Lignage Sweerts

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Lignage Sweerts

Le Lignage Sweerts est l'un des sept Lignages de Bruxelles.

Armes[modifier | modifier le code]

Sweerts

Ce lignage portait parti-émanché d'une demi-pièce et quatre entières d'argent sur gueules[1]; Cimier: un haut bonnet emanché comme l'écu; Supports: deux satyres.

Ce parti émanché pourrait évoquer une série d'épées posées horizontalement, jeu de mots sur le nom Sweerts, le mot "zweert" ou "zwaard" signifiant épée. Blason modèle fr Armes parlantes.svg Armes parlantes.


D'après certains auteurs auxquels se réfèrent Henne et Wauters dans leur Histoire de la ville de Bruxelles, p. 47, les armes primitives du lignage Sweerts, encore portées par des membres de ce lignage vers 1250, auraient été "de gueules à l'aigle d'argent aux ailes éployées". Ce serait durant les dernières années du règne du duc Henri le Guerroyeur (° vers 1165 ; + 1235) que le lignage Sweerts aurait pris d'autres armes. Henri, fils aîné du duc, s'empara de la forteresse de Randerode dans le pays de Juliers. Le lignage patricien Sweerts monta le premier à l'assaut et planta sa bannière sur les murs de la place conquise. En mémoire de ce fait d'armes, il changea d'écusson (...) et adopta les insignes de Randerode : un écusson émanché d'argent et de gueules", écrivent-ils.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Source : Armorial général, J.B. Rietstap.

Bibliographie sommaire[modifier | modifier le code]

  • PARYS (Henry-Charles van), Généalogie des familles inscrites au lignage Sweerts en 1376 d'après le liber familiarum et les autres manuscrits de Jean-Baptiste Houwaert.

Article connexe[modifier | modifier le code]