Ligne d'Esbly à Crécy-la-Chapelle

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Ligne
d'Esbly à Crécy-la-Chapelle
Image illustrative de l’article Ligne d'Esbly à Crécy-la-Chapelle
Un Avanto S70 à la gare d'Esbly,
en .
Pays Drapeau de la France France
Historique
Mise en service 1902
Électrification 1980
Concessionnaires Est (1886 – 1937)
SNCF (1938 – 1997)
RFF (1997 – 2014)
SNCF (depuis 2015)
Caractéristiques techniques
Numéro officiel 071 000
Longueur 9,965 km
Écartement Voie normale (1,435 m)
Électrification 25 kV – 50 Hz
Pente maximale
Nombre de voies Voie unique
Trafic
Propriétaire SNCF
Exploitant(s) SNCF
Trafic TransilienLigne P du Transilien
BB 17000, successeur des BB 16500, poussant un segment de RIB, en gare de Couilly - Saint-Germain - Quincy.
La halte des Champs Forts, après sa fermeture, en .
BB 17000 et RIB, en gare terminus d'Esbly.

La ligne d'Esbly à Crécy-la-Chapelle est une ligne ferroviaire française de Seine-et-Marne, en Île-de-France, d'une longueur de près de dix kilomètres. Ouverte en 1902 à voie unique, elle est depuis essentiellement parcourue par un trafic de banlieue en provenance ou à destination de la gare d'Esbly, en correspondance avec les trains entre Paris-Est et Meaux, circulant sur cette autre branche de la ligne P du Transilien (Transilien P).

Elle constitue la ligne no 071 000 du réseau ferré national.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le projet[modifier | modifier le code]

La ligne de Paris-Est à Strasbourg-Ville est ouverte le de Paris à Meaux via Esbly. Les habitants et élus de la vallée du Grand Morin, d'Esbly à Coulommiers, réclament alors la création d'une ligne secondaire afin de les desservir et d'apporter un développement économique à la vallée.

La ligne d'Esbly à Crécy voit le jour après vingt-trois années d'études, d'expropriations et de contestations. Après la défaite de 1870, le ministère de la Guerre souhaite rendre prioritaire la réalisation de lignes stratégiques pour doubler la ligne entre Paris et Strasbourg vers les frontières de l'Est. Une loi du arrête une liste de cinq nouvelles voies ferrées d’intérêt général, dont la ligne d'Esbly à Coulommiers fait partie. Les militaires veulent que la nouvelle ligne soit directe de Couilly à Meaux, mais les habitants de la vallée réclament par pétition une correspondance à Esbly, faisant valoir que les Briards seraient plus nombreux à se rendre à Paris qu'à Meaux.

La loi du 17 juillet 1879 (dite plan Freycinet) portant classement de 181 lignes de chemin de fer dans le réseau des chemins de fer d’intérêt général retient en n° 20, une ligne « d'Esbly à un point à déterminer sur la ligne de Gretz à Coulommiers entre Farmoutier et Coulommiers »[1].

En 1882, est enfin présenté et accepté le projet de construction d'une ligne d'Esbly à Coulommiers. La ligne est concédée sous réserve de déclaration d'utilité publique à la Compagnie des chemins de fer de l'Est par une loi le 30 avril 1886[2]. Le , la déclaration d'utilité publique de la section d'Esbly à Crécy est prononcée par décret[3], et les travaux commencent en 1895.

Une nouvelle ligne[modifier | modifier le code]

La ligne est ouverte le , le lendemain pour les voyageurs. Elle est inaugurée officiellement le 20 juillet, par le député Gaston Menier ainsi que de nombreux élus de la région et des responsables de la Compagnie des chemins de fer de l'Est. La nouvelle ligne compte seize passages à niveau dont sept sont dotés de maisonnettes pour gardes. La gare terminale de Crécy est la première construite en 1902 suivant les nouvelles dispositions architecturales adoptées par la Compagnie de l'Est.

Au début du XXe siècle, la traction est assurée par des locomotives à vapeur 120 type 200 de l'Est tractant des voitures en bois ainsi que des voitures Bidel à impériale. Durant les années 1930, des locomotives 131 T Est V 613 à V 666 Série 8 (futures : 1-131 TA 613 à 637 et 647 à 666 ) remplacent les 120. Après la Seconde Guerre mondiale, elles sont remplacées par des 1-131 TB 1 à 50 tractant des voitures prussiennes à trois essieux.

Jusqu’en 1914, la ligne est desservie à raison de neuf circulations aller-retour entre 5 h 30 et 20 h 30, avec un temps de trajet compris entre 25 et 35 minutes. En 1935, on relève treize circulations, assurant toutes la correspondance, à Esbly, avec les trains de la grande ligne Paris - Strasbourg.

Vers 1942, les Allemands envisagent de faire prolonger la ligne jusqu’à Coulommiers, afin de joindre plus facilement leurs importantes installations de l’aérodrome de Mouroux. Mais le projet est abandonné.

En 1949, les trains à vapeur laissent place à des autorails légers Renault AEK. À la fin des années 1950, des autorails Picasso X 3800 remplacent les AEK vieillissants. Ils assurent la desserte de la ligne jusqu'en 1974 où leur capacité est jugée insuffisante.

Entre 1974 et 1980, une rame réversible Est de quatre voitures, toutes de deuxième classe, est tractée par une locomotive diesel BB 66400 du dépôt de Chalindrey.

En , elle est électrifiée en 25 kV[4] alternatif par fil trolley simple. À partir du service d'été consécutif à l'électrification de la ligne, le nouveau service est assuré par une rame réversible inox tractée ou poussée par une BB 16500. Des autocars viennent par ailleurs remplacer les trains aux heures creuses. Ainsi les trains ne circulent plus les dimanches et jours fériés, un service d'autocars de remplacement étant assuré.

Le trafic de marchandises est pour l'essentiel constitué de bois et de fruits. La scierie à vapeur de Liary à Montry expédie de 600 à 700 wagons par an ; la halte de Montry reçoit les récoltes de fruits (pommes, poires, cassis, prunes ...) des producteurs de la région, ainsi que de la viande des abattoirs de Couilly. Durant les années 1970, le faible trafic résiduel de marchandises est assuré par un locotracteur Y 7400. La gare de Couilly - Saint-Germain - Quincy, par exemple, réceptionne des eaux et des boissons. La coopérative agricole de Crécy assure toutefois l'essentiel des échanges. Le trafic de marchandises diminue et la voie de débords de la gare de Couilly est finalement déposée. La halle est depuis transformée en garage.

Du 20 au , les communes desservies par la ligne d'Esbly à Crécy organisent des manifestations pour la célébration de son centenaire.

Pour des raisons de sécurité, la halte des Champs Forts est définitivement condamnée depuis le lundi . En effet, jusqu'à fin septembre 2008, la ligne desservait aussi la gare des Champs-Forts, entre Esbly et Montry-Condé, aux heures scolaires uniquement, afin d'assurer la desserte du collège Louis Braille ; mais à la demande même du collège, cette halte a été supprimée.

Un Avanto S70 à la gare d'Esbly, en .

Le [5], les rames Avanto S70 de type tram-train, en surnombre sur la ligne T4[6],[7] ont remplacé les compositions BB 17000+RIB[5]. Jusqu'au , ils ont circulé selon les anciens horaires en vigueur depuis le . Cette exploitation estivale a permis un rodage du matériel et la finalisation de la formation des conducteurs[8]. L'arrivée des Avanto S70 n'a pas été accompagnée de travaux d'amélioration de la ligne ou des gares, la faiblesse du trafic, environ cinq cents voyageurs par jour, ne le justifiant pas[9].

Depuis le samedi , au terme de la période de rodage estivale, les Avanto S70 sont exploités sur la base des horaires définitifs à raison[5] :

  • d'un train toutes les 30 minutes et par sens aux heures de pointe (1 train sur deux direct dans le sens contraire à la pointe) ;
  • d'un train par heure et par sens aux heures creuses, les samedis, dimanches et jours fériés.

Infrastructure[modifier | modifier le code]

Vue de la ligne, depuis un pont d'Esbly, en .

La ligne, d'une longueur de 9,965 km, est tracée dans la vallée du Grand Morin. Au départ d'Esbly, le tracé décrit une vaste courbe jusqu’à Couilly-Pont-aux-Dames, puis se poursuit en alignement droit jusqu'à Crécy-la-Chapelle. Le profil de la ligne est relativement facile et comporte en particulier des rampes de 9 mm/m.

Elle est dotée d'une voie unique, sans aucun garage de croisement sur le parcours. Elle comporte trois gares et deux haltes, en plus de la gare d'Esbly sur la grande ligne de Strasbourg, soit une distance moyenne entre points d'arrêt de 2 475 m.

La liaison ferroviaire est électrifiée en 25 kV par fil trolley et possède une voie ferrée classique faisant partie du réseau ferré national, et une signalisation basée sur le cantonnement. Par ailleurs, elle est, depuis le , équipée du système de communication GSM-R, norme de liaison radio sol-train progressivement déployée sur le réseau ferroviaire français.

La vitesse limite de la ligne en 2012 pour les U 25500, les autorails et les trains V 120 est de 100 km/h [10].

Gares et haltes[modifier | modifier le code]

Liste des gares et haltes[modifier | modifier le code]

La liaison Esbly - Crécy-la-Chapelle du Transilien P relie Esbly à Crécy-en-Brie - La Chapelle en desservant huit communes. Elle bénéficie en gare d'Esbly d'une correspondance avec la ligne Paris - Meaux, qui la relie à Paris en une demi-heure.

      Gare Zone Communes desservies Correspondances[11]
  o   Esbly 5 Esbly TransilienLigne P du Transilien
  o   Montry - Condé 5 Montry, Condé-Sainte-Libiaire
  o   Couilly - Saint-Germain - Quincy 5 Couilly-Pont-aux-Dames, Saint-Germain-sur-Morin, Quincy-Voisins
  o   Villiers - Montbarbin 5 Villiers-sur-Morin, Crécy-la-Chapelle
  o   Crécy-la-Chapelle 5 Crécy-la-Chapelle

Plan des voies[modifier | modifier le code]

Ateliers[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Ateliers du RER et Transilien.

Le matériel roulant de cette liaison ferroviaire est entretenu au sein des ateliers du technicentre de Paris-Est, situé à Noisy-le-Sec en Seine-Saint-Denis[12], rénovés à l'occasion de la création du RER E[13].

Ce technicentre assure aujourd'hui la maintenance de l'ensemble des rames du réseau Transilien de Paris-Est : les vingt-huit rames Z 20500, les trente rames inox de banlieue (RIB) de la ligne Transilien P et les quinze tram-trains U 22500 (ligne T4 et liaison Esbly-Crécy). Il assure également la maintenance de la totalité des rames du RER E[12].

Le site de maintenance dispose d'un atelier de visite de 210 mètres de long sur 90 mètres de large équipé de dix voies spécialisés : une dans le levage simultané, une autre dans la dépose d'organes, deux dans le nettoyage, deux autres sur fosse dédiées au tram-train et quatre dernières également sur fosse pour les autres matériels roulants. L'atelier dispose également de nacelles élévatrices mobiles ainsi que de ponts roulants. Il dispose également d'un faisceau extérieur sur lequel sont assurées les opérations de courte durée (dépannage) et de nettoyage. Il est composé de dix-neuf voies, chacune longue de 245 mètres : cinq voies sont sur fosse avec un accès aux toitures des trains et quatorze voies sur terre-plein dont quatre équipées de quais[12].

Exploitation[modifier | modifier le code]

Un Avanto S70 à la gare de Crécy-la-Chapelle.

La liaison Esbly - Crécy-la-Chapelle est une liaison ferroviaire entièrement exploitée par la SNCF dans le cadre de la ligne Transilien P, qui fonctionne de 5 h 00 à 22 h 00, à l'aide d'une des quinze rames tram-train U 25500. Elle permet de relier les terminus en huit (direct) à treize minutes (omnibus). Du fait de l'absence de point de croisement sur la ligne, une seule rame peut y être engagée.

Noms des missions[modifier | modifier le code]

Comme les autres lignes Transilien il existe un système de codes-missions. Composés de quatre lettres, ils apparaissent dans les horaires, et sur les écrans d'affichage. Ils sont utilisés par la SNCF pour l'exploitation de la ligne mais aussi pour faciliter la vie des voyageurs : la première lettre indique la destination (E pour Esbly et R pour Crécy), les deuxième et troisième lettres le type de desserte, la dernière lettre servant à rendre le mot prononçable.

EICE : Dessert toutes les gares de Crécy à Esbly ;
EIME : Direct de Crécy à Esbly.
RICE : Dessert toutes les gares d'Esbly à Crécy ;
RIME : Direct d'Esbly à Crécy.

Plan de transport[modifier | modifier le code]

Depuis le samedi , au terme de la période de rodage débutée le , les Avanto S70 sont exploités selon de nouveaux horaires[5], avec entre autres, une extension de l'amplitude horaire de fonctionnement d'une heure en soirée. En effet, un départ supplémentaire d'Esbly et de Crécy a été créé en fin de service tous les jours de l'année : dernier départ d'Esbly à 22 h 6 au lieu de 21 h 8, dernier départ de Crécy à 22 h 37 au lieu de 21 h 30[8],[5],[14].

Du lundi au vendredi[modifier | modifier le code]

Du lundi au vendredi, l'exploitation de la liaison comprend désormais[14] :

  • entre h et h, deux trams-trains par heure omnibus entre Crécy et Esbly, un tram-train omnibus et un autre direct par heure entre Esbly et Crécy ;
  • entre h et 17 h, un tram-train par heure omnibus ;
  • entre 17 h et 20 h, deux trams-trains par heure omnibus entre Esbly et Crécy, un tram-train omnibus et un autre direct par heure entre Crécy et Esbly ;
  • entre 20 h et 22 h, un tram-train par heure omnibus.

Le renforcement par autocar assuré aux heures de pointe a été supprimé.

Samedis, dimanches et fêtes[modifier | modifier le code]

Les samedis, dimanches et jours fériés, l'exploitation de la ligne comprend désormais toute la journée, un tram-train par heure. De ce fait, le service ferroviaire a été rétabli les dimanches et fêtes, et le service de substitution par autobus supprimé.

Matériel roulant[modifier | modifier le code]

Vue intérieure d'une rame.
Article détaillé : Avanto.

Le matériel roulant de la liaison Esbly-Crécy est le même que celui de la ligne de tram-train francilien T4, parce que le parc de rames est commun aux deux lignes[6],[7]. De ce fait, les rames peuvent circuler indifféremment sur le T4 et sur la liaison Esbly-Crécy. Le parc de rames est composé de quinze rames U 25500 construites par Siemens sous le nom d'Avanto.

L'exploitation de la liaison Esbly-Crécy ne nécessite en 2011, l'utilisation que d'une seule rame. Néanmoins, la circulation en unité multiple est possible, mobilisant alors deux des quinze rames du parc.

Le matériel roulant Avanto a été choisi à la suite de l'appel d'offres lancé par la SNCF en 2001 pour équiper la ligne, et remporté par le constructeur allemand Siemens, pays dont provient le concept tram-train. Ce fut le premier matériel de type tramway qui put circuler sur les voies de chemin de fer françaises.

Chaque rame est longue de trente-sept mètres est composée de cinq modules, offrant une capacité de 242 places dont 80 assises. Elles adoptent une livrée Transilien bleu nuit avec des berlingots de couleur au niveau des portes. La première rame a été livrée par voie routière en novembre 2005 et douze rames étaient disponibles pour la mise en service en novembre 2006. Le matériel est apte à une vitesse maximale de 100 km/h, qui est atteinte sur la ligne.

La rame TT07 a été baptisée Jérémy, en mémoire d'un jeune technicien de l'unité de production maintenance de Noisy-le-Sec décédé au cours d'un accident de la circulation en octobre 2006[15].

Le personnel d'exploitation[modifier | modifier le code]

Depuis la mise en service des trams-trains sur la liaison Esbly - Crécy, la conduite des trains est assurée par des conducteurs Tram-Train (CRTT).

La gestion opérationnelle de la liaison Esbly - Crécy est assurée par le gestionnaire des moyens du centre d'exploitation de la ligne T4 basé à la station Gargan située sur cette ligne de tramway. Les agents contribuent ensemble à l'exécution du plan de transport de la liaison, en prenant si nécessaire les mesures visant à optimiser la gestion des moyens tant en matériel (trains) qu'en personnel (agents de conduite,...), que ce soit en situation normale comme en situation perturbée. Le plan de transport traduit les souhaits exprimés par le STIF, l'autorité organisatrice des transports en Île-de-France en termes d'horaires, de dessertes des trains... et détermine entre autres la composition des trains (train court ou long).

Ils gèrent également les perturbations qu'elles soient d'origine interne à la SNCF (train en panne, train avarié...) ou d'origine externe (tirages de signaux d'alarme abusifs, vandalisme, agression, obstruction de la fermeture des portes, intempéries, accident de personne...), quitte à adapter le plan de transport afin de permettre un retour à la normale du trafic, le plus rapidement possible et dans les meilleures conditions, en supprimant le minimum de trains et en tentant de réduire les retards. De ce fait, il est également chargé de communiquer à la clientèle, les informations concernant l'état du trafic et, si nécessaire, ses conséquences sur le plan de transport (trains retardés, supprimés, mise en place de bus de remplacement), afin de pouvoir lui offrir la meilleure qualité de service possible.

Trafic[modifier | modifier le code]

La ligne voit transiter 850 voyageurs par jour en moyenne un jour de semaine.

Projets[modifier | modifier le code]

Doublement de la voie à Couilly[modifier | modifier le code]

Un projet de doublement de la voie, à hauteur de la gare de Couilly - Saint-Germain - Quincy est en cours. Il devrait permettre le croisement de deux rames, et par conséquent, le doublement des fréquences[9].

Prolongement à Coulommiers[modifier | modifier le code]

Selon la Chambre de commerce et d'industrie de Seine-et-Marne, le département aurait le projet de prolonger la ligne de Crécy à Coulommiers[16].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « N° 8168 - Loi qui classe 181 lignes de chemin de fer dans le réseau des chemins de fer d'intérêt général : 17 juillet 1879 », Bulletin des lois de la République Française, Paris, Imprimerie Nationale, série XII, vol. 19, no 456,‎ , p. 6 - 12 (lire en ligne).
  2. « N° 16655 - Loi qui concède diverses lignes de chemin de fer à la Compagnie des chemins de fer de l'Est : 30 avril 1886 », Bulletin des lois de la République Française, Paris, Imprimerie Nationale, série XII, vol. 32, no 1013,‎ , p. 651 (lire en ligne).
  3. « N° 27082 - Décret qui déclare d'utilité publique l'établissement de la Section du chemin de fer d'Esbly à Coulommiers, comprise entre Esbly et Crécy : 18 août 1893 », Bulletin des lois de la République Française, Paris, Imprimerie Nationale, série XII, vol. 47, no 1585,‎ , p. 914 - 915 (lire en ligne).
  4. [PDF] RFF - Carte des lignes électrifiées
  5. a b c d et e « Le tram Train sur la ligne, lundi prochain – Les brionautes de Crécy la Chapelle et du Pays Créçois » (consulté le 4 janvier 2019)
  6. a et b [PDF]Site des usagers Paris-Meaux-Crécy - "La Ligne Esbly-Crécy"
  7. a et b [PDF] Transilien - Dossier de presse ligne P du 4 février 2009
  8. a et b Brionautes.com Le Portail de Crécy et sa région - "À propos de l'arrivée du tram train sur la ligne Crécy-Esbly"
  9. a et b Le Parisien - Le tram-train va remplacer les « p’tits gris », article du 22 juin 2010
  10. Renseignements techniques SNCF/RFF - RT 1010 Ligne EC - Esbly à Crécy-la-Chapelle
  11. Pour alléger le tableau, seules les correspondances avec les transports guidés (métros, trains, tramways, ...) et les correspondances en étroite relation avec la ligne sont données. Les autres correspondances, notamment les lignes de bus, sont reprises dans les articles de chaque station.
  12. a b et c [PDF]« Association des usagers de la ligne Paris-Meaux/Crécy - Présentation du Technicentre de Paris-Est »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), consulté le
  13. [PDF] RFF - Bilan LOTI du RER E, p. 20 et 21
  14. a et b [PDF]STIF - « Présentation de la SNCF au comité de ligne du RER E et ligne P de Paris Est du 27 juin 2011 », page 9
  15. Source : Le Parisien, édition 93 du 19 novembre 2007
  16. « Ligne ferroviaire d'Esbly - Crécy-la-Chapelle : Prolongement à Coulommiers », sur seineetmarne.cci.fr (consulté le 4 octobre 2017).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bruno Carrière, Les trains de banlieue, tome I, 1997, 303 pages. (ISBN 2902808666)
  • Bernard Collardey, Les trains de banlieue, tome II, 1999, 335 pages. (ISBN 2902808763)
  • René-Charles Plancke, « La ligne Esbly - Crécy-la-Chapelle », dans Histoire du chemin de fer de Seine-et-Marne : tome I de la vapeur au TGV, édition Amatteis, Le Mée-sur-Seine, 1991 (ISBN 2-86849-105-7) pp. 299-311

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]