vitesse maximale nominale sur ligne, “Ligne de Perpignan à Figueras (LGV)” », sur SNCF Open Data, (consulté le 4 juin 2017).
  4. a et b document de référence du réseau 2016.
  5. article paru le 9 janvier 2013
  6. « Décret du 8 octobre 2001 déclarant d'utilité publique et urgents les acquisitions foncières et les travaux d'aménagement de la nouvelle liaison ferroviaire entre Perpignan et Le Perthus, les installations terminales de ladite ligne et portant mise en compatibilité des plans d'occupation des sols des communes de Perpignan, Le Soler, Toulouges, Canohès, Ponteilla, Trouillas, Saint-Jean-Lasseille, Villemolaque, Tresserre, Banyuls-dels-Aspres, Le Boulou et Montesquieu-des-Albères, dans le département des Pyrénées-Orientales : NOR: EQUT0100466D », Journal officiel de la République Française, Paris, Imprimerie Nationale,‎ , p. 15860-15861 (lire en ligne).
  7. Le dossier avec photos de TUCRAIL sur la ligne Perpignan-Figueras.
  8. Philippe Jacqué, Sandrine Morel, « La ligne à grande vitesse Paris-Barcelone inaugurée après dix ans d’attente », sur lemonde.fr, (consulté le 15 décembre 2013).
  9. « Un tunnel qui vire au gouffre » dans Marianne, article du .
  10. a et b « Le concessionnaire de la ligne TGV Barcelone-Paris dépose le bilan ».
  11. Myriam Chauvot, « TGV : Perpignan- Figueras, une ligne en faillite », sur lesechos.fr, (consulté le 4 janvier 2017).
  12. Isabelle Bris, « TGV franco-Espagnol: le sauvetage du tunnel du Perthus est acté », sur france3-regions.francetvinfo.fr/languedoc-roussillon, (consulté le 4 janvier 2017).
  13. Marc Fressoz avec AFP, « Perpignan-Figueras : SNCF Réseau et ADIF remplacent TP Ferro », sur mobilicites.com, (consulté le 4 janvier 2017).
  14. Annonce du percement du tunnel sur le site du Nouvel Observateur
  15. AFRA (Association française du rail) : L’axe ferroviaire Perpignan-Figueras dans l’impasse (26/09/2015)
  16. Les échos : Jean-Michel Gradt, La société contrôlée Eiffage et l'espagnol ACS, qui n'a pas pu honorer sa dette, annonce sa mise en liquidation judiciaire. La ligne sera reprise par une coentreprise publique franco-espagnole (15/09/2016)
  17. Rail passion, nr 196, février 2014
  18. « L’Espagne remboursera la société TP Ferro pour le retard de la ligne TGV » sur la-clau.net
  19. Brochure d'horaires emit par la Renfe et SNCF
  20. Philippe Rouah, « Le 28 avril, cap fixé pour les TGV directs entre Perpignan et Barcelone », sur http://www.lindependant.fr, L'Indépendant, (consulté le 20 mars 2013).
  21. « TGV Perpignan-Barcelone : peut-être le 26 mai » sur la-clau.net
  22. Red., « Toulouse-Barcelone bientôt en TGV en 3h30 », La Dépêche du Midi, (consulté le 29 octobre 2014)
  23. Le TGV Perpignan-Barcelone repoussé jusqu'à l'automne
  24. Tensions franco-espagnoles sur le TGV Perpignan-Barcelone
  25. http://www.la-clau.net/noticia/el-tav-perpinya-barcelona-funcionara-al-novembre-8667
  26. http://www.lindependant.fr/2013/10/09/des-tgv-directs-perpignan-barcelone-affiches-a-partir-du-15-decembre,1798220.php
  27. http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/dossiers-pays/espagne/la-france-et-l-espagne/
  28. http://www.la-clau.net/noticia/el-tgv-perpinya-barcelona-ajornat-almenys-a-2014-8718
  29. http://www.lindependant.fr/2013/11/05/a-cafouillages-en-serie-autour-de-la-lgv-barcelone-perpignan,1808391.php
  30. http://www.cadenaser.com/internacional/articulo/renfe-bloquea-venta-billetes-francia-francia/csrcsrpor/20131106csrcsrint_2/Tes
  31. http://www.elperiodico.com/es/noticias/trafico-y-transportes/alta-velocidad-unira-bcn-paris-sin-transbordo-diciembre-2814152
  32. http://www.liberation.fr/economie/2013/11/20/le-premier-tgv-paris-barcelone-prevu-pour-le-15-decembre_952093
  33. http://www.lepoint.fr/societe/le-premier-tgv-paris-barcelone-prevu-le-15-decembre-20-11-2013-1759077_23.php
  34. http://www.businesstravel.fr/lancement-de-la-ligne-tgv-paris-barcelone-en-decembre-2013.html
  35. Le TGV Paris-Barcelone entre en piste, sur lefigaro.fr. Consulté le 23 janvier 2014.
  36. http://questions.sncf.com/questions/419386-tgv-france-barcelone
  37. http://www.la-clau.net/info/10068/perpignan-la-ligne-a-grande-vitesse-profite-a-opel-et-peugeot-10068

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]