Les Rayures du zèbre

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Les Rayures du zèbre
Réalisation Benoît Mariage
Scénario Benoît Mariage
Acteurs principaux
Sociétés de production Formosa Productions
MG Productions
Pays d’origine Drapeau de la Belgique Belgique
Drapeau de la France France
Drapeau de la Suisse Suisse
Drapeau de la Côte d'Ivoire Côte d'Ivoire
Genre Comédie dramatique
Durée 80 minutes
Sortie 2014


Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Les Rayures du zèbre est un film belgo-franco-helvético-ivoirien réalisé par Benoît Mariage, sorti en Belgique, en France et en Suisse le .

Synopsis[modifier | modifier le code]

José Stockman, un recruteur de footballeurs, est spécialisé dans la recherche de talents prometteurs principalement en Afrique. En quête de la future star en Côte d'Ivoire, il rencontre Yaya Koné et décide de l'emmener en Belgique pour en faire un champion.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

  • Titre : Les Rayures du zèbre
  • Réalisateur : Benoît Mariage
  • Scénario : Benoît Mariage
  • Musique : Emmanuel d'Orlando, Stephane Kronborg
  • Photographie : Benoît Dervaux
  • Son : François Musy, Gabriel Hafner
  • Montage : Philippe Bourgueil et Nicolas Rumpl
  • Décors : Catherine Cosme
  • Production : Boris Ban Gils, Michaël Goldberg
Coproducteurs : Alberto Chollet, Jean-Louis Porchet, Gérard Ruey, Sophie Sallin, Arlette Zylberberg
Producteurs associés : David Claikens, Gaëtan David, Fabrice Enthoven, André Logie, Jean-Hubert Nankam, Véronique Scailteur, Alex Verbaere


Distribution[2][modifier | modifier le code]

  • Benoît Poelvoorde : José Stockman
  • Marc Zinga : Yaya Koné
  • Tatiana Rojo : Gigi
  • Tom Audenaert : Koen
  • Besnik Limani : Bajuk
  • Eric Larcin : Evrard
  • Sibiri Tiémogo : le sémaphoriste
  • Alice Hermance Gbongo : Solange, la douanière
  • Franck Diabagaté : Franck
  • Yvette Koua : l'hôtesse d'accueil de l'hôtel
  • Mamadou Sangaré : paysan Youssouf
  • Doumbia Balla : le fils de Youssouf
  • Bruno Georis : le consul de Belgique
  • Delphin Beugre : le ministre Blaise Kaboré
  • Bibo Guindo : Bibo
  • Sangaré Mohamed : Siko
  • Christophe Sermet : membre du conseil
  • Astrid Whettnall : l'ex-femme de José
  • Kenan Roger Félix : Abdou
  • Jean-Benoît Ugeux : le fils de José
  • Moussa Mansaly : Boubacar
  • Hicham Slaoui : entraîneur terrain vague
  • Bernadette Mouzon : Rita
  • Ronald Beurms : le médecin
  • Philippe Briot : Giannuzzi
  • Jacques Kouao : directeur de l'hôtel

Production[modifier | modifier le code]

Développement[modifier | modifier le code]

Le réalisateur Benoît Mariage ainsi que les producteurs Boris Van Gils et Michaël Goldberg avaient très apprécié un documentaire télévisée sur les joueurs de football ivoiriens sélectionnés par un club flamand (le KSK Beveren, entre 2002 et 2006). Benoît Mariage explique : « Ils avaient été bradés en masse par leur agent français dans ce club pour lui éviter la faillite. À eux seuls, ils composaient l’équipe ! Parmi eux, on trouvait des joueurs comme Yaya Touré, qui allait faire quelques années plus tard les beaux jours du FC Barcelone… Le désarroi de ces joueurs nous avait interpellé, ainsi que la personnalité haute en couleur de leur manager »[3]. Benoît Mariage ajoute cependant que le football n'est pas le sujet majeur de son film : « C’était un prétexte pour parler des relations Nord/Sud. Sur les difficultés de se comprendre et de s’aimer entre Blancs et Noirs. Surtout quand ces deux mondes sont tellement opposés. Le sens de la morale n’est pas le même dans une société d’abondance que dans une société de pénurie[3] ». Il voulait également retrouver l'atmosphère de l'émission Strip-tease : « J’aime profondément (…) cette culture de l’ironie douce que l’on cultivait au magazine Strip-Tease où j’ai débuté. J’aime parler de choses graves avec légèreté. Je voudrais que ce film soit perçu comme une fable[3] ».

Casting[modifier | modifier le code]

Benoît Poelvoorde tourne pour la quatrième fois avec Benoît Mariage, après le court métrage Le Signaleur et les longs métrages Les convoyeurs attendent et Cowboy[3].

Tournage[modifier | modifier le code]

Le film a été tourné en Belgique à Charleroi et en Côte d'Ivoire.

Clin d'œil[modifier | modifier le code]

Pour rentrer dans le rôle du recruteur, Benoît Poelvoorde s’est inspiré de Raymond Goethals, et de Serge Trimpont. Journaliste sportif au quotidien Le Soir qui a dirigé l’école de foot du FC Bibo à Abidjan, a aussi été l’agent d’Aruna Dindane (ancien joueur du Racing Club de Lens)[4],[5]. Aruna Dindane est cité dans le film.

Récompense[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Dates de sortie sur l’Internet Movie Database
  2. Les rayures du zèbre (2014) (lire en ligne)
  3. a b c et d « Secrets de tournage », sur AlloCiné.fr (consulté le 18 janvier 2014)
  4. Chrystel Chabert, « Benoît Poelvoorde : "Les rayures du zèbre, un film à la fois drôle et très cruel" », Culturebox,‎ (lire en ligne, consulté le 18 décembre 2017)
  5. (en) Christophe Berti et Philippe Vande Weyer, « «Les rayures du Zèbre», un film qui ne caricature pas le foot », Le Soir,‎ (lire en ligne, consulté le 18 décembre 2017)
  6. Laurent Patrick et Belga, « Cérémonie des Magritte: carton plein pour les Dardenne, Rongione et Dequenne meilleurs acteur et actrice », La Libre Belgique,‎ (lire en ligne, consulté le 8 février 2015)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]