Les Hayes

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Les Hayes
Les Hayes
L'église Saint-Léonard.
Blason de Les Hayes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loir-et-Cher
Arrondissement Vendôme
Intercommunalité Communauté d'agglomération Territoires Vendômois
Maire
Mandat
Sylvain Corbeau
2020-2026
Code postal 41800
Code commune 41100
Démographie
Gentilé Hayiens, Hayiennes ou Haiens, Haiennes
Population
municipale
173 hab. (2018 en diminution de 8,95 % par rapport à 2013)
Densité 11 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 42′ 58″ nord, 0° 46′ 40″ est
Altitude Min. 93 m
Max. 156 m
Superficie 15,71 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Montoire-sur-le-Loir
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Montoire-sur-le-Loir
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Centre-Val de Loire
Voir sur la carte administrative du Centre-Val de Loire
City locator 14.svg
Les Hayes
Géolocalisation sur la carte : Loir-et-Cher
Voir sur la carte topographique de Loir-et-Cher
City locator 14.svg
Les Hayes
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Les Hayes
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Les Hayes

Les Hayes est une commune française située dans le département de Loir-et-Cher, en région Centre-Val de Loire et fait partie de la Communauté d'agglomération Territoires Vendômois.

Localisée au nord-ouest du département, la commune fait partie de la petite région agricole « la Gâtine tourangelle », constituée de plateaux séparés par des vallées souvent étroites.

L'occupation des sols est marquée par l'importance des espaces agricoles et naturels qui occupent la quasi-totalité du territoire communal. Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est toutefois recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel. En 2010, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la culture des céréales et des oléoprotéagineux. À l'instar du département qui a vu disparaître le quart de ses exploitations en dix ans, le nombre d'exploitations agricoles a fortement diminué, passant de 42 en 1988, à 14 en 2000, puis à 12 en 2010.

Avec 176 habitants en 2017, la commune fait partie des 37 communes les plus faiblement peuplées de Loir-et-Cher.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune des Hayes se trouve au nord-ouest du département de Loir-et-Cher, dans la petite région agricole de la Gâtine tourangelle[1],[2]. À vol d'oiseau, elle se situe à 43,6 km de Blois[3], préfecture du département, à 23,3 km de Vendôme[4], sous-préfecture, et à 7,5 km de Montoire-sur-le-Loir, chef-lieu du canton de Montoire-sur-le-Loir dont dépend la commune depuis 2015[5]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Montoire-sur-le-Loir[6].

Les communes les plus proches sont[7] : Ternay (1,5 km), Montrouveau (3,7 km), Saint-Martin-des-Bois (4 km), Artins (4,2 km), Les Essarts (4,7 km), Les Hermites (6 km)(37), Saint-Jacques-des-Guérets (6,4 km), Sougé (6,9 km) et Troo (7 km).

Cette commune à vocation essentiellement agricole est constituée d'un petit bourg avec une vingtaine de maisons regroupées à proximité de l'église et du château, et d'environ 50 hameaux dispersés sur tout le territoire. Sa superficie est de 15,7 km2 et l'altitude est comprise entre 93 m et 156 m.

Les Hayes est situé à 10 km de Montoire-sur-le-Loir (chef-lieu de canton), 28 km de Vendôme (sous-préfecture) 58 km de Blois (préfecture). La grande ville la plus proche est Tours (45 km).

Avant la Révolution, la paroisse des Hayes était du doyenné de Trôo, de l'élection de Château-du-Loir, du bailliage de Vendôme. En 1791, la commune des Hayes fit partie du canton de Villedieu-le-Château.

Hydrologie[modifier | modifier le code]

Le ruisseau La Cendrine[8] qui prend sa source au lieu-dit Les Fontaines de Bure, traverse en partie Les Hayes puis rejoint Le Merdron à Ternay pour former Le Clair Ondin et rejoint Le Loir.

La ressource hydrogéologique est constituée par la nappe du cénomamien.

Géologie[modifier | modifier le code]

Les Hayes se trouve sur l'auréole sédimentaire ouest du bassin parisien avec[9] :

  • sur le plateau au sud et à l'est des limons des plateaux sur substrat éocène détritique
  • vers la vallée du Loir au nord des argiles et des argiles à silex (crétacé - éocène inférieur)
  • à l'est et nord-est des galets sables perrons et argiles à silex (crétacé - éocène)
  • dans la vallée de la Cendrine du tuffeau blanc et jaune (turonien)

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est drainée par le Cendrine (4,112 km) et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 10,83 km de longueur totale[réf. nécessaire].

Le Cendrine, d'une longueur totale de 11,7 km, prend sa source dans la commune des Hayes et se jette dans un bras du Loir à Ternay, après avoir traversé 2 communes[10]. Sur le plan piscicole, ce cours d'eau est classé en première catégorie, où le peuplement piscicole dominant est constitué de salmonidés (truite, omble chevalier, ombre commun, huchon)[11].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 11,3 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5 °C : 2,8 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,9 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,2 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 684 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 11 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 7 j

La commune bénéficie d'un climat « océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France définie en 2010. Ce type affecte l'ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, et en particulier la plus grande partie du département de Loir-et-Cher. Le climat reste océanique mais avec de belles dégradations. Les températures sont intermédiaires et les précipitations sont faibles (moins de 700 mm de cumul annuel), surtout en été, mais les pluies tombent en moyenne sur 12 jours en janvier et sur 8 en juillet, valeurs moyennes rapportées à l'ensemble français. La variabilité interannuelle des précipitations est minimale tandis que celle des températures est élevée[12].

Les paramètres climatiques qui ont permis d'établir cette typologie comportent 6 variables pour les températures et 8 pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[12]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer.

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[13],[14],[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Les Hayes est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 3],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montoire-sur-le-Loir, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 11 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[18],[19].

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par les routes départementales 8 et 116. L'autoroute la plus proche est à 29 km (A10 - sortie 18).

La gare TGV la plus proche est la gare de Vendôme-Villiers (27 km), elle est à 42 min de la gare Paris-Montparnasse.

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements aux Hayes en 2016 en comparaison avec celle du Loir-et-Cher et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (27,6 %) supérieure à celle du département (18 %) et à celle de la France entière (9,6 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 85,2 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (82,1 % en 2011), contre 68,1 % pour le Loir-et-Cher et 57,6 pour la France entière.

Le logement aux Hayes en 2016.
Les Hayes[20] Loir-et-Cher[21] France entière[22]
Résidences principales (en %) 66,5 74,5 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 27,6 18 9,6
Logements vacants (en %) 5,9 7,5 8,1

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire communal des Hayes est vulnérable à différents aléas naturels : ), climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), mouvements de terrains ou sismique (sismicité très faible)[23],[24].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont soit liés au retrait-gonflement des argiles, soit des chutes de blocs, soit des glissements de terrains, soit des effondrements liés à des cavités souterraines[23]. Le phénomène de retrait-gonflement des argiles est la conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[25]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. La carte de zonage de cet aléa peut être consultée sur le site de l'observatoire national des risques naturels Georisques [26]. Une autre carte permet de prendre connaissance des cavités souterraines localisées sur la commune[27].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée[28] sous les formes de :

  • Cipidus, Sipidus (Sipidus supra fluvium Lido) VIIIe siècle
  • Cipetum super fluvium Liz, 837
  • Septo, XIe siècle
  • Sepes, 1256
  • Parochia de Haiis
  • Les Hayes
  • Les Haies

Haie peut signifier une rangée d'arbres servant de clôture mais aussi la lisière de la forêt (la forêt de Gâtines)

Histoire[modifier | modifier le code]

Jusqu'au début du Moyen Âge, la forêt de Gâtines recouvrait en grande partie la commune des Hayes et s'étendait bien au-delà des communes limitrophes. Cette forêt était à l'époque gauloise une région isolée[29] appelée marche qui séparaient deux peuples gaulois:

Le territoire de ces derniers s'étendait jusque dans la vallée du Loir, Les Hayes se trouvant en bordure du territoire cénomans.

De l'occupation romaine, il reste des vestiges de fossés ou retranchements d'un ancien camp romain au hameau du Chatelier[30]. Près de là, une voie romaine reliant Tours à Chartres passait entre les hameaux de l'Aitre-Bodin et l'Aitre-Saulue puis se dirigeait vers Ternay, Artins et Sougé où il y avait un camp romain. Une autre voie romaine[31] venant de Ternay remontait vers les hameaux des Vallées et La Touche puis se dirigeait vers Prunay-Cassereau, Blois. Cette voie reliait Le Mans à Blois.

Au Ve siècle les invasions germaniques font disparaître l'empire romain et les mérovingiens s'installent. Childebert, le fils de Clovis, réside régulièrement avec son épouse Ultrogoth au château de Matval dans le village voisin de Bonneveau.

Joseph, évêque du Mans de 785 à 794, achète un domaine aux Hayes. Par la suite Aldric, issu de la cour de Charlemagne, est nommé évêque du Mans de 832 à 856. Il contribue à donner une certaine prospérité dans la région. il crée de nombreuses fermes dans le Bas-Vendômois dont une à Cipetum (Les Hayes) vers 837.

La succession de Charlemagne entraîna des désordres et les envahisseurs normands en profitèrent pour se livrer au massacre des populations et pillage. Il ne resta rien des exploitations agricoles fondées par Aldric., les champs redevinrent des landes incultes.

C'est à cette époque que se met en en place le système féodal, les hommes d'armes deviennent seigneurs des terres qu'ils protègent et se mettent sous la protection de seigneurs plus puissants. Au XIe siècle un certain Ottrad père de Salomon possédait Les Hayes et Artins.

Le premier seigneur des Hayes connu est Geoffroy des Hayes. Il céda en 1227 au monastère de l'Étoile à Authon le patronage sur l'église à la condition que l'abbaye fournisse le religieux qui desservirait la cure unie à celle de la chapelle de la Roche-Perdriel (La Roche) aujourd'hui appelée Notre Dame de Lorette ou Sainte-Lorette.

La seigneurie des Hayes resta dans la zone d'influence du comté puis duché de Vendôme soit directement au château de Vendôme soit celui de Lavardin. Elle passa aux mains de différentes familles suite à des mariages, des ventes ou des raisons plus obscures. Parmi ces familles on trouve les Roussel ou Rousselet, des Touches, Bueil et Coningham.

En 1584 le seigneur de Ternay, Charles du Plessis devient aussi seigneur des Hayes et les terres resteront réunies jusqu'à la révolution. En 1634 le fils Roger du Plessis, duc de la Roche-Guyon et comte de Beaumont-sur-Oise, vendit les châteaux et terres de Les Hayes et Ternay à César de Vendôme fils de Henri IV et Gabrielle d'Estrèe, qu'il donnât aussitôt à son fidèle serviteur et ami Claude du Bellay seigneur de Drouilly-en Brie.

Claude du Bellay devint gouverneur de Vendôme et partagea son temps entre Les Hayes et Vendôme jusqu'en 1660 où il se retira au manoir de la cour à Ternay. Il mourut en 1692 et fut inhumé aux Hayes près de son épouse.

Son fils François lui succéda. Contraint de vendre sa terre de Drouilly en Brie, il demanda à changer le nom des Hayes en Drouilly, mais seul le château prit le nom de Drouilly. Le nom des du Bellay resta attaché au château jusqu'en 1744, date du mariage de la dernière descendante du Bellay avec Guillaume Antoine de Montigny.

Après la révolution la famille de Montigny possédait toujours le château qui par mariage fut transmis aux Labbé de Montais.

En 1675 trois habitants des Hayes décédèrent des suites de morsures d'un loup enragé.

Le une tornade (trombe)[32] fit de gros dégâts sur Les Hayes: arbres arrachés, toitures envolées. Des éléments de toitures furent retrouvés jusqu'en forêt de Prunay.

Sources[28],[29],[33]:

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune des Hayes est membre de la Communauté d'agglomération Territoires Vendômois, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le [34].

Elle est rattachée sur le plan administratif à l'arrondissement de Vendôme, au département de Loir-et-Cher et à la région Centre-Val de Loire[6], en tant que circonscriptions administratives[6]. Sur le plan électoral, elle est rattachée au canton de Montoire-sur-le-Loir depuis 2015 pour l'élection des conseillers départementaux[35] et à la troisième circonscription de Loir-et-Cher pour les élections législatives[36].

Politique et administration municipale[modifier | modifier le code]

Conseil municipal et maire[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal des Hayes, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal[37] avec listes ouvertes et panachage[38]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges au conseil municipal est de 11. Le maire, à la fois agent de l'État et exécutif de la commune en tant que collectivité territoriale, est élu par le conseil municipal au scrutin secret lors de la première réunion du conseil suivant les élections municipales, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil[39].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1793 an IV Charles Le Blanc   Curé, maire
an IV 1843 Louis Serreau   Maire
1843 1867 Comte de Montigny   Maire
1867 1871 Pierre Parrain   Maire
1871 1888 Jean Sédilleau   Maire
1888 1909 François Poilvillain   Maire
1909   Clément Souriau   Maire
1947 1983 Roger Moyer   Maire
1983 1989 Albert Martin   Maire
1989 2001 Marcel Barbereau   Maire
2001 2014 Michel Bioré   Maire
2014 En cours Sylvain Corbeau    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[41].

En 2018, la commune comptait 173 habitants[Note 5], en diminution de 8,95 % par rapport à 2013 (Loir-et-Cher : −0,53 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
485441624601479509508472486
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
469466438438447466499489456
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
471519522456424415383368352
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
322280245188169169179201184
2018 - - - - - - - -
173--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[42] puis Insee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (25,4 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (26,3 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (53,7 % contre 48,4 % au niveau national et 48,6 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 53,7 % d'hommes (0 à 14 ans = 18,5 %, 15 à 29 ans = 10,2 %, 30 à 44 ans = 14,8 %, 45 à 59 ans = 31,5 %, plus de 60 ans = 25 %) ;
  • 46,3 % de femmes (0 à 14 ans = 15,1 %, 15 à 29 ans = 10,8 %, 30 à 44 ans = 20,4 %, 45 à 59 ans = 28 %, plus de 60 ans = 25,9 %).
Pyramide des âges à Les Hayes en 2007 en pourcentage[44]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,9 
90  ans ou +
1,1 
7,4 
75 à 89 ans
6,5 
16,7 
60 à 74 ans
18,3 
31,5 
45 à 59 ans
28,0 
14,8 
30 à 44 ans
20,4 
10,2 
15 à 29 ans
10,8 
18,5 
0 à 14 ans
15,1 
Pyramide des âges du département de Loir-et-Cher en 2007 en pourcentage[45]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90  ans ou +
1,6 
8,3 
75 à 89 ans
11,5 
14,8 
60 à 74 ans
15,7 
21,4 
45 à 59 ans
20,6 
20,3 
30 à 44 ans
19,2 
16,2 
15 à 29 ans
14,7 
18,5 
0 à 14 ans
16,7 

Économie[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous détaille le nombre d'entreprises implantées aux Hayes selon leur secteur d'activité et le nombre de leurs salariés[46] :

Établissements actifs par secteur d'activité au .
total % com (% dep[47]) 0 salarié 1 à 9 salarié(s) 10 à 19 salariés 20 à 49 salariés 50 salariés ou plus
Ensemble 25 100,0 (100) 17 8 0 0 0
Agriculture, sylviculture et pêche 10 40,0 (11,8) 9 1 0 0 0
Industrie 2 8,0 (6,5) 2 0 0 0 0
Construction 2 8,0 (10,3) 0 2 0 0 0
Commerce, transports, services divers 8 32,0 (57,9) 5 3 0 0 0
dont commerce et réparation automobile 0 0,0 (17,5) 0 0 0 0 0
Administration publique, enseignement, santé, action sociale 3 12,0 (13,5) 1 2 0 0 0
Champ : ensemble des activités.

Le secteur agricole est important puisqu'il représente 40 % du nombre d'entreprises de la commune (10 sur 25), contre 11,8 % au niveau départemental. Sur les 25 entreprises implantées aux Hayes en 2016, 17 ne font appel à aucun salarié et 8 comptent 1 à 9 salariés.

Au , la commune est classée en zone de revitalisation rurale (ZRR), un dispositif visant à aider le développement des territoires ruraux principalement à travers des mesures fiscales et sociales. Des mesures spécifiques en faveur du développement économique s'y appliquent également[48].

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 2010, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la polyculture et le polyélevage[49]. Le département a perdu près d'un quart de ses exploitations en 10 ans, entre 2000 et 2010 (c'est le département de la région Centre-Val de Loire qui en compte le moins)[50]. Cette tendance se retrouve également au niveau de la commune où le nombre d'exploitations est passé de 26 en 1988 à 14 en 2000 puis à 12 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 49 ha en 1988 à 105 ha en 2010[49]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles des Hayes, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l'agriculture aux Hayes (41) entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[49]
Nombre d'exploitations (u) 26 14 12
Travail (UTA) 37 23 21
Surface agricole utilisée (ha) 1 280 1 245 1 259
Cultures[51]
Terres labourables (ha) 1 148 1 164 1 200
Céréales (ha) 738 652 661
dont blé tendre (ha) 424 489 458
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) 179 29 s
Tournesol (ha) 159 58 s
Colza et navette (ha) 67 195 240
Élevage[49]
Cheptel (UGBTA[Note 6]) 665 725 555

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château de Drouilly[modifier | modifier le code]

Le château dans sa forme actuelle fut reconstruit par François du Bellay au début du XVIIe siècle. Des précédentes constructions, il ne reste que deux pavillons et deux tours (pigeonniers) du XVIe siècle. Il a été endommagé au XIXe siècle par un incendie. Une toiture plus basse qu'à l'origine fut reconstruite.

En 1930 il est vendu à la famille Bergeron. Puis le prince Jean Caracciolo le racheta dans les années 60 et fit de nombreux travaux de restauration et en particulier la toiture retrouva sa hauteur d'origine.

Depuis 1974 il appartient à une famille américaine, les Wetherill qui ont poursuivi la restauration[52].

Ce château ne se visite pas.

Eglise Saint Léonard[modifier | modifier le code]

C'était initialement la chapelle du château de Drouilly. Elle est du XIIe siècle. Elle est formée d'une nef et d'un chœur hémicirculaire, l'abside possédant une voûte d'ogive de style gothique. Une chapelle fut ajoutée au XVe siècle. Elle a été restaurée au XIXe siècle. Elle est couverte de deux travées de voûte d'ogive à clés armoriées. Ce sont les armoiries de la famille de Perrine Le Cornu Dame des Hayes vers 1500.

Le clocher porche date de 1728, la cloche de 1844 et la flèche du XIXe siècle.

Le bénitier avec l'inscription "Requiescant in pace" (Mon coeur est à Dieu) est du XVe siècle. A l'extérieur près de la porte s'éléve une croix de cimetière du XVIe siècle.

Ronsard qui résidait à proximité au prieuré de Croixval fréquenta cette église. Il apposa sa signature dans le registre paroissial à l'occasion d'un baptême le .

Le cimetière attenant à l'église a été déplacé au début du XXe siècle.

Chapelle Notre-Dame de Lorette ou Sainte Lorette[modifier | modifier le code]

Elle fut la première église de la paroisse.

Elle est mentionnée en 1227 quand Geoffroy des Hayes céda le patronage de la cure des Hayes à l'abbaye de l'Étoile. Cette chapelle tomba progressivement en ruine. Elle fut réédifiée en 1726 par le prieur curé Nicolas Hautbois. Puis elle fut de nouveau restaurée au XIXe siècle.

Les anciens fiefs[modifier | modifier le code]

Les Hayes était morcelé en de nombreux fiefs devenus aujourd'hui de simples hameaux

La Roche-Perdriel ou Roche Perdreau: Ce fief aurait été possédé par Ulrich Perdriel dès 1065. Par la suite il fut en possession de l'Abbaye de l'Étoile. De ce fief dépendait un moulin sur la Cendrine probablement au Pont du Biquet. La chapelle Sainte Lorette était rattachée à ce fief. Aujourd'hui il, ne reste qu'un hameau nommé La Roche.

L'Habit: En 1399 Odet de Saint Martin rendait aveu pour le fief de Labit. Par la suite il fut probablement rattaché à la seigneurie des Hayes.

Gâtines: Le fief de Gâtine appelé aussi Fort de Gâtines ou La Cour de Gâtines appartenait vers 1400 à Jean de Vendôme, il fut ensuite rattaché à la seigneurie des Hayes. La présence de douves imposantes laisse penser qu'il devait y avoir une forteresse ou construction importante. Les douves étaient alimentées en eau par les deux étangs à proximité. On trouve des scories de verre témoignant de la présence de verriers à Gâtines.

La Pierre: Situé près de la Cendrine, on y trouve une ancienne carrière qui servait de champignonnière au XXe siècle.

La Haute Berdière: Situé à proximité de la chapelle Sainte Lorette il y avait un manoir entouré de douves profondes.

Le Charmeteau: Ce fief appartenait au XVIe siècle à François Tergat seigneur du Charmeteau puis aux Bueil et Pierre de Coningham

La Touche: Ancien fief relevant de Montoire et de l'abbaye Saint-Georges.

La Boissière: Ancien fief relevant de Lavardin.

Autres lieux[modifier | modifier le code]

La Fontaine Saint-Germain: Située près de la Cendrine, l'eau de cette fontaine guérissait, parait-il de la colique. Autrefois on venait de loin pour prier Saint Germain et profiter des bienfaits de cette eau.

Le bois de Gâtines: De l'immense massif forestier, il ne reste plus aujourd'hui que de modestes bois ou forêt éparpillés aux alentours des Hayes. Les premiers défrichements furent entrepris par Aldric au IXe siècle, abandonnés après le passage dévastateur des bretons et normands. Ils reprirent intensément au XIe et XIIe siècle. Ils se poursuivirent les siècles suivants, Ronsard s'en émut dans son poème "Contre les bûcherons de la forest de Gastines"

Le Gouffre: Une des sources de la Cendrine se trouve en ce lieu. Un lavoir y a été aménagé vers 1900.

Héraldique et blason[modifier | modifier le code]

Blason ville fr haies (loir-et-cher).svg

Les armoiries des Haies se blasonnent ainsi :

Fascé contre-fascé d'argent et de sinople, à la bande fuselée de gueules brochant sur le tout.

Création J.P. Fernon (1991).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Aldric (800-856): évêque du Mans de 832 à 856. Il fit défricher le premier domaine agricole aux Hayes.
  • Pierre de Ronsard (1524-1585): il reçut de Charles IX le prieuré voisin de Croixval. La Cendrine, la Fontaine Saint-Germain et la forêt de Gâtines furent des sources d'inspiration.
  • Claude du Bellay (1602-1692): Gouverneur de Vendôme. Il reçut de César de Vendôme la seigneurie de Les Hayes et Ternay.
  • François du Bellay (1642-1712): Gouverneur de Vendôme, lieutenant des maréchaux de France. C'est à sa demande que le château des Hayes porta le nom de Drouilly
  • Roger Moyer (1911-2013): Maire des Hayes de 1947 à 1985[53].
  • Gilbert Arnoult (1920-2015): né aux Hayes. il a coécrit un livre racontant sa vie dont son enfance aux Hayes[54].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les normales climatiques sont des produits statistiques calculés sur des périodes de 30 ans, permettant de caractériser le climat sur cette période et servant de référence.
  3. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  6. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d'espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Petites régions agricoles (PRA) par commune », sur https://geo.data.gouv.fr/ (consulté le 9 avril 2020)
  2. [PDF]« Carte des petites régions agricoles de Loir-et-Cher », sur la plateforme de l'information territoriale de Loir-et-Cher (consulté le 9 avril 2020)
  3. « Orthodromie entre "Les Hayes" et "Blois" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 9 avril 2020).
  4. « Orthodromie entre "Les Hayes" et "Vendôme" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 9 avril 2020).
  5. « Orthodromie entre "Les Hayes" et "Montoire-sur-le-Loir" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 9 avril 2020).
  6. a b et c « Métadonnées de la commune des Hayes », sur le site de l'Insee (consulté le 9 avril 2020).
  7. « Communes les plus proches des Hayes », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 9 avril 2020).
  8. Simone Bleu, « Ternay, La Cendrine et le souvenir de ses moulins », Bulletin de la société archéologique scientifique et littéraire du vendômois,‎ , p. 55 (lire en ligne)
  9. « Visualiseur InfoTerre », sur infoterre.brgm.fr (consulté le 28 décembre 2019)
  10. Sandre, « le Cendrine »
  11. « Décret n°58-873 du 16 septembre 1958 déterminant le classement des cours d'eau en deux catégories - Version consolidée », sur https://www.legifrance.gouv.fr (consulté le 9 avril 2020)
  12. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 11 avril 2020)
  13. « Liste des zones Natura 2000 de la commune des Hayes » (consulté le 9 avril 2020).
  14. « Liste des ZNIEFF de la commune des Hayes » (consulté le 9 avril 2020).
  15. « Liste des espaces protégés sur la commune des Hayes » (consulté le 9 avril 2020).
  16. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 4 novembre 2020)
  17. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 4 novembre 2020)
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 4 novembre 2020)
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 4 novembre 2020)
  20. « Chiffres clés - Logement en 2016 aux Hayes », sur le site de l'Insee (consulté le 9 avril 2020).
  21. « Chiffres clés - Logement en 2016 dans le Loir-et-Cher », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 9 avril 2020).
  22. « Chiffres clés - Logement en 2016 dans la France entière », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 9 avril 2020).
  23. a et b [PDF]« Le Dossier Départemental des Risques Majeurs (DDRM) de Loir-et-Cher - Liste des risques par commune », sur http://www.loir-et-cher.gouv.fr/ (consulté le 11 avril 2020), p. 74-86
  24. « Rapport présentant les risques affectant la commune », sur l'observatoire national des risques naturels, (consulté le 11 avril 2020)
  25. « Argiles - Aléa retrait-gonflement des argiles - Description du phénomène », sur le site « Géorisques » du ministère de la transition écologique et solidaire (consulté le 11 avril 2020).
  26. « Carte de zonage de l'aléa retrait-gonflement des argiles sur la commune des Hayes », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le 11 avril 2020)
  27. « Carte des cavités souterraines localisées sur la commune des Hayes », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le 11 avril 2020)
  28. a et b Raoul de Saint-Venant, Dictionnaire topographique historique bibliographique généalogique et héraldique du Vendômois (lire en ligne), Tome 2, page 191, article: Les Hayes
  29. a et b Jules de Petigny, Histoire Archéologique du Vendômois, Vendôme, Henrion, , p 20
  30. Paul Clément, « Découverte de deux nouveaux camps en vendômois », Bulletin de la société archéologique scientifique et littéraire du vendomois,‎ , p. 300 (lire en ligne)
  31. André Motheron, « La "Via Turniacensis" », Bulletin de la société archéologique scientifique et littéraire du vendômois,‎ , p. 39 (lire en ligne)
  32. E.Nouel, « La trombe des Hayes », Bulletin de la société archéologique scientifique et littéraire du vendômois,‎ , p. 190 (lire en ligne)
  33. Paul Clément, « Monographie de la paroisse des Hayes-en-vendomois », Bulletin de la société archéologique scientifique et littéraire du vendômois,‎ , p. 143 (lire en ligne)
  34. « CA Territoires Vendômois - fiche descriptive au 1er janvier 2019 », sur https://www.banatic.interieur.gouv.fr/ (consulté en 43915)
  35. « Décret n° 2014-244 du 25 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Loiret », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 9 avril 2020).
  36. « Découpage électoral de Loir-et-Cher (avant et après la réforme de 2010) », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le 9 avril 2020).
  37. Article L. 252 du Code électoral
  38. « Municipales : le mode de scrutin dans les communes de moins de 1000 habitants », sur https://www.vie-publique.fr/, (consulté le 9 avril 2020)
  39. « Les fonctions d'un maire », sur https://www.vie-publique.fr/ (consulté le 25 mars 2020)
  40. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  41. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  42. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  43. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  44. « Évolution et structure de la population à Les Hayes en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 8 octobre 2010)
  45. « Résultats du recensement de la population du Loir-et-Cher en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 8 octobre 2010)
  46. « CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité aux Hayes (41) au 31 décembre 2015 », sur http://www.insee.fr/ (consulté le 10 avril 2020).
  47. « CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité pour le département de Loir-et-Cher », sur le site de l'Insee (consulté le 10 avril 2020).
  48. « Etat des ZRR au 1er juillet 2017 », sur http://www.observatoire-des-territoires.gouv.fr/ (consulté le 10 avril 2020)
  49. a b c et d « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune des Hayes », sur http://recensement-agricole.agriculture.gouv.fr/ (consulté le 10 avril 2020)
  50. « Économie et conjoncture - Agriculture », sur la plateforme de l'information territoriale de Loir-et-Cher (consulté le 10 avril 2020)
  51. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune des Hayes », sur le site « Agreste » du service de la statistique et de la prospective (SSP) du ministère de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Forêt. (consulté le 10 avril 2020)
  52. (en) Jean Rafferty, « Grandeur's Out at french Chateau, and Beguiling Luminosity In », The New York Times,‎ (lire en ligne)
  53. Anne Braillon, « Centenaire et maire pendant 38 ans », La Nouvelle République,‎ (lire en ligne)
  54. Courchay, Claude., Une petite maison avec un grand jardin, Paris, Mazarine, , 326 p. (ISBN 2-86374-031-8 et 978-2-86374-031-6, OCLC 9293925, lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michel Provost, Carte archéologique de la Gaule : Le Loir-et-Cher, Paris, Académie des inscriptions et belles-lettres, , 159 p. (ISBN 2-87754-003-0)
  • Christian Poitou, Paroisses et communes de France : Loir-et-Cher, Paris, CNRS Editions, , 591 p. (ISBN 2-271-05482-6)
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d'hier, communes d'aujourd'hui : Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d'histoire administrative, Paris, Institut National d'Études Démographiques,, , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4, lire en ligne)

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]