Les Cerfs-volants de Kaboul

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Les Cerfs-volants de Kaboul (The Kite Runner) est le premier roman de l'Américain d'origine afghane Khaled Hosseini, il est paru en 2003 aux États-Unis.

Il a ensuite été traduit de l'américain par Valérie Bourgeois et publié en France en 2007 par les éditions Belfond.

Il a été adapté au cinéma sous le nom Les Cerfs-volants de Kaboul.

Le roman[modifier | modifier le code]

Amir se remémore l'hiver 1975 (où il avait 12 ans) à la suite de l'appel de son ami Rahim Khan qui lui a dit qu'il pouvait réparer ses fautes... C'est l'occasion pour Amir de replonger dans son enfance enfouie au plus profond de son esprit, dans un Afghanistan tourmenté.

Résumé du livre :

Chapitre 1

Rahim khan, associé de Baba, a téléphoné du Pakistan pour demander à Amir de venir le voir. Le souvenir de ses erreurs passées l’assaille.

Chapitre 2

Amir raconte son enfance passée auprès de Hassan (qui est son « frère de lait » et son domestique avec lequel il a grandi). Les nombreux souvenirs d’Amir restent précis malgré le temps : les liens qui les unissent, l’histoire de chacune de leur famille (mère et père).

Chapitre 3

Amir met en avant les histoires de son père : l’ours avec lequel il s’était battu, l’orphelinat qu’il a créé. Il est extrêmement admiratif de son père. Puis il souligne avec attention le fait que son père, Baba, ne le reconnaît pas réellement comme son fils. «  Si je n’avais pas vu en personne le médecin le sortir du ventre de ma femme, je croirais pas qu’il est de moi »

Chapitre 4

Amir fait la lecture à Hassan, qui est analphabète, qui prit d’inspiration changé l’histoire par une fin qu’il compose lui-même. Hassan qui ne savait pas que Amir inventa lui-même la fin, il dit que cette histoire « était la plus belle ». Motivé après ces éloges, Amir se mit à écrire des nouvelles.

Chapitre 5

Après des explosions, des tirs, pendant une nuit, Amir et Hassan découvrit dès le lendemain un nouveau Kaboul. C’était le début d’une sanglante période. Pour l’anniversaire d’Hassan, Baba fit venir le Docteur Kumar pour le faire opérer de son bec de lièvre. Une fois de plus, Amir était jaloux de l’attention que Baba porté à Hassan et non à lui.

Chapitre 6

C’est l’hiver ! Amir se réjouissait car, en plus d’être une saison au paysage magnifique et avec trois mois de vacances scolaires, c’était la période des cerfs-volants. Les cerfs-volants constituaient l’unique passion qu’Amir partageait avec Baba.

Chapitre 7

Amir gagna un concours de cerfs-volants, il fit la fierté de son père. Cependant cela ne lui suffisait pas, récupérer le cerf-volant de son adversaire le rendrait encore plus heureux. Hassan chercha le cerf-volant et finit par le trouver. Soudain Assef, qui été le « gros bras de Kaboul », l’enfant redoutait de tout le monde, et deux de ses acolites prient Hassan en guet apen. Ils le forçaient à leur donner le cerf volant bleu qui appartenait à l’adversaire d’Amir. Il ne céda pas, en guise de punition et sous la domination de ses adversaires, Hassan se fit violer. Amir assista à la scène, caché, pétrifier et choisi de s’enfuir et non de venir en aide à son camarde qu’il considéré comme son frère.

Chapitre 8

Honteux de ne pas avoir réagi Amir s’éloigna d’Hassan qui lui ne se doute pas une seconde qu’il a assisté à toute la scène. Amir est désormais incapable de se le pardonner et malgré qu’il soit de plus en plus proche de Baba, il ne peut en profiter et ne pense qu’au lâche qu’il a été le jour où il n’est pas intervenu et a vu son meilleur ami se faire violer devant lui.

C’est le jour d’anniversaire d’Amir, une immense fête est donnée en son honneur.

Chapitre 9

Le lendemain de la fête, Amir pour arrêter de culpabiliser, prit volontairement sa montre et de l’argent qu’il avait reçu à son anniversaire pour les dissimuler dans la masure d’Ali et d’Hassan afin de les éloigner de lui. Il informa Baba de ces « pertes » et demanda de vérifier si ce n’était pas Hassan qui, par jalousie, les lui aurait volés. Ils trouvèrent l’argent et la montre, Hassan s’accusa de ces vols pour ainsi protéger Amir, Baba pardonna à Hassan le vole qu’il aurait soi-disant commit. Cependant Ali, prit la décision malgré tout de partir vivre à Hazaradjat ce qui brisa le cœur de Baba.

Amir les regarda s’en aller sans tenter de les retenir en s’accusant des mensonges qu’il avait faits.

Chapitre 10

Baba et Amir s’enfuir de Kaboul dans des camions remplis d’autres personnes. En court de route, Baba s’interposa avec un soldat russe qui pour unique condition de les faire passer à travers la frontière de violer une femme du camion. Comme à son habitude, Baba était un homme fort qui ne supporte en aucun cas le manque de respect.

Le trajet reprit. Dans le convoi se trouvait Kamal, un des amis d’Assef qui avait maintenu Hassan durant qu’il se faisait violer. Lui aussi s’était fait violer par quatre soldats.

La seconde partie du trajet se déroula dans un camion citerne où Kamal décéda des vapeurs toxiques. Son père plié de douleurs assassina le conducteur sous les yeux d’Amir et des passagers du convoi.

Chapitre 11

Quatre ans plus tard, en Californie.

Baba ne s’était jamais adapté à l’Amérique, c’est seulement l’endroit où il pleure ses souvenirs contrairement à Amir qui lui les enterra ici et ainsi se sentait moins coupable des actes qu’il avait commit.

Amir était étudiant, son père voulait rester sur le sol américain que pour l’avenir et le plaisir de son fils.

Amir décrocha son diplôme, Baba pour féliciter lui offrit une voiture et ajouta « Dommage qu’Hassan ne soit pas là ». Toute sa culpabilité refit surface.

Chapitre 12

Après avoir rencontré Soraya Taheri, fille du général de Kaboul, Amir ne cesse de penser à elle. Ce n’est que seulement après de nombreuses semaines qu’il a su prendre son courage à deux mains et lui parler. Il prit connaissance de la mère de Soraya avec qui ils discutèrent tout les trois chaque dimanche.

Après l’apparition de plusieurs maladies, on diagnostiqua un cancer à Baba. Baba allait donc mourir. Un dimanche au marché, Baba fit une crise et il se faillit de peu qu’il ne meurt.

Amir confia à Baba son envie d’épouser la belle Soraya. Baba se précipita auprès du général pour accorder la main de Soraya à Amir, ce qu’il accepta à la grande joie des futurs mariés. Cependant Soraya confia à Amir qu’elle avait déjà connu un homme.

Chapitre 13

C’est le jour de l’échange des promesses.

Devant de nombreux invités, les parents échangèrent tout deux leur bénédiction à cette union.

Le fait qu’il ne rester que très peu de temps à vivre à Baba avança le mariage de façon à renoncer au tradition pour qu’il puisse y assister.

Pendant le mariage, Amir se demande si Hassan lui aussi s’était mariés ou non.

Soraya emménagea avec Amir et Baba dont elle s’occuper et veiller sur lui.

Baba mourut, Amir se devait donc d’avancer sans son père dés à présent.

De plus, Amir soutien Soraya à s’orienter vers sa passion, l’enseignement, ce qui déplait fortement à son père.

Durant les 6mois suivant, Amir écrit son premier roman qui fut publié par une maison d’édition. Cette année là, la Russie se retira d’Afghanistan ce qui malheureusement n’arrêta pas les multiples combats.

Amir et Soraya tentent pendant des mois d’avoir un enfant, en vain. Ils consultèrent un spécialiste, après différents examens, leur annoncèrent que tout deux n’été pas stériles. Ils rejetèrent la solution de l’adoption proposée par le médecin en vue de leur tradition.

Chapitre 14

Quinze ans plus tard.

Rahim était gravement malade, il contacta Amir le sommant de venir au Pakistan sous prétexte qu’il existait une solution à Amir de se racheter. Il était donc au courant de toutes les histoires avec Hassan. Amir s’empressa de prendre l’avion pour le rejoindre.

Chapitre 15

Rahim et Amir échangèrent quelques moments de leur vie ; Amir raconta son union avec Soraya, la fin de vie de Baba et les livres qu’il a écrit et Rahim raconta comment la situation avait dégénéré au Kaboul.

Amir apprit qu’il ne restait que très peu de temps à vivre a Rahim.

Au cours d’une discussion, Rahim évoqua le fait qu’Hassan a vécu une période auprès de lui.

Chapitre 16

Au cours d’une discussion, Rahim confia à Amir ce qu’il s’était passé après que Baba et lui soient partis au Etats-Unis.

Baba avait confié à Rahim sa demeure à Kaboul. Cependant ne pouvant plus s’en occuper tout seul, il s’en alla chercher Hassan à Hazaradjat pour qu’il revienne vivre avec lui. Il découvrit par cela qu’Hassan s’était marié et que sa femme, Farzana, attendait un enfant. C’est avec beaucoup de tristesse que Rahim apprit qu’Ali était mort deux années plus tôt pas une mine. Depuis cela, Hassan avait appris à lire et à écrire. Hassan et Farzana accepta de suivre Rahim et de vivre à Kaboul. Le bébé qu’attendaient Hassan et Farzana était une petite fille mort-née.

Farzana retomba vite enceinte. Un jour, une femme gravement mal en point et lacéré de coup de couteau au niveau du visage se renda à la demeure et demanda à voir Hassan… C’était Sanubar, la mère d’Hassan, elle demanda à Hassan de le pardonner de l’avoir abandonné lorsqu’il était enfant. Hassan eu la force de la pardonner et de l’accueillir chez eux.

L’hiver suivant, Sanubar aida Farzana à mettre au monde un petit garçon, Sohrab. Durant les années qui passées, Sanubar et le petit Sohrab étaient devenu inséparable. Lorsqu’il eut 4ans, Sanubar mourra paisiblement.

Hassan apprit à Sohrab à lui et à écrire. Grâce à cela, Sohrab tout comme Amir, était devenu un véritable amoureux de la littérature.

Hassan et Sohrab participaient, tout comme Amir, à de nombreux tournois de cerfs-volants.

Chapitre 17

Hassan avait donné à Rahim une enveloppe adressé à Amir. A l’intérieur se trouvé une photo d’Hassan, Farzana et Sohrab et une lettre. Il décrit comment l’Afghanistan s’était écroulé, combien la vie y été difficile, il lui raconta aussi qu’il a su construire une famille et il exprima aussi combien l’état de santé de Rahim était médiocre.

Après la lecture de la lettre, Rahim annonça à Amir qu’Hassan et Farzana se sont fait abattre au milieu de la rue, comme des animaux et que Sohrab, orphelin, fût placé dans un orphelinat.

Rahim demanda à Amir de chercher Sohrab de cet orphelinat minable et de le déposer chez un couple qui s’occuperait de lui. Amir refusa de retourner à Kaboul, là où la vie était que trop peu sur. Rahim argumenta de façon à révéler qu’Hassan n’était pas le fils d’Ali.

Chapitre 18

Ali stérile, Baba était donc le réel père d’Hassan. C’était pour cela qu’il lui offrait de magnifiques cadeaux, qu’Hassan attirait ainsi toute l’attention et toute l’admiration de Baba.

Hassan et Amir n’était pas que « frère de lait » mais aussi… « frère de sang ».

Chapitre 19

Amir prit la décision d’aller chercher Sohrab. Rahim indiqua à Amir comment se rendre à l’orphelinat et qu’un Amir à lui, Farid, allait l’y conduire. Tout deux passèrent une nuit chez Wahid, frère de Farid. Le lendemain avant de s’en aller et par bon cœur en voyant le besoin dans lequel vit la famille de Wahid, Amir glissa une poignée de billet dans leur maison pour leur rendre la vie un petit peu plus douce.

Chapitre 20

En se rendant à l’orphelinat, Amir fit la rencontre d’un mendiant avec qui il échangea quelques mots. De part et d’autres, il s’est avéré que ce mendiant était un ancien professeur et qu’il avait connu Sofia, la mère d’Amir. Ainsi il compta à Amir quelques histoires à son sujet.

Arrivé à l’orphelinat, Amir se redit chez le directeur Zaman. Ce dernier lui expliqua les problèmes que rencontrait l’orphelinat : le surpeuplement, le manque de vivre, le puits était asséché donc plus d’eau potable disponible, le trop peu de matelas et de couvertures ce qui avait entraîné de nombreux décès. Zaman annonça que Sohrab fît choisi et acheté par un taliban dictateur qui en contre parti de l’enfant, il offrait une compensation financière. Face à la révolte de Farid et Amir à cette annonce, Zaman annonça qu’il avait déjà refusé mais que ce dictateur avait pour vengeance prit une dizaine d’enfant de force. Il accepta cet argent sal mais uniquement pour pouvoir acheter de la nourriture pour le reste des orphelins. Zaman leur indiqua malgré tout comment rencontré ce taliban.

Chapitre 21

Sur le chemin, Farid et Amir passèrent devant la demeure de Baba. Plus rien n’était pareil. Amir se remémora de nombreux souvenirs qu’il avait partagés ici avec Hassan.

Ils se rendèrent au stade de foot que Zaman leurs avait indiqué. A la mitan, le spectacle qui eût lieu était révoltant : deux lapidations, et personne ne pouvant intervenir sous peine de subir le même sort, voire même pire.

Chapitre 22

Amir se rendit chez le mystérieux taliban qui à la fin du matin avait accepté de le rencontrer… Une fois dévêtu de ses lunettes, Amir, sous le choc, se rendit compte que ce mystérieux dictateur n’était personne d’autre qu’Assef.

Assef confia à Amir que quelques années avant cela il fût en prison et qu’il avait lourdement enduré, en se faisant constamment battre. De là, en découla une rage incessante dont il se servit comme raison du « nettoyage ethnique » qu’il exerçait.

Assef accepta de rendre Sohrab à Amir. Cependant, Assef imposa une seule et unique condition : se battre jusqu’à ce qu’un des deux meurt. Assef sortir son coup de poing américain dont il ne s’était jamais séparé. Sous les coups d’Assef, dents-mâchoire-côtes se brisèrent mais cela n’empêcha pas qu’Amir ne s’était rarement aussi bien senti, il éclatait de rire. Il se sentait enfin libéré de toute culpabilité, comme si il avait enfin assumé ses actes et les conséquences qui en découlés.

Tout comme son père, Sohrab était un as du lance pierre, il visa et perça l’œil d’Assef, sauvant ainsi Amir. Sohrab et Amir s’en allèrent laissant derrière eux, Assef plié de douleur ayant perdu un œil.

Chapitre 23

Amir était à l’hôpital vu l’état de santé pitoyable dans lequel il se trouvait. Il dévoila à Sohrab son identité. Amir reçu une lettre et une clef de son vieil ami Rahim. Dans cette lettre, Rahim souhaitait qu’Amir soit en vie, qu’il soit effectivement au courant des histoires qu’ils s’étaient passés avec Hassan durant leur enfance, il écrivait que l’erreur était humaine et qu’il était jeune ; il devait se pardonner ses propres erreurs lui-même. Il ajouta ensuite qu’il s’en allait, lui sommant de ne pas tenter de le retrouver et qu’il lui léga tout l’argent qu’il avait amassé.

Chapitre 24

Sorti de l’hôpital, Amir dit à Farid de retrouver sa famille et lui donner un peu plus de 3000$ en compensation pour tous les services qui sans lui Amir n’aurait surement jamais pu récupérer Sohrab.

Amir demanda à Sohrab de venir vivre avec lui aux Etats-Unis et lui avoua qu’il était son oncle. Sohrab accepta, Amir appela sur les champs Soraya qui à l’entente de la nouvelle ne pu être que heureuse. Pour ramener Sohrab aux Etats-Unis, il entreprit des démarches pour adopter Sohrab.

Chapitre 25

Désespéré par l’idée de devoir retourner dans un foyer le temps des démarches, Sohrab tenta de se suicider. Soraya de part de nombreuses relations obtenu un visa temporaire pour Sohrab. Amir le remmena aux Etats-Unis. Cependant, toujours attristé par le fait qu’Amir eu à l’idée de le placer en foyer le temps des démarches, Sohrab ne parla pas, n’était pas réactif, aucun sourire, aucun et cela pendant de nombreux mois.

C’est à un pique-nique organisé le jour de l’an Afghan qu’Amir attira l’attention de Sohrab. Il lui offra un cerf-volant, ne réagissant pas, devant lui il mena un combat avec un enfant, lors du combat Sohrab le rejoint sourire à la lèvre. Et c’est ainsi que le début d’une nouvelle vie aller commencer.

Personnages[modifier | modifier le code]

Amir
Narrateur. Fils de Baba et ami d'Hassan. Sa mère est morte à la suite d'une hémorragie. Il a bu le même lait maternel qu'Hassan et ils ont grandi sur le même terrain et ils ont prononcé leurs premiers mots sous le même toit (Amir: Baba et Hassan: Amir). Il s'intéresse beaucoup à la littérature (il tient cet intérêt de sa mère), ce qui exaspère son père qui aurait préféré avoir un enfant plus athlétique. Il raconte souvent des récits à Hassan qui, illettré, ne peut qu'imaginer l'histoire. Amir voulait toujours garder son père pour lui, il n'aimait pas quand ce dernier invitait Hassan et qu'il le chérissait comme lui. C'est le demi-frère d'Hassan, mais il ne le sait que bien après, alors qu'Hassan est mort.
Baba
Il est le père de Amir et il a la plus belle maison du district de Wazir-Akbar-Khan (au nord de Kaboul). Il ne voulait pas qu'Amir écoute les discussions qu'il avait avec les adultes. Il est un homme riche et respecté et même craint de certains. Il boit de l'alcool. Son père était juge. Il est le vrai père biologique d'Hassan.
Ali
Il est le « père » de Hassan. Lui et son fils vivent dans une cabane à côté de la maison d'Amir où Hassan est né. Il est chiite et membre de la communauté des Hazaras. Les muscles inférieurs de son visage sont paralysés. Il devait à la poliomyélite une jambe déformée et crochue. Il a trouvé sa source de joie lors de la naissance de son fils. Il a été adopté par le père de Baba et il a grandi avec ce dernier. Ses parents étant morts dans un accident causé par deux frères riches. Il avait eu une autre femme avant Sanaubar et il avait appris qu'il était stérile et cette dernière avait ensuite eu trois filles. C'est en apprenant ce fait qu'Amir comprend qu'Hassan est son frère.
Hassan (hiver 1964-?)
Il ne dénonçait jamais Amir. Il est l'ami d'Amir mais ils se séparent toujours à la tombée de la nuit. Il est chiite et membre de la communauté des Hazaras. Il a un bec de lièvre, qui sera enlevé à la suite d'une chirurgie que Baba lui offrira en cadeau. Il est doué pour deviner où le cerf-volant va atterrir. Amir a parfois l'impression qu'il peut lire dans ses pensées. Il était toujours gâté comme Amir (ex: Amir avait un cerf-volant, Hassan en avait un aussi). Son visage est parfaitement rond et il est moucheté de taches. Ses yeux, de couleur pers, sont bridés et étroit et il a de petites oreilles qui sont basses sur son visage. Son menton est pointu et il a l'air d'avoir été rajouter à son visage. Il a des capacités incroyable au maniement du lance-pierre (ce qui impressionne fortement Amir). Amir lui récite souvent des histoires, puisque Hassan est analphabète. Son œuvre préféré sera, sans hésiter, le Shahnameh, le Livre des rois: Une épopée du Xe siècle retraçant les exploits de certains héros perses.
Sohrab
Fils de Hassan. Ses parents ont été tués par les taliban dans la rue.
Rahim Khan
Il est le meilleur ami et l'associé de Baba.
Sanaubar
Mère d'Hassan qui a quitté Ali tout de suite après la naissance de ce dernier. Elle est chiite et membre de la communauté des Hazaras. Elle a ri de son fils lorsqu'elle l'a vu après avoir accouché. Elle se réconcilie plus tard avec lui.
Sophia Akrami
La mère de Amir et la femme de Baba. Elle est très instruite et elle est considérée comme la plus belle femme de Kaboul. Elle enseignait la littérature persane à l'Université et elle descend de la famille royale.
Assef
C'est le fils de Mahmood, l'ami de Baba. Son père est pilote et possède une belle propriété. Sa mère est allemande. Il est redouté de tous les jeunes du quartier à cause de son poing en acier inoxydable. Il est blond aux yeux bleus. Il appuie les idées d'Hitler et désire convaincre Daoud Khan de purifier l'Afghanistan des Hazaras comme Hitler le voulait pour les juifs. Il a déjà rencontré Daoud. Il a l'habitude d'insulter Ali. Il est accompagné de Kamal et Wali. Ses parents semblaient avoir peur de lui. Il est plus grand qu'eux. Sa mère s'appelle Tanya et est nerveuse ; son père est petit et trapu et il s'appelle Mahmood. Il est très poli mais ses yeux dévoilent son côté obscur. Il a violé Hassan accompagné de ses deux acolytes. Engagé dans la résistance aux russes, il devient un chef Taliban mais ne semble guère appliquer leurs préceptes.
Homayoun
Cousin au second degré de Baba. Il a deux femmes : la première (plus vieille, plus pincée avec des verrues sur les mains). la deuxième (sent bon et danse les yeux fermés). Et ses deux jumelles de 7 ans en 1975 (Fazila et Karima).
Soraya
Fille du Général Taheri. Elle a les cheveux noirs, un épais sourcil noir, un nez aquilin et une tache de naissance brune en haut du menton à gauche. Sa mère Jamila était une enseignante célèbre à Kaboul. Sa passion pour l'enseignement venait de quand elle avait aidé sa servante analphabète à apprendre à lire et à écrire tandis qu'Amir lui riait du fait qu'Hassan ne pouvait ni lire ni écrire. Elle deviendra l'épouse de Amir.

Infos[modifier | modifier le code]

  • Les hazaras ont des traits mongols.
  • Le vendredi est le jour de congé.
  • Le quartier où habite Amir est Wazir-Akbar-Khan
  • Baba avait appris à Amir à appeler tous les adultes kaka ou khala (oncle ou tante)
  • Hafez et Khayyam sont des écrivains qu'Amir lit.
  • Baba a une Mustang ensuite une Buick et un Volkswagen
  • Narrateur: présent car il parle en " je "

Faits[modifier | modifier le code]

Baba regrettait l'Afghanistan tandis qu'Amir se réjouissait de commencer une nouvelle vie. Baba n'aime pas les Russes, les arabes et le ministre américain Carter. Baba croit que les trois plus grandes nations sont la Grande-Bretagne, les États-Unis et Israël.

Thèmes abordés[modifier | modifier le code]

Contraste entre une époque dorée et les bouleversements subis à partir de l'occupation russe, les luttes tribales qui lui ont succédé, la prise de pouvoir des talibans... En balayant trente années d'histoire d'un pays trop méconnu en Occident, l'auteur jette un regard à la fois attendri et critique sur son pays d'origine : ses coutumes, la religion et son fanatisme...

Des thèmes plus universels, comme l'émigration, les relations père-fils, l'amitié, l'adoption et la rédemption sont également abordés; sans oublier l'image qui nous est renvoyée de nous-mêmes, occidentaux, et qui donne à un roman, paru deux années à peine après les événements du 11-Septembre et la guerre d'Afghanistan, une dimension toute particulière.

Citation de l'auteur[modifier | modifier le code]

  • « Dites Afghanistan et je vois immédiatement se dresser un cerf-volant dans le ciel bleu de mes souvenirs »
  • « Si Dieu existe, alors j'espère qu'il a mieux à faire que de s'occuper de savoir si je mange du porc ou si je bois. »

Succès et critiques[modifier | modifier le code]

Best-seller[modifier | modifier le code]

Les Cerfs-volants de Kaboul a bénéficié d'un extraordinaire bouche-à-oreille. Acclamé par la critique, il est resté de nombreuses semaines en tête des listes aux États-Unis où il est devenu un livre-culte, comme dans la plupart des douze autres pays où le roman a été édité.

Prix[modifier | modifier le code]

Revue de presse[modifier | modifier le code]

  • Radio-Canada : La bibliothèque virtuelle d'“Indicatif présent” [1]
  • Le Temps - Lisbeth Koutchoumoff (20 août 2005) [2] : Tout est parti des cerfs-volants. Khaled Hosseini, « Afghan-Américain » de 35 ans, menait sa vie d'interne au Cedars-Sinai Hospital de Los Angeles, lorsqu'il a vu un reportage de CNN sur son pays d'origine. C'était en pleine furie talibane et les maîtres barbus énonçaient un nouvel édit : l'interdiction des cerfs-volants. L'information [le] bouleverse jusqu'aux tréfonds.
  • Le Point - Brigitte Hernandez (13 juillet 2006) : Quel succès ! Ce roman ressemble à une vie qui serait un roman, et ce fut le cas.
  • Le Devoir - Sébastien Barangé (9 & 10 juillet 2005) [3] : On ne peut résister, malgré une écriture un peu convenue, à cette descente dans les abîmes des sentiments humains. Il y a là le terreau pour un scénario poignant. Le cinéaste Sam Mendes[1] (American Beauty) travaille d'ailleurs sur l'adaptation au grand écran de cette histoire d'enfance.
  • Le Magazine littéraire - Jean Hurtin (février 2008) : Le prix RFI - Témoin du monde couronne aujourd'hui un livre qui dévoile avec autant de force que de sensibilité le quotidien d'un peuple et d'un pays sous le joug des talibans, ainsi que les réalités de l'exil et de l'émigration aux États-Unis.
  • Le Soleil - Didier Fessou (25 juin 2008) [4] : Ce roman, Les Cerfs-volants de Kaboul, ne laisse pas indifférent. C’est vrai. Mais les ficelles qui nouent l’intrigue sont si grosses et son dénouement si prévisible que ça enlève de la crédibilité à l’histoire.
  • Télérama - Pauline Perrignon (6 juillet 2005) : Portrait d'un homme en proie à son passé, ce premier roman de Khaled Hosseini dit aussi l'histoire d'un peuple. À l'instar de son personnage, l'auteur a quitté son pays après l'invasion soviétique. Le tableau qu'il en dresse, tout de contraste entre un passé idéalisé et la tourmente du présent, offre un très beau témoignage sur ce lien viscéral qu'entretient un homme avec sa terre natale.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Finalement le film a été réalisé par le Suisse Marc Forster

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]