Les Portes de la gloire

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Les Portes de la gloire
Réalisation Christian Merret-Palmair
Scénario Christian Merret-Palmair, Benoît Poelvoorde, Pascal Le Brun
Acteurs principaux
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre Comédie dramatique
Durée 89 minutes
Sortie 2001

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Ne doit pas être confondu avec Les Sentiers de la gloire.

Les Portes de la gloire est une tragi-comédie française réalisée par Christian Merret-Palmair, sortie en 2001.

Résumé[modifier | modifier le code]

Dans le Nord de la France, Régis Demanet est commercial à Pégase Diffusion, une petite société de démarchage à domicile. Ce chef tyrannique d'une escouade de VRP voit débarquer sous ses ordres Jérôme Le Tallec, le futur gendre du patron. Le nouvel arrivant tente de s'intégrer et devient le témoin des méthodes peu orthodoxes de ces mercenaires du porte-à-porte.

Avec d'autres commis voyageurs, Balzac, Patrick Sergent et Michel Moineau, Jérôme sillonne les routes de France et investit les quartiers pavillonnaires pour y imposer aux crédules l'achat des cinq volumes de l'encyclopédie de Ralph Spiegel, un « pacifiste visionnaire et idéaliste ».

Régis voit en la venue de Jérôme une occasion de réaliser ses ambitions personnelles au sein de Pégase. Dans sa quête de pouvoir, il est guidé par son mentor, l'emblématique colonel Nicholson, l'officier martial du Pont de la Rivière Kwaï.

Distribution[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

La tirade récitée à la fin du film par Michel Duchaussoy est tirée des Pensées (XXIX) de Giacomo Leopardi :

  • Si tu compares le sort de deux hommes, dont l'un est doué d'un vrai mérite et l'autre jouit d'une fausse gloire, tu verras ce dernier plus heureux que son rival et presque toujours plus riche. L'imposture excelle et triomphe dans le mensonge, mais sans l'imposture, la vérité ne peut rien. Cela n'est pas dû, à mes yeux, à quelque mauvais penchant de notre espèce, mais au fait que la vérité est toujours trop simple et trop pauvre pour contenter les hommes, qui réclament pour se divertir ou s'émouvoir, une part d'illusion et d'erreur : il faut qu'on leur promette plus et mieux qu'on ne pourra jamais leur donner. La Nature est la première à nous abuser ainsi car c'est essentiellement par l'illusion et le mensonge qu'elle nous rend la vie aimable, ou tout au moins, supportable.

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