Lieurey

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Lieurey
Mairie de Lieurey
Mairie de Lieurey
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Arrondissement de Bernay
Canton Beuzeville
Intercommunalité Communauté de communes Vièvre-Lieuvin
Maire
Mandat
Jacques Auber
2014-2020
Code postal 27560
Code commune 27367
Démographie
Population
municipale
1 403 hab. (2013)
Densité 77 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 13′ 51″ N 0° 30′ 00″ E / 49.2308333333, 0.549° 13′ 51″ Nord 0° 30′ 00″ Est / 49.2308333333, 0.5
Altitude Min. 138 m – Max. 184 m
Superficie 18,21 km2
Localisation

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Lieurey

Lieurey est une commune française située dans le département de l'Eure en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Lieurey est située dans le Lieuvin, sur un plateau entre la vallée de la Risle, Pont-Audemer, Bernay et le Calvados, à 165 m d'altitude environ. Ses habitants se nomment les Leucoroyaltains et Leucoroyaltaines (mais aussi les Leucorégaliens et Leucorégaliennes).

Communes Limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Lieurey[1]
Épaignes, Saint-Sylvestre-de-Cormeilles La Poterie-Mathieu Saint-Georges-du-Vièvre
Morainville-Jouveaux Lieurey[1] Saint-Jean-de-la-Léqueraye
Morainville-Jouveaux Noards Noards

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Liureis (?) en 1066[2].

Il s'agit vraisemblablement d'un type toponymique en -acon > -(i)-acum, suffixe d'origine gauloise localisant et marquant, plus tard, la propriété. Au Moyen Âge, la forme prise par ce suffixe est généralement -ei, souvent latinisée en -eium, -eyum dans les documents médiévaux. Dans cette partie de l'Eure, cette terminaison est souvent notée -ey.

Le premier élément Lieur-, issu d'un radical *lior- / liur- est indéterminé. Il s'agit vraisemblablement d'une formation homonyme de Lieury (Calvados, Lioreium au XIIIe siècle)[3].

Le gentilé des habitants les Leucoroyaltain(e)s est, comme souvent, basé sur une étymologie fantaisiste, -rey ayant été vu comme une terminaison représentant la forme normande de « roi ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Une grande activité professionnelle des habitants de Lieurey, au XVIIIe siècle, était la fabrication de rubans, pour décorer les habits. Ils portaient le nom de rubaniers.

Sa célebre Fête au Harengs le 11 novembre : Pendant la guerre de Cent ans, un convoi de harengs était resté bloqué par la neige à Lieurey. Pour ne pas perdre la marchandise, une grande vente fut organisée. Cette tradition est toujours perpétuée et la foire de Lieurey est la plus importante de la région avec près de 10 000 visiteurs chaque année. Tous les ans, cette grande foire populaire a lieu le 11 novembre à Lieurey. Le hareng en est la vedette avec une grande vente et un concours du plus gros mangeur de hareng.


Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Lieurey

Ces armes peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui :

d'azur à la croix cousue de gueules cantonnée de quatre molettes d'or

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2014 Elisabeth Simon    
2014 en cours Jacques Auber UDI  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 1 403 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 307 2 493 2 497 2 620 2 682 2 711 2 542 2 283 2 343
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 280 2 209 2 152 1 975 1 892 1 804 1 647 1 522 1 420
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 352 1 344 1 238 1 057 1 099 1 043 1 056 1 162 1 121
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2008 2012
1 128 1 060 1 051 1 075 1 155 1 186 1 342 1 374 1 401
2013 - - - - - - - -
1 403 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'île Bavarde

Lieurey compte plusieurs monuments inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel :

  • L'église Saint-Martin (XIIe et XIXe)[6]. Le cheur et la tour du clocher ont été construits au XIIe siècle. Le bras sud du transept date du XVIe siècle. Le XIXe siècle a vu la restauration de la nef et du chœur, puis la construction du bras nord du transept et de la façade ouest. Enfin, des travaux de restauration du collatéral et du bras du transept sud ont été effectués au cours de la première moitié du XXe siècle.
  • Le presbytère (XIXe)[7] ;
  • Le château du Coudray (XVIe)[8] ;
  • Le château des Champs (XVIIe)[9]. Le château fut construit pour Jacques de Maxuel ;
  • La chapelle Sainte-Madeleine (XVIIIe) au lieu-dit la Chapelle[9]
  • Le monument aux morts (XXe)[10] ;
  • La mairie (1880)[11] ;
  • Une usine Textile dite Usine Louis Aubert (1827) au lieu-dit le Hameau Picot[12]. Cette manufacture fut fondée par Louis Aubert. On y fabriquait des étoffes appelées aubertines ;
  • Une ferme du XVIIIe siècle au lieu-dit la Chapelle[13] ;
  • De nombreuses maisons du XVIIIe et du XIXe siècle[14],[15],[16],[17],[18],[19].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

ZNIEFF de type 1[modifier | modifier le code]

  • ZNIEFF 230030034 – Les prairies des hauts vents[20]. Située au cœur d'un secteur bocager, cette ZNIEFF est composée de prairies humides de plateau (formation devenue rare sur les plateaux). Elle abrite une végétation prairiale dont trois espèces déterminantes : la dactylorhize tachetée (orchidée assez rare), la scorsonère humble (espèce rare) et le carvi verticillé (espèce très rare).
  • ZNIEFF 230031096 – Le bois du Ramier [21].

ZNIEFF de type 2[modifier | modifier le code]

  • ZNIEFF 230009170 – La vallée de la Risle de Brionne à Pont-Audemer, la forêt de Montfort[22]
  • ZNIEFF 230009183 – La haute vallée de la Calonne[23].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Maurice Bertrand, le Monsieur de Chez Maxim's.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée »
  2. François de Beaurepaire (préf. Marcel Baudot), Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, Paris, A. et J. Picard,‎ , 221 p. (ISBN 2-7084-0067-3, OCLC 9675154), p. 134
  3. François de Beaurepaire, Op. cit.
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2007, 2008, 2012, 2013.
  6. « Église Paroissiale Saint-Martin », base Mérimée, ministère français de la Culture
  7. « Presbytère », base Mérimée, ministère français de la Culture
  8. « Château du Coudray », base Mérimée, ministère français de la Culture
  9. a et b « Château des champs », base Mérimée, ministère français de la Culture
  10. « Monument aux morts dit Monument commémoratif de la Guerre 1914-1918 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. « Mairie », base Mérimée, ministère français de la Culture
  12. « Usine Textile dite Usine Louis Aubert », base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. « Ferme », base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. « Maison », base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. « Maison », base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. « Maison », base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. « Maison », base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. « Maison », base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. « Maison », base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. « Les prairies des hauts vents », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 7 novembre 2015)
  21. « Le bois du Ramier », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 7 novembre 2015)
  22. « La vallée de la Risle de Brionne à Pont-Audemer, la forêt de Montfort », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 7 novembre 2015)
  23. « La haute vallée de la Calonne », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 7 novembre 2015)

Liens externes[modifier | modifier le code]

Office de Tourisme Vievre Lieuvin