Ligne 63 (Infrabel)

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Ligne
63
Ligne de Thourout à Ypres
Image illustrative de l’article Ligne 63 (Infrabel)
Carte de la ligne
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Villes desservies Torhout, Kortemark, Staden, Langemark-Poelkapelle, Ypres
Historique
Mise en service 1873
Fermeture 1950 – 2003
Concessionnaires Ostende à Armentières (1864 – 1875)
État belge (1875 – 1926)
SNCB (1926 – 2005)
Infrabel (à partir de 2005)
Caractéristiques techniques
Numéro officiel 63
Longueur 32,3 km
Écartement Voie normale (1,435 m)
Électrification Non électrifiée
Nombre de voies Anciennement à voie unique

La ligne 63 était une ligne ferroviaire belge du réseau de la Société nationale des chemins de fer belges (SNCB). Longue d'environ 32 kilomètres, elle reliait les villes de Thourout et d'Ypres en prolongement de l'ancienne ligne 62 d'Ostende à Thourout.

Historique[modifier | modifier le code]

Maison du cheminot près de Kortemark

Chronologie[modifier | modifier le code]

La concession a été accordée le 23 mai 1864. Le 15 août 1873 la ligne est mise en service d'Ostende à Thourout[1]. Le trafic voyageurs est fermé entre Thourout et Kortemark en 1949, entre Kortemark et Ypres le 22 mai 1955. La section entre Thourout et Kortemark est démantelée en 1968. En 1985 la section entre Langemark et Ypres est déferrée. La SNCB cesse la desserte de la section Kortemark - Westrozebeke avec l'exception des trains militaires pour Houthulst. La ligne entre Westrozebeke et Langemark est démantelée en 1992. La desserte de la section Kortemark - Westrozebeke cesse complètement le 2 juin 2003, et la ligne est mise hors service. Le reste est déferré en 2005[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

La ligne est comprise dans la concession, du , d'un chemin de fer d'Ostende à la frontière française vers Armentières, avec embranchement de Warneton à Commines, acquise par Désiré-Joseph Marchal (ingénieur civil), domicilié au 3 de la place des Barricades à Bruxelles, et Louis-François-Joseph Herla (inspecteur des contributions directes, douanes et accises, en disponibilité), domicilié au 52 de la rue de la Limite à Saint-Josse-ten-Noode. La Compagnie du chemin de fer d'Ostende à Armentières, société anonyme qu'ils ont créé pour reprendre la concession, est autorisée le [3].

Infrastructure[modifier | modifier le code]

Ligne[modifier | modifier le code]

Section de voie maintenue comme souvenir à Staden et piste cyclable sur l'ancienne voie.

La ligne est à voie unique pendant toute son existence.

Une piste cyclable et piétonne est installée sur la section Westrozebeke - Boezinge pendant les années 1990, connue comme Vrijbosroute[4], et sur la section Kortemark - Westrozebeke in 2006.

Gares[modifier | modifier le code]

Seules les gares de Thourout, Kortemark et Ypres qui sont utilisées par des autres restent en service.

Les bâtiments principaux des gares de Sint-Jozef, Westrozebeke, Poelkapelle, Langemark et Boezinge existent toujours, également le hangar à marchandises de Staden.[2]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Félix Loisel (direction : Cercle de la conférence des chemins de fer belges),« Chemin de fer d'Ostende à Armentières », dans Annuaire spécial des chemins de fer Belges (années 1866 et 1867), V. Devaux et Cie, 1869, pp. 217-219 intégral (consulté le 22 mai 2012)
  2. a et b Paul Kevers: Belgische Spoorlijnen
  3. Pasinomie, « 250 - 7 juillet 1864, arrêté royal - société anonyme dite : Compagnie du chemin de fer d'Ostende à Armentières - Établissement et approbation des statuts », dans collection complète des lois, décrets, arrêtés et règlements généraux qui peuvent être invoqués en Belgique, Bruylant, 1864, pp. 295-304 intégral (consulté le 21 mai 2012).
  4. (nl) J. Mahieu, Vrijbosroute Ieper-Kortemark, Province de Flandre Occidentale (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]