Les Monstres (film, 1963)

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Les Monstres
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Vittorio Gassman et Ugo Tognazzi en policiers

Titre original I Mostri
Réalisation Dino Risi
Scénario Gino Valentino ; Ertamino Giovane
Pays d’origine Drapeau de l'Italie Italie
Durée 115 minutes
Sortie 1960

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Les Monstres (titre original : I Mostri) est un film italien à sketches sorti en 1963, réalisé par Dino Risi.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Sous la forme de dix neuf sketches, Les Monstres met en scène les « petites monstruosité » quotidiennes, les mesquineries et mensonges des stéréotypes italiens des années 1960.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

La Bonne Éducation[modifier | modifier le code]

Un père inculque à son jeune fils ses propres principes moraux.

Le Monstre[modifier | modifier le code]

Arrestation d'un monstrueux assassin.

Comme un père[modifier | modifier le code]

Un homme frappe à la porte d'un ami en pleine nuit. Il s'inquiète car son épouse rentre tard le soir. Il la soupçonne de le tromper...

Rapt[modifier | modifier le code]

Le cinéma a ses exigences.

Le Pauvre Soldat[modifier | modifier le code]

Un soldat apprend que sa sœur a été assassinée. Il va sur les lieux du crime puis décide d'aller voir les journalistes...

Un vie de chien[modifier | modifier le code]

Un père de famille et sa famille nombreuse dans la misère.

La Journée d'un parlementaire[modifier | modifier le code]

Un député vaque à ses multiples occupations et fait poireauter un général intègre.

Sur le sable[modifier | modifier le code]

Séducteurs italiens à la plage.

Le Témoin volontaire[modifier | modifier le code]

Un homme décide de témoigner contre un accusé au grand dam de l'avocat de la défense...

Les deux orphelins[modifier | modifier le code]

Deux mendiants essaient de s'attirer les faveurs des passants.

L'Embuscade[modifier | modifier le code]

Brillante chorégraphie urbaine autour d'un contractuel.

La Victime[modifier | modifier le code]

L'amant demande à sa maîtresse de lui demander de rompre.

Vernissage[modifier | modifier le code]

Une auto flambant neuve... mais pour quoi faire ?

La Muse[modifier | modifier le code]

Les jurés d'un prix littéraire débattent sur le nom du prochain lauréat...

On oublie vite[modifier | modifier le code]

Un couple se rend au cinéma pour regarder un film sur la seconde guerre mondiale.

La Rue est à tout le monde[modifier | modifier le code]

Que l'on soit piéton ou au volant...

L'Opium du peuple[modifier | modifier le code]

Un « drogué » de télé ne se préoccupe plus de rien d'autre...

Le Testament de saint François[modifier | modifier le code]

Coquetterie télévisuelle

Le Noble Art[modifier | modifier le code]

Deux crétins, un boxeur à la retraite et un entraîneur fauché, s'associent pour un dernier combat.

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • Un vingtième sketch est présent dans certaines versions et se place en deuxième position. Son titre est La Recommandation dans lequel Vittorio Gassman téléphone distraitement à un imprésario de ses connaissances, afin de lui recommander un acteur modeste...
  • Dans l'épisode La Journée d'un parlementaire, le personnage principal a été inspiré par Giorgio La Pira , maire démocrate-chrétien de Florence, qui vivait dans un couvent et portait des chaussettes blanches.
  • Le premier sketch (La Bonne Éducation) contient un lot savoureux de préceptes édictés doctement par Tognazzi à l'attention de son fils : « Le monde est rond et qui ne flotte pas coule au fond » ou encore « Celui qui frappe frappe toujours deux fois ».
  • La bande-originale du film composée par Armando Trovajoli contient la chanson Samoa Tamure (en français Samoa Tamouré), qui figure dans la scène du bal du Réveillon de la Saint-Sylvestre du film 9 mois ferme, réalisé en 2013 par Albert Dupontel. Ce titre est interprété dans sa version originale par le chœur à huit voix I Cantori Moderni, fondé en 1961 par Alessandro Alessandroni.

Liens externes[modifier | modifier le code]