Les Vieux Fourneaux

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Les Vieux Fourneaux
Série
Scénario Wilfrid Lupano
Dessin Paul Cauuet
Couleurs Paul Cauuet
Genre(s) Bande dessinée française
Humour

Personnages principaux Mimile, Antoine, Pierrot, Sophie

Pays Drapeau de la France France
Langue originale Français
Éditeur Dargaud
Première publication 2014 - en cours
Nb. d’albums 6

Les Vieux Fourneaux est une série de bande dessinée française scénarisée par Wilfrid Lupano et dessinée par Paul Cauuet, publiée par Dargaud depuis 2014, ainsi qu'un film basé sur la bande dessinée.

La série est en cours en 2020, et six albums ont été publiés.

L'adaptation cinématographique de la série, basée sur un scénario de Wilfrid Lupano [1], est sortie en salle en .

Synopsis[modifier | modifier le code]

1 Ceux qui restent[modifier | modifier le code]

Pierrot, Mimile et Antoine sont trois Français qui ont dépassé les 70 ans. Ils sont amis depuis l'enfance. Les trois se sont rebellés contre les autorités tout au long de leur vie et ont toujours une attitude révolutionnaire contre tout ce qu'ils perçoivent comme l’Establishment. Quand Antoine apprend que sa femme décédée l'a trompé avec le patron de son entreprise, il décide de commettre un crime passionnel : il veut aller en Toscane pour assassiner le magnat de l'entreprise. Sa petite-fille Sophie - alors enceinte - et ses amis le suivent pour l'arrêter.

Arrivé en Toscane, Antoine trouve son ancien patron devenu un vieil homme sénile atteint de la maladie d’Alzheimer et renonce à lui faire du mal. Le dérangé mental donne à la petite-fille (qu'il prend pour son ancienne maîtresse) le code d'un compte offshore illégal de plus de 90 millions d'euros.

2 Bonny and Pierrot[modifier | modifier le code]

Sophie envoie anonymement beaucoup d'argent à Pierrot, qu'elle a retiré du compte illégal de l'entreprise. Elle met sur la lettre le nom d'une femme pirate, ignorant qu'il s'agissait du pseudonyme d'une ancienne amoureuse de Pierrot, ce qui amène ce dernier presque au désespoir : il était persuadé qu'elle était morte. Le récit fait des retours dans le passé, avec une protestation contre la guerre d’Algérie et des discussions sur l’affaire Papon. En outre, Pierrot a été impliqué avec sa maîtresse, dans le style de Bonnie et Clyde, lors d’un vol de banque. Sophie regrette son action et est obligée de prendre des mesures drastiques : elle commet un raid anarchiste amusant sur un rassemblement d'actionnaires où elle fait exploser une bombe à farine qu'elle signe du même nom. Pour la bombe, elle a adapté un dénommé  « canon à mouton », qu’avaient construit trois enfants du village, qui l’ont appris sur l'Internet. Pierrot, désormais persuadé qu'il s'agit d'une autre personne que celle qu'il cherche, retrouve goût à la vie. Mais entretemps, Mimille et Antoine ont découvert que la femme en question est toujours vivante et mariée avec le rival de Pierrot. Ils décident de taire la vérité à leur ami.

3 Celui qui part[modifier | modifier le code]

Le troisième volume traite essentiellement de Mimile, qui a passé une partie de sa vie dans le Pacifique, où il a participé à une chasse au trésor. Là, il trouva enfin un trésor, mais son argent et son aventure le conduisirent à gravement estropier un bon ami. Sophie apprend un secret de la jeunesse des trois protagonistes qu’elle préfère garder pour elle : dans leur jeunesse, ils ont gâché la vie d’une fille en se livrant au harcèlement et à des farces. La mère de la jeune fille a été considérée comme collabo parce que son mari, déporté au STO, l'avait quittée pour une femme rencontrée en Allemagne et pour se faire pardonner, lui avait envoyé de l'argent pour sa ferme. Pierrot, Mimile et Antoine, qui devinrent plus tard les porte-paroles des opprimés, commencèrent à gâcher la vie de cette fille.

En parallèle, nous apprenons que Pierrot a été impliqué avec deux autres membres de son collectif anarchiste à une intervention contre la mortalité des abeilles, avec une action inspirée par le raid amusant de Sophie. Mais ils ont été pris par la police et ont craint de perdre la base de leur collectif.

4 La Magicienne[modifier | modifier le code]

Dans le quatrième volume, la petite-fille d'Antoine, Sophie, est au centre de l'histoire. En plus de son métier de marionnettiste dans son théâtre itinérant « Le Loup en slip », elle se soucie en tant que mère célibataire, de sa fille, cependant soutenue par Antoine. Alors que la société pharmaceutique Garan-Servier souhaite étendre sa présence dans leur ville natale, créant de nouveaux emplois dans la région structurellement faible, des œufs d’une espèce rare de sauterelles, la « Magicienne dentelée » sont découverts sur le site prévu. Des zadistes occupent immédiatement le terrain pour empêcher l’installation. Antoine, qui s'inquiète de l'avenir de sa petite-fille alors que Garan-Servier devait s'éloigner de la région, tente d'empêcher la manifestation. Son ami Pierrot, cependant, est totalement en désaccord et arrive avec un groupe d'anciens anarchistes de Paris pour soutenir la résistance. Pendant ce temps, Sophie découvre un secret sur son père et tombe amoureuse involontairement du chef du camp des activistes, qui a une exploitation d’agriculture biologique dans un domaine voisin. Tout irait bien si la jeune femme n'était pas persuadée de porter malheur aux hommes qu'elle rencontre. La situation se résout d'elle même quand l'on découvre que le projet de Garan-Servier servait en fait à cacher un plan social massif. Devant le tollé que provoque la révélation, l'entreprise abandonne les terres.

5 Bons pour l'asile[modifier | modifier le code]

De retour à Paris. Pierrot, lors d’une énième manifestation anarchiste, rencontre une ancienne protégée. Antoine retrouve son fils et luttent pour la garde collective d’un jour de sa petite-fille. Mimile souhaite se rendre à un match de rugby France-Australie mais a des difficultés à convaincre ses compères à l’accompagner. Ces trois histoires s’imbriquent sur fond de gestion sociale de la question migratoire.

6 L'Oreille bouchée[modifier | modifier le code]

Mimile invite Pierrot et Antoine au fin fond de la jungle en Guyane tous frais payés sans leur expliquer la raison.

Personnages[modifier | modifier le code]

Principaux[modifier | modifier le code]

  • Antoine Perron : grand-père de Sophie et mari de Lucette. Syndicaliste à la retraite, il a travaillé durant quarante ans pour les Laboratoires Garan-Servier dans sa région natale et a passé l’essentiel de sa carrière en bras de fer avec Armand Garan-Servier, afin de défendre les droits des ouvriers de l’usine. Il vit aujourd’hui paisiblement avec Sophie, sa petite-fille, et garde régulièrement Juliette, fille de cette dernière. Toutefois, sa vie de retraité ne lui a pas ôté l’envie de se battre contre l’injustice du système.
  • Pierre « Pierrot » Mayou : anarchiste depuis sa prime jeunesse, il appartient à un collectif parisien appelé « Ni yeux ni maître » et passe son temps à monter des coups avec ses amis (tous des seniors anarchistes) afin de « foutre le boxon » le plus possible. Assez impulsif, il ne s’entendait pas avec Lucette. Dans sa jeunesse, il fut mêlé à plusieurs affaires d’émeutes et d’actions anarchistes, ainsi qu’à un braquage de banque en avril 1957.
  • Émile « Mimile » Carabignac : ancien rugbyman du village, il a passé sa vie dans l’océan Pacifique avant de revenir vivre dans une maison de retraite en France. Séducteur et aventurier, il a notamment fait trois tours du monde en bateau, a été joueur de rugby aux îles Samoa, vendeur de voitures à Nauru, chasseur de trésor aux Philippines, propriétaire d’une mine en Papouasie (avec laquelle il fit fortune, puis faillite). Il garde de cette époque plusieurs tatouages et traces de bagarres. C’est le plus calme et le plus flegmatique du trio.
  • Sophie Perron : petite-fille d’Antoine et Lucette et mère de Juliette. Cette jeune femme au caractère bien trempé a abandonné sa carrière dans la communication à Paris et est devenue marionnettiste du théâtre « Le loup en slip », crée par sa grand-mère Lucette. Sophie vit actuellement près de son grand-père Antoine, dont elle est proche, avec sa fille Juliette (dont elle est enceinte dans le tome 1). Elle n’a pas eu beaucoup de succès avec les hommes dans sa vie, si bien qu’elle s’est désintéressée du sujet pendant un moment. Elle finit néanmoins par tomber amoureuse de Vasco dans le tome 4. Dans le tome 5, Sophie tente de réconcilier son père et son grand-père.

Récurrents[modifier | modifier le code]

Tarn-et-Garonne

  • Juliette Perron : fille de Sophie. Elle vit avec sa mère dans une petite ferme et près de son arrière-grand-père. Sophie est enceinte dans le tome 1 et Juliette apparait dans le tome 2. Elle grandit durant la série, mais on ignore son âge véritable (elle sait parler et marcher dans le tome 5). On ne connait l’identité de son père que dans le tome 4.
  • Lucette Perron : épouse d’Antoine, elle décède au début du tome 1. Marionnettiste et ancienne employée de l’usine Garan-Servier, elle a eu une liaison avec Armand, le directeur de l’époque. C’est un fait qu’elle a caché à tous, excepté à Sophie. Elle finira par l’avouer dans une lettre adressée à Antoine. Elle est présente uniquement en flashbacks.
  • Berthe Goitreux (dite « Pouleboche » ou « la Folle des Ravines ») : fermière, elle vit seule avec sa mère. Rejetée par tous à cause de la collaboration de sa mère avec les allemands (cette dernière cherchait en réalité à retrouver son mari), elle fut victime de harcèlement de la part d’Antoine, Mimile et Pierrot. Lorsqu’elle avait une vingtaine d’années (en 1955), elle fut secrètement l’amante de Mimile, mais ce dernier finit par rompre, ayant peur de la réaction des autres. Blessée, Berthe laboura le terrain de rugby et les stands de la fête du village. Cet acte la maintint définitivement à l’écart de la communauté. Elle ne resta en bons termes qu’avec Lucette et Sophie.
  • Vasco : Écologiste et ingénieur agronome du verger de Boisséson. Sophie tombe immédiatement sous son charme dans le tome 4 et finit par se mettre en couple avec lui dans le tome 5. C’est l’entomologiste de la ZAD du tome 4.
  • Joseph : père de Vasco. Couvreur et fidèle client du bar « la Chope », il fut un grand ami de Bernard Perron dans son enfance. Il est le mari de la concierge de l’école.
  • Armand Garan-Servier : fondateur des Laboratoires Garan-Servier et ennemi juré d’Antoine. Les deux hommes se sont affrontés toute leur vie, en tant que patron et syndicaliste. Il a eu une liaison avec Lucette dont il se souvient encore. Il est sénile et atteint de troubles de la mémoire. Il vit actuellement dans sa luxueuse propriété de Toscane et n’est vu que dans le tome 1. Il est mentionné qu’il a une petite-fille nommée Marie-Amélie, qui n’apparaît que dans le film où elle est interprétée par Méliane Marcaggi.
  • Pierre-Henri Garan-Servier : fils d’Armand et actuel PDG des Laboratoires Garan-Servier. Il apparait dans les tomes 3 et 4.
  • Janine Peyroul : DRH de l’entreprise Garan-Servier, qui ne s’entend pas avec Antoine. Elle n’apparait que dans le tome 1.
  • Enguerrand Brousse : notaire, comme son défunt père Wenceslas. Il n’apparait que dans le tome 1.
  • François-Pierre Civrac : propriétaire du domaine de Boisséson et patron de Vasco.

Paris

  • Francine de la Rochebonnefoy (dite « Fanfan ») : d’origine aristocratique et anarchiste dans l’âme, cette nonagénaire très active possède « l’Île de la Tordue », un luxueux immeuble servant de QG à « Ni yeux ni maître » et « Rien n’affiche », un collectif de graphistes de rue. Elle héberge aussi des étudiants en matières baroques et en médecine, puis des migrants dans le tome 5. Elle finit par décéder à la fin de ce même album.
  • Baba : ami de Pierrot et membre du collectif « Ni yeux ni maître ». Il apparaît dans le tome 2 et dans tous les albums ensuite.
  • Arno Nimousse : un jeune hacker résidant à « l’Île de la Tordue ». Il aide souvent le collectif avec ses connaissances en piratage, mais se révèle incapable de vivre à la campagne sans technologie (notamment dans le tome 4). Il est accro aux Granolas.
  • Jean-Chi : Surnommé « Human Bomb » par les membres du collectif, cet activiste en fauteuil roulant est la meilleure arme de « Ni yeux ni maîtres » car il est capable de « se vider le moutardier » sur commande et quand il entend "Jean-françois Copé", provoquant ainsi une odeur insoutenable pour son entourage. Il est surtout utilisé pour perturber les réunions politiques et les cocktails. Son vrai nom est Jean-Childéric.
  • Etienne « le Zébu » Buset : membre du collectif. Il participe activement à la ZAD du tome 4.
  • Patricia (surnommée Patate par Pierrot) : jeune policière et ancienne protégée de Pierrot. Ce dernier l’a empêché de mal tourner lorsqu’elle était enfant à la Courneuve. Toutefois, leurs retrouvailles seront assez froides, le vieil homme ne supportant pas d’avoir « élevé » une policière. Ils finiront par se réconcilier. Elle apparait dans le tome 5.
  • Dalal : mère d’une famille de réfugiés syriens. Elle loge dans l’appartement de Pierrot avec son mari Saleh et ses trois enfants. Elle apparait dans le tome 5.

Autres

  • Bernard Perron : fils cadet d’Antoine et Lucette et père de Sophie. Il est plusieurs fois évoqué, mais n’apparait que dans le tome 5. Il est assez distant avec sa fille et est fâché avec son père, apparemment depuis son adolescence. Il est agent immobilier.
  • Alexandre Perron : fils aîné d’Antoine et Lucette et filleul de Pierrot. On ne le voit que dans le tome 1.
  • Capucine : infirmière d’Armand Garan-Servier. Elle n’apparaît que dans le tome 1.
  • Anita (dite « Ann Bonny ») : une anarchiste d’origine hispano-algérienne. Elle fut le grand amour de Pierrot dans les années soixante, lors de manifestations contre la guerre d’Algérie. Elle fut expulsée de France et décéda peu après, laissant Pierrot dans une immense chagrin. On découvre à la fin du tome 2 qu’elle est toujours vivante et vit en France sous un faux nom. Nonagénaire, elle est très diminuée à cause d’une rupture d’anévrisme et n’a jamais revu Pierrot. Elle n’apparait que dans le tome 2.
  • Henri Labuchade (dit « Riton l’élégant ») : rival amoureux de Pierrot et mari d’Anita. On ne le voit que dans le tome 2.
  • Errol : frère de Kristina. Un australien avec qui Mimile a navigué (et s’est battu) à plusieurs reprises dans les années soixante. Les deux hommes ont également chassé des trésors avec Kristina. Il fut défiguré et amputé d’un bras et d’une jambe par un banc de requins-taureaux lors d’une plongée avec Mimile, au large des îles Tonga. Aujourd’hui riche armateur, il viendra dans le tome 3 en Tarn-et-Garonne pour retrouver son vieil ami. Il apparait dans les tomes 3 et 4.
  • Kristina : sœur d’Errol. Elle fut aussi l’amante de Mimile, mais ne lui pardonnera pas d’avoir entraîné son frère dans une plongée dangereuse où ce dernier manqua de perdre la vie. On apprend dans le tome 3 qu’elle est décédée quelques mois avant les retrouvailles des deux compères. Elle n’est vue qu’en flashbacks dans le tome 3.
  • Maxime : patron d’une boîte d’événementiel et grand amateur de sports extrêmes. Sophie travailla un temps dans son entreprise, puis eut une aventure avec lui après une soirée arrosée. Maxime la renvoya le lendemain même et mourut dans un accident de base jump peu après. La jeune femme appris qu’elle était enceinte de lui quelques semaines plus tard et garda le bébé. Sophie n’a révélé son identité qu’à Joseph dans le tome 4 et a fini par présenter Juliette aux parents de Maxime dans le tome 5.

Analyse[modifier | modifier le code]

Selon Paul Cauuet, le dessinateur, l'inspiration est venue des deux auteurs : « Wilfrid a écrit l'histoire et créé ces personnages. Avant qu'il écrive l'album, on a mis en commun nos avis, ce qu'on voulait faire : parler de la famille, de notre époque, de notre société, etc. Et parler de la vie, et plus particulièrement avec des personnages du troisième âge, qui sortent un peu des stéréotypes BD qui ne nous convenaient plus en tant que lecteurs[2]. »

Chaque tome est centré sur l'histoire d'un des personnages principaux : le premier tome sur Antoine, le second sur Pierrot, le troisième sur Mimile et le quatrième sur Sophie[2]. Seul le cinquième tome n'est centré sur personne en particulier.

Albums[modifier | modifier le code]

  1. Ceux qui restent, Bruxelles, Dargaud, (ISBN 978-2-505-01993-0, présentation en ligne)
  2. Bonny and Pierrot, Dargaud, (ISBN 978-2-505-06163-2, présentation en ligne)
  3. Celui qui part, Bruxelles/Paris, Dargaud Bénélux, , 64 p. (ISBN 978-2-505-06352-0, présentation en ligne)
  4. La Magicienne, Bruxelles/Paris, Dargaud Bénélux, , 56 p. (ISBN 978-2-505-06542-5, présentation en ligne)
  5. Bons pour l'asile, Bruxelles, Dargaud, (ISBN 978-2-505-07141-9, présentation en ligne)
  6. L'Oreille bouchée, Bruxelles, Dargaud, (ISBN 978-2-505-08336-8, présentation en ligne)

+ Recueil Tome 1 et Tome 2, Khani Editions, 2014 (ISBN 978-2-87571-013-0)

Accueil[modifier | modifier le code]

Début 2016, l'éditeur Dargaud annonce que les trois premiers tomes ont été vendus à plus de 500 000 exemplaires, faisant de la série un succès de librairie[3].

Prix et distinctions[modifier | modifier le code]

Tome 1
Tome 2
  • Prix Jacarbo au festival La BD est dans le pré 2015

Références[modifier | modifier le code]

  1. Vincent Mivielle, « La BD Les Vieux Fourneaux adaptée au cinéma ! », sur avoir-alire.com, (consulté le 30 juillet 2015)
  2. a et b Alfro, « L'interview de Paul Cauuet, dessinateur des Vieux Fourneaux », sur 9emeart.fr, (consulté le 13 mars 2015)
  3. « Les Vieux fourneaux, véritable phénomène de librairie », sur Dargaud.com, (consulté le 16 janvier 2016)
  4. Clément Solym, « Les Vieux Fourneaux, Prix BD Fnac en Belgique, de Cauuet et Lupano », sur Actualitte.com, (consulté le 13 mars 2015)
  5. « Le prix de la BD Fnac 2015 dévoile ses 5 finalistes », sur livreshebdo.fr, .

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Chroniques
  • « Enquête sur Les Vieux fourneaux : un phénomène éditorial », dBD, no 104,‎ (ISSN 1951-4050)
  • Eric Aeschimann, « "Les Vieux Fourneaux" : trois croulants en tête de gondole », Le Nouvel Obs,‎ (lire en ligne)
  • Guillaume Benoît, « Les vieux fourneaux brûlent encore », Les Échos,‎
  • Aurélia Vertaldi, « Les Vieux Fourneaux ou les papys de la France insoumise », Le Figaro,‎
  • La rédaction, « Comme les vieux de la vieille », Le Maine Libre,‎
  • Élyse Godin, « Quand les anciens jouent aux Liaisons dangereuses », L'Humanité,‎
  • Pierre Mathieu, « Week-end / culture : Avec La Magicienne, 4e tome des aventures des Vieux Fourneaux, la série BD de Cauuet et Lupano vient de passer le million d'exemplaires... », La Dépêche du Midi,‎
  • Morgan Di Salvia, « Les Vieux Fourneaux T1 – Par P. Cauuet & W. Lupano – Dargaud », sur Actua BD,
  • Tristan Martine, « Les Vieux Fourneaux, tome 3 : Celui qui part - Par W. Lupano et P. Cauuet - Dargaud », sur Actua BD,
Interviews
  • Silvana Grasso et Paul Cauuet (interviewé), « Les Vieux Fourneaux raconte la société », La Dépêche du Midi,‎
  • Jean-Manuel Escarnot, « Portrait. Paul Cauuet, jouer la carte vermeil », Libération,‎
  • Aurélien Lacaud et Wilfrid Lupano (interviewé), « Roulez vieillesse. Portrait : Wilfrid Lupano, scénariste », La Croix,‎
  • Adrien Schwyter, Paul Cauuet (interviewé) et Wilfrid Lupano (interviewé), « Les Vieux Fourneaux, la BD qui avait anticipé les gilets jaunes », Challenges,‎
  • Daniel Couvreur, Paul Cauuet (interviewé) et Wilfrid Lupano (interviewé), « Une petite journée pour réfléchir où va le monde », Le Soir,‎
  • Quentin Burban et Wilfrid Lupano (interviewé), « "C'est effrayant ce qu'il se passe à la ZAD", confie le scénariste nantais de BD Wilfrid Lupano », 20 minutes,‎ (lire en ligne)
  • Wilfrid Lupano (int.) et Jean-Pierre Fuéri, « Avec nos meilleurs vieux », Casemate, no 69,‎ , p. 30-31.
  • Wilfrid Lupano (interviewé) et Sonia Déchamps, « Trois vieux et une magicienne », Casemate, no 109,‎ , p. 80-85.

Pages connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]