Les Damps

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Les Damps
Les Damps
Blason de Les Damps
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Les Andelys
Intercommunalité Communauté d'agglomération Seine-Eure
Maire
Mandat
René Dufour
2020-2026
Code postal 27340
Code commune 27196
Démographie
Gentilé Dampsois
Population
municipale
1 380 hab. (2018 en augmentation de 6,4 % par rapport à 2013)
Densité 291 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 18′ 08″ nord, 1° 10′ 23″ est
Altitude Min. 2 m
Max. 129 m
Superficie 4,74 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Rouen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Pont-de-l'Arche
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.lesdamps.fr

Les Damps est une commune française du département de l'Eure et de la région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Les Damps se trouve à un kilomètre de Pont-de-l'Arche, à 20 kilomètres au sud de Rouen et à 35 kilomètres au nord d'Évreux le long de la route Val-de-Reuil - Elbeuf. Elle se trouve en bordure de l'Eure.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est riveraine de la Seine.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la ligne 390 ROUEN - EVREUX du Réseau VTNI.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 11,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 752 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Louviers », sur la commune de Louviers, mise en service en 1960[8] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11,5 °C et la hauteur de précipitations de 723,8 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, dans le département de la Seine-Maritime, mise en service en 1968 et à 10 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[12] à 10,5 °C pour 1981-2010[13], puis à 11 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Les Damps est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[15],[16],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Pont-de-l'Arche, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[18] et 5 532 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rouen, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 317 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (67,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (67,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (58 %), zones urbanisées (17,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (9,3 %), terres arables (7,1 %), prairies (5,5 %), eaux continentales[Note 7] (2,7 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[24].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes ad Archas usque As Danas dicitur à la fin du Xe siècle[25], Archas qua dicitur : As dans vers 1015, in portu Dancs vers 1021 - 1025 (Fauroux 32), ville que dicitur Asdans en 1025 (Fauroux 36), statio navum apud Hasdans à la fin du XIe siècle (chez Guillaume de Jumièges), Asdans qui lors Arches appelée au XIIe siècle (dans le Roman de Rou de Wace)[26], Sanctus Petrus des Dans en 1258 (cartulaire de Bonport), Lesdans en 1631 (Tassin, Plans et profilz), Les Dens en 1738 (Saas), Le Dans (Danville, sans date), Les Dans en 1814 (Rever)

Étymologie[modifier | modifier le code]

François Rever situe aux Damps la station d’Uggade, indiquée par l'itinéraire d'Antonin entre Rouen et Évreux, à la suite des découvertes de médailles romaines et de constructions antiques[27]. Cependant, elle se trouvait plus vraisemblablement à Caudebec-les-Elbeuf[28].

Les Vikings se sont installés dans la région, on les appelait en latin médiéval Nor[t]manni ou Dani. C'est ce second vocable qui a donné, par l'intermédiaire de l'ancien français Dan, au pluriel Dans, son nom au village Les Dans « Les Damps », c'est-à-dire « les Danois »[29].

Il existe vraisemblablement un lien avec le nom Maresdans, lieu cité comme étant celui choisi pour la fondation de l'abbaye Notre-Dame de Bonport en 1189. Il est situé en aval de Pont-de-l'Arche, alors que les Damps se trouve en amont. Cela montre, selon François de Beaurepaire, l'ancienne extension du territoire des Damps, Maresdans signifiant apparemment « mare dans (sur le territoire) Les Damps » ou « mare chez les Damps (les Danois) »[28]. L'ancien français Dan (pluriel Dans) est tout à fait comparable à l'anglais Dane (pluriel Danes, moyen anglais Dan, Dane). Quant au latin médiéval Dani trouvés dans les textes, il doit se comprendre Dānī qui est un nominatif masculin pluriel, emprunt tardif à l'ancien norrois Danir. Le substantif Danois (anciennement Daneis cf. Oger li Daneis vers 1100, Chanson de Roland, v. 3033) résulte d'un emploi substantivé de l'ancien adjectif masculin daneis devenu également danois en français moderne. En revanche, l'adjectif féminin danesche « danoise » a disparu, alors qu'il est bien attesté dans les textes médiévaux : la danesche parleure « la langue norroise », la danesche manere, etc. L'ancien normand daneske se rencontre dans un toponyme du pays de Caux : Necqueville (Hautot-Saint-Sulpice, Danesquevilla 1257).

Remarque : La même rectification graphique par l'addition d'un p intercalaire Dam-p-s, a affecté la commune de Dampsmesnil située également dans l'Eure. Elle est en effet attestée sous les formes Dom Maisnil (1051 - 1066), Dammesnil (1266) et Dommenil (1828). Le p intercalaire n'a pas lieu d'être : il n'est pas étymologique, il s'agit d'une fantaisie apparue à l'époque moderne, peut-être par anglomanie cf. anglais damp « humidité », adjectif damp « humide ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Vers 1020, Richard II a légué aux moines de Saint-Père deux seines (filets de pêche) dans le port des Dancs. En 1023, il a aussi accordé aux moines de Fécamp des pêcheries aux Damps. En 1024, il a donné à l’abbaye de Jumièges l’église des Damps.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Le , une ordonnance de Louis XIV a permis la culture du tabac aux Damps.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1865 1876 J. Charpentier-Grandin bonapartiste industriel
1876 1881 Henri Courcelle GR  
1881 1900 Emmanuel Saint-Pierre GR  
1900 1907 R. Pajot GR  
1907 1931 Edmond Huet Rad.  
1931 1935 L. Prémillieux Rad.  
1935 1944 A. Courteuse    
1944 1947 F. Basile    
1947 1953 H. Mondeville    
1953 1965 Paul Péronne    
1971 1989 Maurice Hublet DVG ouvrier
1989 En cours René Dufour UDF puis UDI cadre
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[31].

En 2018, la commune comptait 1 380 habitants[Note 8], en augmentation de 6,4 % par rapport à 2013 (Eure : +0,83 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
276293308285261300300303307
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
280324281263268279269254261
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
235254274285408422454533578
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
6988068948709439521 1611 1911 301
2017 2018 - - - - - - -
1 3891 380-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Eustache-Hyacinthe Langlois, artiste né à Pont-de-l'Arche en 1777 et mort à Rouen en 1835, possédait des terres, dont une île, et une demeure au Val des Damps.
  • Octave Mirbeau, chantre de l'anarchie, a habité de 1889 à 1893 une location du Val des Damps. Il cherchait un cadre enchanteur, comme en témoigne sa correspondance (notamment avec Monet, Rodin). S'il appréciait celui local, il avait de quoi justifier sa révolte contre le capitalisme non régulé par l'État. En effet, l'écrivain s'est installé alors qu'une épidémie d'influenza touchait la population de Pont-de-l'Arche et des Damps, notamment, les travailleurs de l'industrie du chausson. Ceux-ci ne bénéficiaient pas d'aides gouvernementales et le bureau de bienfaisance local ne suffisait plus à subvenir aux besoins de travailleurs réduits au chômage. Octave Mirbeau a appuyé les requêtes au maire, n'a rien obtenu et a écrit une nouvelle, intitulée « Les abandonnés », plaçant un miroir à peine déformant devant le gouvernement de Jules Méline, qui ne pouvait que constater la misère et la vétusté de ses institutions sociales... encore dévolues à la charité et ses aléas.
  • Ludovic Carrau (1842-1889), philosophe spiritualiste, à ne pas confondre avec Elme-Marie Caro (1826-1887), philosophe et académicien fort apprécié des dames, comme l'a fait plaisamment Octave Mirbeau dans un de ses articles du Figaro en 1889[34]. Mirbeau s'est expliqué sur cette confusion dans un autre article, « Une page d'histoire », paru dans Le Figaro le .
  • Jules Guillemin (1860-1944), architecte français, mort dans la commune.
  • André de Fouquières (1874-1959), arbitre des élégances et frère du chef du protocole au ministère des Affaires Étrangères, possédait une belle propriété dans les années 1930 en face du confluent de l'Eure et de la Seine. Sa demeure tomba "en démence", comme on dit en Normandie, pendant la Seconde Guerre mondiale et après le conflit.
  • Pierre Mendès France, élu député de la circonscription de Louviers en 1932, l'a été ensuite comme conseiller général de Pont-de-l'Arche. Les Damps votait alors pour les candidats du parti radical à près de 70 % et a bien accueilli Pierre Mendès France, futur président du Conseil, qui a tissé des liens avec les Dampsois et accordé des subventions pour financer les équipements répondant à l'arrivée d'habitants (groupe scolaire, quartiers).
  • Catherine Delaunay, musicienne, clarinettiste y a élu domicile.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes des Damps

Ces armes peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui :

d'or à une bande ondée d'azur, accompagnée en chef d'une feuille de tabac de sinople et en pointe d'un léopard de gueules

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géoportail (IGN), couche « Communes 2016 » activée ».
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Louviers - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Les Damps et Louviers », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Louviers - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Les Damps et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Unité urbaine 2020 de Pont-de-l'Arche », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  19. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  20. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  25. Dudon de Saint-Quentin, De moribus et actis primorum Normanniæ ducum, éditions J. Lair, p. 153-154.
  26. François de Beaurepaire (préf. Marcel Baudot), Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, Paris, A. et J. Picard, , 221 p. (ISBN 2-7084-0067-3, OCLC 9675154), p. 99-100.
  27. François Rever, Mémoires sur les ruines du Vieil-Évreux, département de l'Eure, Ancelle, 1827.
  28. a et b Beaurepaire 1981, p. 57.
  29. Selon la proposition de Marcel Baudot in Beaurepaire 1981, p. 57.
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  34. Voir « La Maison du philosophe », Le Figaro, 21 septembre 1889]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Armand Launay, L'Histoire des Damps et des prémices de Pont-de-l'Arche : corpus d'études sur un village de Normandie, Condé-sur-Noireau, Charles Corlet, , 246 p., broché (ISBN 978-2-84706-234-2)
  • Louis-Étienne Charpillon et Anatole Caresme, Dictionnaire Historique de toutes les communes du département de l’Eure, Les Andelys, Éditions Delcroix, 1868, 960 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]