Lesley McNair

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Lesley McNair
Le lieutenant général Lesley James McNair en 1942.
Le lieutenant général Lesley James McNair en 1942.

Surnom Whitey
Naissance
Verndale (en), Minnesota
Décès (à 61 ans) (à 61 ans)
Saint-Lô
Mort au combat
Origine Américain
Allégeance Drapeau des États-Unis États-Unis
Arme Emblem of the United States Department of the Army.svg United States Army
Grade US-O10 insignia.svg Général (posthume)
Années de service 1904-1944
Commandement Batterie C, 4e régiment d'artillerie (en)
Batterie D, 4e régiment d'artillerie
2e bataillon, 16e régiment d'artillerie (en)
2e bataillon, 83e régiment d'artillerie (en)
Civilian Conservation Corps District E, VII Corps area (en)
2e brigade d'artillerie de campagne, 2e division d'infanterie
Commandant of the United States Army Command and General Staff College (en)
Army Ground Forces (en)
1er groupe d'armées
Conflits Occupation américaine de Veracruz
Expédition punitive contre Pancho Villa
Première Guerre mondiale
Seconde Guerre mondiale
Faits d'armes Front de l'Ouest
Opération Torch
Campagne de Tunisie
Opération Cobra
Distinctions U.S. Army Distinguished Service Medal ribbon.svg Distinguished Service Medal (3)
Purple Heart ribbon.svg Purple Heart (2)
Legion Honneur Chevalier ribbon.svg Légion d'honneur
Famille Clare Huster (épouse)

Lesley James McNair ( - ) est un officier supérieur de l'United States Army qui sert notamment pendant la Première Guerre mondiale et la Seconde Guerre mondiale. Il atteint le grade de lieutenant-général durant sa carrière. Il est tué au combat pendant la Seconde Guerre mondiale et il est élevé à titre posthume au grade de général.

Originaire du Minnesota et diplômé de l'Académie militaire de West Point en 1904 avec une formation dans le Corps de l'ordonnance, McNair rentre dans l'armée de terre des États-Unis comme officier d'artillerie de campagne. Il participe à l'occupation américaine de Veracruz et à l'expédition punitive contre Pancho Villa, avant d'être nommé chef d'état-major adjoint à la formation de la 1re division, puis chef d'état-major de l'artillerie au quartier général des forces expéditionnaires américaines pendant la Première Guerre mondiale. Ses états de service exceptionnels lui valent d'être promu brigadier-général temporaire à l'âge de 35 ans, faisant de lui le plus jeune officier général de l'United States Army.

L'expérience de McNair, qui compte plus de 30 ans de service dans la conception et les essais de matériel et d'armes, ses compétences administratives et son succès dans les domaines de l'instruction et de la formation militaires mènent à son affectation pendant la Seconde Guerre mondiale comme commandant des Army Ground Forces (en). À ce poste, McNair devient l'« architecte méconnu de l'US Army »[n. 1] et joue un rôle de premier plan dans la conception organisationnelle, l'équipement et l'entraînement des unités de l'armée aux États-Unis avant leur départ pour le combats outre-mer. Alors que les historiens continuent à débattre de certaines décisions et actions de McNair, notamment au sujet du système de remplacement individuel pour les soldats tués et blessés, et d'une controverse sur l'utilisation de chars ou de chasseur de chars pour la lutte antichar, son action dans les domaines de la formation avancée des officiers, des systèmes d'armes innovants, de la modernisation de la doctrine, de la mise en place d'un entraînement réaliste au combat et le développement de tactiques d'armes combinées permettent à l'armée de terre de se moderniser et de réussir sur les champs de bataille de la Seconde Guerre mondiale, où la mobilité des forces mécanisées a remplacé les défenses statiques de la Première Guerre mondiale comme principale considération tactique.

En 1944, il succède à George Patton à la tête du 1er groupe d'armée des États-Unis, unité fictive crée dans le cadre de l'opération Quicksilver. Il se rend en France pour observer le lancement de l'opération Cobra, c'est là qu'il est tué par une bombe de la 8e Air Force qui atterrit sur son abris (en) près de Saint-Lô.

Jeunesse et début de carrière[modifier | modifier le code]

Premières années[modifier | modifier le code]

McNair est né à Verndale (en) dans le Minnesota le [2]. Il est le deuxième des six enfants et le premier fils de James McNair (1846-1932) et de Clara (Manz) McNair (1853-1925)[3]. Ses frères et sœurs qui ont vécu jusqu'à l'âge adulte sont : sa sœur Nora (1881-1971), l'épouse de Harry Jessup[4],[5], son frère Murray Manz McNair (1888-1976)[4],[6] et sa sœur Irene (1890-1979), l'épouse de Harry R. Naftalin[4],[7].

McNair fréquente l'école de Verndale jusqu'à la neuvième année[n. 2], le niveau le plus élevée disponible à Verndale. Ses parents déménagent ensuite à Minneapolis pour que McNair et ses frères et sœurs puissent terminer leurs études secondaires[8],[9]. Après avoir obtenu son diplôme à la South High School (Minneapolis) (en) en 1897[10],[11], il concoure avec succès pour une nomination à l'Académie navale des États-Unis[8]. Et alors qu'il est sur la liste d'attente de l'Académie navale comme remplaçant[12], il s'inscrit à la Minnesota School of Business (en) à Minneapolis et commence des études qui se concentrent principalement sur le génie mécanique et les cours de statistiques[13].

McNair dans Howitzer de 1904, l'annuaire de West Point.
McNair dans l'album de 1904 de West Point, Howitzer. La référence aux bouteilles King William décrit une marque de whisky écossais.

Frustré de devoir attendre pour entrer à l'Académie navale[12], McNair dépose en 1900 une demande d'admission à l'Académie militaire de West Point[14]. D'abord choisi comme suppléant en [15], il est rapidement accepté et commence sa formation en août[16]. Lors de ses années à West Point, ses camarades de classe le surnomme « Whitey » pour ses cheveux blonds cendré ; surnom qu'il conserve jusqu'à la fin de sa vie[9]. La description de McNair qui accompagne sa photo dans l'annuaire de West Point pour sa dernière année d'études le désigne comme « Pietestrian Whitey » et décrit en détail un incident où il a dû marcher de Newburgh à West Point, une distance de 18 km, après avoir manqué le dernier train alors qu'il revenait de New York où il avait été voir sa fiancée[17]. L'annuaire contient également un poème non signé « Whitey's' Record Walk », sur le même incident[18].

Plusieurs camarades de classe de McNair ont également fait carrière dans l'armée de terre, notamment George R. Allin (en)[19], Charles School Blakely (en)[20], Robert M. Danford (en)[21], Pelham D. Glassford (en)[22], Edmund L. Gruber (en)[23], Henry Conger Pratt (en)[24], Henry J. Reilly (en)[25], Joseph Stilwell[26], et Innis P. Swift (en)[26]. McNair obtient son diplôme en 1904 et il est promu « Second Lieutenant ». Les cinq ou six premiers diplômés choisissent habituellement la branche du génie ; le rang élevé de McNair (11e sur 124) lui vaut une place dans le deuxième choix de la plupart des diplômés de haut rang, la branche de l'artillerie[16].

Entrée dans l'artillerie[modifier | modifier le code]

McNair est d'abord affecté comme chef de peloton avec la 12e batterie d'artillerie de montagne[n. 3] à Fort Douglas (en) dans l'Utah[27]. Là-bas, il demande à être affecté au Corps de l'ordonnance et réussi l'examen d'aptitude[27]. Après l'approbation de sa demande de transfert, il est affecté au Sandy Hook Proving Ground (en), dans le New Jersey, où il commence à s'intéresser aux essais et à l'expérimentation des nouveaux équipements et des nouvelles armes[27]. Au début, les essais de McNair sont centrés sur l'amélioration des canons de montagne utilisés par les unités, y compris la 12e batterie, pour le soutien d'artillerie des troupes en terrain accidenté où les affûts ne peuvent pas se déplacer[27].

Après avoir été affecté à l'état-major du chef du corps de l'ordonnance de 1905 à 1906, McNair est affecté à l'arsenal de Watertown, où il termine des études universitaires dans la métallurgie et d'autres sujets scientifiques[28]. Dans le cadre de cette affectation, il fait l'apprentissage des méthodes d'expérimentation et de laboratoire, notamment en analysant le bronze, l'acier et la fonte pour déterminer les meilleurs matériaux à utiliser dans la fabrication de canons et d'autres armes[28]. Il acquiert également une expérience directe dans l'utilisation et l'application des machines de fonderie, y compris les forges, les marteau-pilon, les tours, les raboteuses et les perceuses[28].

En raison de cette expérience acquise à Watertown, l'Armée de terre se fie souvent à lui durant sa carrière pour superviser les comités qui mettent au point et testent les armes et d'autres équipements, et pour faire des recommandations sur les produits qui conviennent le mieux à l'approvisionnement et au déploiement sur le terrain[28]. Il est promu au poste de premier lieutenant temporaire en [29] et de premier lieutenant permanent en [29]. En , McNair est promu capitaine temporaire[n. 4],[29],[30].

Avant la Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

En 1909, McNair retourne dans l'artillerie et il est affecté au 4e régiment d'artillerie de campagne (en) à Fort D.A. Russell (Wyoming) (en)[31]. Affecté au commandement de la batterie C, il se fait reconnaître pour ses compétences de commandement et son expertise technique[31]. Jacob Devers, qui a été affecté à la batterie C après avoir obtenu son diplôme en 1909 à West Point, se souvient de McNair comme d'un commandant exceptionnel donnant l'exemple et sachant motiver ses subordonnés pour qu'ils donnent le meilleur d’eux-mêmes[31]. Au cours de ce commandement, McNair travail également, mais avec des résultats mitigés, sur des recommandations visant à moderniser les obusiers, les bâts, les porte-munitions et d'autres équipements (essentiellement de sa propre conception) destinés à l'artillerie de montagne transportée par les mulets de l'armée de terre[32]. En 1909, McNair prend le commandement de la batterie D du 4e régiment d'artillerie à Fort Riley, au Kansas, lors d'essais conçus pour déterminer la résistance au combat de différents types d'ouvrages défensifs s'ils sont attaqués par divers types de canons et d'obusiers[33].

Les compétences de McNair en dessin technique, en génie, en construction de prototypes et en analyse statistique ont commencé à être connues dans toute l'Armée de terre et en 1912, le commandant de l'United States Army Field Artillery School (en) lui demande d'être affecté à son état-major[34]. Les instructeurs de l'école ont passé plus d'un an à recueillir des données sur 7 000 balles tirées pendant les essais et les exercices sur le terrain, mais l'école manque de personnel pour traiter ces informations. Le commandant demande alors à McNair de compiler les données dans des tables de tir afin de faciliter la planification et le contrôle des tirs indirects (en) pour les unité d'artillerie de toute l'armée de terre[34]. Pendant qu'il exécute cette mission en 1913, il passe également sept mois en France pour observer et recueillir des informations sur l'instruction, la formation et l'emploi de l'artillerie de l'armée française[34].

En , McNair est promu au grade de capitaine permanent et, d'avril à [35],[36], il participe à l'expédition de Veracruz comme commissaire du 4e régiment d'artillerie de campagne[36]. Réassigné à la demande du commandant régimentaire Lucien Grant Berry (en), McNair est chargé de se procurer, d'entreposer, d'entretenir, de comptabiliser et de distribuer le matériel du régiment, y compris l'équipement et les armes[36]. En 1915 et 1916, il est de nouveau affecté à l'École d'artillerie de campagne, où il continue à travailler sur les procédures de mise en œuvre des données de la table de tir qu'il a publiées[36]. Il continue également à expérimenter différents types de pièces d'artillerie afin de pouvoir faire des recommandations sur la fabrication et l'approvisionnement au moment où l'US Army commence à se préparer en vue d'une éventuelle participation à la Première Guerre mondiale[36]. Il retourne au 4e régiment d'artillerie de campagne pour participer à l'expédition punitive contre Pancho Villa à la frontière entre le Texas et le Mexique ; d'abord comme officier d'état-major[37], puis comme commandant d'une batterie[38]. En , il est promu major et affecté à un poste temporaire d'instructeur au camp de formation des élèves-officiers à Camp Bullis (en) au Texas[39].

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

En , les États-Unis entrent dans la Première Guerre mondiale. Après son affectation à Leon Springs, McNair est affecté à la 1re division d'infanterie, alors située à Camp Stewart, dans le comté d'El Paso au Texas[40]. Affecté au quartier général de la division au titre de chef d'état-major adjoint pour l'instruction, McNair est chargé de l'organisation de la mobilisation avant le déploiement, de la formation individuelle des soldats et de l'instruction collective de l'unité[41]. Au départ de la division pour la France, McNair partage ses quartiers à bord du navire avec le chef d'état-major adjoint de la division pour les opérations, George Marshall. Au cours de leur long voyage en mer, ils tissent des liens personnels et professionnel qu'ils conservent tout au long de leur carrière[41].

McNair est promu lieutenant-colonel temporaire en , peu de temps après son arrivée en France. Il est affecté au quartier général de l'American Expeditionary Force (AEF) comme chef de l'instruction et de la tactique d'artillerie dans la division d'instruction de l'état-major de l'AEF (G-5)[41]. Il est promu colonel temporaire en et brigadier-général temporaire en octobre ; à 35 ans, il est le plus jeune officier général de l'armée[42]. Il continue d'impressionner ses supérieurs par son expertise technique et tactique et, à la fin de la guerre, il reçoit l'Army Distinguished Service Medal des mains de John Pershing et il est fait officier de la Légion d'honneur française par Philippe Pétain[43],[44].

En , McNair est nommé au conseil de l'AEF chargé d'étudier la question de savoir comment fournir un soutien au tir indirect mobile adéquat à l'infanterie pendant le combat[45]. Ce groupe, appelé le Conseil de Lassiter en l'honneur de son président, le major-général William Lassiter (en), fait partie d'un groupe formé par l'AEF pour examiner les plans et les activités en temps de guerre et faire des recommandations sur l'équipement, la doctrine et l'instruction futurs de l'Armée de terre[45].

Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

School of the Line[modifier | modifier le code]

McNair ne demeure au comité de Lassiter que brièvement car il est affecté comme l'un des membres du corps professoral de la School of the Line de l'United States Army[46]. L'école qui a cessé ses activités pendant la guerre est reconstituée à Fort Leavenworth pour offrir une haute formation aux officiers sur le terrain dans les domaines de la planification et de la supervision de l'exécution des opérations au niveau de la division et des unités inférieures[47]. McNair revient à son grade de major permanent et demeure à l'école jusqu'en 1921[48].

En plus d'avoir reçu des éloges pour son travail de conception et d'application de son programme de cours, McNair joue également un rôle clé dans une autre tâche traditionnellement assignée à la School of the Line : l'élaboration et la promulgation du Field Service Regulations (en)[n. 5], le principal document de l'Armée de terre pour codifier la doctrine de la formation et de la préparation militaire[49]. Tout en travaillant à la faculté de la School of the Line, il devient donc également l'un des principaux auteurs de la révision du Field Service Regulations de 1923[50]. Les officiers affectés à la faculté et chargés de redémarrer l'école après la Première Guerre mondiale ont tous été crédités d'avoir suivi le cours, y compris McNair[51].

Département d'Hawaï[modifier | modifier le code]

En 1921, McNair est affecté au Fort Shafter (en) et nommé chef d'état-major adjoint des opérations (G-3) au quartier général du département hawaïen de l'United States Army[51]. Pendant son séjour à Hawaii, il participe au débat en cours dans l'armée de terre sur les meilleures méthodes pour assurer la défense côtière qui engage l'United States Army Coast Artillery Corps (en) et l'United States Army Air Service[52]. Assigné au projet par le commandant du département hawaïen, le major général Charles Pelot Summerall (en), en raison de sa réputation d'objectivité dans l'analyse et l'expérimentation des armes et du matériel militaires, McNair crée un comité composé de lui-même, de deux officiers de l'artillerie côtière et d'un officier d'aviation pour enquêter sur les forces et les faiblesses des deux branches, notamment en ce qui concerne la défense des bases de l'armée de terre et de la marine à Oahu, et faire des recommandations sur la meilleure façon d'employer l'artillerie côtière et les avions militaires[52].

Le comité de McNair effectue de nombreux tests d'artillerie côtière et d'avions bombardiers dans diverses conditions, et compile des tableaux et des graphiques pour illustrer ses résultats[52]. Le groupe conclu que l'artillerie côtière est suffisante pour la défense du rivage, à condition de disposer d'équipements adéquats pour détecter et cibler les navires ennemis, tandis que les bombardiers sont moins précis, mais plus efficaces pour détruire les navires ennemis à plus longue distance. y compris lors d'intempéries[52].

Université Purdue[modifier | modifier le code]

United States Army War College[modifier | modifier le code]

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Mort et enterrement[modifier | modifier le code]

Héritage[modifier | modifier le code]

Dates des promotions militaires[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Citation originale : « unsung architect of the U.S. Army »[1].
  2. La 9e année ou « ninth grade » est l'équivalent dans le système scolaire français de la classe de 3e (voir système éducatif des États-Unis).
  3. « 12th Battery of Mountain Artillery »
  4. Ses grades temporaires plus élevés s'appliquent à la branche d'Ordonnance, mais pas à l'Artillerie[30].
  5. Règlement du service de campagne

Références[modifier | modifier le code]

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  3. Calhoun 2012, p. 12-13.
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  21. Nineteen Hundred and Four Howitzer Board 1904, p. 45.
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  25. Nineteen Hundred and Four Howitzer Board 1904, p. 65.
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  38. Calhoun 2012, p. 32-34.
  39. Curator, Fort Sam Houston Museum 1990, p. 23.
  40. Calhoun 2012, p. 34.
  41. a, b, c, d et e Calhoun 2012, p. 43.
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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Articles[modifier | modifier le code]

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Ouvrages[modifier | modifier le code]

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Magazines[modifier | modifier le code]

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Ressources numériques[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

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