Lettre à M. Dacier relative à l'alphabet des hiéroglyphes phonétiques

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Lettre à M. Dacier relative à l'alphabet des hiéroglyphes phonétiques
Image illustrative de l'article Lettre à M. Dacier relative à l'alphabet des hiéroglyphes phonétiques
Couverture de l'édition Firmin Didot, 1822

Auteur Jean-François Champollion
Genre Lettre
Pays d'origine Drapeau de la France France
Lieu de parution Paris
Éditeur Firmin-Didot
Date de parution

La Lettre à M. Dacier relative à l'alphabet des hiéroglyphes phonétiques employés par les Égyptiens pour inscrire sur leurs monuments les titres, les noms et les surnoms de souverains grecs et romains est le texte fondateur du déchiffrement des hiéroglyphes égyptiens et de leurs simplifications linéaires, par Jean-François Champollion où ce dernier expose son fonctionnement, via celles des autres écritures égyptiennes anciennes : copte, démotique et hiératique.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article connexe : Jean-François Champollion.

Le , Jean François Champollion se rend chez son frère Jacques-Joseph pour lui faire part de la découverte qu'il vient de faire en criant « Je tiens l'affaire »[1]. Il en est tellement ému que, selon son neveu Aimé Champollion, il tombe dans un état « cataleptique »[1]. Du 14 au 22 septembre, Jacques-Joseph, toujours selon son fils Aimé, l'aide à rédiger cette lettre exposant ses découvertes[2]. Champollion, contre l'avis de son frère, refuse d'intituler la lettre à « M. le baron Sylvestre de Sacy, président de l'assemblée » mais à M. Dacier qu'il appréciait particulièrement[3].

Le , il expose à l'Académie des inscriptions et belles-lettres une ébauche de huit pages du texte dans une salle pleine et fait sensation. Il est en effet célébré par Sacy, Dacier, Rémusa[3]… Il avait même invité à cette présentation ses concurrents dont l'anglais Thomas Young[3].

La version intégrale et définitive fut publiée fin octobre chez Firmin-Didot dans une plaquette de quarante-quatre pages contenant quatre planches[4].

Analyse[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Lacouture 1988, p. 297
  2. Lacouture 1988, p. 298
  3. a, b et c Lacouture 1988, p. 299
  4. Lacouture 1988, p. 300

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]