Ligne de Mézidon à Trouville - Deauville

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Ligne de
Mézidon à Trouville - Deauville
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Carte de la ligne
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TER sur la digue de Houlgate
Pays Drapeau de la France France
Villes desservies Mézidon-Canon, Dozulé, Dives-sur-Mer, Cabourg, Trouville-sur-Mer, Deauville
Historique
Mise en service 1879 – 1884
Fermeture Ligne partiellement fermée
Concessionnaires Cie CF de Mézidon à Dives (1870 – 1878)
Cie CFE vallée d'Auge (1878 – 1881)
Ouest(provisoirement) (1881 – 1884)
Ouest(définitivement) (1884 – 1908)
État (Non concédée) (1908 – 1937)
SNCF (1938 – 1997)
RFF (1997 – 2014)
SNCF (à partir de 2015)
Caractéristiques techniques
Numéro officiel 379 000
Longueur 50,030 km
Écartement Voie normale (1,435 m)
Électrification Non électrifiée
Pente maximale 25 
Nombre de voies Voie unique
Trafic
Propriétaire SNCF
Exploitant(s) SNCF
Trafic TER

La ligne de Mézidon à Trouville-Deauville est une ligne de chemin de fer française partiellement déclassée qui reliait la gare de Mézidon à celle de Trouville - Deauville dans le département du Calvados en région Normandie.

Elle constitue la ligne 379 000[1] du réseau ferré national.

L'exploitation se limite aujourd'hui à une desserte voyageurs entre Trouville - Deauville et Dives - Cabourg.

Histoire[modifier | modifier le code]

La ligne Mézidon - Dives[modifier | modifier le code]

Dès 1863, les stations balnéaires de Trouville-sur-Mer et Deauville bénéficient d'une liaison ferroviaire directe depuis Paris par Lisieux. Les autres villes de la côte souhaitent également profiter d'une desserte équivalente afin de développer les activités touristiques. Mais la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest refuse de répondre à cette demande, la rentabilité de l'investissement étant jugée trop hasardeuse : le trafic voyageur ne peut être significatif que pendant la haute saison et l'inexistence des activités industrielles dans cette région interdit un trafic marchandise viable tout au long de l'année[2].

Le , le conseil général du Calvados décide d'étoffer le réseau ferré national en établissant cinq lignes de chemin de fer d'intérêt local. L'un de ces projets consiste en la construction d'un embranchement ferroviaire depuis la gare de Mézidon située sur la ligne Mantes-la-Jolie - Cherbourg[3]. Une compagnie d'intérêt local montée pour l'occasion, la Compagnie du Chemin de Fer de Mézidon à Dives, reçoit en mars 1870 la concession de la ligne assortie d'une subvention de 840 000 francs. Guillaume-Alfred Isouard, président de la compagnie, avance les fonds, mais le projet est ajournée du fait de la guerre franco-prussienne de 1870. Après la défaite, les circonstances sont peu propices au projet ; le conseil général, sur recommandation du préfet, décide le de temporiser le projet[4]. La déclaration d'utilité publique de la ligne est finalement signée que le [5]. Le projet est ensuite retardé par les déboires financiers de la compagnie qui fait faillite en 1874. En 1878, la ligne est rétrocédée à une compagnie anonyme dite des chemins de fer économiques de la vallée d'Auge[6]. Les 28 kilomètres de la ligne qui relie Mézidon à Dives-Cabourg par Dozulé - Putot sont ouverts à la circulation le . En 1881, la ligne est rachetée par l'État et elle est incorporée au réseau d'intérêt général[7]. Une convention est ensuite passée avec la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest pour qu'elle exploite provisoirement la ligne[8].

Le prolongement jusqu'à Trouville - Deauville[modifier | modifier le code]

Le tracé actuel

Le , une ligne entre la gare de Caen et Dozulé est déclarée d'utilité publique. Un embranchement entre Dozulé et la gare de Trouville - Deauville est également déclarée d'utilité publique[9]. La ligne Caen - Dozulé-Putot vient s'embrancher sur la ligne Mézidon - Dives en 1881. L'embranchement vers Trouville - Deauville en revanche est abandonné et on choisit plutôt de prolonger la ligne Mézidon - Dives jusqu'à Trouville - Deauville. La ligne Dives - Trouville-Deauville est déclarée d'utilité publique le [10]. Une loi du 31 juillet 1879 autorise le ministère des Travaux publics à entamer les travaux de construction de cette section[11].

Les sections de Dives à Beuzeval (Houlgate) et de Trouville - Deauville à Villers-sur-Mer sont ouvertes le . L'exploitation est provisoirement assurée par l'État[12]. Mais le relief accidenté rend difficile la construction de la section centrale. Les lignes Mézidon - Dives et Dives - Trouville sont cédées par l'État à la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest par une convention signée entre le ministre des Travaux publics et la compagnie le 17 juillet 1883. Cette convention est approuvée par une loi le 20 novembre suivant. L'État termine les travaux de la section manquante[13]. La ligne est ouverte sur toute sa longueur le . La pente atteint jusqu'à 28‰ entre Villers-sur-Mer et Gonneville, 25‰ entre Gonneville et Houlgate.

La ligne a donc été ouverte en trois étapes[14].

Le , l'État rachète la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest ; la ligne est désormais gérée par la Compagnie des chemins de fer de l'État. Pendant la Première Guerre mondiale, la ligne est empruntée par les trains qui rapatrient les blessés vers le grand hôtel de Cabourg, alors transformé en hôpital militaire auxiliaire, et par les convois ravitaillant l'usine sidérurgique Tréfimétaux de Dives-sur-Mer.

Fermeture de la section Mézidon - Dives[modifier | modifier le code]

Après la guerre, le trafic commence à décliner du fait de la concurrence accrue de l'automobile. Quand la Compagnie des chemins de fer de l'État est incorporée à la SNCF, une partie de son réseau est fermée au trafic voyageur. C'est le cas de la section Mézidon - Dives-Cabourg à partir du  ; à cette même date, la correspondance vers Caen à Dozulé - Putot n'est plus assurée.

En 1944, la ligne est endommagée lors de la bataille de Normandie et n'est rouverte au voyageurs qu'au printemps 1946. La section Troarn - Dozulé, jusqu'alors ouverte au fret, est quant à elle définitivement fermée[15]. La SNCF renonce une fois pour toutes au trafic de marchandises entre Mézidon et Dives-Cabourg le . Cette section est déclassée en 1975 (entre les PK 0,571 et 27,067)[16] pour être déferrée la même année[17].

Le court tronçon entre le PK 27,067 et la gare de Dives - Cabourg (PK 27,727) servait de remise à lavage sur environ 200 m pour les rames arrivées de Paris dans les années 1975 à 1995, quand les dessertes se faisaient en RTG[réf. nécessaire]. La section comprise entre les PK 27,067 et 27,692 est fermée à tout trafic à compter du 27 septembre 2007[18].

Entre Brucourt et Dives-sur-Mer, l'emprise ferroviaire est désormais utilisée pour la création d'une bretelle routière reliant l'autoroute A13 à Dives-sur-Mer (route départementale 400) et Cabourg (route départementale 400A)[19]

Passage à vide et renaissance de la section Dives - Trouville[modifier | modifier le code]

En 1960, les haltes de Tourgéville et de Gonneville - Saint-Vaast, à caractère rural, présentant un trafic faible, sont fermées[20]. En 1970, la desserte omnibus entre Trouville - Deauville et Dives-Cabourg est supprimée et remplacée par des cars[20]. Il ne reste plus que les trains directs Paris-St-Lazare - Dives-Cabourg qui circulent en saison ainsi qu'un Turbotrain RTG direct à l'année, fonctionnant les fins de semaine, ce jusqu'en 1995. La SNCF tente à plusieurs reprises de fermer la ligne, surtout après la fin des liaisons directes. Néanmoins, une convention est signée en 1998 entre le Conseil régional de Basse-Normandie, la SNCF et Réseau ferré de France en vue de moderniser et développer la ligne mais sans reprise des trains directs Paris-Dives-Cabourg pour le moment[21]. En 2001, une nouvelle halte, nommée Dives-sur-Mer-Port-Guillaume est ouverte à Dives-sur-Mer[21], juste avant la gare désormais terminus de Dives - Cabourg, afin de desservir le port de plaisance de Port-Guillaume aménagé à l'emplacement de l'ancienne usine Tréfimétaux, fermée en 1984. Le prolongement de la ligne actuelle vers Cabourg, ce qui nécessiterait la construction d’un pont ferroviaire sur la Dives, est étudié mais finalement abandonné[21].

Les travaux de modernisation de la ligne se sont déroulés en plusieurs étapes : en 2006 et 2007, puis en 2011 et 2012. En 2006 et 2007, les travaux ont consisté à remplacer le rail, le balast et les traverses[21] sur 11 km[22] (permettant de faire disparaître le rail double-champignon de 1938, dit DC 38)[21], de rehausser les quais à 55 cm pour éviter le dénivelé avec les autorails X 73500[22] et la mise aux normes des passages à niveaux[22] par l'adjonction d'un platelage en caoutchouc, de barrières et de signalisation automatique lumineuse pour ceux qui n'e étaient pas équipés[23]. Du 9 au 26 mai 2011, c'est la section de ligne sur la digue de Houlgate qui est entièrement régénérée (rail, traverses, balast et relevage de la voie) et permettre ainsi de nouveau d'y rouler à 40 km/h[23] et du 6 février au5 avril 2012, ce sont les sections entre les PK 28,5 et 29,15 (c'est-à-dire entre la gare de Port-Guillaume et la digue de Houlgate) et entre les PK 31,1 et 39,592 (entre les gare de Houlgate et de Villers-sur-Mer) qui sont traitées de la même manière, permettant cette fois de faire disparaître le rail DC 44[23].

Matériel roulant[modifier | modifier le code]

De 1955 à 1970, la ligne est parcourue par des rames à grand parcours (RGP) effectuant la relation Dives – Paris avec rebroussement à Trouville[20]. La traction vapeur, assurée par des 141 C cesse en 1962[20]. De 1970 à 1975, les RGP sont remplacées par les éléments à turbine à gaz (ETG) puis à partir de 1975, par des Rame à turbine à gaz (RTG)[20]. Le 24 septembre 1995, les trains directs avec Paris cessent de circuler et les RTG ne desservent donc plus la ligne[20].

Les omnibus sont assurés par des autorails de type Renault ADP ou X 2400 jusqu’en 1970, année de la fin de ce service[20]. À partir de 1996, les autorails de type X 4500 ou X 4750 assurent la correspondance avec les trains de Paris en gare de Trouville[20], aidés également par les X 4900[24]. Ils sont remplacés par des X 73500 à partir de 2002[20] et jusqu’en 2015[25]. Ils sont à leur tour remplacés par des AGC (X 76500), appartenant à la région Basse-Normandie[25].

Liste des infrastructures[modifier | modifier le code]

Infrastructures Commune Adresse Localisation État Image
Gare de Mézidon Mézidon-Canon Avenue de la Gare 49° 04′ 15″ nord, 0° 04′ 30″ ouest En service Mezidon gare debut20e.jpg
Halte de Mézidon Mézidon-Canon Rue Jules Guesde 49° 04′ 42″ nord, 0° 03′ 43″ ouest Logement
Maison de garde-barrière Mézidon-Canon 49° 04′ 56″ nord, 0° 04′ 06″ ouest Logement
Maison de garde-barrière Mézidon-Canon Sous le Bois 49° 05′ 16″ nord, 0° 04′ 21″ ouest Logement
Maison de garde-barrière Magny-le-Freule La Vierge 49° 05′ 45″ nord, 0° 04′ 32″ ouest Logement
Halte de Magny-le-Freule Magny-le-Freule La Gare 49° 05′ 58″ nord, 0° 04′ 38″ ouest Logement
Maison de garde-barrière Magny-le-Freule Le Lieu adoré 49° 06′ 13″ nord, 0° 04′ 48″ ouest Logement
Pont sur route communale Magny-le-Freule / Bissières 49° 06′ 40″ nord, 0° 05′ 17″ ouest
Halte de Bissières Bissières Route de Magny-le-Freule 49° 06′ 48″ nord, 0° 05′ 24″ ouest Logement
Gare de Lion d'Or - Croissanville Méry-Corbon À déterminer À déterminer
Maison de garde-barrière Méry-Corbon Rue des Écoles 49° 07′ 50″ nord, 0° 05′ 01″ ouest Logement
Halte de Méry-Corbon Méry-Corbon Rue de l'Ancienne-gare 49° 08′ 05″ nord, 0° 04′ 46″ ouest Logement
Maison de garde-barrière Méry-Corbon Rue de la Dives 49° 08′ 43″ nord, 0° 04′ 10″ ouest Logement
Maison de garde-barrière Hotot-en-Auge La Butte 49° 09′ 41″ nord, 0° 03′ 34″ ouest Logement
Halte d'Hotot Hotot-en-Auge La Gare 49° 10′ 09″ nord, 0° 03′ 22″ ouest Logement Gare Hotot en Auge.jpg
Gare de Beuvron Beuvron-en-Auge 49° 11′ 12″ nord, 0° 02′ 59″ ouest Logement notthumb
Maison de garde-barrière Beuvron-en-Auge Le Bois Niquelon/Les Maisons rouges 49° 11′ 53″ nord, 0° 03′ 56″ ouest Logement
Gare de Dozulé-Putot Putot-en-Auge La Gare 49° 13′ 15″ nord, 0° 04′ 32″ ouest Logements communaux Dozulé-putot gare.jpg
Maison de garde-barrière Putot-en-Auge Route de Rouen 49° 13′ 21″ nord, 0° 04′ 36″ ouest Logement
Halte de Brucourt - Varaville Brucourt Les Hogues 49° 14′ 42″ nord, 0° 06′ 12″ ouest Logement Brucourt - ancienne halte sncf.jpg
Maison de garde-barrière Périers-en-Auge L’Église 49° 16′ 01″ nord, 0° 06′ 19″ ouest Logement
Réservoir d'eau Dives-sur-Mer 49° 17′ 05″ nord, 0° 06′ 32″ ouest Sans affectation
Maison de garde-barrière Dives-sur-Mer 49° 17′ 06″ nord, 0° 06′ 32″ ouest Abandonné
Gare de Dives-Cabourg Dives-sur-Mer D513a 49° 17′ 12″ nord, 0° 06′ 28″ ouest En service BV de Dives (2) par Cramos.JPG
Halte de Dives-sur-mer-Port-Guillaume Port-Guillaume Rue des Frères Bison 49° 17′ 28″ nord, 0° 06′ 03″ ouest En service XGC en gare de Dives Port-Guillaume par Cramos.JPG
Gare de Houlgate Houlgate Avenue de la Gare 49° 18′ 00″ nord, 0° 04′ 38″ ouest En service Gare de Houlgate 03-01-09.jpg
Gare de Gonneville - Saint-Vaast Saint-Vaast-en-Auge La Gare 49° 17′ 17″ nord, 0° 00′ 28″ ouest Logement
Maison de garde-barrière Saint-Vaast-en-Auge Le Grand Amaury 49° 17′ 28″ nord, 0° 00′ 07″ ouest Logement
Maison de garde-barrière Saint-Vaast-en-Auge Le Bois de Saint-Vaast 49° 18′ 01″ nord, 0° 00′ 01″ est Logement
Maison de garde-barrière Villers-sur-Mer Route du Château 49° 18′ 50″ nord, 0° 00′ 30″ est Logement
Gare de Villers-sur-Mer Villers-sur-Mer Avenue de la Brigade Piron 49° 18′ 58″ nord, 0° 00′ 35″ est En service Gare de Villers-sur-Mer 2013.jpg
Maison de garde-barrière Villers-sur-Mer Chemin de la Bergerie 49° 19′ 16″ nord, 0° 00′ 56″ est Logement
Halte de Blonville-sur-Mer - Bénerville Blonville-sur-Mer Avenue de la Brigade Piron 49° 19′ 53″ nord, 0° 02′ 06″ est En service Gare de Blonville-Bénèrville.jpg
Maison de garde-barrière Tourgéville Chemin de la Croix Solier 49° 19′ 34″ nord, 0° 03′ 45″ est Logement
Gare de Tourgéville Tourgéville Le Bourg 49° 19′ 39″ nord, 0° 04′ 21″ est Logement
Gare de Trouville-Deauville Deauville Place Louis-Armand 49° 21′ 35″ nord, 0° 05′ 04″ est En service Gare de Trouville - Deauville 02.jpg

Exploitation[modifier | modifier le code]

Entre Dives - Cabourg et Trouville- Deauville, la ligne est exploitée sous le régime de la navette de voie unique à signalisation simplifiée (VUSS)[17]. Un seul train ne peut être engagé sur la ligne[17]. Elle est parcourue par des trains de type X 76500 achetés par la région Basse-Normandie depuis 2015[25]. Elle est fréquentée par 20 000 voyageurs en juillet, autant en août, et 10 000 sur les dix autres mois de l'année, soit un total de 50 000 voyageurs annuels[17].

Galerie de photographies[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Livre : Reinhard Douté, Les 400 profils de lignes voyageurs du réseau ferré français, édité par La Vie du Rail en août 2011, (ISBN 978-2-918758-34-1), volume 1, page 141.
  2. Train de l'estuaire
  3. Les autres lignes sont : Lisieux - Orbec, Berjou - Falaise, Caen - Courseulles-sur-Mer, Caen - Aunay-Saint-Georges
  4. Philippe Lenglart, Le nouveau siècle à Caen, 1870-1914, Condé-sur-Noireau, Corlet, 1989, p. 17
  5. Collection complète des lois, décrets, ordonnances, règlements et avis du Conseil d'État, 1872, p. 458 [lire en ligne]
  6. Ibid., 1878, pp. 196–197 [lire en ligne]
  7. Ibid., 1881, p. 407 [lire en ligne]
  8. Ibid., 1881, p. 490 [lire en ligne]
  9. Ibid., 1875, pp. 625–626 [lire en ligne]
  10. Ibid., 1879, p. 80 [lire en ligne]
  11. « N° 8252 - Loi qui autorise le ministre des Travaux publics à entreprendre l'exécution des travaux de superstructure de divers chemins de fer : 31 juillet 1979 », Bulletin des lois de la République Française, Paris, Imprimerie Nationale, série XII, vol. 19, no 461,‎ , p. 109 - 110 (lire en ligne).
  12. Ibid., 1882, p. 153
  13. « N° 14218 - Loi qui approuve la convention passée, le 17 juillet 1883, entre le ministre des Travaux publics, et la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest : 20 novembre 1883 », Bulletin des lois de la République Française, Paris, Imprimerie Nationale, série XII, vol. 28, no 834,‎ , p. 359 - 367 (lire en ligne).
  14. Histoire chronologique des chemins de fer européens et russes
  15. Bulletin municipal de Sannerville - N°12 (Mai 1988)
  16. Décret du 24 février 1975 ; Journal officiel de la République française, 8 mars 1975, p. 2620 [lire en ligne]
  17. a b c et d « Deauville - Cabourg : la ligne de la Côte fleurie », Rail Passion n° 217 de novembre 2015, page 72.
  18. Bulletin officiel de RFF
  19. Jean Quellien (dir.), Dives-sur-Mer, une usine et des hommes, Cabourg, Éditions Cahiers du Temps, 2003, p. 144
  20. a b c d e f g h et i « Trouville - Dives-Cabourg : résurrection d'une ligne condamnée », Rail Passion n° 63 d'octobre 2002, pages 16 à 19.
  21. a b c d et e « Deauville - Cabourg : la ligne de la Côte fleurie », Rail Passion n° 217 de novembre 2015, page 74.
  22. a b et c Communiqué de presse du conseil régional de Basse-Normandie du 22 juin 2017, archivé sur Wikiwix
  23. a b et c « Deauville - Cabourg : la ligne de la Côte fleurie », Rail Passion n° 217 de novembre 2015, page 70.
  24. « Les ultimes tours de roues des caravelles normandes », Rail Passion, 5 avril 2016 (consulté le 16 janvier 2018).
  25. a b et c « Deauville - Cabourg : la ligne de la Côte fleurie », Rail Passion n° 217 de novembre 2015, page 75.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

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