Les Amours du chevalier de Faublas

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Les Amours du chevalier de Faublas
Image illustrative de l’article Les Amours du chevalier de Faublas
Édition princeps

Auteur Louvet de Couvrai
Pays France
Genre Roman-mémoires
Éditeur Ambroise Tardieu
Lieu de parution Paris
Date de parution 1787-1790

Les Amours du chevalier de Faublas sont un roman-mémoires publié en trois parties de 1787 à 1790 par Jean-Baptiste Louvet de Couvray chez Ambroise Tardieu à Paris.

Roman libertin, il décrit, sur un rythme trépidant, les aventures amoureuses d’un jeune aristocrate provincial installé dans la capitale avec son père et sa sœur.

Une Année de la vie du chevalier de Faublas paraît en 1787. Suivent en 1788 Six semaines de la vie du chevalier de Faublas et en 1790 la Fin des amours du chevalier de Faublas.

Écrit dans un style très vivant, que Michel Delon a comparé à celui de Dumas, il comporte de nombreux épisodes comiques, même si la troisième partie est plus sombre et annonce le roman noir. Autre particularité importante du roman, le héros, à la beauté androgyne, y est très souvent travesti.

Der Rosenkavalier (Le Chevalier à la rose en français) est un opéra en trois actes composé par Richard Strauss, sur un livret de Hugo von Hofmannsthal[1] d'après Les Amours du chevalier de Faublas de Jean-Baptiste Louvet de Couvray.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Citron, « Coralie et Faublas », L'Année balzacienne, 1968, p. 411-414.
  • Catherine Cusset, « Errance et féminité au XVIIIe siècle : de Manon Lescaut aux Amours du chevalier de Faublas », Elseneur, juin 1992, n° 7, p. 89-108.
  • Catherine Cusset, « La « Nature féminine » ou la fin du libertinage : Les Amours du Chevalier de Faublas de Louvet (1787-1790) », Lumen, XII, éd. Henri Mydlarski et David Oakleaf, Edmonton, Academic, 1993, p. 132-37.
  • S. F. Davies, « Louvet as Social Critic : Les Amours du Chevalier de Faublas », Studies on Voltaire and the Eighteenth Century, 1980, n° 183, p. 223-37.
  • Pierre Hartmann (dir.) Entre Libertinage et Révolution : Jean-Baptiste Louvet (1769-1797), actes du colloque du Bicentenaire de la mort de Jean-Baptiste Louvet, Strasbourg 1997, Strasbourg, Presses universitaires de Strasbourg, 1999. 
  • Juan Jiménez-Salcedo, « À la recherche de l’équivoque : Faublas ou le dialogue impossible », Correspondence-Dialogue-History of Ideas, Oxford, Voltaire Foundation, 2005, p. 243-50.
  • Didier Masseau, « Louvet, le roman et la révolution : de Faublas à Émilie de Varmont », Europe, nov.-décembre 1988, n° 715-716, p. 9-19.
  • Paul Morand, « Les Œillades du Chevalier de Faublas », Nouvelle Revue Française, mars 1966, n° 14, p. 537-41.
  • (de) Dietmar Rieger, « Les amours du Chevalier de Faublas von Louvet de Couvray : Ein Roman und seine Kritiker », Romanische Forschungen, 1970, n° 82, p. 536-77.
  • Philippe Roger, « The Distracted Womanizer », Yale French Studies, 1998, no 94, p. 163-78.
  • Marek Tomaszewski, « L’Univers héroïque polonais dans Les Amours du chevalier de Faublas et son impact sur l’imaginaire social à la fin du XVIIIe siècle », Revue de littérature comparée, avr. juin 1990, n° 64 (2 [254]), p. 425-32.
  • Maria S. Truci-Torjussen, « L’elemento teatrale ne Les amours du chevalier de Faublas di Louvet de Couvray », Paragone, 1973, n° 276, p. 23-52.
  • Jean-Louis Vissière, « Du donjuanisme au féminisme : le paradoxe du chevalier de Faublas », Les Femmes et la Révolution française, II: L’Individu et le social, apparitions et représentations, éd. Marie-France Brive, Toulouse : PU du Mirail, 1990, p. 285-9.  

Édition moderne[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. François-René Tranchefort, L'Opéra, Éditions du Seuil, , 634 p. (ISBN 2-02-006574-6), p. 374

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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